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images/icones/marie.gif  ( 867167 )Avant 1955 : St Joseph, Patron de l’Église Universelle Avant 1960 : Apparition de Saint Michel Archange par ami de la Miséricorde (2019-05-07 22:05:37) 



De la férie

Messe comme au dimanche précédent




Avant 1960 : Apparition de St Michel, archange, la Messe en est toujours permise, au pro aliquibus locis


Litanies de Saint Michel Archange


Actes de consécration à Saint Michel

Saint Michel Archange, gardien trés fidèle et protecteur de l'Eglise, moi N....,
Malgré mes misères, confiant dans votre spéciale bonté
Et la puissance de votre intercession devant Notre Seigneur Dieu,
Je me présente devant vous, et je vous choisis comme mon protecteur.
Je me propose fermement de vous honorer toute ma vie et de vous faire connaître.
Aidez-moi à ne pas me laisser entraîner par les tentations ;
Donnez-moi le souci des autres, le courage d'aider les plus démunis
Et la force de témoigner de ma foi dans mon travail, ma famille,
Auprès de mes amis et de tous ceux que je rencontre.
Qu'à l'heure de ma mort, mon âme soit en paix, confiante d'obtenir l'éternelle béatitude.
Ainsi soit-il.

Ô grand Prince du ciel, gardien très fidèle de l'Eglise, Saint Michel Archange, moi N....
Quoique très indigne de paraître devant vous, confiant néanmoins dans votre immense bonté,
Touché de l'excellence de vos magnifiques prières et de la multitude de vos bienfaits,
Je me présente à vous, accompagné de mon Ange gardien ;
Et en présence de tous les Anges du ciel que je prends à témoin de ma dévotion envers vous,
Je vous choisis pour mon protecteur et mon avocat particulier,
Et me propose de vous honorer toujours et de vous faire honorer autant qu'il me sera possible.
Assistez-moi pendant toute ma vie,
Afin que je n'offense jamais les yeux très purs de Dieu, ni en oeuvres, ni en paroles, ni en pensées.
Défendez-moi contre toutes les tentations du démon,
Et plus spécialement contre la foi et la pureté, et, à l'heure de ma mort, donnez-moi la paix de l'âme
Et introduisez-la dans l'éternelle Patrie.
Ainsi soit-il.



Avant 1955 : Solennité de St Joseph, Patron de l’Église Universelle


Litanies de Saint Joseph

Le cantique « Saint Joseph, ô pur modèle »

Prière à Saint Joseph pour obtenir la grâce d'une bonne mort

Grand Saint Joseph, qui êtes le modèle, le patron et le consolateur des mourants, je vous demande aujourd'hui votre protection pour le dernier instant de ma vie, pour ce moment terrible où je ne sais si j'aurai la force de vous appeler à mon aide.Faites, je vous en conjure, que je meure de la mort des justes.

Mais afin que je puisse espérer une si grande grâce, obtenez-moi de vivre, comme vous, en la présence de Jésus et de Marie et de ne jamais blesser leurs regards par la tache hideuse du péché. Que je meure, dès ce moment, à moi-même, à mes passions, à mes désirs terrestres, à tout ce qui n'est pas Dieu, afin de vivre uniquement pour celui qui a donné sa vie pour moi.

Jésus, Marie, Joseph, assistez-moi dans mes derniers moments, soutenez-moi, défendez-moi contre les assauts du démon et accordez-moi d'expirer saintement.

Source : evangelium-vitae.org
images/icones/marie.gif  ( 867168 )Méditation avec "Dieu seul" du Vénérable Mr Henri-Marie Boudon par ami de la Miséricorde (2019-05-07 22:08:21) 
[en réponse à 867167]

CHAPITRE XV
Les grands biens des voies crucifiantes sont montrés
par des exemples très remarquables


Quelles persécutions n'a pas souffertes sainte Thérèse, et cela non de personnes communes (dit le pieux évêque de Tarassone dans sa Vie), mais des plus graves et de la plus grande autorité, tant de religieux que de prélats, et d'autres signalés en crédit, aux sentiments desquels il fallait déférer, ou bien les offenser beaucoup, ne leur donnant créance.

Car les choses que l'on déposa contre la sainte Mère, les religieux et les religieuses de son ordre, et celles qu'on leur imposa furent en si grand nombre, qu'on n'épargna aucune action infâme dont on put tacher la réputation d'une vile femmelette, de laquelle celle de la sainte ne fut noircie et injurieusement souillée, puisque, en ce qui concerne l'honnêteté, on dit d'elle le dernier des opprobres que l'on puisse reprocher à une coureuse, et à une femme destituée de la crainte de Dieu. Les mémoires et les écrits diffamants couraient d'une main à l'autre ; et où ils ne pouvaient parvenir, les langues suppléaient à ce mauvais office, procurant de faire une voix commune de ce mensonge.


C'est de la sorte que parle ce grand prélat, et ensuite il rapporte comment le diable suscita quelques personnes, lesquelles avec émulation ou envie, voyant comme devant Dieu et devant les hommes que cette nouvelle réforme des Déchaussés jetait de brillants éclats de splendeur, commencèrent à semer le bruit par la ville, que c'était une femme éventée, et que par les chemins elle menait en sa compagnie des jeunes dames avec de certains muguets.

Elle fut tenue pour démoniaque, et comme telle, on la voulut conjurer. Les uns l'appelaient endiablée ; les autres, une hypocrite et une dissimulée ; les uns disant qu'elle était déçue et tombée en illusion, d'autres l'accusant d'être trompeuse, et la taxant de mensonge.

Quelques-uns l'intimidaient, la menaçant qu'on la conduirait à l'inquisition ; d'autres jugeaient qu'on avait trop tardé à la présenter devant les juges du Saint-Office, et ainsi son honneur était ainsi compromis, et sa réputation perdue, non-seulement dans les coins secrets de la ville, mais encore dans les places publiques, voire même dans les chaires (et ce qui est le plus remarquable), le tout en sa présence et celle de sa soeur.

Dans une assemblée de la ville de Médine, il se trouva un religieux qui était en estime et dans un grand crédit, néanmoins qui n'excellait pas en prudence : cet homme commença à dire publiquement beaucoup de mal de la bienheureuse mère, la comparant à Madeleine de la Croix, femme remplie de l'esprit de mensonge, renommée dans toute l'Espagne par ses tromperies, et par la communication qu'elle avait avec le diable.

Mais (ce qui fut encore pis), dans un chapitre général des Carmes mitigés, le général de l'ordre qui l'avait tant aimée, et qui lui avait ordonné de faire autant de fondations qu'elle avait de cheveux à la tête (ce sont les paroles de la sainte ), se laissa tellement préoccuper des informations qui lui avaient été données par des personnes pleines de passion et des faux témoignages bien grands dont on la chargea, qu'ému d'indignation contre elle, il lui écrivit une lettre, et lui commanda de prendre pour prison un couvent des Déchaussés : ce qu'elle fit, souffrant avec grand contentement pendant plus d'un an le déshonneur de la prison. On déposa alors contre elle des choses très graves, et l'affaire en vint à un tel point, que la sainte et ses religieuses furent accusées au Saint-Office, et chargées de mille mensonges et rêveries qu'on leur imposa.

L'autorité des personnes qui les accusaient, et l'estime de vertu qu'elles avaient, était telle, que de la part de l'inquisition, on fit information du fait, et quoique la sainte mère et ses compagnes fussent innocentes et libres du soupçon de ces matières, néanmoins cette poursuite fut si avancée, qu'on attendait chaque jour qu'on les dût prendre et mener prisonnières à l'inquisition. (...)

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde