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images/icones/marie.gif  ( 858999 )Vigile de la Nativité par ami de la Miséricorde (2018-12-23 23:22:58) 



Vigile de la Nativité



Litanies du Divin Enfant

Seigneur, --> ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, --> ayez pitié de nous.
Seigneur, --> ayez pitié de nous.

Jésus enfant, --> écoutez nous.
Jésus enfant, --> exaucez nous.

Père Céleste, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous.
Fils Rédempteur de monde, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous.
Esprit-Saint, qui êtes Dieu, --> ayez pitié de nous.
Trinité sainte, qui êtes un seul Dieu, --> ayez pitié de nous.
Divin Enfant, vrai Fils du dieu vivant, --> ayez pitié de nous.

Divin Enfant, vrai Fils de Marie, --> ayez pitié de nous.

Divin Enfant, Verbe fait chair, --> ayez pitié de nous.

Divin Enfant, Sagesse du Père céleste, --> ayez pitié de nous.

Divin Enfant, l’objet de ses éternelles complaisances, --> ayez pitié de nous.

Divin Enfant, l’attente des justes, --> ayez pitié de nous.

Divin Enfant, le désir des nations, --> ayez pitié de nous.

Divin Enfant, salué de loin par les prophètes, --> ayez pitié de nous.

Divin Enfant, le roi des anges, --> ayez pitié de nous.

Divin Enfant, notre Sauveur, --> ayez pitié de nous.

Divin Enfant, notre frère, --> ayez pitié de nous.

Divin Enfant, qui avez choisi pour palais une étable, une crèche pour berceau, et les bergers pour adorateurs, --> ayez pitié de nous.

Divin Enfant, que les Mages ont reconnu pour la lumière et le salut des peuples, --> ayez pitié de nous.

Divin Enfant, trésor de grâces, --> ayez pitié de nous.

Divin Enfant, source du pur amour, --> ayez pitié de nous.

Soyez nous propice, --> pardonnez nous Jésus Enfant.
Soyez nous propice, --> exaucez nous Jésus Enfant.

De la servitude du péché, --> délivrez nous Jésus Enfant.
De la concupiscence de la chair, --> délivrez nous Jésus Enfant.
De l’orgueil de la vie, --> délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre très humble naissance, --> délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre douloureuse circoncision, --> délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre glorieuse manifestation, --> délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre présentation au temple, --> délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre innocence, --> délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre obéissance, --> délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre douceur, --> délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre humilité, --> délivrez nous Jésus Enfant.
Par votre amour, --> délivrez nous Jésus Enfant.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> pardonnez nous, Jésus Enfant.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> exaucez nous, Jésus Enfant.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, --> ayez pitié de nous Jésus Enfant.

V. Je me réjouirai en Dieu.
R. Et je tressaillirai en Jésus mon Sauveur.

Prions : Divin Jésus, que votre amour pour moi a réduit à la petite enfance, à la pauvreté et à l’humiliation de la crèche, je vous adore dans vos abaissements, où vous me paraissez mille fois plus aimable que sur le trône de votre Gloire. Que ne puis-je vous offrir, comme les mages, l’or d’une ardente charité, l’encens d’une prière fervente, jointe à la mortification des passions et des sens ! Sanctifiez mon cœur, ô Jésus, comme autrefois vous avez sanctifié ceux des bergers ; que je sois, comme eux, vigilent sur moi-même, docile à votre voix, prompte à seconder la grâce. Arrachez de mon âme tout sentiment d’orgueil, de souffrance, tout désir de richesse et de l’estime des créatures ; faites moi participer à votre divine enfance, en me remplissant de douceur et d’humilité. Amen.

Source : notredamedesneiges.over-blog.com



Amende honorable au Sacré Cœur de l'Enfant Jésus (XIX°)

Cette formule d'amende honorable figurait, ainsi que la suivante, dans le Manuel de Piété à l'usage des élèves du Sacré-Cœur, en usage dès 1835, et composé par le Père Le Baillif, chanoine de la cathédrale du Mans et aumônier du Sacré-Cœur (Paris, Lecoffre Fils et Cie, nouvelle éd., 1871).

Je viens me prosterner devant vous, ô aimable Jésus ! pour vous faire amende honorable de mon ingratitude envers vous : je suis obligée de l'avouer, les traits qui déchirent le plus douloureusement votre Cœur partent du mien, pour lequel vous avez épuisé votre amour et vos Miséricordes.

C'est pour moi que je vous vois, dès votre enfance, environné de misères, reposant sur la paille et versant des larmes d'amour ; c'est pour moi que vous passez votre vie dans la pauvreté, le travail et les contradictions, que vous expirez dans le mépris et la douleur sur le lit de la croix.

Votre amour, ô bon Jésus ! a été plus loin que la mort : il vous a suggéré le moyen de rester avec moi dans cette vallée de larmes, pour me soulager dans mes misères, me fortifier dans mes faiblesses, me consoler dans mon exil : et que ne vous en a-t-il pas coûté, ô mon Dieu ! pour me donner cette preuve de votre amour ?

Il a fallu anéantir votre grandeur, obéir à votre créature, vous exposer aux outrages, aux blasphèmes, à l'indifférence, à l'oubli de vos propres enfants.

