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Mois de St Joseph : La persévérance de St Joseph : 22ème jour par ami de la Miséricorde (2019-03-21 22:31:10)
[en réponse à 864040]
Mois de St Joseph : La persévérance de St Joseph : 22ème jour
Saint Joseph, dont la vie fut une oraison, une contemplation continuelles, priez pour nous.
Bien commencer c'est beaucoup; bien continuer c'est infiniment davantage; bien finir c'est indispensable.
A quoi sert de commencer un édifice si on achève pas; à quoi sert d'entreprendre un voyage si on arrête à moitié de la route ? Pour bien finir, il faut donc persévérer; c'est ce que saint Joseph n'a jamais perdu de vue.
Oubliant chaque jour le bien de la veille, il s'éfforçait de faire mieux encore le lendemain. Pourquoi ne pas faire comme lui ?
Au lieu de nous relâcher dans la vertu, humilions-nous de nos inconsistances et attachons-nous avec une inébranlable fidélité à Jésus, à Marie et à Joseph. Avec leur secours on est certain d'arriver à bon port.
Saint Patriarche, par les larmes que vous avez répandues en contemplant d'avance la passion de Jésus, inculquez-moi le souvenir constant des souffrances du Rédempteur.
Par les saintes flammes d'amour que ces pensées allumaient dans votre coeur, communiquez une étincelle à mon âme, qui par ses péchés a tant contribué aux douleurs de Jésus et faites qu'après avoir obtenu le pardon de mes fautes, je n'y retombe plus jamais.
Ainsi soit-il.
Pieuse maxime : Tous les plaisirs et les contentements du monde ne sont rien en comparaison des délices et des douceurs que Dieu a coutumende communiquer aux âmes pures.
Les quatre mois réunis, abbé Guillaume, Imprimerie Zech et Fils, 1890

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Méditation avec "Dieu seul" du Vénérable Mr Henri-Marie Boudon par ami de la Miséricorde (2019-03-21 22:32:56)
[en réponse à 864041]
CHAPITRE VII
De la charité incomparable de la très sainte Vierge
Elle donne sa protection d'une manière très spéciale à tous les Chrétiens ; mais son amour ne s'en arrête pas là, elle cherche ceux qui la fuient, elle bénit ceux qui la maudissent, elle prie pour ceux qui la blasphèment, elle n'a que des bontés ineffables pour ses plus cruels ennemis, faisant éclater ses Miséricordes sur les injustes aussi bien que sur les justes, sur les fidèles et infidèles, sur les catholiques et hérétiques, répandant ses grâces depuis un bout du monde jusqu'à l'autre, et toute la terre étant remplie de ses libérales faveurs. Oh ! Combien de peuples qui marchaient dans les ténèbres ont vu une grande lumière ! Combien de pays hérétiques convertis à la foi ?
Combien de terres d'infidèles soumises à l'Évangile par ses soins ineffables ? Son nom est grand dans toutes les nations, il donne de la joie aux anges et à tous les bienheureux, de la sainteté aux âmes parfaites, accroissement de grâces aux justes, le pardon des crimes aux pécheurs, le soulagement dans les peines aux âmes du purgatoire, et jette la terreur dans l'enfer. C'est la liberté des esclaves, le refuge des pécheurs, la santé des malades, la force des faibles, l'élévation des âmes les plus humiliées, les richesses des pauvres, l'honneur des plus méprisés, le plaisir des âmes crucifiées, la défense de ceux qui sont sans secours, et enfin la gloire et l'ornement de tout le christianisme.
Disons donc que la divine Marie est une lune qui éclaire Miséricordieusement les pécheurs qui errent parmi les obscurités d'une nuit fâcheuse, où leurs péchés les engagent si misérablement. Disons qu'elle est une aurore qui, dans le point du jour qui commence à paraitre aux âmes nouvellement converties, les assiste de ses agréables clartés, pour leur faire connaitre les voies de la justice. Disons qu'elle est un soleil qui, dans son plein midi, découvre toutes les beautés du monde de la grâce aux âmes parfaites, et les consume délicieusement dans les ardeurs du pur amour.
Disons qu'elle est toute à tous, dans toutes sortes d'états et de conditions, pour toutes sortes de besoins et de nécessités, en toutes sortes de lieux, d'occasions et de temps ; et que toujours ses Miséricordes sont incompréhensibles. Comme notre mère, elle est portée à nous bien faire ; comme bonne, elle le veut ; comme puissante, elle le peut. Que pourrait refuser son Fils, qui est Dieu, à une telle Mère ? Mais que ne demandera pas une si charitable Mère pour ses enfants ? Richard de Saint-Laurens méditant sur ces paroles du Psalmiste : Votre oreille, ô mon Dieu ! a écouté la préparation du coeur des pauvres (Psal. X, 17), recherche quelle est cette oreille du Seigneur si attentive aux besoins des misérables, que non-seulement elle en écoute les désirs, mais encore la disposition de leur coeur ; et il estime que c'est la glorieuse Mère de Dieu. La bienheureuse Vierge, dit ce grand homme, est votre oreille, ô mon Dieu ! parce que c'est par elle que vous écoutez les pauvres, comme nous entendons par nos oreilles. (...)
Source : Livres-mystiques.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde