Le Forum Catholique

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images/icones/marie.gif  ( 863579 )Mercredi des Quatre-Temps (1ère semaine de Carême) par ami de la Miséricorde (2019-03-13 04:46:39) 



Mercredi des Quatre-Temps de Carême



diocèse de Nancy et de Toul : DÉDICACE DE L’ÉGLISE CATHÉDRALE, puis mémoire des Quatre-Temps
images/icones/marie.gif  ( 863580 )Mois de Saint Joseph : la prudence de St Joseph : 13ème jour par ami de la Miséricorde (2019-03-13 04:50:49) 
[en réponse à 863579]



Mois de Saint Joseph : la prudence de St Joseph : 13ème jour

Saint Joseph,qui par vos sueurs et votre travail, avez entretenu la vie du Créateur et le Sauveur des hommes, priez pour nous.
Un homme prudent ne fait rien sans se demander : de quelle utilité cela peut-il être pour mon éternité. C'est bien d'après cette maxime que Saint Joseph régla tous les actes de sa vie.
Sa prudence éclate à chaque pas, dans sa chasteté, dans sa pauvreté, dans son mépris pour le monde, dans sa docilité à suivre les ordres de Dieu, dans son esprit de prière, dans son ardeur au travail. Sachons comme lui, par notre prudence, mettre dans notre conduite la sagesse nécessaire pour éviter tant de fautes et contradictions.

Grand Saint, qu'un Dieu a daigné servir, je veux aussi vous servir, vous honorer, vous aimer comme mon maître. Recevez-moi sous votre patronnage, et commandez-moi ce qu'il vous plaira.
Priez Jésus pour moi; il ne vous refusera rien celui qui a obéi sur la terre à tous vos commandements.
Dites-lui qu'il me pardonne mes péchés, qu'il me détache des créatures et de moi-même, qu'il m'enflamme de son saint amour et qu'il dispose de moi comme il lui plaît. Ainsi soit-il.

Pieuse maxime : Evitez de parler ou de vous informer avec curiosité de ce qui ne vous regarde pas, et ne raillez jamais de quoi que ce soit.

Les quatre mois réunis, abbé Guillaume, Imprimerie Zech et Fils, 1890
images/icones/marie.gif  ( 863581 )Méditation avec "Dieu seul" du Vénérable Mr Henri-Marie Boudon par ami de la Miséricorde (2019-03-13 04:52:10) 
[en réponse à 863580]

CHAPITRE VI

De l'espérance de la très sainte Vierge


C'est l'ordinaire des grands saints, de vivre dans un entier abandon à la Providence : ceux qui vivent dans une justice commune, regardant Dieu, envisage encore la créature. Les saints sont assistés du ciel en tous leurs besoins ; il n'y a point de mère qui ait des soins pour son enfant, comme Dieu en a pour eux : il proteste qu'il étendra ses ailes sur eux, ainsi qu'un aigle sur ses petits, et qu'il les portera délicatement que ses épaules (Deut., XXXII, 11).

C'est cet heureux peuple, à qui il assure qu'il n'a rien à craindre ; que le portant en ses flancs et en son sein, il ne peut jamais le mettre en oubli ; que son nom même est écrit en ses mains, et que les caractères en sont gravés en sa mémoire. Il l'appelle dans l'excès de ses tendresses, son fils honorable, son fils délicat ; il déclare que ses entrailles sont tout attendries sur lui, que sa bénédiction l'ira accompagner en la ville et aux champs, qu'elle entrera et sortira avec lui : le bonheur le suit partout, parce que l'assistance de la Providence ne lui manque jamais. (Jér., XXXI, 20).

Il le faut répéter : non, jamais rien ne manque à ce cher peuple, pourvu qu'il ne vienne à manquer de confiance ; car la confiance est celle qui suce les mamelles de cette Providence : mais c'est elle aussi qui les emplit par les sentiments qu'elle donne des bontés de son Dieu. Une personne se trouvant à Paris fort destituée des secours humains, il lui fut dit : Que crains-tu ?

Je ferai plutôt venir de cent lieues des gens pour t'assister, plutôt que je permette que les choses nécessaires te manquent. Et de vrai, à quelque temps de là un homme arriva en cette grande ville, dont le séjour ordinaire était éloigné de cent lieues, lequel prit un soin incroyable de cette personne.

J'ai connu un grand serviteur de Dieu, qui était Lorrain, et qui est décédé dans une très grande vieillesse au séminaire de Saint-Sulpice de Paris, dans lequel les messieurs du séminaire l'avaient retiré avec une grande charité, qui pendant la guerre de Paris étant sorti à la campagne, et avant fait rencontre de quelques Allemands, il en fût dépouillé entièrement : étant demeuré en chemise, et s'étant rendu ensuite en sa petite chambre, qui était dans le collège de Marmontier, il me vint trouver fort tard, pour pouvoir avoir quelques hardes pour couvrir sa nudité. Il était dans une grande joie de ce qui lui était arrivé : mais je fus fort surpris le lendemain, lorsque me rapportant les habits que je lui avais prêtés, il me montra un bon habit dont il était vêtu, et qui lui était juste, qu'un homme inconnu lui avait apporté, lui disant qu'il ne se mît point en peine d'où il venait. J'adorai la providence amoureuse de notre Dieu très bon et très Miséricordieux, qui avait assisté son serviteur d'une manière si prompte et si merveilleuse : car c'est une chose assez considérable, qu'étant revenu fort tard et près de la nuit, dès le lendemain il reçut un habit qui lui était propre, de la main d'une personne qu'il ne connaissait pas.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde