Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=863160
images/icones/fleche3.gif  ( 863160 )Le cardinal Barbarin condamné à 6 mois de prison avec sursis par Gaspard (2019-03-07 11:45:53) 


Dans le texte du jugement que nous avons consulté, voici ce que dit le tribunal : "ainsi alors même que ses fonctions lui donnaient accès à toutes les informations et qu'il avait la capacité de les analyser et de les communiquer utilement, Philippe Barbarin a fait le choix en conscience, pour préserver l'institution à laquelle il appartient, de ne pas les transmettre à la justice."


Source article du Progrès

images/icones/fleche2.gif  ( 863162 )norma, il s'est opposé au pseuo-mariage par jejomau (2019-03-07 11:52:48) 
[en réponse à 863160]

il est innocent. Simplement la persécution contre les catholiques et L'Eglise du Seigneur est lancée !
images/icones/coeurbrise.gif  ( 863163 )L'halali sur France-info par Sic transit (2019-03-07 12:27:49) 
[en réponse à 863160]

On y donne la parole au seul représentant de Golias, "journal catholique" (sic), qui triomphe et n'imagine pas une autre issue que la démission.
Désinformation des auditeurs...
images/icones/neutre.gif  ( 863167 )Précisions par Sic transit (2019-03-07 12:50:37) 
[en réponse à 863163]

On a quand même donné la parole à son avocat.
Pour interroger longuement ensuite le président de La parole libérée...
images/icones/1f.gif  ( 863175 )En donnant la parole à Golias... par Pétrarque (2019-03-07 13:30:51) 
[en réponse à 863163]

... et en présentant ces gens-là comme détenteurs d'une once de représentativité de ce qu'est l'Eglise catholique, France-Info montre régulièrement ce qu'est bien souvent sa pratique journalistique : privilégier les positions qui vont dans le sens des opinions dominantes de la communauté de bobos, de libéraux-libertaires et de cuistres subventionnés dont cette station, à l'instar de la presse audio-visuelle française, est largement composée.

Le rejet massif de la caste journalistique que la crise des Gilets Jaunes met en relief depuis quelques temps est symptomatique du ras-le-bol généré par cet entre-soi et ces copinages insupportables.

Ce que montre le traitement de l'affaire Barbarin n'est que l'écume des pratiques qui ont quotidiennement cours dans la plupart des médias. Beaucoup de gens, dont les opinions variées -et parfois contraires- sont quotidiennement traînées dans la boue par ces tartuffes sans déontologie, sont outrés, excédés et dégoûtés.

Qui s'étonnera dès lors que certains journalistes en soient amenés à se faire accompagner par des gardes du corps ?

Qui sème le mensonge récolte la violence.
images/icones/1n.gif  ( 863179 )Ont-ils eu des plaintes ? par Pétrarque (2019-03-07 14:06:41) 
[en réponse à 863175]

La réalité des faits m'oblige en tout cas à nuancer mon précédent post.

À 13h50, on donnait la parole à Jean-François Colosimo, qui, on en conviendra, livre des analyses d'un autre calibre que les outrances de Golias.

J'ai écouté. Il n'y a rien à redire.

Je ne sais pas si France Info a fait exprès, en tout cas un point pour eux.
images/icones/fleche2.gif  ( 863185 )Vous avez raison sur le fond Pétrarque par Jean-Paul PARFU (2019-03-07 15:04:54) 
[en réponse à 863179]

A ceci près qu'il faut aussi tenir compte de l'ignorance de ce monde journalistique qui veut très rapidement avoir l'avis d'"experts".

Or, il y a trois "experts" en ce domaine pour les "grands" médias : Terras, Colossimo et Odon Valet. Donc ils se tournent invariablement vers l'un des trois voire les trois.

Quant à Radio Notre-Dame, elle nous mettra, à la place de Terras, du Plunkett et du Guesnois.

L'habitude de prendre des experts vient de l'ignorance des journalistes en matière religieuse et des procédures à l'anglo-saxonne qui font très "pro".

En Allemagne, dans le même esprit, les grands médias interrogent toujours un évêque, puis, pour faire contrepoids, et invariablement, le représentant de l'association : "Wir sind Kirche" (Nous sommes l'Eglise) qui ne représente que lui-même et qui, systématiquement, met l'Eglise en accusation.
images/icones/carnet.gif  ( 863164 )il fait appel par Cristo (2019-03-07 12:36:23) 
[en réponse à 863160]

voir ici :
https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/France/Le-cardinal-Barbarin-condamne-6-mois-prison-sursis-2019-03-07-1201007114?from_univers=lacroix
images/icones/ancre2.gif  ( 863168 )Procès d'intention ? par Paterculus (2019-03-07 13:09:38) 
[en réponse à 863160]


pour préserver l'institution à laquelle il appartient


Qu'en savent-ils ?
Oui, le cardinal a raison d'aller en appel.
Votre dévoué Paterculus
images/icones/1n.gif  ( 863169 )Le Cardinal remet sa démission par Jean-Paul PARFU (2019-03-07 13:10:26) 
[en réponse à 863160]

au pape.

L'avocat fait appel, tandis que le Cardinal prend acte de sa condamnation.

Le Cardinal n'est malheureusement pas un combattant.
images/icones/ancre2.gif  ( 863172 )Il s'est déjà bien battu ! par Paterculus (2019-03-07 13:15:03) 
[en réponse à 863169]

On ne peut pas dire qu'il ne soit pas un combattant. Ses prises de position sur le "mariage" l'ont montré.

Et le Pape n'acceptera pas forcément sa démission.

VdP
images/icones/coeur.gif  ( 863176 )Un beau geste à faire par Sic transit (2019-03-07 13:32:55) 
[en réponse à 863172]


Et le Pape n'acceptera pas forcément sa démission.



Si seulement...
images/icones/neutre.gif  ( 863183 )[réponse] par MG (2019-03-07 14:54:42) 
[en réponse à 863176]

Le pape acceptera la démission du cardinal Barbarin tout simplement parce que nous sommes sous la domination des médias... et que la tête du cardinal est réclamé .
images/icones/hein.gif  ( 863184 )Sa démission de quelle fonction ? par Athanase (2019-03-07 14:58:10) 
[en réponse à 863169]


On aimerait savoir, car les dépêches qui sortent sont vagues. On peut se douter qu'il s'agirait plutôt de sa charge d'archevêque de Lyon, mais les médias sont flous sur la question.
images/icones/1h.gif  ( 863187 )[réponse] par Tryphène (2019-03-07 15:22:36) 
[en réponse à 863169]

Sa démission ne me choque pas.
Elle était attendue y compris par nombre de catholiques.

La fameuse réplique du Cardinal : « les faits sont prescrits, Dieu merci !» relève d'une faute gravissime, quand on prend connaissance des faits

https://www.laparoleliberee.fr/les-faits/temoignages/
images/icones/tao.gif  ( 863215 )Il faut distinguer les deux combats par PEB (2019-03-07 21:44:53) 
[en réponse à 863169]

Les pasteurs institués par la Christ doivent être exemplaires en sainteté de vie. Et malheur à cause de qui le scandale arrive! Notre Seigneur est très radical sur les conséquences: à l'écouter le pauvre primat aurait dû se jeter entre Saône et Rhône avec une lourde pierre de Fourvière autour du cou.
La décence commune l'appelait donc au retrait à la Trinité-des-Monts.

En revanche, le prévenu peut parfaitement interjeter appel pour réévaluer sa situation. C'est la seule manière de demander une explication de texte à la décision de première instance.

Mais il ne peut plus, moralement s'entend, paître les Lyonnais, dont il a trahi, pour une certaine part, la confiance.
images/icones/1y.gif  ( 863189 )Echec au droit canon par PEB (2019-03-07 16:01:59) 
[en réponse à 863160]

Si on en est arrivé là, c'est que l’Église ne sait plus comment y faire. La jurisprudence séculière vient implicitement de subordonner les prêtres directement à leur ordinaire. Ce ne sont plus des libres coopérateurs (cf. LG §28) mais de simples collaborateurs civilement quasi-salariés. Et les évêques sont ramenés à la responsabilité classique de dirigeants d'entreprises.

De plus, les procédures canoniques ont le gros défaut de n'offrir aucune des garantie d'une justice moderne à savoir la publicité du débat contradictoire. On se croirait plutôt à l'époque du tristement célèbre conseil des Dix de la Sérénissime ou des cris étouffés de la basilique Sainte-Marie-sur-Minerve.
images/icones/1j.gif  ( 863192 )Droit canon pas utilisé et c'est une grave faute par Emmanuel (2019-03-07 17:21:34) 
[en réponse à 863189]

Si l'on comprend que l'Église essaye de ne pas faire de publicité sur des crimes commis par ses clers (et éventuellement ne les dénoncent pas à la puissance civile), la justice la plus élémentaire OBLIGE l'évêque à utiliser le droit canon pour enquêter, juger et condamner les coupables.

C'est quand même incroyable que face à l'ampleur de ces crimes sexuels, aucun évêque n'a utilisé son pouvoir de juridiction pour condamner un fautif... Des victimes dénoncent un coupable : l'évêque ne fait rien ; tout au plus, il le déplace un peu plus loin. Pas de jugement canonique, pas de condamnation canonique, pas de peine.
Dans ces affaires, les évêques se comportent comme de vagues DRH avec une gestion administrative ce qui me semble une faute grave face à l'abomination de ces crimes.
images/icones/bravo.gif  ( 863195 )Double responsabilité par PEB (2019-03-07 17:41:32) 
[en réponse à 863192]

et double peine:
- séculière au nom du droit commun qui s'impose à tous (l'état clérical ne crée aucune immunité devant César);
- canonique quant à l'exercice de droits, fonctions et privilèges ecclésiastiques.

Voilà une administration rigoureuse des choses où chacun prend ses responsabilités et tire les conséquences qui s'imposent.

Et le plus tôt est le mieux!
images/icones/iphone.jpg  ( 863190 )Une des avocates, par Eonix (2019-03-07 17:08:00) 
[en réponse à 863160]

Maître Emmanuelle haziza, dit qu’il s’agit d’une décision historique.

Il y a déjà eu des condamnations d’innocents par le passé.
La délation semble être désormais honorable.

Elle ne doit pas mesurer les conséquences.
Beaucoup désormais dénonceront, pour qu’on ne dise pas qu’ils ne savaient pas.
images/icones/hein.gif  ( 863193 )Dénoncer par Turlure (2019-03-07 17:23:48) 
[en réponse à 863190]

Ou donner à la police/justice les informations dont-ils disposent afin que celle-ci puisse enquêter en cas de soupçons sérieux ?

D'autant que dans le cas lyonnais, il s'agissait de choses avérées me semble-t-il.
images/icones/neutre.gif  ( 863194 )N'importe quoi par Emmanuel (2019-03-07 17:37:55) 
[en réponse à 863190]

Vous parlez de dénonciations d'innocents ; il me semble que dans le cas présent, il ne s'agit pas d'innocents ? Non ? J'aurai mal suivi ?

Je n'ai pas entendu dire que l'évêque, lorsqu'il a eu connaissance de la dénonciation, a enquêté, jugé et condamné le coupable. L'évêque a le pouvoir de juridiction sur les clercs qui dépendent de son diocèse et ce pouvoir n'est pas facultatif... La justice n'est pas facultative et ceux qui l'ont oublié pour des crimes aussi graves, sont grandement fautifs.

C'est comme si votre enfants mineur abimait la voiture du voisin et que vous, lorsque vous l'apprenez, au lieu de punir le coupable et de réparer les dégâts du voisin, vous ne faisiez rien pour ne pas avoir d'ennui ou pour éviter d'avoir mauvaise réputation dans la quartier.
Le prêtre n'est pas un mineur sous la responsabilité de l'évêque ; mais l'exemple serait le même si vous preniez un soldat et son officier.
images/icones/1w.gif  ( 863196 )Et l'évêuqe ne peut rien faire tout seul par PEB (2019-03-07 17:43:29) 
[en réponse à 863194]

sans le bras séculier et ses moyens d'investigation et de répression.
images/icones/hein.gif  ( 863197 )Que voulez vous dire ? par Emmanuel (2019-03-07 17:51:25) 
[en réponse à 863196]

Je ne connais pas le droit canon, ni la gestion d'un diocèse.

Vous voulez dire qu'en l'état actuel, un évêque n'a pas les moyen de mener un jugement canonique sur des crimes "civils" des clercs ?

Et cela serait le cas depuis la Révolution en France ? Ou au moins depuis 1905 ? Et le droit canon (de 1913 puis de 1983) n'a pas prévu ce genre de situation ???
images/icones/1w.gif  ( 863201 )mouais... par jejomau (2019-03-07 18:37:36) 
[en réponse à 863197]

reste que si vous, vous étiez cardinal; que quelqu'un vient vous voir en vous disant que votre voisin est un pédophile : vous feriez quoi ?

Allez, je vous donne la réponse

Vous lui demanderiez d'abord pourquoi lui (celui qui vient vous voir) ne va pas le dénoncer et porter les faits à la police, non?

Ensuite, ceci dit, vous devriez aussi vous poser la question de savoir pourquoi, s'il a été victime des agissements de ce pédophile il y a 25 ans, il ne réagit qu'en 2014... quand Mgr Barbarin pèse de tout son poids pour bloquer les pseudo-mariage et qu'il vient d'arriver à Lyon alors que c'était son prédécesseur qui connaissait les tenants de l'affaire en question..

Enfin, vous devriez vous demander aussi comment le droit (et la Justice) a pu être rendue envers Mgr Barbarin… Puisque le Père Preyat (celui qui est en cause) n'a toujours pas été jugé ? Comment peut-on accuser Mgr Barbarin de quelque chose quand le sujet sur lequel porte l'accusation n'a toujours pas été jugé et condamné ?

En appel : ce jugement sera cassé car il n'a fondé que sur du bla-bla compassionnel mais absolument pas sur le Droit !

A mon avis, c'est pour ça que Mgr Barbarin démissionne : c'est qu'il a compris qu'il a été l'objet d'un jugement inique UNIQUEMENT PARCE QUE les hommes n'ont plus leur raison mais qu'ils sont acharnés contre l'Eglise, (c-à-d contre le Christ) et qu'il est le vecteur, le bouc émissaire de cette haine!
images/icones/1i.gif  ( 863203 )Sauf que par PEB (2019-03-07 18:56:21) 
[en réponse à 863201]

Vos prémisses sont fausses.

Ce n'est pas une sombre histoire de voisinage mais un problème de subordination dans une association de droit privé.
images/icones/5a.gif  ( 863200 )Depuis l'Ancien Régime par PEB (2019-03-07 18:29:52) 
[en réponse à 863196]

Le chevalier de la Barre fut jugé par le parlement de Paris et non par l'inquisition. Le gallicanisme a toujours professé que l'Eglise de France était une administration royale. La constitution civile du clergé et le concordat en ont consacré l'idée.

Depuis 1905, les cultes ne sont plus que des associations de droit privé.

De fait, les moyens d'enquête et de répression ne dépendent plus que du bras séculier. La hiérarchie ecclésiastique n'a de pouvoir que de signalement.
images/icones/neutre.gif  ( 863204 )Précisions sur le chevalier de la Barre par Regnum Galliae (2019-03-07 18:57:51) 
[en réponse à 863200]

L'Eglise appelait à la retenue, ce qui a eu pour effet d'exciter le parlement qui lui était janséniste et voulait montrer que eux, les purs, ne transigeaient pas avec ceux qui insultaient le Christ, contrairement à Rome qui faisait preuve de faiblesse et de laxisme. Cet escroc de Voltaire en a toutefois profité pour alourdir son dossier à charge sur l'Eglise.
Soit dit en passant, le chevalier est mort dans un mouvement de repentir sincère, ce qui au final est une bonne chose pour lui. Que serait-il devenu s'il avait vécu jusqu'à la révolution dite française ?
images/icones/iphone.jpg  ( 863206 )Au contraire par Vincent F (2019-03-07 19:25:53) 
[en réponse à 863196]

L’évêque a plusieurs moyens a sa disposition :

Il peut réduire le clerc à l’état laïc.
Il n’a effectivement pas de moyens physiques pour le maintenir le clerc en détention contre son gré, mais il peut lui ordonner de rester dans un établissement sous peine d’excommunication.
images/icones/hum2.gif  ( 863211 )C'est bien léger par PEB (2019-03-07 21:00:38) 
[en réponse à 863206]

L'excommunication n'est qu'une sanction administrative interne à cette organisation de droit privé où l'Eglise a été réduite. Ça ne va pas chercher bien loin. La seule contrainte effective en ses mains est la privation de bénéfices.

Seul la justice séculière dispose de prérogatives d'enquête étendues. Elle seule peut mandater des auditions, expertises, perquisitions et contraintes légales. Elle seule est maîtresse de la procédure pénale dans toutes ses dimensions.

Bref, l'évêque doit dénoncer sans délai l'affaire au procureur de la République et prendre toute mesure conservatoire en son pouvoir. Il peut, pour avoir accès au dossier, se porter partie civile. Voilà le signal envoyé par les institutions.

Voir notamment le code pénal art. 434-1 & 226-14 (ainsi que l'article 40 du code de procédure pénale applicable en Alsace-Moselle).
images/icones/iphone.jpg  ( 863231 )Pas seulement la privation de bénéfice par Vincent F (2019-03-08 00:38:53) 
[en réponse à 863211]

Le renvoi de l’état clérical empêche effectivement le fautif d’exercer dans l’ Église. Quand à l’excommunication, tout depend de la foi du fautif.
images/icones/hein.gif  ( 863218 )Plusieurs questions par Eonix (2019-03-07 22:15:08) 
[en réponse à 863194]

Dates des faits?
Date de prise de fonctions de Mgr Barbarin?
Quel Jugement rendu de la personne incriminée?
Présomption d'innocence, cela signifie quoi?

Pour votre exemple, votre fils raye la voiture de votre voisin, en votre absence, votre père est au courant, mais ne dit rien pour une raison X.
Un voisin vous l'apprend, vous dénoncez votre père et votre fils, ainsi que le voisin qui n'aura pas dénoncé votre père et votre fils?
images/icones/neutre.gif  ( 863224 )Mais enfin, ça veut dire quoi ????? par Emmanuel (2019-03-07 22:48:42) 
[en réponse à 863218]

Quand vous apprenez un chose aussi odieuse, vous ne pouvez pas vous contenter d'écouter avec bienveillance la victime !

L'ÉVÊQUE A LE POUVOIR DE JURIDICTION SUR LES CLERCS QUI DÉPENDENT DE SON DIOCÈSE, c'est clair ou il faut que je le répète.

Et lorsqu'il apprend un crime aussi hideux, faire l'économie d'une enquête (dans la limite de ses moyens) ne serait-ce pour vérifier que les crimes ne continuent pas, puis d'un jugement et si nécessaire une condamnation. Et ce n'est pas moi qui le dit, c'est le droit canon qui l'exige. C'est codifié et ce n'est pas facultatif. LA JUSTICE N'EST PAS FACULTATIVE.

Mes propos ne présumait en rien de la présomption d'innocence ; j'accuse les évêques de ne pas user de leur DEVOIR de juridiction et que, nous catholique, pouvons les accuser de cela surtout face à la gravité de ces fautes !

Les faits sont effectivement prescrits c'est pourquoi il n'y aura pas de condamnation civil, mais il y a eu enquête qui a validé la réalité des faits (me semble-t-il ?) et la prescriptions des faits.


Et pour terminer sur votre exemple, le voisin n'a aucune juridiction, ni responsabilité du père et du fils. Le père a une responsabilité de son fils ! Donc mon exemple est valide, la votre non.

Cela étant, si vous apercevez votre voisin commettant des crimes, même si vous n'êtes pas responsable de votre voisin, vous devez le dénoncer ; ceci est une obligation légale, mais c'est aussi une obligation morale.
images/icones/iphone.jpg  ( 863228 )Vous avez raison vos propos sont par Romain (2019-03-07 23:43:25) 
[en réponse à 863224]

Incompréhensibles.


Mes propos ne présumait en rien de la présomption d'innocence ;

j'accuse les évêques de ne pas user de leur DEVOIR de juridiction et que, nous catholique, pouvons les accuser de cela surtout face à la gravité de ces fautes !



En effet, vous présumez simplement de la culpabilité de personnes.
Que connaissez vous, des affaires, et des personnes que vous accusez?

Pour votre exemple, permettez-moi de ne pas non plus vous comprendre.

Votre père a un devoir moral vis à vis de votre fils, il n’en use pas.
Votre voisin qui vous avertit, qu’elles sont ses intentions?

Quand au voisin à la voiture rayée, c’est vraiment un drame.
Votre exemple est vraiment le meilleur.

Quand au voisin qui commet des crimes, avant de le dénoncer pour crimes, assurez-vous qu’il ne soit pas en état de légitime défense. Cela pourrait vous coûter cher.
images/icones/iphone.jpg  ( 863230 )N’importe quoi par Vincent F (2019-03-08 00:34:48) 
[en réponse à 863228]

La non dénonciation de crime est un délit. S’il y a légitime défense ce n’est pas à voys de le déterminer.

Autrement dit si vous voyez votre voisin tuer quelqu’un que vous le dénoncez et que l’enquête révèle qu’il s’agissait de légitime défense, vous ne risquez rien. Par contre si vous ne le dénoncez pas et qu’il n’y avait pas légitime défense vous êtes complice et risquez autant que le meurtrier.
images/icones/1g.gif  ( 863229 )Les pouvoirs de l'évêques sont limités par PEB (2019-03-08 00:15:57) 
[en réponse à 863224]

Ne serait-ce que parce qu'il est à la tête d'un organisme privé, l'évêché ne dispose que de moyens d'enquêtes bien plus limités que l'Etat. La juridiction canonique est essentiellement administrative et les censures n'ont pas d'effet coercitif sauf en matière de perception de bénéfices quelconques.

Dans ce cas d'espèce, l'infraction est caractérisée tant sur les plans canoniques que séculiers. L'ordre public exige un déferrement sans délai au bras séculier. Le bien des âmes appelle des mesures canoniques conservatoires avant même que les faits ne soient définitivement établis. Dès lors qu'ils le seront, l'Eglise pourra en tirer les conclusions qui s'impose.

L'évêque se doit donc d'appeler le procureur de la République pour lui signaler les faits dont il a connaissance. Après seulement, il peut exhorter les fidèles à la prière et à la pénitence en réparation pour les péchés commis dans le sanctuaire.
images/icones/neutre.gif  ( 863243 )Il y a eu des aveux (non rétractés) par André (2019-03-08 10:23:13) 
[en réponse à 863224]


Les faits sont effectivement prescrits c'est pourquoi il n'y aura pas de condamnation civil, mais il y a eu enquête qui a validé la réalité des faits (me semble-t-il ?) et la prescriptions des faits.



Bernard Preynat a avoué les fait qui lui sont reprochés et n'a pas rétracté ses aveux jusqu'ici. Alors il reste présumé innocent jusqu'à sa condamnation (quasi-certaine) mais ce n'est pas comme si les faits dont on reproche la non-dénonciation au cardinal Barbarin étaient de pures supputations.

Ceci étant dit, il est dommage que le procès du cardinal ait eu lieu avant celui de l'abbé Preynat, c'est certain.

Autrement, sur les 70+ victimes recensées par La Parole Libérée, 4 ou 5 se sont constituées parties civiles contre Bernard Preynat parce que les faits ne sont pas prescrits pour eux.
images/icones/union-jack.png  ( 863232 )ponce pilate ne peut être un modèle par Luc Perrin (2019-03-08 01:36:39) 
[en réponse à 863218]

au demeurant, Nissan et Renault semblent ne pas avoir fait grand cas de la présomption d'innocence vis-à-vis de leur ancien PDG qui n'est pas jugé non plus.

Il reste dans le cas du cardinal Barbarin que les faits allégués - sans jugement là encore - sont prescrits datant de 1991. Que d'après ce que je lis, le Cardinal aurait été avisé en 2014 et aurait précisément déclenché une procédure canonique qui aurait abouti en 2015, toujours selon les media. Que le procureur de la République a renoncé à poursuivre au plan légal et s'est abstenu lors de ce procès devant le tribunal correctionnel, chose assez rare pour être relevée.

Veut-on condamner les deux archevêques décédés qui eux n'ont pas agi à travers la personne de celui qui occupe le siège aujourd'hui ? Les archevêques étant morts, l'action publique est éteinte pour eux.

Il reste que l'argument de se borner à signaler sans rien faire au plan canonique ne tient pas et que cette attitude, passée en France et encore largement présente hélas à Rome, a des effets dévastateurs on le voit.

Dernier point, le pseudo Sommet de la honte orchestré par le cardinal de Chicago se borne à faire juger les évêques coupables ou complices par passivité par leurs archevêques respectifs selon l'idée dudit Eminent Cupich. Appliquée au cas comme à celui de McCarrick, comme à lui-même, comme à Zanchetta on voit combien ceci est une mascarade de plus.

Rappelons les termes de l'incroyable lettre de félicitations adressée par le Saint-Père au cardinal Wuerl le 12 octobre 2018, lui qui fut le champion du cover-up pendant 18 ans selon le Grand jury de Pennsylvanie :

"I recognize in your request the heart of the shepherd who, by widening his vision to recognize a greater good that can benefit the whole body (cf. Apostolic Exhortation Evangelii gaudium, 235), prioritizes actions that support, stimulate and make the unity and mission of the Church grow above every kind of sterile division sown by the father of lies who, trying to hurt the shepherd, wants nothing more than that the sheep be dispersed (cf. Matthew26:31).

You have sufficient elements to “justify” your actions and distinguish between what it means to cover up crimes or not to deal with problems, and to commit some mistakes. However, your nobility has led you not to choose this way of defense. Of this, I am proud and thank you.

In this way, you make clear the intent to put God’s Project first, before any kind of personal project, including what could be considered as good for the Church. Your renunciation is a sign of your availability and docility to the Spirit who continues to act in his Church.

In accepting your resignation, I ask you to remain as Apostolic Administrator of the Archdiocese until the appointment of your successor."

images/icones/neutre.gif  ( 863234 )Il s’est auto-proclamé coupable par ses déclarations maladroites .. par Minger (2019-03-08 06:36:55) 
[en réponse à 863232]

Et comment un juge ne pourrait laisser passer "ainsi alors même que ses fonctions lui donnaient accès à toutes les informations et qu'il avait la capacité de les analyser et de les communiquer utilement, Philippe Barbarin a fait le choix en conscience, pour préserver l'institution à laquelle il appartient, de ne pas les transmettre à la justice." Ce qui était préconisé par Jean Paul II mais pas sous Benoît XVI qui a été très clair sur ce sujet dès 2005…

Et comme dit très bien M.Luc Perrin:

"Il reste dans le cas du cardinal Barbarin que les faits allégués - sans jugement là encore - sont prescrits datant de 1991 alors qu’il n’était pas Cardinal. Que d'après ce que je lis, le Cardinal aurait été avisé en 2014 et aurait précisément déclenché une procédure canonique qui aurait abouti en 2015, toujours selon les media. Que le procureur de la République a renoncé à poursuivre au plan légal et s'est abstenu lors de ce procès devant le tribunal correctionnel, chose assez rare pour être relevée".

"Veut-on condamner les deux archevêques décédés qui eux n'ont pas agi à travers la personne de celui qui occupe le siège aujourd'hui ? Les archevêques étant morts, l'action publique est éteinte pour eux".


Ajoutons , que le cas de ce prêtre prédateur , voile la réalité d’aujourd’hui , des milliers de cas en France par année , commis en majorité par l’inceste , ensuite proches voisins , ensuite dans les cercles sportifs de la jeunesse , ensuite éducation nationale et ensuite à 4% environ par des prêtres …
L’on se défausse sur l’église dans la cathophobie…

En plus, l'on a entendu pour enfoncer le clou côté catho-progressiste , sur la 3 Rhône Alpes ,l'ogre Chritian Terras de Golias , dire qu'il paye ses positions rétrogrades et contre le mariage pour tous ...Les laïcs doivent prendre ne main l'église ect.

Ajoutons le prêtre acharné contre le cardinal ,jubiler par un communiqué " les traditionalistes c'est fini ...Les laïcs ."
Bref, des bêtises aussi grosses que lui!
images/icones/nounours.gif  ( 863240 )Nicolas Domenach a dit la même chose sur RTL ce matin par Luc Perrin (2019-03-08 10:00:12) 
[en réponse à 863234]

en se revendiquant du même néo-catholicisme et en créditant le pape François de monts et merveilles, transparence bla-bla-bla.

Quant au libéral de culture protestante, Alain Duhamel il dit de même que ce que lui craint le plus, c'est un repli identitaire des catholiques de France qui devrait, selon lui, faire du Rosica à la mode Bachelot et oublier les Saintes Écritures, le Décalogue et la Tradition.

Qu'ils (ou elles) soient protestants ou néo-catholiques, les libéraux restent libéraux avant que d'être simplement chrétiens.

Il reste que l'Église de Lyon suivant en cela une ligne acceptée par Rome largement sous Jean Paul II et antérieurement qui se souciait d'abord du prêtre, a fortiori de l'évêque, avant de songer à leurs victimes d'une part et sans mesurer l'impact dévastateur que cette position pouvait avoir dans nos sociétés de communication sécularisées.
En cela, je rejoins pour partie Alain Duhamel en cela seulement. Ce n'est pas à la foi catholique et chrétienne de changer mais à l'Église dans son ensemble à lui être plus fidèle et cela inclut les évêques, les cardinaux et l'évêque de Rome qui n'a pas été exemplaire, contrairement à la propagande néo-catholique indécente que colporte Domenach, et qui ne fait rien de systémique pour lutter contre les abus sexuels tant sur mineurs que sur majeurs (abus d'autorité, harcèlement sexuel, chantage à l'ordination).

Christian Terras a raison sur un seul point : l'implication des laïcs.

Il est capital que des laïcs soient associés, selon des modalités à préciser, lorsque des procédures touchent des évêques en particulier et non pas la honteuse mascarade que Chicago Cupich veut imposer avec l'approbation du ... Pape. C'était la mesure proposée aux évêques américains en novembre 2018 à laquelle Cupich s'est opposé ainsi que le cardinal Mahoney - champion du cover-up à Los Angeles toujours cardinal pas inquiété au plan canonique que par une mesurette imposée par Mgr Gomez et levée depuis à l'instigation de Rome, qui bénéficie de marques de faveur du Pape (désigné comme légat début 2018), qui est invité d'honneur aux USA pour diverses manifestations -, cette mesure à laquelle le pape François a mis un spectaculaire veto à l'ouverture de l'assemblée épiscopale pour ne rien proposer de précis à l'issue du Cupich sex summit de février.

Il n'appartient pas aux laïcs de gouverner l'Église et là les Terras and C° ont tort, c'est du protestantisme. Mais ils doivent être associés aux enquêtes comme cela a déjà été faits à plusieurs reprises : commission d'historiens dans l'affaire Touvier, commission de laïcs en Belgique, Review Boards lors de la grande vague d'abus sexuels sur mineurs de 2002 aux USA etc.
Compte tenu de l'inertie pontificale sous François, refus de visite apostolique à l'été 2018, multiples manquements en Amérique latine, du discrédit dans lesquels s'enfoncent les évêques américains et quelques autres (le cardinal Marx un panzer-cardinal bergoglien a avoué la destruction massive par les évêques allemands de fiches et documents sur les prédateurs), il est difficile de croire sur leur bonne mine et leurs bonnes paroles leurs Éminences avec un Camerlingue disciple conjoint de Maciel et de monsieur McCarrick et nombre d'Excellences silencieuses à Rome et dans leurs conférences respectives.

Grâce soit rendue à la tardive prise de conscience de Mgr Vigano et aux paroles courageuses de quelques évêques américains et européens, peu nombreux au sein du Collège des évêques. A cet égard, la Lettre du pape au peuple de Dieu de l'été 2018 suggérait une telle implication des laïcs qu'il tente d'empêcher depuis ; la lettre pastorale de Mgr Ravel de début septembre 2018 partait du même principe.

L'heure n'est pas à changer la foi en piétinant la Bible comme le veulent les libéraux de tout poil et ramure mais à montrer plus de résolution à accorder des bonnes paroles et des actes, à commencer par Rome où le décalage devient préoccupant, contrairement à ce qu'énonce Nicolas Domenach et tant d'autres qui taisent les faits connus.
Au fond faire l'inverse du programme délétère Martini-Kasper dont l'application souterraine a conduit à la décadence actuelle mais retrouver cet esprit de réforme authentique qui s'est toujours réveillé dans l'Église quand celle-ci se mettait à avoir des relations trop étroites avec le monde et son Prince. Au désastre de la Pornocratie médiévale a succédé un élan de réforme qui a revitalisé l'Église en luttant contre la simonie et le nicolaïsme, à l'avachissement de la Renaissance a succédé Trente et un magnifique élan de purification et d'évangélisation à l'échelle mondiale etc.
images/icones/iphone.jpg  ( 863261 )Ponce par Romain (2019-03-08 13:27:24) 
[en réponse à 863232]

Renault affaire complexe, où se mêlent Iran, armement militaire japonais Mitsubishi, les américains ne voulaient pas de cela pour la France, comme à une autre époque avec l’Algérie . Peut-être aussi un peu de justice immanente, face au libéralisme qui tue, et défait des familles en servant Mammon.
Avec le dernier président, le pillage, le dépeçage de la France, reprennent après la « «pause » de l’avant dernier, et se continue l’oeuvre commencée sous l’antépénultième présidence. Votre ministre de l’économie vient de vous faire perdre tout moyen technique de battre monnaie, passeport et autres. Peut-être craint on chez les banquiers un Frexit?

Ponce Pilate était régnant au moment des faits. Le cardinal Barbarin ne s’est pas lavé les mains. Il n’était pas en fonction.
Pour moi il a agi comme il le pouvait.
Ai-je le droit d’avoir cet avis.
Ce qui ne justifie pas les graves dérives de clercs nous sommes d’accords.
Le manteau de Noë, est il réservé à certains sémites ou un état d’ivresse justifie l’ignominie sur son père?
Quand il s’agit des rabbins de brooklyn et de certains politiciens, la presse et la justice savent recouvrir pudiquement. Là grand silence, personne ne se scandalise.

Il paraît que le Cardinal est arrivé trop tard pour agir, il a fait au mieux de ce qu’il pouvait. Et il me semble très mal venu de lui reprocher de faire ce qui a toujours été fait. Il faut chercher ailleurs les fondements de cette haine.

Quant à ceux qui appellent à la dénonciation, ils sont comme ces personnes composant le 911, mais ne bougent pas. On voit commettre « un crime » dont on ne sait rien, on fait le 911 et la morale, mais on n’intervient pas. On ne se porte pas au secours on a composé le 911.

Je reste profondément inquiet pour ceux qui ont fait rentrer l’état et sa justice au sein de l’Église.
Ils sont catholiques, récitent le notre père, et demandent à être pardonnés de leurs offenses, mais dénoncent ou justifie la dénonciation d’un cardinal qui n’est plu rien dans les faits, jusqu’à preuve du contraire.

Ne me jugez pas incorrect si je ne vous réponds plus sur ce sujet.
J’ai exprimé mon opinion, je la répète, ce Cardinal est une victime de plus.
iI subit beaucoup.
images/icones/fleche2.gif  ( 863268 )l'opinion est libre même mal informée ou erronée par Luc Perrin (2019-03-08 16:39:36) 
[en réponse à 863261]

nous sommes dans un état de droit, se plaît à répéter un gouvernement dénoncé maintenant par un organisme de l'ONU.

Toutefois je vous invite, avant de répondre à côté, à lire avec plus de soin.

Je n'ai jamais qualifié le cardinal Barbarin de Ponce Pilate mais l'attitude inverse à celle que vous prônez - celle que vous prônez a largement causé la crise où nous sommes - se bornant à signaler des faits et soupçons à la police/justice.

Je répondais ici plus haut dans le fil et en particulier à PEB qui a revu depuis sa position.

Pour ma part, la plus juste des attitudes n'est NI se borner à laisser la justice civile agir seule NI ce que vous continuez à défendre, une justice ecclésiale seule qui a fait la preuve hélas de son inefficacité tragique du fait des collusions multiples dans ces dernières décennies. Pire même de son inertie dans trop de cas.
Pourquoi cette justice d'Église a attendu la saisine par le cardinal Barbarin en 2014-2015 par ex. pour des faits antérieurs à 1991 sur lesquels l'actuel archevêque n'a aucune prise ?

Se limiter à la justice d'Église serait complètement irréaliste aujourd'hui à moins de la réformer en profondeur.

Mais pour autant, ne pas actionner cette justice d'Église est hautement coupable et irresponsable : la faute des prédécesseurs de Mgr Barbarin est lourde à cet égard comme Jean Paul II, via Dziwisz et Sodano, couvrant Marcial Maciel, comme Benoît XVI se bornant à des sanctions secrètes et très modestes pour McCarrick, comme François exonérant McCarrick en 2013, couvrant Barros pendant 3 ans au Chili, promouvant Zanchetta fin 2017 et conservant le plagiaire compulsif (et hétérodoxe notoire) Thomas Rosica csb comme porte-parole pour la langue anglaise au dicastère pour la Communication du St-Siège.

Il convient d'agir sur les DEUX plans en même temps. Telle était et reste ma position.

Vous soutenez sans doute ? la position du cardinal Cupich qui veut que les évêques soient jugés par les archevêques métropolitains, tout en interne et sans intervention de personne d'autre.

Il reste qu'outre l'indécence de la proposition Cupich, un scandale en elle-même selon moi, les polices et justices civiles sont bien décidées à poursuivre des actes criminels tant au plan sexuel, financier et autres.
Nul n'a "fait entrer l'État et sa justice dans l'Église", les justices laïques s'invitent toutes seules. Il y a belle lurette que le régime théocratique n'est plus de saison. Et heureusement sur ces questions devant la faillite de la hiérarchie, sauf exceptions, et spécialement à Rome.
J'aurais préféré que les papes et la hiérarchie soient à la hauteur et accomplissent leur tâche mais force est de constater scandale après scandale que ce n'est pas le cas. Le récent Sommet pour rien en a été une pitoyable illustration de plus hélas.