C'est ainsi qu'est présenté le nouveau texte de la commission théologique (uniquement en italien) sur la
Liberte Religieuse .
Des termes nouveaux sont utilisés, à la connotation très contemporaine, comme "la radicalisation religieuse" pour définir "le fondamentalisme".
En outre,
le document dénonce le fait qu’un État «moralement neutre» puisse devenir «éthiquement autoritaire», «lorsqu’il commence à contrôler le domaine de tous les jugements humains», en décidant de «l’orthodoxie et l’hérésie de la liberté au nom d’une vision politico-salvifique de la société idéale». Cela pourrait correspondre éventuellement à une forme de critique de la laïcité à la Française entre autre si l'on considère le deux poids deux mesures qu'elle utilise à l'égard des chrétiens pour imposer une forme idéologique de l'athéisme chez nous ?
Enfin
le texte laisse une large place au thème du martyre, «suprême témoignage non-violent d’une fidélité personnelle à la foi, devenue objet de haine spécifique, d’intimidation et de persécution». Il est le symbole de cette «liberté d’opposer l’amour à la violence et la paix au conflit»
Source
Vaticannews
Dans le développement de Dignitatis Humanae, «
La proclamation de l’Évangile de Jésus-Christ implique la défense et la promotion de la liberté de religion » et va jusqu'au bout de la logique développée:
« L’Église, qui revendique la liberté de religion pour les croyants de toutes les religions dans les limites d’un ordre public juste et s’engage dans le dialogue interreligieux, entend contribuer au bien de la coexistence pacifique entre les nations et entre les différentes composantes de chacune d’elles »
Père Bonino
« La nouveauté réside dans l’objectif principal du document. Il ne voulait pas être un texte académique sur les nombreux aspects du débat sur la liberté religieuse, mais plutôt la proposition d’une approche théologique et herméneutique des principaux changements culturels, sociaux, politiques et religieux qui, après 50 ans de la clôture du Concile du Vatican II, un examen approfondi des raisons ultimes de la déclaration conciliaire sur la liberté de religion est nécessaire de toute urgence. »
« Il reflète donc, explique le théologien, l’évolution du contexte religieux dans la seconde moitié du XXe siècle, en tenant compte à la fois de la permanence du fait religieux dans le monde et de l’explication donnée dans les théories de la laïcisation. »
Source
Zénit