St Louis de Gonzague, confesseur
Vie de Saint Louis de Gonzague, de la Compagnie de Jésus.
Les Six Dimanches de Saint Louis de Gonzague.
La Prière de Saint Louis de Gonzague « Ô ma souveraine, Sainte Vierge Marie » :
Ô ma souveraine, Sainte Vierge Marie.
Je me place sous votre céleste protection, et votre personnelle défense, me confiant en votre maternelle Miséricorde.
Je vous recommande mon corps et mon âme, aujourd'hui, tous les jours de ma vie et à l'heure de ma mort.
Je vous confie mon avenir éternel, toutes mes joies, angoisses et misères d'ici-bas, ma vie et la fin de ma vie.
Que par votre très sainte intercession et par vos mérites, toutes les intentions et mes actions soient conformes à votre volonté et à celle de votre Fils.
Amen.
La Prière de Saint Louis de Gonzague « O Domina mea, Sancta Maria » en latin :
« O Domina mea, Sancta Maria, Mater Dei ac mea, me in tuam benedictam fidem ac singularem custodiam et in sinu misericordiae tuae, hodie et quotidie et in hora exitus mei animam meam et corpus meum tibi commendo ; omnem spem et consolationem meam, omnes angustias et miserias meas ; vitam et finem vitae meae tibi committo, ut per tuam sanctissimam intercessionem et per tua merita, omnia dirigantur et disponantur opera secundum tuam tuique Filii voluntatem. Amen. »
Prière de Saint Louis de Gonzague à Jésus et à Son Sacré Coeur
« Ouvrez-moi, Seigneur, Votre Sacré Cœur car c'est le lieu de mon refuge ; je veux y être toute ma vie et y rendre le dernier soupir. Ô que mon cœur n'est-il tellement uni a ce Cœur Sacré, que je puisse dire que, tandis que mon corps dort, mon cœur veille à cause de son union avec le Vôtre qui veille toujours ! Veillez donc à ma place, ô mon divin Maître, jusqu'à ce que je me repose éternellement en Vous. Ainsi soit-il. »
D'autres prières de Saint Louis de Gonzague
Litanies de Saint Louis de Gonzague.
Lettre de saint Louis de Gonzague à sa mère (10 juin 1591).
Je chanterai sans fin les Miséricordes de Dieu.
Que la grâce et la consolation de l'Esprit --Saint, très vénérée mère, soient toujours avec vous.
Votre lettre m'a trouvé encore vivant dans cette région des morts, mais prêt à partir pour aller à jamais louer Dieu dans la terre des vivants. Je pensais qu'à cette heure j'aurais déjà fait le pas décisif. Si « la charité, comme dit saint Paul, pousse à pleurer avec ceux qui pleurent et à se réjouir avec ceux qui sont dans la joie », la joie de votre Seigneurie devra être bien grande, pour la grâce que Dieu nous accorde dans ma personne, Dieu Notre-Seigneur me conduisant au vrai bonheur et m'assurant que je ne le perdrai pas.
Je vous avoue que je m'abîme et que je me perds dans la considération de cette bonté divine, cette mer immense, sans rivage et sans fond, qui m'appelle à un repos éternel après de bien courtes et bien légères fatigues. Elle m'invite du haut du ciel à ce souverain bonheur que j'ai cherché avec trop de négligence et elle me promet la récompense du peu de larmes que j'ai versées. Que votre Seigneurie veille donc à ne pas offenser cette infinie Bonté, ce qui arriverait sûrement si vous veniez à pleurer comme mort celui qui va vivre en la présence de Dieu et qui vous servira plus par ses prières qu'il ne le fit ici-bas.
Notre séparation ne sera pas longue ; nous nous reverrons au Ciel et, réunis pour ne plus nous séparer, nous jouirons de notre Rédempteur, nous le louerons de toutes nos forces et nous chanterons éternellement ses Miséricordes. Tout ce qu'il fait est bien fait, puisque s'il nous enlève ce qu'il nous avait donné, c'est pour le mettre en lieu sûr et nous rendre ce que tous nous désirons davantage.
Je vous écris tout cela uniquement à cause du désir que j'aie que vous, Madame ma mère, et toute la famille, receviez la nouvelle de ma mort comme une grande faveur. Que votre bénédiction maternelle m'accompagne et me dirige dans la traversée de l'océan de ce monde et me fasse arriver heureusement au port de mes désirs et de mes espérances. Je vous écris avec d'autant plus de plaisir qu'il ne me reste plus d'autre preuve à vous donner de l'amour et du profond respect qu'un fils doit à sa mère.
Source : jesuites.com
Catéchèse de Benoît XVI
Avant 1955 : Vendredi dans l’Octave de la Fête-Dieu