Le Forum Catholique

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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 863980 )21/03 St Benoît, abbé et Jeudi de la 2ème semaine de Carême par ami de la Miséricorde (2019-03-20 23:15:45) 



Jeudi de la 2ème semaine de Carême



Mémoire de St Benoît, abbé
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 863981 )Prières à Saint Benoît de Nursie par ami de la Miséricorde (2019-03-20 23:30:56) 
[en réponse à 863980]



Prière de Sainte Gertrude en l'honneur de Saint Benoît

Je vous salue par le Coeur de Jésus, grand saint Benoît ! Je me réjouis de votre gloire et je rends grâces à Notre Seigneur de tous les bienfaits dont il vous a comblé. Je le loue et le glorifie et vous offre en accroissement de joie et d'honneur, le Coeur très pacifique de Jésus. Daignez donc, ô Père bien-aimé, prier pour nous afin que nous devenions selon le Coeur de Dieu.

Source : imagessaintes.canalblog.com

Litanies de Saint Benoît

Saint Benoît Patron de l'Europe

la Règle de Saint Benoît

images/icones/marie.gif  ( 863982 ) Mois de St Joseph : La longanimité de St Joseph : 21ème jour par ami de la Miséricorde (2019-03-20 23:32:00) 
[en réponse à 863981]



Mois de St Joseph : La longanimité de St Joseph : 21ème jour

Saint Joseph, dont les occupations extérieures n'ont jamais interrompu le recueillement ni l'attention à la présence de Dieu, priez pour nous.

La patience est une vertu très appréciée, mais la longanimité qui en est le couronnement, qui est pour ainsi dire la patience prolongée, est une vertu plus admirable. C'est beau de supporter avec une humeur toujours égale les peines passagères de l'esprit et du corps, mais c'est bien plus héroïque de ne pas se laisser battre par de grandes souffrances, même quand elle se prolongent pendant longtemps.

Les peines que saint Joseph endura ne furent point passagères; elles furent lourdes et accablantes, elles durèrent autant que sa vie et jamais sa résignation ne vint à se démentir. Peut-on trouver un plus bel exemple de longanimité ? Demandons à Dieu de supporter avec le même courage les peines de coeur, d'esprit et de corps qui lui plaira de nous envoyer. Surtout ne nous relachons pas à la première contrariété; et ne nous embarrassons pas des revers chimériques ou à venir; à chaque jour suffit sa peine.

O glorieux Patriarche, maintenant que vous êtes au ciel au comble de la joie, assis près de votre bien-aimé Jésus, qui vous a été soumis sur la terre, ayez compassion de moi, obligé de vivre au milieu de tant d'ennemis et de toutes les mauvaises passions, qui me livrent des combats continuels pour le faire perdre la grâce de Dieu. Par le bonheur que vous avez eu de jouir ici-bas, sans interruption, de la compagnie de Jésus et Marie, obtenez-moi la grâce de passer le reste de ma vie toujours uni à Dieu, afin que par votre intercession et celle de votre sainte Épouse, je puisse un jour aller contempler à jamais face à face Celui qui seul peut faire notre félicité.

Pieuse maxime : Nous n'arriverons jamais à une parfaite connaissance de nous-mêmes, si nous ne tâchons de connaître Dieu; portant notre vue sur sa grandeur, nous découvrons aussitôt notre bassesse et nos misères.

Les quatre mois réunis, abbé Guillaume, Imprimerie Zech et Fils, 1890
images/icones/marie.gif  ( 863983 )Méditation avec "Dieu seul" du Vénérable Mr Henri-Marie Boudon par ami de la Miséricorde (2019-03-20 23:32:46) 
[en réponse à 863982]

CHAPITRE VII

De la charité incomparable de la très sainte Vierge


Cependant l'on peut dire que la grâce de la divine Marie est un miracle de la grâce : premièrement en sa grandeur, parce qu'elle a été dans un degré suprême, et qu'elle a surpassé toutes les grâces prises ensemble de tous les anges et de tous les hommes.

Secondement, en sa perfection spécifique, ayant été d'une autre espèce, d'un ordre et d'une excellence plus sublimes. En troisième lieu, parce que c'était une grâce qui la disposait à la maternité de Dieu, qui renferme une dignité presque infinie, qui est au-dessus de l'ordre commun de la grâce, et qui appartient à l'ordre de l'union hypostatique.

Cest ici, dit saint Thomas de Villeneuve, que toutes les langues doivent garder le silence, la grandeur de l'amour de Marie surpassant tout ce que l'on peut dire, et même tout ce que l'on peut en penser.

Cet amour incomparable l'ayant unie très intimement avec le Dieu de charité, nous ne pouvons douter qu'elle n'ait été animée du même zèle du salut des âmes, qui consumait le coeur de Jésus-Christ. Notre Seigneur nous l'ayant donnée avec une si douce bonté pour mère, à même temps il lui a donné un coeur vraiment maternel, qui a lui seul plus de tendresses que tous les coeurs des mères qui ont été, qui sont, et qui seront jamais : coeur le plus doux et le plus obligeant de tous les coeurs, après celui de l'aimable Jésus : coeur le nonpareil et tout de charité, toujours ouvert à tous, et jamais fermé à personne : car où est le misérable qui n'en ait été assisté en ses misères ?

Où est la personne persécutée qui n'y ait rencontré un asile favorable ? Où est la personne affligée qui n'y ait trouvé sa consolation ? Où est la personne délaissée qui n'en reçu de charitables secours ? Qui jamais a espéré en ce coeur tout d'amour, et a été confus ? Qui jamais a eu recours à son amoureuse bonté, sans en avoir des effets d'une Miséricorde incomparable ? Qui l'a invoqué sans en être écouté ? Qui l'a prié sans en être exaucé ? Non, jamais il n'a été dit ni ouï dans tous les siècles qu'aucun se soit adressé à ce coeur amoureux, et en ait été délaissé. Les plus abandonnés y trouvent un accès favorable, il est l'espérance des plus désespérés, la douceur des esprits les plus peinés, et la vie dans la mort même.

C'est le grand secours des Chrétiens, et la lumière des ténèbres des infidèles. Oh ! Que de choses glorieuses l'on raconte de cette cité de Dieu ! La tout aimable Marie aime ceux qui l'aiment, elle marche dans les voies de la justice, pour enrichir les âmes de ses dévots de tous les biens du paradis, et les combler de toutes sortes de bénédictions. Oh ! Que si les hommes savaient ce que c'est que d'être aimé de cette reine du ciel !
(...)