
( 863497 )
12/03 St Grégoire le Grand, pape, confesseur et docteur et Mardi de la 1ère semaine de Carême par ami de la Miséricorde (2019-03-11 22:32:46)
Mardi de la 1ère semaine de Carême
Mémoire de St Grégoire le Grand, Conf. et Doct.
40 Homélies sur les évangiles de Saint Grégoire le Grand
La Prière de Saint Grégoire le Grand « Ô Seigneur Jésus, puisses-Tu avoir la bonté de T'approcher de moi » :
« Ô Seigneur Jésus, puisses-Tu avoir la bonté de T'approcher de moi, poussé par la pitié. Descendant de Jérusalem à Jéricho, Tu tombes des hauteurs en nos bas-fonds, d'un lieu où les êtres sont pleins de vie dans un pays de malades.
Vois : je suis tombé entre les mains des anges de ténèbres qui m'ont ôté le vêtement de la grâce, et après m'avoir roué de coups, m'ont laissé à demi-mort.
Puisses-Tu panser les plaies de mes péchés, après m'avoir donné l'espérance de retrouver la santé. Puisses-Tu m'oindre de l'huile de ton Pardon et verser sur moi le vin de la componction. Si Tu me conduisais dans l'auberge de ton Église, Tu m'y nourrirais du repas de ton Corps et de ton Sang. Si Tu prenais soin de moi, je ne désobéirais plus à tes Ordres, je n'attirerais plus sur moi la rage des bêtes en fureur.
Car j'ai grand besoin de tes Soins, tant que je porte cette chair sujette au péché. Écoute-moi donc, moi le Samaritain dépouillé et blessé, pleurant et gémissant, T'appelant et criant avec David : « Pitié pour moi, ô Dieu, selon Ta grande Tendresse ! » (Ps 50, 3). Amen. »
Source : site-catholique.fr
D'autres prières de Saint Grégoire le Grand

( 863498 )
Mois de Saint Joseph : l'abnégation de St Joseph : 12ème jour par ami de la Miséricorde (2019-03-11 22:36:54)
[en réponse à 863497]
Mois de Saint Joseph : l'abnégation de St Joseph : 12ème jour
Saint Joseph, qui fûtes admis à contempler les profondeurs des conseils divins, priez pour nous.
Jésus-Christ nous dit que pour être son disciple il faut renoncer à soi-même. N'est-ce pas là ce que pratiqua Joseph; s'il n'a renoncé aux biens de la terre, il n'y conserve du moins aucune attache. Il s'interdit toutes les jouissances, même les plus innocentes; il n'aspire ni à plaire aux hommes, ni à être honoré.
Il ne s'épargne pas les souffrances et n'a de volonté que pour se soumettre aux dispositions de la Providence. N'est-ce pas la véritable abnégation de soi-même. Et nous, comment pratiquons-nous cette éminente vertu. Ne sommes-nous pas à l'excès attachés à notre propre estime? Et quelles privations nous imposons-nous ? Avez-vous jamais essayé de combattre nos attaches terrestres ? Renonçons-nous donc nous -mêmes et détruisons dans notre coeur les retours de l'amour propre.
Saint Patriarche, par la peine que vous avez éprouvée en voyant le Verbe divin né dans une étable, au milieu d'une si grande pauvreté, sans feu, je vous prie de m'obtenir une vraie douleur de mes péchés, par lesquels j'ai été cause des larmes de Jésus; par la consolation que vous avez eu ensuite, en contemplant Jésus enfant dans la crèche, si beau et si charmant, en sorte que votre coeur commença dès lors à brûler d'un amour plus ardent envers un Dieu si aimable et si aimant, obtenez-moi de grâce de l'aimer aussi d'un grand amour sur la terre, afin de pouvoir le posséder un jour dans le ciel.
Pieuse maxime : Celui qui a une sincère et véritable abnégation, peut se mettre hardiment en campagne et tenir tête à tout l'enfer.
Les quatre mois réunis, abbé Guillaume, Imprimerie Zech et Fils, 1890

( 863499 )
Méditation avec "Dieu seul" du Vénérable Mr Henri-Marie Boudon par ami de la Miséricorde (2019-03-11 22:38:32)
[en réponse à 863498]
CHAPITRE VI
De l'espérance de la très sainte Vierge
Cette vertu est si nécessaire qu'un ancien a dit : que l'homme qui n'espère pas en Dieu n'est pas un homme véritable, mais qu'il mérite d'être mis au rang des bêtes. Cependant, dit le même auteur, il est difficile de se confier uniquement en Dieu seul, car les choses de cette vie mortelle, qui nous environnent insensiblement, nous portent à mettre notre confiance aux hommes, aux honneurs, aux biens, aux puissances, à nos amis, à notre santé, à nos industries, et particulièrement à notre prudence.
C'est le propre d'une âme céleste, et qui ne tient plus à la terre, d'ôter de son coeur toute sorte d'appui sur la créature pour ne plus espérer qu'en Dieu seul et attendre tout de sa divine providence pour le temps et l'éternité. À proportion que l'âme est à Dieu, ses espérances sont grandes.
Ceux qui le cherchent en vérité ont une grande confiance en ses secours, mais ceux qui lui sont parfaitement unis par un dégagement absolu de tout l'être créé espèrent contre l'espérance même.
C'est ce qui fait dire au divin Paul (Philip. IV, 13 et seq.) : Qu'il est tout-puissant en celui qui lui donne force, quoique d'autre part il ne paraisse rien de plus faible, se voyant persécuté de tous côtés, et par ses ennemis du dehors, et par de faux frères, ses proches par la religion, étant exposé à toute sorte de dangers et environné d'un monde de misères.
Saint François Xavier étant sur le point de passer dans une île qui n'avait rien de considérable que la cruauté des barbares qui l'habitaient, qui, ne trouvant plus d'ennemis à manger, se dévoraient inhumainement les uns les autres.
Comme ces cruels insulaires se servaient ordinairement de poison pour faire perdre la vie à ceux dont ils voulaient manger la chair, les amis de ce grand saint lui persuadèrent, quoique avec répugnance de son côté, de porter du contrepoison pour se mettre à couvert de leur malice.
Mais à peine ce saint fut-il entré dans le bateau qui le devait passer en cette terre barbare, que, ne pouvant souffrir l'appui que sa nature pouvait prendre dans ces remèdes, il les jeta tous en la mer.
« Non, disait cette âme généreuse, il ne sera pas dit que Xavier ait mis quelque confiance, pour petite qu'elle puisse être, dans l'être créé ; Dieu seul lui suffit, et il lui suffira pour jamais.
Il ne faut point d'autres préservatifs du poison des barbares que la protection de sa seule providence. » Et de vrai, l'homme apostolique entra dans ce pays de démons, dont il changea les curs et amollit la dureté, et en sortit sans aucun mal.
Source : Livres-mystiques.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde