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images/icones/marie.gif  ( 861006 )31/01 St Jean Bosco, confesseur par ami de la Miséricorde (2019-01-30 22:04:08) 



St Jean Bosco, confesseur

Vie de Don Bosco par le Docteur Charles d’Espiney

Le songe de Don Bosco


Prière de Saint Jean Bosco à Marie Auxiliatrice :

« O Marie, Vierge puissante, vous êtes la grande et illustre protectrice de l'Église; vous êtes l'aide merveilleuse des chrétiens; vous êtes terrible comme une armée en ligne de bataille. Vous qui seule avez détruit toutes les hérésies dans le monde entier, protégez-nous dans notre détresse, dans notre lutte et dans notre défense difficile contre l'ennemi; et, à l'heure de notre mort, accueillez nos âmes au Paradis. Amen. »

Les conseils Mariaux de Don Bosco :

« Une dévotion solide et tendre envers la Sainte Vierge est une arme toute puissante contre les attaques du mal et du démon. Si tu aimes Notre-Dame, elle te couvrira de son grand manteau et tu feras ton chemin dans la vie, rassuré et joyeux. Prie-la avec une immense confiance, d’un cœur tout simple, surtout aux moments durs. Demande-lui particulièrement 3 grâces :

1.de ne jamais ou de ne jamais plus commettre de péché mortel. Sans cette grâce, toutes les autres seraient inutiles.
2.de garder toujours ou de reconquérir au plus tôt une rayonnante pureté. La Vierge Marie t’en donnera le goût et te fera comprendre combien il est nécessaire de rester fort et vigilant.
3.de ne jamais te laisser influencer par de mauvais camarades. »

« Marie Auxiliatrice a obtenu et obtiendra toujours des grâces particulières, même extraordinaires et miraculeuses, pour ceux qui aident à donner une éducation chrétienne à la jeunesse, à travers les oeuvres, par des conseils, de bons exemples ou simplement par la Prière. »

«Les mères de la Terre n'abandonnent jamais leur enfant. Ainsi pour Marie, qui aime beaucoup ses enfants dans leur vie: avec une grande tendresse, une grande bonté, Elle les protégera au moment de leur mort, lorsque la besogne est plus grande. Aimez, honorez, servez Marie. Faites-la connaître, aimer et honorer. Jamais ne mourra un enfant qui aura honoré cette Mère. Il pourra aspirer à une grande couronne dans le Ciel. »

Source : site-catholique.fr


images/icones/marie.gif  ( 861007 )Méditation avec "Dieu seul" du Vénérable Mr Henri-Marie Boudon par ami de la Miséricorde (2019-01-30 22:05:02) 
[en réponse à 861006]

CHAPITRE X
Le sujet précédent est continué


(...) Le Seigneur les nourrissait d'un pain de larmes, et il était pour eux un Dieu caché dans la nuée. Si, en de certains moments, le ciel leur donnait quelque petite lumière, ce n'était que comme l'éclair qui disparait en même temps qu'il se fait voir ; il ne leur envoyait sa clarté que, comme dit le Psalmiste, par petites bouchées.(Psal.. CXLVII, 17)

Leur pauvre coeur leur semblait être comme ces montagnes de Gelboé, où la pluie et la rosée ne tombent jamais.

Pour le dire en un mot, ils étaient conduits par les voies de toutes sortes de peines intérieures, et cela pendant bien des années, dans un âge bien jeune, et étant obligés d'étudier ; ce qu'ils faisaient avec un secours si puissant de la Mère de Miséricorde, que n'ayant presque pas le loisir de penser à autre chose qu'à leurs peines, ils ne laissaient pas d'être des premiers de leurs classes.

Il y en avait qui, après avoir lavé les pieds aux pauvres, buvaient quelque petite partie de l'eau qui avait servi à leur nettoyer les pieds, qui étaient tout remplis de fange et de boue, malgré la résistance que la nature donne à de telles mortifications.

Ils se privaient de leur déjeuner pour le donner aux nécessiteux, qu'ils allaient instruire des voies de Notre-Seigneur jusqu'aux portes des églises, et, lorsqu'ils n'étaient pas dans le public, ils se prosternaient à leurs pieds, les baisant avec tendresse et une cordialité non pareille ; ils se levaient quelquefois la nuit pour aller les prendre dans la rue et les coucher dans leur chambre, avec une si grande bénédiction, que les personnes chez qui ils étaient en pension les souffraient sans leur en faire du bruit.

Tout jeunes qu'ils étaient, leur piété leur donnait une telle autorité qu'on osait faire rien qui choquât la modestie en leur présence, et on avait une telle confiance en eux, que j'ai su que de grands pécheurs leur découvraient des crimes énormes qu'ils avaient commis, pour y trouver le remède, et cela à des gens de treize ou quatorze ans.

Ils étaient tellement appliqués au très saint Sacrement, qu'il s'en rencontrait qui demandaient à leurs directeurs permission, pendant l'hiver même, de veiller les nuits aux portes des églises.

J'ai appris certainement que d'autres écoliers, brûlant des mêmes flammes de l'amour virginal de Marie, participaient aux mêmes bénédictions. C'était un plaisir de les voir disputer avec ferveur à qui se rendrait le premier devant la porte d'un collège de la Compagnie de Jésus, pour ensuite se rendre à la chapelle de la Congrégation de Notre-Dame ; ils y étaient dès trois ou quatre heures du matin, attendant que la porte fût ouverte, se souvenant de ce qui est écrit de la sainte Vierge, selon l'application qui lui en faite par l'Église : Bienheureux celui qui veille à mes portes. Ils étaient dans un saint oubli de leurs intérêts même spirituels, pour ne se souvenir que des intérêts de celle qui, en Jésus et pour Jésus, faisait leur tout. (...)

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde