Le Forum Catholique

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images/icones/marie.gif  ( 862945 )04/03 St Casimir, confesseur, par ami de la Miséricorde (2019-03-03 22:12:25) 



St Casimir, Conf.

La Prière « Hymne à la Sainte Vierge » de Saint Casimir :

"Chaque jour, ô mon âme, rends tes hommages à Marie, solennise ses fêtes et célèbre ses vertus éclatantes ; Contemple et admire son élévation ; Proclame son bonheur et comme Mère et comme Vierge

Honore-là afin qu’elle te délivre du poids de tes péchés ; Invoque-là afin de ne pas être entraîné par le torrent des passions.

Je le sais, personne ne peut honorer dignement Marie ; Il est insensé pourtant celui qui se tait sur ses louanges.

Tous les hommes doivent l’exalter et l’aimer spécialement, Et jamais nous ne devons cesser de la vénérer et de la prier.

Ô Marie, l’honneur et la gloire de toutes les femmes, Vous que Dieu a élevée au-dessus de toutes les créatures.

Ô Vierge Miséricordieuse, exaucez les vœux de ceux qui ne cessent de vous louer ; Purifiez les coupables et rendez-les dignes de tous les biens célestes.

Salut, ô Vierge sainte, Vous par qui les portes du ciel ont été ouvertes à des misérables, Vous que les ruses de l’ancien serpent n’ont jamais séduite.

Vous, la réparatrice, la consolatrice des âmes au désespoir, Préservez-nous des maux qui fondront sur les méchants.

Demandez pour moi que je jouisse d’une paix éternelle, et que je n’aie pas le malheur d’être en proie aux flammes de l’étang de feu

Demandez que je sois chaste et modeste, doux, bon, sobre, pieux, prudent, droit et ennemi du mensonge.

Obtenez-moi la mansuétude et l’amour de la concorde et de la pureté

Rendez-moi ferme et constant dans la voie du bien. Ainsi soit-il."

Source : site-catholique.fr



Mémoire de St Lucius, Pape et Martyr
images/icones/marie.gif  ( 862946 )Mois de St Joseph : La Charité de Saint Joseph : 4ème jour par ami de la Miséricorde (2019-03-03 22:16:49) 
[en réponse à 862945]



Mois de St Joseph : La Charité de Saint Joseph : 4ème jour :

Jamais un murmure n'est sorti de la bouche de Saint Joseph, même dans les circonstances les plus pénibles.

Lorsqu'il appris le mystère sacré de la maternité de Marie, que Dieu lui avait jusqu'alors laissé ignorer, connaissant l'admirable vertu de son épouse, il est disposé à tout croire plutôt qu'une faute de sa part; et il se contente de prier en silence.

Quand la cruauté d'Hérode le force de fuir en Egypte avec Marie et Jésus, sans aucune ressource humaine, il ne profère pas une plainte à l'égard du persécuteur de son divin Fils.

Que nous sommes loin de ses saintes dispositions. Si souvent nous nous laissons aller à des calomnies, à de fausses accusations, et combien peu sommes-nous disposés à pardonner nos ennemis?

Souvenez-vous, ô très saint Recteur de Jésus, que jamais on a entendu dire qu'aucun de ceux qui ont recours à votre protection, ait été abandonné du Seigneur. Animé d'une entière confiance en votre toute-puissante intercession, je recours à vous, gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne devant vous, afin que de concert avec votre Epouse immaculée, vous me réconciliez avec Jésus. Père nourricier du Verbe incarné, ne dédaignez pas mes prières, mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer. Ainsi soit-il.

Pieuse maxime : Là où il y a l'oraison et la charité, jamais il ne manquera de soin et d'empressement aurpès des malades.

Les quatre mois réunis, abbé Guillaume, Imprimerie Zech et Fils, 1890
images/icones/marie.gif  ( 862947 )Méditation avec "Dieu seul" du Vénérable Mr Henri-Marie Boudon par ami de la Miséricorde (2019-03-03 22:19:12) 
[en réponse à 862946]

CHAPITRE IV
Pratiques de dévotion pour tous les ans, les mois, les semaines et les jours


(...)Comme l'on doit tenir à gloire d'être chargé des fers de l'esclavage de la reine du ciel, il est bon, de temps en temps, de baiser avec amour et respect les petites chaînes que l'on porte, comme les douces et glorieuses marques de la servitude où l'on est si heureusement engagé ; l'on doit tenir à grand honneur de faire une haute profession d'un si illustre esclavage, se déclarant partout avec une sainte hardiesse l'esclave de la Mère de Dieu, prenant cette qualité en toutes les occasions où l'on pourra s'en servir, comme dans les lettres que l'on écrit, et en d'autres semblables rencontres.

Mais la persévérance est ce qui couronne toutes les pratiques de la vertu. Il y en a beaucoup qui commencent avec une ferveur admirable, plusieurs qui continuent pendant quelques années ; mais il y en a bien peu qui persévèrent jusqu'à la fin. L'on marche facilement dans les voies de la vertu pendant que la consolation dure ; il est aisé d'aller à Dieu lorsque les mouvements qui y portent sont sensibles, qu'on ne trouve rien qui y répugne ; ou si l'on rencontre des difficultés, la douceur que l'on trouve d'autre part les fait surmonter facilement.

L'on n'a pas grand'peine quand les occasions où l'on est, les compagnies que l'on fréquente ne servent pas d'obstacles ; mais la difficulté est de ne pas désister dans la privation des douceurs spirituelles, de tenir bon parmi toutes les contradictions qui arrivent, de ne point retourner en arrière lorsqu'il nous semble que le ciel s'éloigne de nous, et que la terre s'en approche de bien près ; lorsque la nature se révolte, que les lumières s'éclipsent, que l'on avait de la beauté de la vertu, des grandeurs des humiliations, des richesses de la pauvreté, du bonheur des mépris, du plaisir de la douleur ; que le rien des créatures disparaît, et qu'on ne voit plus que ce que les sens découvrent ; le monde et ses plaisirs que l'on avait eus en horreur devenant agréables, l'âme étant destituée de tout le sensible, Dieu tout bon la voulant conduire par la pure foi.

Oh ! Qu'il y a peu d'âmes qui soient fidèles dans ces états, qui pratiquent exactement tous leurs exercices dans la privation de tout goût et sentiment, de même qu'elles faisaient dans le temps de la consolation !

Que c'est une chose rare de persévérer dans le dégagement des créatures, lorsque l'on se trouve obligé de converser souvent avec elles, et d'avoir toujours l'esprit mortifié par des gens immortifiés.

Où trouvera-t-on des personnes dont la pureté des maximes ne se corrompe pas par les maximes du monde ; qui n'aient que ces mépris pour les richesses, les honneurs et les plaisirs de la vie présente, conversant souvent avec des gens qui n'ont que de l'estime pour ces choses, et qui n'en parlent jamais qu'avec goût et plaisir ? (...)

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde