
( 870109 )
Fête-Dieu ou Fête du Très Saint Sacrement par ami de la Miséricorde (2019-06-23 07:38:54)
2ème Dimanche après la Pentecôte (avant 1955 : dimanche dans l’Octave de la Fête-Dieu)
La où la fête n’est pas d’obligation le jeudi précédent : SOLENNITÉ OBLIGATOIRE DE LA FÊTE-DIEU
Litanies du Saint Sacrement
Acte de consécration
O Jésus ! Victime d'amour, qui vous donnez si libéralement à nous dans ce Mystère, je veux aussi me donner totalement à vous. Je vous offre et vous consacre mon corps et mon âme, mes pensées, mes paroles et mes actions. Je ne voudrais vivre que pour vous aimer, vous adorer, vous glorifier. Je veux que tout en moi vous appartienne sans la moindre réserve. Il est vrai, mon Sauveur, que mon offrande est peu digne de vous : je ne suis qu'un serviteur inutile ; mais si je vous donne peu, je vous donne au moins tout ce que je puis vous donner, et je sais que vous aurez égard aux désirs de mon cœur. Je voudrais vous rendre sans cesse des adorations dignes de vous, mais, incapable de le faire, je vous offre, pour suppléer à mon impuissance, les hommages que vous recevez des Anges, des Saints et des âmes justes qui font ici-bas les délices de votre Cœur.
O Jésus, je vous en conjure par les prières et les mérites de tous les adorateurs de votre Sacrement, faites que tout mon bonheur soit de vous adorer dans la sainte Eucharistie comme mon Dieu, de vous obéir comme à mon Roi, de vous imiter comme mon Modèle, de vous suivre comme mon Pasteur, de vous aimer et de vous respecter comme mon Père, de m'unir inséparablement à vous comme au souverain bien de mon âme. Amen.
Source : missel.free.fr
On ne fait rien cette année de la Vigile de la Nativité de saint Jean-Baptiste

( 870110 )
Méditation avec "Dieu seul" du Vénérable Mr Henri-Marie Boudon par ami de la Miséricorde (2019-06-23 07:40:39)
[en réponse à 870109]
CHAPITRE XX
Avoir une dévotion particulière à saint Jean l'Évangéliste
Sa charité est si admirable qu'après sa mort même tout glorieux qu'il est dans le ciel, il veut bien encore se charger de la conduite particulière des âmes comme il l'a fait voir en sainte Élisabeth de Hongrie, qui l'a eu pour son directeur par une grâce spéciale.
Comme il a été le disciple de la croix, il lui en procura de bien grandes, et en bon nombre, et en des sujets très sensibles, c'est ce qu'il lui avait promis, lorsque lui apparaissant visiblement, il lui dit : Élisabeth ma chère fille, les croix ne vous manqueront pas.
Il prend des soins merveilleux de la perfection de ses dévots. À Paris, un jeune homme qui portait son nom et qui lui avait une dévotion particulière, entendit une voix la nuit, qui l'animait à persévérer dans le dessein qu'il avait pris de quitter le monde.
Huit jours après, entendant la même voix, et demandant qui c'était qui lui parlait ? C'est saint Jean l'évangéliste, répond le charitable apôtre, et huit jours encore après, le saint revenant, lui mit en main un papier, dans lequel était écrit le nom de la Compagnie de Jésus, ce qui l'obligea d'entrer dans cette Compagnie.
Il assiste à la mort de ses dévots, il leur obtient des grâces de la Mère de Dieu. Ferdinand, prince de Portugal, un peu avant que de mourir, fut visité par sa chère maîtresse, la très digne Mère de Dieu, accompagnée d'un grand nombre d'esprits bienheureux, dont saint Michel qui était l'un de ces esprits célestes, s'étant prosterné devant cette reine du ciel, la pria de tirer des misères de cette vie le prince Ferdinand, et de le mettre en leur compagnie.
Saint Jean l'évangéliste en qui ce grand prince avait une confiance toute particulière, lui fit aussi la même demande, mais il ajouta qu'il méritait les couronnes dues aux âmes chastes, ayant gardé son innocence baptismale, qu'il perdrait s'il tardait davantage avec les hommes.
Souvent les personnes innocentes sont enlevées par une mort qui paraît précipitée ; mais c'est par une douce disposition de l'amoureuse providence de Dieu, qui les ôte du monde, de peur qu'y restant davantage ils n'en prennent la corruption.
Mais il n'a pas seulement des bontés toutes particulières pour ses dévots, il en a encore pour les amis de ses dévots ; c'est assez que l'on appartienne en quelque manière aux personnes qui l'honorent pour en recevoir des assistances admirables.
Saint Édouard, roi d'Angleterre, une dévotion singulière à ce glorieux apôtre, et il ne refusait jamais rien de tout ce que l'on lui demandait en son nom, et pour l'amour de lui : une dévotion si rare mérita que saint Jean l'Évangéliste lui parût déguisé en pèlerin, lui demandant l'aumône en son nom, et comme c'était dans un temps où le roi (son aumônier étant absent) n'avait rien sur soi qu'un anneau de très grand prix, le saint le voulut éprouver : mais l'amour du prince pour ce grand apôtre, surpassant toutes les inclinations qu'il pouvait avoir pour les choses du monde qui lui étaient les plus chères, fit que sans autre considération il tira l'anneau de son doigt pour le donner à ce pèlerin déguisé.
Source : Livres-mystiques.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

( 870121 )
Il s'agit vraisemblablement par Jean-Paul PARFU (2019-06-23 13:11:00)
[en réponse à 870120]
de la procession de "Fronleichnamm", de la Fête-Dieu, en Allemagne, en l'honneur du St Sacrement, telle qu'elle est fêtée dans les régions catholiques d'Allemagne et notamment en Bavière. La photo est récente. Le policier, vêtu de vert sur la droite de la photo, est un policier allemand.
Je précise que la Fête-Dieu, le jeudi, est fériée en Allemagne dans les Länder catholiques.

( 870124 )
Petite et très sympathique Fête-Dieu dans le 19ème arrondissement à Paris. par Hepzibah (2019-06-23 14:53:31)
[en réponse à 870109]
Je passais en tramway à la porte de Pantin il y a deux heures pour voir une jolie et sympathique procession de la Fête-Dieu. Une quarantaine de personnes. Quatre, cinq enfants jetant des pétales de fleurs.
Mes voisins dans le tramway, trois musulmans adultes et quatre enfants, ajoutons à proximité un voltairien - lecteur de laberation et porteur d’un ticheurte anarchiste, n’ont pas regardé très longtemps. Toutefois, les jeunes enfants curieux ont demandé ce que c’était à leurs parents. Je me suis permis de répondre à la place des parents qui murmuraient qu’ils ne savaient pas, succinctement, mais à voix intelligible, et très tranquillement.
Il y eût un silence de maure.
Mais c’est le voltairien, nettement plus jeune que moi, qui ne m’a pas regardé avec une tendresse excessive. Je me demande pourquoi. Finalement, il n’a rien dit.
On informe, coco, on informe… j’avais envie de lui répondre.
Sur cette petite place, des piétons ont certainement demandé aux participants de quoi il s’agissait. Cela m’arrivait très souvent autrefois, quand je faisais partie du ‘service d’ordre’ pour la procession à Saint-Eugène. Des passants curieux, surpris et le plus souvent sans arrière-pensée.
Allons, voyons le verre plein à 99.999% : la procession n’a pas été interdite.