Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=864101
images/icones/tele.gif  ( 864101 )Le président du conseil européen cite François sur ''l'enfer vide'' par Chicoutimi (2019-03-23 07:04:34) 

Répondant à une question (non sans humour), le président du Conseil européen a dit: ''Selon notre pape, l'enfer est toujours vide. Cela veut dire qu'il y a encore beaucoup d'espace.''

Voir cette vidéo de la BBC News (en anglais):

images/icones/barbu2.gif  ( 864108 )Je ne trouve par Yves Daoudal (2019-03-23 11:31:11) 
[en réponse à 864101]

pas ça amusant du tout.

Ni l'insulte de Tusk envers les Britanniques, ni la référence au pape, ni l'hérésie qui lui est attribuée.

C'est même affreux. Plus encore de la part d'un des principaux hommes politiques polonais.

Nigel Farage avait répondu à Tusk: « Après le Brexit, nous serons libérés des petites frappes arrogantes et non élues comme vous et nous dirigerons nous-mêmes notre pays. Pour moi, ça ressemble plutôt au paradis. »
images/icones/bravo.gif  ( 864109 )Merci ! par Jeanne Smits (2019-03-23 11:57:34) 
[en réponse à 864108]

Merci à Yves Daoudal pour cette mise au point.

Les fines plaisanteries des destructeurs des nations ont un goût de mépris particulièrement… déplaisant.

Et moi, douée comme je suis, j'ai essayé de voter 5 pour le message de Daoudal, et j'ai dû voter 1.

Ça méritait 10.

Amitiés
Jeanne Smits
images/icones/1n.gif  ( 864110 )Ce n'est pas forcément détruire les nations par Jean-Paul PARFU (2019-03-23 13:30:10) 
[en réponse à 864109]

que de créer une association de nations !

Je crains, en outre, que vous ne confondiez nations et Etats. La "destruction" de certains Etats peut, en effet, permettre la renaissance de certaines nations et certains Etats, comme la République française par exemple, détruisent les nations qui les composent.

Enfin , Nigel Farage déteste les Polonais qu'apprécie tant Yves Daoudal et leur préfère les immigrés issus de l'ancien Empire britannique, comme les Pakistanais, par exemple.

Vive l'Europe chrétienne unie, vie l'Europe de Charlemagne, dont, c'est vrai, l'Angleterre n'a jamais fait partie.
images/icones/neutre.gif  ( 864111 )Le Congrès de Vienne par Mingdi (2019-03-23 16:05:59) 
[en réponse à 864110]

en 1814-1815, a correctement fonctionné jusqu'en 1848. Charlemagne c'est sympa, c'est catho, mais peut-on faire l'économie des anglicans et des orthodoxes? Cela dit, j'ai traversé Londres au début des années 1970 et on pouvait déjà se demander s'il y avait autre chose que des Pakistanais. Farage les chérit-il autant que cela?
images/icones/nul.gif  ( 864117 )Les États membres sont souverains en matière d’immigration par Luc de Montalte (2019-03-23 20:16:02) 
[en réponse à 864111]


Cela dit, j'ai traversé Londres au début des années 1970 et on pouvait déjà se demander s'il y avait autre chose que des Pakistanais. Farage les chérit-il autant que cela?



Trois remarques :

1/ Les Pakistanais n’ont pas été importé par une volonté de l’UE. UE qui ne distribue pas les CNI à ma connaissance. En matière d’immigration, les États membres de l’UE sont souverains, je vous renvoie au TFUE.

2/ Depuis le vote du Brexit, la proportion d’Européens a diminué au profit de……… l’immigration extra-européenne :



3/ Cela satisfait tout à fait Farage en effet à qui l’immigration non-européenne (celle contre laquelle ont en fait voté les Anglais) ne pose aucun problème : https://www.dailymail.co.uk/news/article-3630847/More-black-people-allowed-Britain-leave-EU-immigration-non-issue-says-Nigel-Farage.html « Plus de noirs immigreront si nous quittons l’Union Européenne ; donc l’immigration ne sera pas un problème. » etc.
images/icones/neutre.gif  ( 864124 )En matiêre d'immogration EXTRA-EUROPÉENNE par Turlure (2019-03-23 22:57:46) 
[en réponse à 864117]

Vous ne le précisiez pas, considérant sans doute que cela va sans dire, mais cela a son importance.

Le Royaume-Uni contrôle l'immigration issue du Pakistan ou d'ailleurs dans le monde. Si un jour il voulait ne plus accueillir personne des pays hors-UE (hypothèse peu probable), il le pourrait (juridiquement bien sûr).

Mais il ne peut contrôler celle qui vient de France, de Pologne ou de Roumanie qu'en quittant l'UE.
images/icones/1j.gif  ( 864125 )La jungle à Calais par Jean-Paul PARFU (2019-03-24 05:20:37) 
[en réponse à 864124]

Les frontières de la Grande-Bretagne se situent en France notamment à Calais, d'où la jungle, et le Royaume-Uni n'est absolument pas obligé d'accueillir chez lui des ressortissants de pays tiers se trouvant déjà dans l'Union, puisqu'il n'a pas signé les accords de Sshengen.

Il avait également la possibilité, pendant une période de transition, de ne pas ouvrir son marché du travail aux ressortissants des pays de l'Europe centrale nouvellement entrés dans l'Union, comme les Polonais par exemple, mais il a voulu accepter cette ouverture.

Que la Grande-Bretagne fasse ce qu'elle veut avec les Pakistanais, c'est un fait, mais il n'empêche que Nigel Farage vit dans la nostalgie de l'Empire et qu'il préfère les Pakistanais aux Polonais !

Enfin, l'accord de Theresa May n'est pas mauvais, puisqu'il ne s'agit en l'occurrence que d'un accord provisoire, de transition, le temps de négocier un accord de sortie définitif. L'accord provisoire bute simplement sur le problème de l'Irlande du Nord, la stratégie de ceux qui sont contre le Brexit, de ceux qui sont pour un Brexit dur et de Jeremy Corbyn qui refuse systématiquement tout ce que fait Teresa May uniquement pour pouvoir prendre sa place !

Le Royaume-Uni risque son unité sur ce coup-là puisque l'Ecosse et les nationalistes écossais, ceux qui aiment les patries et les nations enracinées, sont vent debout contre le Brexit !
images/icones/neutre.gif  ( 864141 )Vous confondez par Turlure (2019-03-24 11:50:16) 
[en réponse à 864125]

- La question technique des contrôles aux frontières réglée par les accords de Schengen
- Et la libre circulation des personnes qui a court dans tout l'Espace économique européen (UE plus certains pays de l'AELE comme la Norvège) qui implique que le ressortissant d'un pays de l'espace à le droit d'aller et de s'établir librement dans n'importe quel autre pays.

Quand vous prenez l'Eurostar, l'avion ou le ferry pour l'Angleterre (ou l'Irlande), vous êtes contrôlé. Mais le Royaume-Uni, dans le cadre de l'UE, ne peut pas vous interdire de venir en tant que Français et vous pouves y résider sans titre de séjour autre que votre nationalité française sans limite de temps.
images/icones/fleche2.gif  ( 864143 )Je ne confonds rien du tout ! par Jean-Paul PARFU (2019-03-24 13:00:19) 
[en réponse à 864141]

J'ai bien distingué le sort des ressortissants de pays tiers : Syriens, Afghans, etc …, de celui des Polonais, par exemple.

Par ailleurs, il est vrai qu'il n'est pas normal, comme le fait l'Union, de confondre : "liberté de circulation" d'une part et "liberté d'installation" d'autre part, pour les ressortissants d'un pays membre de l'Union.
images/icones/neutre.gif  ( 864172 )Je ne savais pas pour Farage par Mingdi (2019-03-24 17:39:38) 
[en réponse à 864125]

Merci à Montalte et à vous-même de m'éclairer à son sujet. L'invasion pakistanaise de Londres, déjà largement entamée en 1970, ne peut que s'aggraver avec Farage et consorts. Le morcellement de la Grande-Bretagne ne me préoccupe pas plus que cela. La frontière Eire-Ulster ne devrait pas se couvrir de barrières, miradors,chevaux de frise, douaniers roupillants, casernes de horseguards, etc... Il y a tout de même des moyens plus modernes à inventer : bipbip électroniques,drones, patrouilles volantes, etc... Et cela ne servira, éventuellement, que pour les cigarettes, les médicaments, et pas pour les ailes d'Airbus. Les députés anglais, serrés comme des harengs dans leur boiboite, ont loupé le coche que leur faisait passer la mère May. Ils auraient pu remettre en cause par la suite les termes de l'accord, comme ils savent faire. J'admets que le risque d'arrivée au pouvoir du sieur Corbyn est une hypothèse terrifiante, une sorte de retour à la case Wilson.
images/icones/fleur.gif  ( 864195 )Merci… par Luc de Montalte (2019-03-24 23:28:16) 
[en réponse à 864172]

… du remerciement.

Ce Farage ressemble fortement à notre Asselineau et ses divers délires : la sacro-sainte francophonie au lieu du Commonwealth, les insultes envers les autres peuples européens (nous serions plus proches de congolais selon lui que d’estoniens, etc.)…

Sans parler des vrais délires encore plus risibles du personnage. Par exemple, selon lui le dalaï lama serait… nazi. Toutes ses prises de paroles sont une succession de mensonges et de farces ridicules.

Plus attristant, le dernier ouvrage de Villiers qui nous explique que la pauvre Union Européenne est en fait……… nazie !

UERSS quasi-communiste, ultra-turbo-libérale et maintenant Union Européenne nazie. Le souverainisme ne connaît visiblement pas le principe de non-contradiction !
images/icones/neutre.gif  ( 864112 )L'Europe, une association de nations ??? par Meneau (2019-03-23 17:28:31) 
[en réponse à 864110]

Ou bien plutôt une technocratie supra-étatique qui étouffe les nations ?

La nation anglaise, le peuple, s'est prononcée par référendum sur une sortie de l'Europe. Or à quoi assiste-t-on ? A une classe politique britannique et européenne qui font tout ce qu'elles peuvent pour ne pas respecter la volonté de cette nation. Et en plus cette même classe politique se permet de mépriser et d'insulter les nations qu'elle est censée représenter.

Ca ressemble à une secte : il n'y a pas moyen d'en sortir, même moyennant un hypothétique accord et des contreparties financières démesurées. La seule façon c'est avec pertes et fracas.

Tout cela n'a rien à voir avec l'Europe de Charlemagne.

Cordialement
Meneau

images/icones/1i.gif  ( 864118 )Secte ? par Luc de Montalte (2019-03-23 20:23:22) 
[en réponse à 864112]


Ca ressemble à une secte : il n'y a pas moyen d'en sortir, même moyennant un hypothétique accord et des contreparties financières démesurées. La seule façon c'est avec pertes et fracas.



Où voyez-vous qu’il n’y a pas moyen d’en sortir ? Mais on voit bien en effet la suite de la rhétorique souverainiste pour les prochaines années devant la déconfiture des britanniques : ce sera encore et toujours la faute de l’UE (et l’UE continuera à servir de prétexte à ne jamais rien faire).

Pendant ce temps, la Chine et les États-Unis vont se régaler. Sans parler des tensions qui risquent de se rallumer en Irlande. Mais quelle importance ?

Quant à l’absence d’accord, pourquoi se plaindre de ne pas parvenir à faire d’accord avec une « technocratie supra-étatique » (issue du vote des peuples européens…) ? Je ne comprends pas, ça devrait réjouir les brexiteurs.
images/icones/union-jack.png  ( 864123 )Précisément par Turlure (2019-03-23 22:49:55) 
[en réponse à 864118]

Les Brexiteers purs et durs considèrent qu'une absence d'accord qui conduirait à une application des règles de l'OMC dans les rapports commerciaux avec l'UE n'a rien de dramatique.

Parce que (contrairement à ce que l'on fait croire) ce n'est pas un "saut dans le vide" : au Royaume-Uni et dans les autres pays de l'UE, des textes ont été préparés pour surmonter les difficultés techniques transitoires (droits de douane, contrôles de marchandises, circulations de capitaux...) liées à un éventuel No Deal.

La vérité est simple : personne - et surtout pas l'Allemagne pour laquelle le Royaume-Uni est un considérable marché d'exportation, n'a intérêt à ce que les échanges commerciaux de part et d'autre de la manche diminuent. Donc la catastrophe que voudraient les responsables des institutions de l'UE et Macron pour faire du Brexit un échec pour l'exemple n'aura pas lieu.

Et même s'il y a des plumes à laisser d'une absence d'accord, exclure par principe cette hypothèse au risque d'être obligé d'accepter un accord lamentable (celui de Theresa May) ou de renoncer au Brexit (le rêve de beaucoup qui n'ont pas digéré le référendum), est complètement idiot. Cela prive le pays de toute marge de manoeuvre.

Rétablissons quelques vérités :

Il n'y a pas de fiasco du Brexit, il y a un fiasco de la gestion de celui-ci par le gouvernement qui, cependant, n'empêchera a priori pas que la sortie se fasse (l'hypothèse la plus probable à ce jour, même si cela change tout le temps, est une sortie sans accord le 12 avril au lieu du 29 mars initialement prévu).

Il n'y a pas "les Anglais" qui ont fait un caprice pour sortir, maintenant ne veulent plus, ont pleins de problèmes et en rejettent la faute sur l'UE (lieu commun que les Eurobéats répètent en boucle. Il y a simplement un décalage entre le corps électoral qui a voté pour sortir (et le souhaite toujours dans des proportions à peu près similaires) et un parlement qui, dans sa grande majorité, aurait voulu rester.
images/icones/fleche2.gif  ( 864126 )Vous vous égarez par Jean-Paul PARFU (2019-03-24 06:16:29) 
[en réponse à 864123]

L'OMC définit les grands principes du commerce international et est un organe de règlement des différends, voire des conflits commerciaux entre Etats membres.

Je précise que les Etats-Unis et d'autres pays comme la Chine, se moquent de plus en plus de l'OMC et de ses règles.

Les règles de l'OMC ne peuvent donc en aucun cas se substituer aux accords commerciaux signés entre les Etats.

Le problème du Royaume-Uni, c'est qu'il a du mal à se fondre dans l'Union, parce qu'il se sent différent du continent (il est une île tournée vers le grand large et n'a jamais fait partie de l'empire de Charlemagne) et que c'est lui qui a gagné la bataille de la mondialisation. Le monde entier tourne autour de lui ou de ses ex-colonies et notamment des Etats-Unis et c'est sa langue et sa culture qui sont la langue et la culture internationales.

Le Royaume-Uni estime donc, à tort, que sa dynamique nationale n'est pas terminée, que c'est son modèle qui est le bon et qui a gagné, qu'il est toujours une grande puissance et qu'il n'a pas besoin de l'Union européenne.

Le problème, c'est que le Royaume-Uni veut avoir tous les avantages de l'Union, sans en avoir les inconvénients. Il veut le beurre, l'argent du beurre et le c... sourire de la crémière. Mais ce n'est pas possible.

Comme le dit Jean-Louis Bourlanges, le Royaume-Uni avait le pied droit dans l'Union et le pied gauche dehors. Après le Brexit, ce sera le contraire ! Mais attention, les lendemains de sortie, le réveil risque d'être dur pour lui. Le Royaume-Uni pourrait avoir une sacrée gueule de bois.

Il n'est pas certain, en effet, qu'il sorte toujours uni de cette épreuve. Il va bientôt prendre conscience de sa force réelle !
images/icones/1b.gif  ( 864171 )Quel aveu... par Rodolphe (2019-03-24 17:32:31) 
[en réponse à 864126]

Vous expliquez le Brexit par le fait que le Royaume-Uni estime " à tort, que sa dynamique nationale n'est pas terminée, que c'est son modèle qui est le bon et qui a gagné, qu'il est toujours une grande puissance et qu'il n'a pas besoin de l'Union européenne".

Est-ce à dire que l'Etat "modèle" de l'UE, c'est celui qui considère que sa "dynamique nationale" est terminée, que son "modèle" est mauvais, qu'il a "perdu" et qu'il n'est plus une "grande puissance" ?

Si c'est cela le prix de l'"Union" (sic.), avec en plus une allégeance à l'"Empire de Charlemagne" -cela me fait penser à une division...-, je comprends qu'il y ait quelques hésitations, non seulement à l'ouest, mais aussi à l'est...
images/icones/1d.gif  ( 864182 )La référence à Charlemagne vous déplaît ? par Jean-Paul PARFU (2019-03-24 19:05:41) 
[en réponse à 864171]

N'avez-vous donc pas entendu parler de ceci et cela

Par ailleurs, si vous croyez que chaque puissance européenne rivalise encore pour la domination du monde, je crois que vous vivez à une autre époque. Il faut vous réveiller. Il n'est pas bon de vivre dans l'illusion !
images/icones/1r.gif  ( 864187 )Sur la dynamique stato-nationale par Jean-Paul PARFU (2019-03-24 19:36:02) 
[en réponse à 864171]

Ce que j'appelle "la dynamique stato-nationale" (expression plus exacte que "dynamique nationale" employée par moi dans le post critiqué par vous), dynamique qui, selon moi, serait terminée, y compris pour le Royaume-Uni qui ne s'en serait pas encore rendu compte, ce n'est pas pour une nation, un pays, le fait d'exister, d'avoir une identité, mais la prétention d'être le centre du monde à vocation universelle, prétentions qu'ont eu les puissances européennes. Ce sont ces prétentions qui ont conduit à la conquête du monde, à la constitution d'empires coloniaux, mais également à deux Guerres mondiales ! Ce temps est passé ; c'est une autre page désormais qu'écrivent les nations européennes.
images/icones/1f.gif  ( 864144 )Mantra par Luc de Montalte (2019-03-24 13:06:59) 
[en réponse à 864123]

Tous les indicateurs montrent au contraire que la sortie de l’Union va être très douloureuse, surtout en cas de non-accord. Et ce ne sera pas la faute de l’UE. C’est la raison pour laquelle aucun politicien ne veut assumer la décision et surtout pas les brexiteurs.

Économiquement, les pertes sont absolument évidentes:
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2019/02/17/97002-20190217FILWWW00037-brexit-la-compagnie-aerienne-britannique-flybmi-met-la-cle-sous-la-porte.php ;
http://www.rfi.fr/europe/20190204-brexit-automobile-nissan-grande-bretagne-x-trail-sunderland ;
https://www.bfmtv.com/economie/nucleaire-l-avenir-energetique-au-royaume-uni-en-question-apres-le-retrait-de-hitachi-1614387.html ;
https://www.zonebourse.com/ROYAL-PHILIPS-6289/actualite/Philips-ferme-une-usine-anglaise-430-emplois-menaces-en-plein-Brexit-27881829/ ;
https://www.boursedirect.fr/fr/actualites/categorie/economie/brexit-londres-cherche-a-rassurer-apres-le-depart-de-sony-afp-9a94a112bb62737a43e2bbac497819cafbe68180 ;
– etc. etc. etc.

Politiquement, la question de l’Irlande se pose à nouveau, il faut souhaiter que le conflit ne renaisse pas.

Quel gâchis…
images/icones/neutre.gif  ( 864151 )Tous les indicateurs par Turlure (2019-03-24 15:09:41) 
[en réponse à 864144]

"Montraient" aussi que l'économie britannique almait s'effondrer du jour au lendemain si les Britanniques votaient Leave en 2016.

Cela n'est pas arrivé et n'arrive toujours pas alors que l'hypothèse d'une sortie sans accord est plus que jamais privilégiée dans les prévisions.

Vous resservez le project fear, plat qui a bien refroidi.
images/icones/neutre.gif  ( 864152 )Rien que des faits par Luc de Montalte (2019-03-24 15:15:47) 
[en réponse à 864151]

Voyez les articles. Des entreprises qui s’en vont ou ferment, c’est une perte. C’est comme ça.

Ce ne sont pas des prévisions, mais des faits précis. Et sourcés.
images/icones/neutre.gif  ( 864164 )Un taux par Turlure (2019-03-24 17:07:43) 
[en réponse à 864152]

D'emploi de la population jamais atteint dans l'histoire du pays, un taux de chômage au plus haut depuis les années soixante-dix, une progression des salaires.

Pour le moment on en est là. Telle entreprise qui ferme ou délocamise relève de l'anecdotique. Le fait est que le pays est en bonne santé économique (la baisse de la livre de 2016 n'y étant pas pour peu de choses).
images/icones/interdit.gif  ( 864194 )Non. par Luc de Montalte (2019-03-24 23:18:31) 
[en réponse à 864164]



Le Brexit a eu lieu en 2014 ? La baisse du chômage n’a pas de lien avec le Brexit.
images/icones/1q.gif  ( 864256 )Ne vous fatiguez pas par Turlure (2019-03-25 22:31:18) 
[en réponse à 864194]

Le cours de la livre Sterling a évidemment une grande influence sur la croissance du Royaume-Uni et donc son taux d'emploi.

C'est ainsi qu'un chercheur prévoyait dès 2016, après que la livre à perdu 10 %, les conséquences positive de cette baisse : Lien

Je vous rappelle qu'à ce moment là, tout le monde prévoyait (où faisait mine de prévoir) la faillite er l'effondrement du pays du fait du résultat du référendum. Les mêmes se rattrapent aujourd'hui en disant que le Brexit n'a pas eu lieu.

Cela n'empêche pas que le taux de chômage très bas du Royaume-Uni est par ailleurs en trompe-l'oeil : marché du travail ultra-libéralisé, recours aux contrats zéro heures, traitement socialement très dûr des chômeurs etc.
images/icones/1a.gif  ( 864257 )Pourquoi… par Luc de Montalte (2019-03-25 22:45:02) 
[en réponse à 864256]

… votre réponse n’a-t-elle aucun rapport avec mon message ? Vous prétendez expliquer la baisse du chômage (enfin ceux que vous citez religieusement, les Sapir et Cie) par le brexit.

Je vous montre que c’est faux. Pas besoin de me fatiguer en effet.
images/icones/1a.gif  ( 864268 )Vous ne démontrez rien du tout par Turlure (2019-03-26 08:12:47) 
[en réponse à 864257]



Voici le cours de la livre en dollars depuis dix ans. Vous observez bien le net décrochage du 24/06/2016 (que personne ne songerait à attribuer à autre chose qu'au résultat du référendum sur le Brexit). Par ailleurs, vous observez que depuis juin 2014, la baisse du chômage observée coïncide aussi avec une baisse significative de la livre. La corrélation existe (même s'il n'est pas question de dire que c'est la seule cause) et l'article que je vous citais va en ce sens.

Donc, de ce point de vue, la prévision du Brexit a créé un contexte plutôt favorable à l'emploi (contexte auquel il faut ajouter la moindre immigration en provenance d'Europe de l'est).

De toutes façons, même si vous n'admettez pas cela, vous ne pouvez nier que les prophéties d'effondrement faites avant le référendum et à l'annonce du résultat ne se sont pas réalisées.

Remember

Je cite l'article : "Dans son «scénario limité», le FMI, anticipe un taux de chômage à 5,3% en 2017, contre 5% aujourd’hui et à 6,5% d'ici deux ans."

Pourquoi croire les mêmes quand ils vous annoncent que ce qu'ils avaient prévu pour hier se produira inéluctablement au moment de la sortie effective, qui est prévue depuis deux ans et demi ?

Just wait and see.
images/icones/fleche2.gif  ( 864269 )Vous non plus ! par Jean-Paul PARFU (2019-03-26 08:31:58) 
[en réponse à 864268]

Le projet européen est de toute façon d'abord un projet politique et culturel, civilisationnel pourrait-on dire.

Ce projet, à long terme, s'il est bien mené dans le respect de ce qu'avaient voulu ses fondateurs : Adenauer, Schuman et de Gasperi (projet béni par Pie XII, ce qui fait que les cocos parlaient d'"Europe vaticane") n'a pour moi que des avantages, même s'il peut, au moins provisoirement, avoir ici ou là avoir des effets négatifs.

Ce n'est pas d'abord un projet économique, même s'il a dû être accompli et vendu d'abord comme un projet économique.

Tout ce qu'on peut reprocher à l'Europe, comme ce que fait plus bas Luc Perrin, on peut le reprocher à nos différents Etats. C'est l'idéologie libérale-libertaire qui est en cause pas le principe du projet européen.

L'Europe, c'est l'union des "Indo-européens" et de la Chrétienté, dans l'esprit de l'Empire carolingien, résurrection de l'Empire romain d'Occident, union qui se construit sous les couleurs des 12 étoiles de la Femme du Livre de l'Apocalypse.
images/icones/rose.gif  ( 864272 )Avec vous par Turlure (2019-03-26 08:39:40) 
[en réponse à 864269]

On est en pleine démocratie chrétienne des années 45-60. Je n'ai rien contre mais c'est un peu désuet.
images/icones/1d.gif  ( 864275 )Lire une courbe... par Luc de Montalte (2019-03-26 09:51:03) 
[en réponse à 864268]

Ma courbe prouve en une image que la corrélation brexit-chômage est un mensonge de vos idoles économarxistes.

Donc, de ce point de vue, la prévision du Brexit a créé un contexte plutôt favorable à l'emploi (contexte auquel il faut ajouter la moindre immigration en provenance d'Europe de l'est).


Plus c'est gros plus ça passe. Les fermetures d'entreprises etc. Aussi c'est un "contexte favorable à l'emploi ?"

Donc je repose la question. Le Brexit a eu lieu en 2014 ? Faudrait admettre d'avoir dit des énormités. Répété en l'occurrence, je crois me souvenir d'une chronique de Sapuire sur Radio Sproutnik (vous savez le site d'information qui vous explique que des extra-terrestres se trouvent sur la face cachée de la Lune entre autres bouffoneries, très sérieuse référence ahah).
images/icones/nul.gif  ( 864277 )Vous êtes un excité par Turlure (2019-03-26 10:19:05) 
[en réponse à 864275]

La constance de la courbe après l'été 2016 peut indiquer que, si l'annonce du Brexit a créé des effets favorables à l'emploi et d'autres défavorables, ils se compensent à peu près. Et encore, cela revient à faire abstraction des facteurs exogènes.

Je vous rappelle que le message auquel je répondais au départ était celui-ci : Lien, dans lequel vous décriviez une apocalypse outre-manche. Je vous disais simplement que cela n'est pas le cas, l'économie nationale se portant bien et vous venez me mettre en demeure de prouver que c'est exclusivement grâce au Brexit, ce que je n'ai jamais dit (l'élément monétaire que j'ai donné est important, mais il ne fait pas tout).

Je vais maintenant arrêter de vous répondre car c'est vraiment stérile.

Si vous le pouvez, pensez à me mettre un lien vers Spoutnik affirmant l'existence des extraterrestres car je n'en ai pas connaissance.

On trouve de tout sur ce média un peu "pute à clic", mais la chronique de Jacques Sapir est d'une grande qualité, même si cela vous ennuie. C'est autre chose que la lecture de vos posts qui racontent que les Jacobins gouvernent la France en 2019.
images/icones/fleche2.gif  ( 864278 )Au fait pourquoi 2014 ? par Turlure (2019-03-26 10:23:40) 
[en réponse à 864277]

Votre courbe (que vous, Môssieur, vous savez lire) montre que la baisse du chômage commence en 2011.

Vous souhaitant une bonne journée.
images/icones/1e.gif  ( 864280 )Oui le Jacobinisme gouverne la France ! par Jean-Paul PARFU (2019-03-26 10:42:01) 
[en réponse à 864277]

La France est toujours un Etat unitaire et l'un des plus centralisés d'Europe. Comme par hasard, c'est aussi celui où la pression fiscale et les prélèvements obligatoires : impôts, taxes de toutes sortes, charges sociales patronales, sont les plus élevées dans le monde occidental.

Le face à face gilet jaune-Macron est une des conséquences de ce Jacobinisme. Un tel face à face : citoyens en colère - Merkel est impossible et même impensable Outre-Rhin, ne serait-ce qu'en raison de la structure fédérale de l'Etat en Allemagne et des multiples médiations qui y existent entre le simple citoyen et le Gouvernement fédéral.
images/icones/neutre.gif  ( 864283 )Le centralisation par Turlure (2019-03-26 11:13:32) 
[en réponse à 864280]

Est plus vieille que Robespierre, elle vient en grande partie de la monarchie absolue. Le face à face entre le citoyen et Macron évoque celui, autrefois, du sujet avec son Roi. Le plus petit justiciable de la province la plus reculée préférait être jugé par le Roi que par un juge local.

La France et unitaire dans son héritage mais aujourd'hui décentralisée en façade : on a créé pleins de petits barons régionaux tous plus dépensiers les uns que les autres, en s'imaginant pouvoir ainsi imiter la sacro-sainte République fédérale voisine.
images/icones/1v.gif  ( 864284 )Deux choses par Jean-Paul PARFU (2019-03-26 11:27:56) 
[en réponse à 864283]

1) Que le Jacobinisme ne soit pas venu de nulle part, tout le monde le sait. Tocqueville l'a même démontré dans son ouvrage "L'Ancien régime et la Révolution".

Le Gallicanisme monarchique est à l'origine du Jacobinisme !

2) Maintenant, votre réflexion sur les petits barons locaux qui dépensent de l'argent est typiquement une réflexion jacobine. Ce qui n'est pas l'Etat central est jugé comme illégitime ou/et dangereux. Les autorités locales décentralisées sont regardées avec suspicion, voire avec mépris ou comme une concession faite au poids du passé, à la féodalité, etc. Elles sont, soit infantilisées, soit criminalisées. C'est la maladie française !

J'ai été stagiaire dans un cabinet d'avocats en Allemagne (juste avant la chute du Mur) et je parlais avec les associés du cabinet lorsque nous allions aux audiences dans leurs magnifiques BMW 750, parfois même à 200 km/h. Ce qui les surprenait et les faisait même marrer, c'était l'existence en France de préfets, comme si les gens en France, y compris les autorités locales, devaient être surveillés par un pion, comme des ados turbulents. Pour eux, c'était une preuve d'arriération politique. Cela leur faisait penser à la RDA ou à l'Allemagne de Hitler avec ses Gauleiter.
images/icones/1e.gif  ( 864347 )Sacrés Allemands par Turlure (2019-03-27 10:09:00) 
[en réponse à 864284]

Nous sommes ravis que l'institution du corps préfectoral les fasse rire.

Je me demande bien ce qu'ils pourraient dire d'une organisation internationale dotée d'une commission édictant des directives à transposer par les parlements nationaux sous peine de pénalités financières et vérifiant que les budgets des États membres ne sont pas trop déficitaires.

Heureusement qu'une telle organisation n'existe pas, nos cousins Germains en mourraient de rire.
images/icones/iphone.jpg  ( 864369 )Ce ne sont pas les directives qui sont contraignantes par Vincent F (2019-03-27 13:54:23) 
[en réponse à 864347]

Mais leur retranscription par nos chers (au sens de couteux) parlementaires. Les modalités d’application sont en général beaucoup plus contraignantes que les directives.

Quelle horreur ! Une institution qui vérifie que les budgets ne sont pas trop en déficit ! C’est encore trop laxiste.
images/icones/livre.gif  ( 864287 )Sur l'origine du jacobinisme par Luc de Montalte (2019-03-26 12:31:30) 
[en réponse à 864283]

Lisez P. Gaxotte. Rassurez-vous il a tous les titres qu'il faut pour rassurer ceux qui y prêtent attention :

« La manière dont la France monarchique s'était formée par pièces et morceaux sur les ruines de la France féodale donnait au pouvoir royal, théoriquement sans limites, un caractère et des bornes que, citoyens d’un État bureaucratique, napoléonien et à demi socialisé, nous soupçonnons difficilement.

L'autorité nous apparaît aujourd'hui sous les traits d'un fonctionnaire assis derrière un grillage et investi des droits les plus étendus, y compris celui de nous transformer en militaires et de nous envoyer recevoir des briques dans les émeutes et des morceaux d’acier sur les champs de bataille.

Ce personnage est éternel, immuable, identique à lui-même d’un bout à l’autre du territoire. En plaine et en montagne, en Île-de-France et en Lorraine, il applique les mêmes règlements et perçoit les mêmes impôts. Il est tout puissant parce que son espèce est nombreuse, parce que tout le monde a besoin de lui, parce que ses décrets sont appuyés par une police active, une magistrature docile etde nombreux régiments. Il recense, enregistre et espionne. Il connaît nos revenus et fait l’inventaire de nos héritages. Il sait si nous possédons un piano ou une bicyclette. Il instruit nos enfants et fixe le prix de notre pain. Il fabrique nos allumettes et nous vend notre tabac. Il est industriel, armateur, commerçant et médecin. Ila des tableaux, des forêts, des chemins de fer, des ho^pitaux des forêts et le monopole des téléphones. Il accapare la charité. (…) Nous ne pouvons faire un pas sans qu(il trouve prétexte d’intervenir. Un million de Français au moins sont à son service, deux ou trois millions sont pensionnés par lui et les autres aspirent à l’être. Tout le monde grogne, mais obéit et lorsqu’un de ses agents est houspillé par un électeur mécontent, il n’y a qu’une voix pour flétrir cette audace et demander des prisons et des juges pour le sacrilège.

Cette conception d’un gouvernement bureaucratique servi par une armée de fonctionnaires, promulgant pour une nation d’administrés une seule législation est peut-être ce qu’il y a de plus étranger à l’ancien régime. Les plus grands réformateurs, les plus amoureux d’unité, Colbert, Machault, Maupeou, Lamoignon, ne pouvaient même pas imaginer pareille uniformité et pareille docilité. »



Il explique ensuite que c'est Napoléon qui fut le principal artisan de la centralisation exacerbée qui prévaut encore aujourd'hui. (c'est dans sa Révolution française)
images/icones/1d.gif  ( 864288 )Spoutnik par Luc de Montalte (2019-03-26 12:37:00) 
[en réponse à 864277]

Vu les sources d'information peu fiables que vous privilégiez, je ne m'étonne plus de rien.

Les extraterrestres, encore le mois dernier un article. Spoutnik qui est d'ailleurs officiellement un organe de propagande du Kremlin. Ceci expliquant cela.

images/icones/1d.gif  ( 864291 )Je note par Turlure (2019-03-26 12:58:21) 
[en réponse à 864288]

Que vous nous promettiez plus haut un article "qui vous explique que des extra-terrestres se trouvent sur la face cachée de la Lune", et vous finissez par me servir un article consacré à une scientifique de la NASA qui croit à la possible existence de formes de vie sur Titan.

C'est clairement un manquement à l'obligation de délivrance conforme de la chose vendue (article 1604 du Code civil).

Vous allez peut-être me faire remarquer que je contredis mon propos de ne plus vous répondre, mais là je ne résiste pas. Sur ce, je vous laisse à votre bonne foi évidente.
images/icones/1d.gif  ( 864294 )Mauvaise foi carabinée par Luc de Montalte (2019-03-26 13:44:35) 
[en réponse à 864291]

En effet, bien vu, j'ai juste pris leur denier article parlant d'extraterrestres. Il y en a tous les mois, mais je suppose que c'est du sérieux. Allez en cherchant deux minutes de plus : un vaisseau spatial sur la Lune. Quant à "l'expert américain", c'est un classique du complotisme débile.

D'ailleurs autre type d'articles bouffonesques de Sproutnik, je vous conseille ceux vantant l'armée russe. Là aussi ça grouille "d'experts américains".

Je ne vais pas vous reprocher de me répondre, rassurez-vous, ça m'amuse trop.
images/icones/1q.gif  ( 864302 )Là encore... par Turlure (2019-03-26 14:28:44) 
[en réponse à 864294]

Il faut lire l'article :


Des archéologues virtuels américains ont remarqué sur des clichés de la surface de la Lune, pris par un appareil de la NASA en 2016, un mystérieux objet rassemblant, d'après eux, à un vaisseau spatial extraterrestre. Les « chercheurs » ont immédiatement partagé leur découverte sur la chaîne Youtube Streetcap1.



Alors, oui, Spoutnik rapporte quelque chose d'absolument inintéressant sous un titre racoleur, le but étant d'avoir des vues et de gagner de l'argent grâce à la pub (et en partageant l'article, vous les aidez) mais le média ne prétend pas qu'il existe des extraterrestres sur la lune.

Vous auriez pu citer aussi les pseudo-révélations faites en guise de "riposte" par Spoutnik au moment des gesticulations de Theresa May contre la Russie suite à la brumeuse affaire d'empoisonnement de Salisbury (à savoir que des lords anglais sont allés de leur plein gré assister aux jeux olympiques de Berlin en 1936 et que le premier ministre Edward Heath semble avoir été impliqué dans une affaire étouffée de pédophilie).

Cela n'enlève rien au caractère sérieux et bien documenté de l'émission de Jacques Sapir, dont le niveau est souvent bien au dessus de ce qu'on peut entendre sur la plupart des chaines françaises.
images/icones/1a.gif  ( 864303 )Du jacobinisme ? par Luc de Montalte (2019-03-26 14:57:08) 
[en réponse à 864277]

Vraiment je me demande où je vais chercher tout ça.









Voici pour quelques exemples du jacobinisme si naturel à la France (non).
images/icones/1d.gif  ( 864156 )Mais le Brexit n'a pas encore eu lieu par Jean-Paul PARFU (2019-03-24 15:57:39) 
[en réponse à 864151]

Les petits marquis de la City, qui n'ont aucune connaissance historique, sont même fiers de la position de leur pays et la Livre se porte bien, même si elle a un peu baissé. "On va leur montrer à ces continentaux, pensent-ils, que c'est nous les "Boss" et qu'on n'en a rien à faire d'eux ! On va faire de l'Angleterre un deuxième Singapour aux portes de l'Europe !"

Mais c'est un peu, vous savez, comme l'histoire du type qui se jette du haut d'un gratte-ciel. A son passage, des gens lui demandent aux différents étages : "Alors, ça va ?" Au 45ème étage, le bonhomme répond : "Pour l'instant tout va bien !"
images/icones/barbu2.gif  ( 864163 )C'est la réponse des idéologues par Yves Daoudal (2019-03-24 17:04:01) 
[en réponse à 864156]

de l'eurocratie.

Ils font semblant d'oublier que pendant la campagne du référendum ils annonçaient l'apocalypse économique et sociale (et avec quelle insistance...) après le vote si les Britanniques votaient mal.
images/icones/1b.gif  ( 864165 )Pourquoi l’apocalypse ? par Luc de Montalte (2019-03-24 17:11:03) 
[en réponse à 864163]

Les conséquences économiques du Brexit vont à l'évidence peser sur le Royaume-Uni, mes exemples le montrent assez. Ça ne veut pas dire qu’il va y avoir un effondrement pour autant. Je ne pense pas que Jean-Paul Parfu prétendait cela, à l’inverse des fameux « experts » qui prévoient l’effondrement de l’euro la semaine prochaine depuis 20 ans.
images/icones/neutre.gif  ( 864168 )Effondrement de la zone euro par Turlure (2019-03-24 17:13:23) 
[en réponse à 864165]

Qui, pour le coup, nous pend au nez.

Je vous ferais au passage remarquer que c'est l'Allemagne qui a été en récession ces deux derniers trimestre, pas le Royaume-Uni.
images/icones/1a.gif  ( 864193 )cqfd par Luc de Montalte (2019-03-24 23:13:28) 
[en réponse à 864168]

C’est bien ce que je disais. L’euro va s’effondrer dans trois jours……… comme c’est annoncé depuis 20 ans par nos géniaux souverainistes.
images/icones/1a.gif  ( 864205 )Tout va donc bien dans le meilleur des mondes par Turlure (2019-03-25 08:33:45) 
[en réponse à 864193]

L'Euro marche très bien et les feignasses d'Europe du sud (et de France) n'ont qu'à se réformer s'ils ne veulent pas qu'on liquide leur patrimoine comme la Grèce.

Personne ne prétend que l'Euro s'effondrera dans trois jours (même si, à tout prendre, le plus tôt serait le mieux) mais le fait est que e système est gravement déséquilibré et que le déséquilibre ne fait que s'aggraver dans le temps.

Mais vous avez raison, continuons de ne rien voir et fantasmons plutôt sur un Brexit désastreux.
images/icones/1a.gif  ( 864208 )Désolé... par Luc de Montalte (2019-03-25 10:14:32) 
[en réponse à 864205]

... de rester factuel.
images/icones/1f.gif  ( 864211 )Ecoutez par Turlure (2019-03-25 10:59:40) 
[en réponse à 864208]

Je n'ai pas le temps aujourd'hui de vous faire un exposé complet de la situation, étude d'économistes spécialistes de la question (J. Sapir, V. Brousseau etc.) à l'appui.

Si vous n'avez aucune idée de pourquoi l'Euro nuit très gravement à la France et à la plupart des pays de la zone, je vous renvoie à ce que ceux-là ont pu écrire.

Et si seuls les faits importent pour vous, contentons nous de rouvrir ce fil dans cinq ans pour voir qui, du Royaume-Uni et des pays qui constituent actuellement l'UEM, se porte le mieux économiquement. Chiche ?
images/icones/1a.gif  ( 864218 )Allo j'écoute par Luc de Montalte (2019-03-25 13:41:42) 
[en réponse à 864211]

Sapir et économiste dans la même phrase, ma calculette me dit SYNTAX ERROR. En effet, à chaque fois que je demande aux lecteurs de Sapir et consorts (dernièrement en vogue le super-économiste de l'UPR, bon on s'en fiche, ils disent tous la même chose de toute façon) en quoi l'euro nous handicape concrètement, la réponse est la même : l'euro n'est pas viable, il va s'effondrer. Rien de concret donc, toujours des super prévisions.

Sauf que ces génies prévoient cela de manière imminente depuis la mise en circulation de l'euro. Alors on peut continuer à les croire ou bien on peut essayer de se renseigner un peu. Je ne sais pas moi, par exemple en voyant qu'ils mentent en continu (le chômage post-brexit que vous évoquiez vient d'eux typiquement).

Je ne comprends qu'on puisse continuer à donner du crédit à de pareils affabulateurs. Pour ne pas dire escrocs.
images/icones/neutre.gif  ( 864221 )Réponse très simple par Turlure (2019-03-25 14:10:52) 
[en réponse à 864218]


en quoi l'euro nous handicape concrètement

?

Il a gelé le taux de change entre les pays de la zone alors que les dynamiques économiques des pays étaient et sont toujours divergentes.

Dans le cadre de l'Euro, on a actuellement un Mark sous-évalué de 20-25 % et un Franc surévalué de 5-10 %. Ainsi, toutes les parts de marché de l'industrie française sont récupérées par l'Allemagne. Celle-ci fait des excédents commerciaux gigantesques, là où la France est en déficit commercial. Le déficit public actuel est en grande partie la conséquence de cette situation, de même que le chômage et la stagnation des salaires.


Sapir et économiste dans la même phrase, ma calculette me dit SYNTAX ERROR



Sapir est docteur d'Etat en économie et directeur d'étude à l'EHESS dans cette même discipline. Vous êtes qui pour lui dénier la qualité d'économiste ? Retournez donc à vos horloges atomiques où vous ne risquerez pas de vous faire escroquer.
images/icones/find.gif  ( 864225 )Réponse encore plus simple par Jean-Paul PARFU (2019-03-25 14:32:53) 
[en réponse à 864221]

L'euro n'est pas la cause de la faiblesse de l'industrie française, mais son révélateur ! Aujourd'hui, on ne peut plus dévaluer, alors il faut se muscler !

Il n'est pas si loin le temps où l'on affirmait, dans notre pays, que l'industrie c'était le passé et que l'avenir c'était les services.

Le problème de la France est son Etat étouffant avec comme conséquences :

- fiscalité confiscatoire,

- centralisation avec une région congestionnée et des régions vides,

- règne de l'idéologie et des modes idéologiques,

- mépris du travail manuel, absence de formation professionnelle,

- et absence d'un tissu dense et puissant de PME, notamment de PME familiales,

- de grandes entreprises publiques sont gérées par des énarques qui n'y connaissent rien !

Résultat : rachat en bourse et disparition de Péchiney, démantèlement de la Compagnie Générale d'Electricité en Alstom, Alcatel et Chantiers de l'Atlantique qui ont disparu, ont été démantelés ou ont été rachetés.
images/icones/bravo.gif  ( 864239 )En un mot par Luc de Montalte (2019-03-25 18:03:21) 
[en réponse à 864225]

Le jacobinisme.
images/icones/iphone.jpg  ( 864309 )Sapir par Vincent F (2019-03-26 16:31:01) 
[en réponse à 864221]

... soupir ...

Keynes aussi était diplômé en économie et on’paye toujours son incompétence en la matière.
images/icones/tao.gif  ( 864222 )Sur l'Euro par Jean-Paul PARFU (2019-03-25 14:13:51) 
[en réponse à 864218]

1) Il a des avantages en tant qu'il facilite les déplacements et la circulation des marchandises et des capitaux dans la zone euro.

2) Il tend à l'unification des politiques économiques et financières dans la zone euro.

3) Il est intéressant en tant que monnaie de réserve mondiale.

4) Monnaie forte :

- notamment par rapport au dollar, il permet d'importer des marchandises et des matières premières, comme le pétrole, à moindre coût ;

- mais il rend plus difficile les exportations, hors zone euro, pour les produits "hors niches" et donc souvent à faible valeur ajoutée.


De ce point de vue, il favorise les pays économiquement solides qui ont une industrie compétitive (les pays du Nord de l'Europe, (l'Allemagne pour faire simple ) et défavorise les autres.

Il agit comme pourrait le faire un gros braquet dans le sport cycliste. Un gros braquet permet d'aller plus loin plus vite, mais à condition de pouvoir pédaler avec. Si on n'a pas de muscles, le gros braquet ne pose pas de problème quand ça descend et pas trop quand c'est plat, mais c'est une horreur quand ça commence à monter.

Si on ne peut pas changer de vélo ou changer de braquet, (en économie : dévaluer), on doit abandonner ou on est obligé de se muscler. Les pays du Sud qui ont l'Euro doivent donc se muscler, muscler leur économie, c'est-à-dire avoir une industrie compétitive sur des niches à haute valeur ajoutée, comme les Allemands : automobiles, chimie, machine-outil qu'ils sont les seuls à fabriquer, parce que de haute technologie et qu'ils peuvent donc vendre dans le monde entier au prix qu'ils veulent, c'est-à-dire cher.
images/icones/1i.gif  ( 864226 )Ah bah oui bien sûr par Turlure (2019-03-25 14:36:01) 
[en réponse à 864222]


Les pays du Sud qui ont l'Euro doivent donc se muscler, muscler leur économie, c'est-à-dire avoir une industrie compétitive sur des niches à haute valeur ajoutée, comme les Allemands : automobiles, chimie, machine-outil qu'ils sont les seuls à fabriquer, parce que de haute technologie et qu'ils peuvent donc vendre dans le monde entier au prix qu'ils veulent, c'est-à-dire cher.



Les grecs n'ont qu'à se sortir les doigts et se doter du jour au lendemain d'une industrie à très haute valeur ajoutée, dans un domaine où il n'y a pas du tout de concurrence internationale, plutôt que de presser des olives.


1) Il a des avantages en tant qu'il facilite les déplacements et la circulation des marchandises et des capitaux dans la zone euro.



C'est vrai que c'est très difficile d'acheter quelque chose en Dollar sur internet, que les Français ont beaucoup de mal à faire du tourisme à Londres et les Anglais à Paris et que nous n'avons pas d'échanges commerciaux avec les Chinois.


2) Il tend à l'unification des politiques économiques et financières dans la zone euro.



C'est sûr qu'une fois qu'on a mis les pays récalcitrants sous tutelle de la BCE et du FMI, on arrive à leur faire enfin adopter une bonne politique.


3) Il est intéressant en tant que monnaie de réserve mondiale.



L'Euro représente il me semble dans les réserves des banques à l'échelle mondiale très légèrement moins que la somme des anciennes monnaies qu'il a remplacées à la fin des années 1990.
images/icones/fleche2.gif  ( 864227 )La Grèce ne devait pas faire partie de l'euro par Jean-Paul PARFU (2019-03-25 14:52:08) 
[en réponse à 864226]

C'est la France, je crois, et la Grèce elle-même, qui ont forcé la main des Allemands, à qui on a expliqué que même s'il y avait plus tard un problème avec la Grèce, ce ne serait pas grave parce que la Grèce est trop petite pour pouvoir déstabiliser le système ...
images/icones/1d.gif  ( 864234 )[réponse] par origenius (2019-03-25 16:14:17) 
[en réponse à 864227]


C'est la France, je crois, et la Grèce elle-même, qui ont forcé la main des Allemand



C'est une équipe de la Goldman Sachs qui a truqué les comptes. Vous en avez pas marre, mon cher maitre, de débiter des conneries quotidiennement et ce, quel que soit le sujet ?

Votre Amour de l'Allemagne (méga hyper euphémisme) vous concernant, est bête à pleurer. Vision stupide et totalement inversée des choses.


qui ont forcé la main des Allemands



Mon dieu, l'hégémonie allemande a besoin qu'on l'aide un peu... sans blague... Ce sont des propos de gros beauf..

Lamentable...
images/icones/1d.gif  ( 864236 )Vous confondez par Jean-Paul PARFU (2019-03-25 17:45:57) 
[en réponse à 864234]

1) les critères de convergence pour entrer dans la zone Euro, ce que fit la Grèce le 1er janvier 2001, avec 2) la crise de la dette grecque essentiellement à partir de 2010-2011, soit près de dix ans plus tard.

Goldman Sachs aurait, en effet, aidé le gouvernement grec à camoufler sa dette grâce à des outils financiers qui lui auraient permis de dissimuler ses transactions.

Ce dont je parle, c'est la faiblesse structurelle de la Grèce qui n'aurait pas dû entrer dans la zone Euro le 1er janvier 2001.

Vous m'opposez les manœuvres de la Grèce, avec la complicité de Goldman Sachs, pour camoufler la dette qu'elle a contractée surtout après 2001.

Grâce à l'Euro, les taux d'intérêts sont, en effet, faibles et cela incite des pays cigales comme la Grèce à s'endetter.
images/icones/bravo.gif  ( 864238 )Tout à fait par Luc de Montalte (2019-03-25 18:01:38) 
[en réponse à 864227]

C'est l'oeuvre de Chirac notamment. Au nom des origines grecques de la civilisation européenne, et au mépris de la réalité économique.

Cela est tout à fait documenté, n'en déplaise aux sectateurs millénaristes de l'apocalypse de euro : exemple.

Les Grecs ont triché et cela leur est revenu dans la face.
images/icones/bravo.gif  ( 864241 )Dès l'origine en 1981 par Jean-Paul PARFU (2019-03-25 18:57:03) 
[en réponse à 864238]

On a fait entrer la Grèce dans la CEE à l'époque, le 1er janvier 1981, parce que Giscard and Co. :

- avaient été circonvenus par des gens comme Mélina Mercouri qui étaient à la limite de la culture et de la politique, et pour féliciter la Grèce d'être redevenue une démocratie après la dictature des colonels ;

- pensaient à la Grèce antique, mère de la civilisation européenne, etc …

Mais entre la Grèce antique et 1981, beaucoup de temps était passé. La Grèce, c'est, en réalité, une sorte de Liban-Chypre. Elle est beaucoup plus orientale que ce que nous le pensons habituellement ici en Europe occidentale.

Samuel Huntington a d'ailleurs prédit, dans son livre "Le choc des civilisations", que l'Europe aurait des problèmes avec la Grèce.
images/icones/neutre.gif  ( 864270 )Pourquoi par Turlure (2019-03-26 08:32:13) 
[en réponse à 864238]

Cela déplairait-il qu sectateur millénariste que - j'imagine - je suis selon vous ?

C'est juste un exemple de plus de l'atmosphère d'inconscience dans laquelle s'est fait l'Euro.

Demain vous nous direz que l'Italie n'aurait jamais dû en faire partie, après-demain ce sera la France...

Quand à votre dernière phrase, qui se veut moralisatrice. Elle est juste dégueulasse, comme si les responsables de cette falsification et les personnes qui souffrent aujourd'hui de cette crise étaient les mêmes.

Vous seriez capable de dire devant le cadavre d'une mère et de ses enfants ensevelis sous les décombres de leur maison, à Hambourg en 1943, qu'elle l'a bien cherché ?
images/icones/1f.gif  ( 864276 )Le SENTIMENT par Luc de Montalte (2019-03-26 10:00:50) 
[en réponse à 864270]

Quand je dis les Grecs, ça ne désigne évidemment pas Appolonos, pêcheur de son état, dont je doute qu'il ait eu la possibilité de falsifier quoi que ce soit. Ne soyez pas ridicule.

J'ai donné un commentaire factuel, aucune morale dedans, c'est vous qui tentez de renverser le débat de ce côté-là. Il est vrai que côté argument, à part le doctorat de Sapuire je n'ai pas vu grand chose.

images/icones/fleche3.gif  ( 864233 )Vous oubliez d'annoncer... par Rodolphe (2019-03-25 15:30:13) 
[en réponse à 864222]

le prix à payer pour "muscler" son économie. Les Allemands ont fait leurs réformes avant la crise. Mais transformer à la hussarde l'économie française en pleine tourmente entraînerait un coût difficilement soutenable pour les classes moyennes.

images/icones/iphone.jpg  ( 864293 )Vous oubliez (sciemment ?) par Vincent F (2019-03-26 13:35:01) 
[en réponse à 864233]

que ce coût difficilement supportable par les classes moyennes sera à payer à un moment où à un autre.

Mais peut-être que vous penser qu’il vaut mieux que ce soit à vos enfants ou petits-enfants de le payer.
images/icones/nul.gif  ( 864307 )Absurde... par Rodolphe (2019-03-26 15:36:58) 
[en réponse à 864293]

Je pense que ce n'est pas à la classe moyenne de le payer ou, en tous cas, certainement pas à elle d'en payer l'essentiel.
images/icones/iphone.jpg  ( 864310 )Pensée magique par Vincent F (2019-03-26 16:58:56) 
[en réponse à 864307]

Ce n’est pas en répétant de manière incantatoire « Ce n’est pas aux classes moyennes de payer » qu’on préservera les classes moyennes. S’il y a une réforme le prix à payer sera lourd. Sinon, il sera pire.
images/icones/neutre.gif  ( 864229 )Sophisme par Regnum Galliae (2019-03-25 15:20:08) 
[en réponse à 864218]

L'URSS a mis 70 ans à s'effondrer, mais cela pouvait était prévisible dès le début, ou du moins depuis 1961 et la construction du mur de Berlin. En 1988, vous auriez pu dire "cela fait 30, 40, 50 ans que vous nous promettez la chute de l'URSS et on ne voit rien venir !"

Lorsque vous mettez un cheval, un boeuf et un mouton sur le même attelage, il ne faut pas s'attendre à ce que ça roule correctement indéfiniment. C'est du simple bon sens. L'euro est maintenu artificiellement en vie contre l'intérêt des peuples et des pays et ce pour des raisons idéologiques : son échec signifierait la fin de l'utopie européiste. Et je ne parle pas des confortables traitements des dizaines de milliers de fonctionnaires de Bruxelles qu'il faut bien payer. Ils nous feront crever plutôt que de renoncer à leurs lubies et leurs revenus !
images/icones/1d.gif  ( 864230 )Il y a 43 000 fonctionnaires européens par Jean-Paul PARFU (2019-03-25 15:25:30) 
[en réponse à 864229]

et 73 000 rien qu'à la Mairie de Paris !
images/icones/neutre.gif  ( 864232 )et alors ? par Regnum Galliae (2019-03-25 15:30:06) 
[en réponse à 864230]

les Parisiens n'ont qu'à voter contre les administrations qui en sont responsables. Mais que peuvent faire les Européens ?
En outre, je précise que je suis défavorable à l'existence de la mairie de Paris. Une ville aussi prépondérante pour la région et le pays ne doit pas dépendre des politiques démagogiques de quelques élus locaux en mal d'enraciment.
images/icones/barbu2.gif  ( 864240 )Et alors... par Luc de Montalte (2019-03-25 18:07:47) 
[en réponse à 864232]

Parler de bureaucratie européenne est absurde comme vient de le prouver Jean-Paul Parfu.
images/icones/neutre.gif  ( 864242 )vos sources ? par Regnum Galliae (2019-03-25 18:58:38) 
[en réponse à 864240]

Montrez-moi où j'ai parlé de bureaucratie ainsi que la réfutation incontestable de Me Parfu.

Sur le premier point, je ne faisais que désigner ce qui est un lobby grassement payé et qui fera pression jusqu'au bout pour perpétuer le système.

Sur la plaidoirie de Me Parfu, ses chiffres sur la mairie de Paris ne prouvent rien car
- le bureaucrate de Bruxelles (pour reprendre votre propre expression) en fait que servir un système stérile qui évolue en vase clos là où une mairie, même mal gérée comme l'est celle de Paris, emploie des agents directement au service du public : écoles, espaces verts, voirie, poubelles, état civil, etc.
- le traitement mensuel d'un fonctionnaire d'une collectivité locale est de moins de 2000 euros contre 6500 pour un fonctionnaire européen
- encore une fois, le Parisien peut voter contre l'administration en place s'il la trouve trop mal gérée(quitte à voter avec ses pieds). L'Européen, lui, est obligé de payer pour un truc sur lequel il n'aura jamais son mot à dire (à moins certes de partir à plusieurs milliers de km, mais vous conviendrez que c'est autre chose que de franchir le périphérique)
images/icones/1n.gif  ( 864243 )43 000 fonctionnaires par Jean-Paul PARFU (2019-03-25 19:09:51) 
[en réponse à 864242]

pour 512 millions d'habitants contre 73000 fonctionnaires pour 2 millions d'habitants ! Qui dit mieux ?

En outre, vous élisez les membres du Conseil européen des chefs d'Etat et de Gouvernement (et indirectement ceux des Conseils des ministres de l'Union) et les membres du Parlement européen.

Les Commissaires européens sont nommés par les Gouvernements des pays membres. La bureaucratie européenne est prévue par les Traités signés et ratifiés par les Etats membres, selon leur propre procédure et cette bureaucratie travaille.

images/icones/heho.gif  ( 864248 )Si ce n'est que... par Rodolphe (2019-03-25 20:24:21) 
[en réponse à 864240]

l'UE n'administre aucun territoire et n'assure aucun service public in situ, n'en déplaise aux "européistes".

Pour une organisation internationale, car il ne s'agit en réalité que de cela, 43 000 fonctionnaires, c'est très important.
images/icones/1d.gif  ( 864254 )Bonne nouvelle ! par Luc de Montalte (2019-03-25 22:03:37) 
[en réponse à 864248]

« L’eurodictature » n’administre rien. Donc en sortir est bel et bien le cadet de nos soucis. Je vous laisse répondre à tous les millénaristes de la chute de l’euro ?
images/icones/neutre.gif  ( 864255 )???? par Rodolphe (2019-03-25 22:27:37) 
[en réponse à 864254]

L'UE n'administre rien,en effet, ce n'est qu'une pesante histoire d'argent et de "marché".
images/icones/1b.gif  ( 864166 )"Les petits marquis de la City" par Turlure (2019-03-24 17:11:04) 
[en réponse à 864156]

Ont pour la plupart voté Remain.

S'ils ne sont pas ou peu inquiets, c'est qu'ils ont évalué froidement les scenarii possibles.

On est souvent plus rigoureux dans la gestion de son fric que dans ses opinions politiques.
images/icones/neutre.gif  ( 864244 )L'avis de Vladimir Boukovski par Mingdi (2019-03-25 19:12:09) 
[en réponse à 864118]

http://www.libertepolitique.com/Actualite/Videos/Vladimir-Boukovski-L-Union-Europeenne-la-nouvelle-URSS
images/icones/1n.gif  ( 864260 )Ah ah par Luc de Montalte (2019-03-25 23:26:56) 
[en réponse à 864244]

Cette pauvre Union Européenne, ultra-libérale, totalitaire, invention de la CIA, des nazis et de l’URSS.

images/icones/neutre.gif  ( 864113 )Je lis ceci à l'instant: par Yves Daoudal (2019-03-23 18:13:28) 
[en réponse à 864110]

Il semble que les technostructures européennes se réjouissent des flux migratoires ou les encouragent. Elles ne raisonnent qu'en termes économiques. (...) Elles ignorent l'identité et la culture de chaque peuple. Il suffit de voir le mépris affiché pour le gouvernement polonais. L'idéologie libérale prime sur toute autre approche. Comme à Bethléem, Dieu est le seul pauvre pour qui il n'y a pas de place à l'hôtellerie. (...) La disparition des patries et la colonisation des cultures ne sauraient être un progrès.

Cardinal Robert Sarah, Le soir approche et déjà le jour baisse, page 280.
images/icones/fleche2.gif  ( 864114 )Ce que vous reprochez à l'Union européenne par Jean-Paul PARFU (2019-03-23 18:47:54) 
[en réponse à 864113]

vous pouvez aussi bien le reprocher à la République française. C'est Jean Raspail qui avait publié dans "Le Figaro" un excellent article pour lequel Laurent Fabius l'avait fait citer, je crois, devant le Tribunal correctionnel de Paris et qui s'intitulait : "La République contre la patrie !"

Ce qui est dangereux, ce n'est pas l'Union européenne qui se construit sous les couleurs du drapeau à 12 étoiles de la Vierge de l'Apocalypse, mais l'idéologie libérale-libertaire qui domine culturellement la société occidentale, les "élites" de nos pays et donc l'Union.

Nous devrions encourager tout ce qui rapproche, unit, rend plus fort, les Européens et les Chrétiens !
images/icones/neutre.gif  ( 864115 )mais non. par Yves Daoudal (2019-03-23 19:05:41) 
[en réponse à 864114]

Ce que je reproche à l'UE, par exemple, c'est d'avoir renversé le principe de subsidiarité (qui est le principe essentiel de la doctrine sociale de l'Eglise) et d'avoir osé appelé cette inversion "principe de subsidiarité".

Le vrai principe de subsidiarité, c'est que l'échelon supérieur n'intervient qu'en cas de défaillance de l'échelon inférieur. Pour le traité européen, c'est la toute puissante Commission européenne qui décide de ce qui est de sa compétence, et qui laisse le reste (s'il y a un reste) aux Etats. Telle est l'eurocratie, qui est une dictature, car tout pouvoir qui ne respecte pas la loi morale naturelle (dont fait partie le principe de subsidiarité) est une dictature.
images/icones/neutre.gif  ( 864116 )Les pays du groupe de Visegrad par Yves Daoudal (2019-03-23 19:11:30) 
[en réponse à 864115]

sont devenus à l'intérieur de l'UE la force qui se bat contre la dictature et veut établir le (vrai) principe de subsidiarité qui respecte les autonomies, les souverainetés et les traditions. Ce qui n'empêche en rien, bien au contraire, l'union des peuples et des nations.

Cardinal Robert Sarah, Le soir approche et déjà le jour baisse, page 307:

Les pays, comme ceux du groupe de Visegrad, qui refusent de se perdre dans cette course folle sont stigmatisés, parfois même insultés. La mondialisation devient une ordonnance médicale obligatoire. La patrie-monde est un continuum liquide, un espace sans identité, une terre sans histoire.
images/icones/neutre.gif  ( 864119 )"Hélas l'Union européenne par Yves Daoudal (2019-03-23 20:28:58) 
[en réponse à 864116]

est un bon exemple de cette utopie. La suppression des frontières ancestrales passe sous silence l'identité des vieilles nations. Les racines, la culture millénaire et l'histoire d'un pays ne pèsent plus. Le commerce et le libre échange sont les seules normes valables. Sans surprise, les peuples se révoltent parce qu'on veut effacer leur identité propre, leur histoire, leur langue et leur spécificité. Le projet qui consiste à vouloir annihiler l'histoire des Etats sur l'autel des intérêts financiers est une utopie dangereuse. Je peux comprendre l'idée d'une coopération des peuples. (...)"

Cardinal Robert Sarah, Le jour approche et déjà le jour baisse, page 333.
images/icones/interdit.gif  ( 864196 )Mais enfin ! par Luc de Montalte (2019-03-24 23:32:36) 
[en réponse à 864119]

Mais où enfin voit-on que l’Union Européenne effacerait l’identité propre, l’histoire, la langue ou la spécificité propre de chacun des pays européens. Ça n’a rien de réel, ça ne repose sur rien du tout de concret. De beaux discours, c’est tout.
images/icones/neutre.gif  ( 864315 )Enfin... par Meneau (2019-03-26 18:28:57) 
[en réponse à 864196]

Qui assure les fonctions régaliennes ?
- sécurité extérieure, diplomatie et défense du territoire : la France brade son siège à l'ONU au profit de l'Allemagne, les budgets des armées des états européens sont en baisse (il faut bien trouver de l'argent quelque part), et quant au territoire, les frontières sont régies par... les accords de libre échange européens
- sécurité intérieure : bon, à la rigueur... on voit comment Macron gère la chose, mais ça reste français
- définir le droit et rendre la justice : les cours européennes et les lois européennes prennent le pas sur le droit français et on peut y faire appel des décisions de justice françaises
- battre monnaie : BCE
- souveraineté budgétaire : où ça ?

Quant à effacer :
- l'histoire : il suffit de voir ce qu'on fait des programmes sous prétexte de gérer le "vivre ensemble", "valeur" de la République imposée comme la conséquence directe des politiques migratoires européennes, et des inepties du droit et de la justice qui sont elles aussi pour partie imposées par les instances juridiques européennes
- la langue et la culture : le grand remplacement, un mythe ? Que dit la sacro-sainte Europe aux pays qui voudraient juguler ces migrations ? Pas d'ostracisation ? Pas de menaces économiques ?

Les nations ne se gouvernent plus elles-mêmes. L'agitation autour du Brexit n'en est qu'un symptome. JPP rêve d'une "Europe du pape", qui n'est pas celle que nous avons et dont les britanniques veulent sortir. L'Europe qui est en train de se construire n'est pas seulement économique, elle est aussi politique. Mais quelle légitimité démocratique a-t-elle ?

Certes, nos dirigeants y sont eux-mêmes pour beaucoup, notamment dans l'ingérence toujours plus forte de l'Etat providence dans la vie des foyers. Mais les opposants à l'Europe n'ont pas que des beaux discours dans leur argumentaire.

Pour terminer sur le Brexit à proprement parler : tous les arguments de part et d'autres ont été ressassés depuis 2015... et pourtant le referendum a été ce qu'il a été. Pourquoi ?

Cordialement
Meneau

images/icones/interdit.gif  ( 864332 )Pas d’accord par Luc de Montalte (2019-03-27 00:25:08) 
[en réponse à 864315]

Avec l’ensemble de votre message, désolé. Je prends point par point si vous le permettez.

1/ Sur l’UE

ONU : déjà l’histoire que la France braderait son siège à l’Allemagne est tout simplement fausse.

Budgets des armées en baisse : à cause des gouvernements qui baissent ces budgets. Personne d’autre.

Frontières régis par les accords de libre échange : vous êtes opposé à tout accord commercial du coup ? Parce que le principe d’un accord commercial, c’est de régir les frontières justement.

Cours européennes : CEDH ce n’est pas l’UE et ça n’a qu’un avis consultatif de toute façon.

Souveraineté budgétaire : le budget est chaque année présenté par le gouvernement au Parlement qui le vote ou non. Pourquoi ce point d’interrogation ?

Histoire : Adressez-vous à l’Éducation Nationale, aucun rapport avec l’UE là encore.

Grand Remplacement : les États membres sont souverains en matière d’immigration (voir le TFUE). Ce n’est pas l’UE qui distribue les cartes nationales d’identité. Du reste, le Grand Remplacement a débuté avec le colonel et non avec la création de l’UE :



Pour la légitimité démocratique, elle est là sans aucun doute : toutes les institutions de l’UE sont issues directement ou non du vote des citoyens européens. Qu’on le veuille ou non.

2/

Pour terminer sur le Brexit à proprement parler : tous les arguments de part et d'autres ont été ressassés depuis 2015... et pourtant le referendum a été ce qu'il a été. Pourquoi ?



Pourquoi ? Parce que le vote a été la revanche des Anglais déclassés contre ceux des villes, qu’il a été perçu aussi comme un vote contre l’immigration ce qu’il n’était pas.

Bref ils se sont fait arnaqué pour ne pas être grossier par les Farage et Cie.
images/icones/neutre.gif  ( 864344 )C'est beaucoup plus compliqué que cela par Meneau (2019-03-27 08:57:58) 
[en réponse à 864332]

Je vous invite à lire ceci. Tout le monde s'accord à dire que l'UE est "par certains aspects, une confédération et, sur d'autres aspects, a des caractéristiques d'État fédéral, au point qu'on préfère souvent y voir une entité sui generis, formant une catégorie à elle seule et n'entrant dans aucune autre", dans laquelle "la conduite de l'UE a toujours hésité entre les voies intergouvernementales (où les États conservent l'ensemble de leurs prérogatives) et fédérale (où une partie de la souveraineté des États est déléguée à l'Union)"

Quant aux divers points :


ONU : la France était seule sur son siège, maintenant la France et l'Allemagne sont deux sur le même siège.

Budget des armées : certes c'est le fait des états et la cause n'est pas que l'UE. Mais "les coûts des moyens militaires nationaux mis à la disposition des opérations de la PSDC restent à la charge de chacun des États membres qui y participent". Quand on n'a pas d'argent, il faut bien réduire un budget pour en augmenter un autre. mais je vous l'accorde, la cause n'en est pas que l'UE.

Frontières régies par les accords de libre échange : je ne suis pas contre les accords commerciaux, mais sous forme de traités entre états (membres ou pas, et à la discrétion desdits états)

Cours européennes et justice : les lois votées par le parlement européen à l'initiative de la Commission européenne DOIVENT être transcrites dans les législations des états membres. Les quotas d'accueil des réfugiés "proposés" par la Commission européenne doivent être acceptés. La CEDH ce n'est pas l'UE, mais le Conseil de l'Europe du traité de Londres, vous avez ici raison.

Je remarque que vous passez sur la fonction régalienne "battre monnaie".

Histoire : c'est le fait de l'EN, même si on peut y voir quand même des conséquences indirectes

Grand remplacement : les états membres sont souverains en matière d'immigration ? Oui, peut-être, sur le papier du TFUE. Dans la pratique ce n'est pas le cas : quotas d'accueil de réfugiés, tollés et menaces de sanctions lorsque certains pays font mine de verrouiller leurs frontières, etc. Ouvrez les yeux.

Légitimité : toutes les institutions de l’UE sont issues directement ou non du vote des citoyens européens. "Ou non" : tout dépend du niveau d'indirection que vous considérez. Exemple : une personne cooptée par des eurocrates eux-mêmes élus au suffrage indirect, c'est aussi "issu indirectement du vote des citoyens européens"... Ouais...

Enfin concernant le Brexit : merci pour l'explication. Effectivement on peut l'expliquer comme cela. C'est un peu prendre les électeurs anglais pour des imbéciles, et par ailleurs l'euro-scepticisme anglais ne date pas de Farage, mais bon... j'avoue mon incompétence, je ne suis pas anglais.

Cordialement
Meneau



images/icones/neutre.gif  ( 864421 )L'Europe pour laquelle vous militez par Meneau (2019-03-28 10:19:15) 
[en réponse à 864344]

c'est aussi cela...

Vous y croyez vous ? (je ne suis pas d'accord avec tout ce que dit le commentateur, mais... cela reste intéressant)

Cordialement
Meneau
images/icones/neutre.gif  ( 864449 )C'est aussi ça : par Jipé (2019-03-28 17:04:52) 
[en réponse à 864421]

Pour la suppression du changement d'horaire, alors que tout le monde est d'accord, il faudra attendre... 2021 !
Pour instaurer le changement d'horaire il y a plus de 40 ans, il me semble qu'un un simple décret a suffi. Avec effet immédiat, non ?
images/icones/fleche3.gif  ( 864481 )EXCELLENT exemple par Luc de Montalte (2019-03-28 21:50:35) 
[en réponse à 864421]

Très bon exemple de désinformation sur l’UE.

Créé en 1957 avant l’UE, le CESE est un organe qui est uniquement consultatif donc sans aucun pouvoir. Le seul lien officiel avec l’UE est finalement la publication de ses avis dans le journal officiel de l’UE. Et c’est tout.

En revanche ce qu’on peut voir avec le CESE c’est les raisons pour lesquelles il donne de si mauvais avis. Assez simple : sa composition se divise en trois groupes :
– les "employeurs"… pas nouveau qu’ils rendent des avis pro-immigration ;
– les "travailleurs"… en fait ce sont les syndicats ;
– d’autres gens comme des agriculteurs, mais on se doute que ce n’est pas le petit exploitant familial qui va y être.

L’avis du CESE complètement décalé avec les désidératas de la population n’a donc rien d’étonnant. Mais ça n’est qu’un organe consultatif bref on s’en fiche, les élus n’écoutent semblables bêtises que s’ils y sont déjà acquis.
images/icones/1d.gif  ( 864487 )Les deux CESE par Turlure (2019-03-28 22:13:41) 
[en réponse à 864481]

Il y a donc le Conseil économique, social et environnemental ET le Comité économique et social européen.

En effet, quitte à faire des organismes inutiles pour rémunérer des copains, autant en instituer à tous les échelons.
images/icones/1b.gif  ( 864494 )Oui par Luc de Montalte (2019-03-28 23:22:35) 
[en réponse à 864487]

Un organisme inutile on est bien d’accord. Et surtout à la composition absolument non représentative, sans surprise. L’autre CESE est franco-français en revanche…
images/icones/fleche2.gif  ( 864486 )Non. par Luc de Montalte (2019-03-28 22:13:10) 
[en réponse à 864344]

Merci pour le lien mais je ne vois pas ce qu’il change à ce que j’ai dit. Donc je reprends :

1-
Non la France n’a pas bradé son siège à l’ONU (au passage, ça n’a qu’un rapport limité avec la présente discussion). Pour faire vite, elle s’engage uniquement à consulter désormais l’Allemagne, mais elle reste la seule à siéger.

2-

Cours européennes et justice : les lois votées par le parlement européen à l'initiative de la Commission européenne DOIVENT être transcrites dans les législations des états membres.


Vous n’avez pas dû vous relire.

3-
Sur la question des réfugiés ils doivent en effet être pris en charge par les États membres (encore que certains ont refusé sans aucun problème). Et alors ? C’est l’État membre derrière qui décide de les accueillir ou non, à eux d’avoir le courage de refuser les demandes d’asile en masse. Je ne vois pas le problème.

Pour sanctionner un État il faut que les autres soient d’accord. Donc il est de fait impossible de sanctionner un État qui serait trop ferme sur l’immigration.

4-

"Ou non" : tout dépend du niveau d'indirection que vous considérez. Exemple : une personne cooptée par des eurocrates eux-mêmes élus au suffrage indirect, c'est aussi "issu indirectement du vote des citoyens européens"... Ouais...


Parlement européen : élus.
Commission européenne : nommés sur proposition des gouvernements des États membres puis soumis à l’approbation du Parlement. Ainsi le Français qui y siège est Moscovici, nommé par Hollande. Rien de magique là encore.

CQFD

5-
Battre la monnaie n’est pas une fonction régalienne pour la plupart des économistes.

6-
Pour le Brexit, il ne s’agit pas de prendre les gens pour des idiots. C’est sur ces sujets que la campagne a volontairement été entraînée. Il y a escroquerie tout simplement. Mais rassurez-vous on a les mêmes en France.

Bonne soirée !

PS : j’ai ajouté des numéros aux différentes partis, ça fait un peu sévère mais bon c’est plus clair comme ça !
images/icones/1b.gif  ( 864495 )Deux erreurs au passage... par Rodolphe (2019-03-28 23:44:25) 
[en réponse à 864486]

1) S'agissant du siège français au Conseil de sécurité, la France ne s'engage pas seulement à consulter les Allemands, mais bien à leur permettre d'investir discrètement la place:

Art.5 du Trait d'Aix-la-Chapelle: "Ils procéderont à des échanges de personnels de haut rang. Ils établiront des échanges au sein de leurs représentations permanentes auprès des Nations Unies à New York, en particulier entre leurs équipes du Conseil de sécurité".

Le siège non-permanent allemand n'ayant aucun intérêt pour la France, ce sont nécessairement les Allemands qui vont lorgner sur le siège français...qui lui est permanent et se voit attacher un droit de veto. Tout cela en attentant que les Allemands aient à terme leur propre siège permanent, car la France s'est engagée à les y aider (!) (art. 8): "L’admission de la République fédérale d’Allemagne en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies est une priorité de la diplomatie franco-allemande".

2) S'agissant de la Cour EDH, ses décisions sont bel et bien contraignantes pour les Etats et nullement consultatives, comme vous l'affirmiez plus haut: Convention européenne des droits de l'homme, art. 46: "1. Les Hautes Parties contractantes s’engagent à se conformer aux arrêts définitifs de la Cour dans les litiges auxquels elles sont parties".
images/icones/interdit.gif  ( 864496 )Tout faux. par Luc de Montalte (2019-03-28 23:51:14) 
[en réponse à 864495]

1) « investir discrètement la place » ne veut rien dire. Le siège est occupé par la France, ils font de la coopération comme vous l’indiquez. C’est tout, mais le siège reste évidemment français.

2)
– la CEDH n’a rien à voir avec l’UE.
– ses décisions sont non-contraignantes (votre extrait parle d’un simple engagement). Voyez le lien suivant : https://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/justice/justice-internationale/justice-europeenne/est-ce-qu-arret-cour-europeenne-droits-homme-peut-annuler-ou-modifier-decision-justice-francaise.html Pour un exemple simple, la Russie est régulièrement condamnée et n’en n’a absolument rien à faire. Eh oui.

---

Bref tout faux.
images/icones/1a.gif  ( 864499 )Cessez de toujours vouloir avoir raison... par Rodolphe (2019-03-29 01:51:28) 
[en réponse à 864496]

..et essayez le lire posément ce qui est posté.

Pour le siège français au Conseil de sécurité, que signifie "échange de personnels de haut rang" ?

L'expression désigne des diplomates ayant rang de conseiller ou d'ambassadeur. Cela signifie donc que des diplomates allemands de "haut rang" ont dorénavant vocation à s'immiscer dans la délégation française...pour faire valoir le point de vue allemand. Ce n'est donc pas de la simple "consultation" comme vous le prétendiez.

Vous le réalisez bien d'ailleurs et c'est pourquoi vous parlez maintenant de "coopération". En réalité, cependant, il s'agit d'aller plus loin encore et d'organiser une "collaboration" active avec la diplomatie allemande au sein de la délégation française tenant le siège permanent...

Quant à la Cour EDH, je crois que vous n'avez pas bien compris le texte auquel vous renvoyez.

A quoi correspond un "engagement" pris par un Etat –en droit international- de se conformer aux arrêts de la Cour dans les litiges qui le concernent?

A une obligation consentie par ce dernier Etats -par voie d'un traité international qui le lie- à faire cesser le trouble qui résulte de la violation de la convention européenne des droits de l'homme constatée par la Cour. En raison du dualisme des ordres juridiques international/ interne, le caractère contraignant pour l'Etat d'un arrêt de la Cour n’entraîne pas une annulation automatique des décisions des juridictions françaises, mais la France reste tenue juridiquement de remédier à la situation et peut même être condamnée par le juge européen au versement d'une indemnisation (satisfaction équitable)...
images/icones/1q.gif  ( 864501 )Ça suffit par Luc de Montalte (2019-03-29 02:29:36) 
[en réponse à 864499]

Insomnie nocturne, je vous réponds vite fait.

1. J’ai dit que je résumais brièvement. Maintenant, que la France collabore – pour reprendre votre innocente terminologie – ou non ça ne change rien au fait que le siège reste français et rien d’autre.

Le reste c’est de l’entubage de muscidé si vous me passez l’expression.

2. Ce problème n’a aucun rapport avec le sujet qui est l’UE.

3. La CEDH n’a rien à voir avec l’UE non plus.

4. Ses avis n’ont de valeur que ceux que les États veulent bien leur attribuer. Actuellement, la France les respecte. D’autres comme la Russie n’en ont rien à fiche. Je dois faire un schéma ?

Épilogue

À un moment, il va peut-être falloir se renseigner un peu sur ce qu’on raconte. Arrêter d’écouter les bêtises des souverainistes de Villiers à Asselineau avec leur UE nazie communiste et ultralibérale le tout en même temps, et se rendre compte que tous leurs délires reposent sur de pures affabulations. Les complotistes gaullomunistes ça commence à bien faire.
images/icones/neutre.gif  ( 864505 )Sur ces deux points par Turlure (2019-03-29 07:47:42) 
[en réponse à 864501]

Bien sûr que le siège reste français, un traité franco-allemand n'aurait pas le pouvoir de changer la composition du CS de l'ONU.

Le fait, difficile à nier, que la diplomatie allemande cherche une place permanente à ce conseil pour être à la même table que les Cinq grands de 1945 demeure. Et la France se montre en ce moment très accomodante de ce point de vue : travail en commun des équipes ppur le temps où l'Allemagne siège au CS et définition comme une priorité de son admission comme membre permanent.

On peut remarquer de l'autre côté, qu'il n'est pas questoon.de chercher à remplacer le siège français par un siège de l'UE, ce qui je crois a été publiquement avancé par certains en Allemagne.

Cela vous coûte un bras d'admettre cela ?

Sur la CEDH, en effet un État signataire de la CESDHLF (Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales) peut décider de s'en foutre.

Il ne faudrait pas en déduire que la Convention n'a aucune importance en droit français.

S'agissant des condamnations par la Cour, elles ont de l'effet sur le législateur et le juge qui s'efforcent de s'y conformer.

Surtout, la Convention - comme tout traité - est directement applicable en droit français par les juridictions des ordres judiciaire (depuis 1975) et administratif (1989). Elle a l'effet singulier d'obliger le juge à vérifier que les atteintes que la loi française porte aux droits et libertés garantis sont proportionnées à l'objectif légitime poursuivi par le législateur. La Cour de cassation est de façon générale plutôt réticente à écarter le loi sur ce fondement, m'est ça lui arrive.
images/icones/1j.gif  ( 864506 )La gaffe par Turlure (2019-03-29 07:49:27) 
[en réponse à 864505]

"MAIS ça lui arrive" bien sûr. Je l'ai vu en ayant le pousse sur le bouton "envoyer".
images/icones/neutre.gif  ( 864509 )Voilà par Luc de Montalte (2019-03-29 10:13:33) 
[en réponse à 864505]

Donc j'ai raison sur la CEDH et sur le traité d'Aix-la-Chapelle.
images/icones/1a.gif  ( 864146 )Les compétences de la Commission par Luc de Montalte (2019-03-24 13:12:34) 
[en réponse à 864115]

Elles ne sont pas décidées par elle-même mais via les traités européens notamment le TFUE. Une dictature ? Bien moins que l’État français alors suivant votre définition.

Sortons de la France ?
images/icones/neutre.gif  ( 864127 )Le Marché a bon dos. par Amora (2019-03-24 06:55:35) 
[en réponse à 864113]

En dehors du fait que tout soit le Marché. Il est juste de le remettre à sa place, il n'est qu'un canal de diffusion. Ceux qui le servent sont : victimes, ou complices.
La destruction et le pillage du patrimoine génétique des nations européennes, se font au moyen du marché, car ceux qui les veulent, tiennent le Marché.
Cela a commencé par l'avortement pour affaiblir ce patrimoine.
(Il appartient aux naïfs, de croire que cela est une manifestation spontanée, comme le manifeste des 300 tueuses)
Cela continua avec le brassage du patrimoine, métissage forcé, par remplacement des populations de souche annéanties par l'avortement.
Et maintenant PMA, GPA (on ignore le rôle, dans ce dernier cas, de l'ARN, certains alors évoqueront l'épigénétique)

Pour essayer de prouver que rien n'est spontanée mais tout est ourdi.

Suivez les différentes étapes qui ont permis la légalisation des unions homosexuelles. À chaque étape, l'on assurait à ceux, qui voyaient déjà se profiler la prochaine, que la prochaine n'aurait pas lieu.

Le Pillage et la destruction de ce patrimoine génétique des nations européennes, et d'une toute autre gravité, que les problèmes écologiques et économiques évoqués par ceux qui veulent manipuler l'écologie, pour éviter ce thème. l'on y trouve toujours les mêmes.

Pour me présenter.
Age: celui de mes artères
Profession :voyageur
Religion : catholique
je me suis inscrit, en espérant avoir des renseignements sur la liturgie tridentine.


images/icones/bravo.gif  ( 864136 )[réponse] par origenius (2019-03-24 09:21:55) 
[en réponse à 864127]


Pour me présenter.
Age: celui de mes artères



Alors, c'est une veine pour nous. Bien avenue à vous. Allée Amora ! Courage ! Bonne route ! Ne faites l'impasse sur aucun sujet.


Profession : voyageur



Pigeon ?


Religion : catholique



Très franchement je ne m'y attendais pas.


Je me suis inscrit, en espérant avoir des renseignements sur la liturgie tridentine.



Méfiez-vous quand même, c'est du latin.

Autre chose. Vous auriez pu avoir la courtoisie de vous appeler Sénevé plutôt que de choisir comme pseudo une vulgaire marque de moutarde.

Enfin, c'est vous qui voyez.

Cordialement

Origenius
images/icones/1e.gif  ( 864346 )Amora est une marque de moutarde, mais c'est aussi par Sursum corda (2019-03-27 09:19:35) 
[en réponse à 864136]

...le nom d'un personnage mytho ! Si, si ! La preuve :





Hihihi


SC
images/icones/1e.gif  ( 864452 )Parfait… par origenius (2019-03-28 17:15:05) 
[en réponse à 864346]


Chère madame, merci pour ce supplément d'information.

Vous cachiez votre jeu.

Haut les cœurs peut-être mais bas les masques sûrement.

En effet, vous n'êtes pas ennemie de l'humour.

Excellente nouvelle.

Bonne continuation.

Origenius
images/icones/neutre.gif  ( 864145 )Pas trop compris mais bienvenue par Luc de Montalte (2019-03-24 13:09:50) 
[en réponse à 864127]

Marché, immigration de masse, avortement… ?

Quoi qu’il en soit bienvenue !
images/icones/1n.gif  ( 864120 )Destructeur de Nations ? par Luc de Montalte (2019-03-23 20:30:30) 
[en réponse à 864109]

J’aurais plutôt attribué ce qualificatif à un Farage qui se réjouit de l’arrivée en Angleterre d’immigrants non-européens supplémentaires (pour remplacer les très méchants travailleurs détachés polonais), se fiche des tensions d’Irlande du Nord, etc.
images/icones/neutre.gif  ( 864261 )le néo-libéralisme libertaire de l'actuel européisme est destructeur par Luc Perrin (2019-03-26 00:36:19) 
[en réponse à 864120]

de tout ce qui faisait le projet démocrate-chrétien européen originel celui de la C.E.E.

Nous sommes parvenus aux antipodes à peu près de ce que le projet européen promouvait aux origines avec l'approbation de Pie XII.

Il n'est pas besoin d'être docteur pour voir ce retournement, la pression considérable du droit européen actuel contre le christianisme et le catholicisme en particulier.

Quant à la Doctrine sociale de l'Église, elle a été remplacée par la "concurrence libre et non faussée" qui fait les ravages que l'on sait.

Au plan du catholicisme social, l'UE régie par Mme Merkel et M. Juncker, spécialiste ès optimisation fiscale, s'est beaucoup éloignée de ses valeurs de départ où ce catholicisme et la social-démocratie convergeaient peu ou prou.
De TFUE en CETA et en porte ouverte aux capitaux chinois, avec un euro qui est une bombe à retardement, un dévoiement total du principe de subsidiarité troqué pour une sorte de bureaucratie soviétique plus tatillonne qu'un fonctionnaire du Gosplan, l'Europe des Six est un lointain souvenir.

images/icones/1i.gif  ( 864271 )L'idéoligie libérale-libertaire est celle de nos Etats par Jean-Paul PARFU (2019-03-26 08:36:19) 
[en réponse à 864261]

Et de "nos élites" !

Le principe du projet européen, c'est autre chose. Mais la construction de ce projet se fait dans le temps et passe, bien entendu, au travers des idéologies à la mode à telle ou telle époque. C'est comme ça !
images/icones/neutre.gif  ( 864304 )Communauté Européenne de Défense par Mingdi (2019-03-26 14:57:52) 
[en réponse à 864261]

Un "machin" de ce nom a été torpillé par le sieur Mendès-France. L'ennemi c'étaient les soviétiques. Tout cela est fini, grâce à la Vierge de Fatima et aux douze étoiles qui couronnent sa tête. Une nouvelle Europe doit renaître, sans Parlement de bavards, sans Schengen, sans OTAN. Les questions de monnaies sont sans importance. La conjoncture politique mondiale devient plus favorable, profitons-en. Les évêques qui sont en France sont sur la même ligne immigrationniste que Farage en Angleterre, Europe ou pas, comme le montre l'article ci-après :
https://www.riposte-catholique.fr/archives/150597