Qu'ai-je fait pour reconnaître tant d'amour ? Hélas ! je ne vous ai point aimé ; je ne me suis pas occupée de vos intérêts ; je n'ai point été assidue à vous visiter, fervente à vous recevoir, fidèle à écouter votre voix : à peine ai-je pensé à vous. Combien de fois la dissipation, les créatures, la vanité, les bagatelles, ont-elles occupé mon esprit, jusqu'au pied de votre Tabernacle ?

Combien de fois, vous possédant dans mon cœur, vous ai-je laissé seul sans vous entretenir ?… Que vous dirai-je pour m'excuser ? Ah ! Seigneur, il ne me reste qu'à m'anéantir.

Pardonnez à une coupable qui reconnaît son ingratitude ; ne rejetez pas un cœur contrit et humilié : vous m'avez dit de venir à vous quand je serais accablée du poids de ma misère ; daignez me soulager, me guérir et me permettre encore de vous aimer. Et qu'aimerais-je, ô Dieu d'amour ! si je ne vous aimais pas, vous qui possédez toutes les perfections et toutes les amabilités ? Ah ! que désormais mon cœur ne soupire plus que pour vous ; qu'il se fonde et se consume au seul mot de crèche, de croix, d'Eucharistie.

Vous aimer, ô mon Jésus ! et ne plus vivre que pour votre amour, c'est tout ce que je désire pour le temps et pour l'éternité. Ainsi soit-il.

Source : spiritualité-chretienne.com


images/icones/marie.gif  ( 859000 )Méditation avec "Dieu seul" du Vénérable Mr Henri-Marie Boudon par ami de la Miséricorde (2018-12-23 23:25:29) 
[en réponse à 858999]

CHAPITRE III

De l'origine et progrès de la dévotion de l'esclavage de la sainte Mère de Dieu


(...) Césarius nous donne un autre exempte bien illustre en la personne de Vaultier de Birbak, proche parent des ducs de Louvain, et un des plus généreux cavaliers de son temps, qui s'étant offert à la Mère de Dieu en qualité d'esclave, en fut favorisé de quantité de dons extraordinaires et de grâces miraculeuses.

Le P. Simon de Roias de l'ordre de la Sainte-Trinité, dit de la Rédemption des captifs, prédicateur du roi catholique Philippe III, confesseur de la reine Marguerite, et vicaire général en son ordre, a mis en vogue la dévotion d'esclavage par toute l'Espagne et l'Allemagne.

Ce saint homme, dont Dieu a voulu approuver le zèle ardent pour sa très pure Mère, l'honorant de plusieurs miracles après sa mort, avait une singulière dévotion à prononcer ces premières paroles de la Salutation Angélique, Ave, Maria.

Il les disait en toutes sortes d'occasions, il les mettait au commencement de toutes ses lettres, il s'en servait toutes les fois qu'il saluait quelqu'un ; ce qu'il faisait avec tant de grâce et de bénédiction, qu'une si sainte coutume s'établit en la cour d'Espagne, les princes et princesses se disent dans les rencontres Ave, Maria, à l'exemple de la reine Marguerite qui saluait de la sorte Philippe III.

Une dévotion si exemplaire de cette grande reine, fut bien récompensée de la mère de Miséricorde ; car étant tombée dans une apoplexie, le P. de Roias l'en fit revenir miraculeusement en prononçant ces sacrées paroles, Ave, Maria : ce qui toucha tellement Philippe III, qu'en reconnaissance de ce miracle il promit au saint homme de lui accorder tout ce qu'il lui demanderait.

Mais l'homme de Dieu s'oubliant de ses propres intérêts, et même de ceux de son ordre, et ne pensant qu'aux intérêts de sa bonne mère, qu'il aimait plus que lui-même, le pria seulement d'obtenir des indulgences de Grégoire XV, pour les esclaves de Notre-Dame, dont il avait érigé une dévote assemblée par la permission de Paul V, sous le titre du doux nom de Marie.

Ensuite il entreprit d'étendre cette dévotion partout, et il en écrivit des lettres si remplies d'amour, de ferveur et de zèle, qu'on ne les peut lire sans être sensiblement touché.

Le P. Barthélemy de los Rios de l'ordre de Saint-Augustin, prédicateur du roi catholique Philippe IV, de l'infante Isabelle-Claire-Eugénie, gouvernante des Pays-Bas, et ensuite du cardinal infant, écrivit plusieurs petits traités, qui furent bientôt traduits en différentes langues touchant la dévotion du saint esclavage de la reine du ciel. Et enfin, il composa un gros volume dans lequel il traite avec autant de piété que de force, de l'antiquité, de l'excellence et de la solidité de cette dévotion.

Il serait ici bien difficile d'exprimer les soins incroyables, que ce fidèle serviteur de Notre-Dame a pris pour l'établissement de la dévotion de son esclavage ; les grands travaux qu'il a soufferts, les périls où il s'est exposé, les voyages où il s'est engagé, les contradictions qu'il a portées de la part des hommes et des démons, son courage invincible contre leur rage et leurs persécutions ; aumônes qu'il a procurées ; le zèle extraordinaire qui l'a pressé d'en parler aux rois de la terre, et aux autres puissances, d'en présenter des requêtes au Saint-Siège, aux archevêques et évêques ; les discours tout de feu qu'il en a faits en public ; et en particulier les saintes industries dont il s'est servi pour tant de fêtes célèbres, de processions solennelles, qui se sont faites ; pour tant de chapelles magnifiques qui ont été bâties ; tant d'ornements somptueux, tant de belles images qui ont été données au sujet des associations de l'esclavage qu'il a établies de tous côtés.

Mais l'on peut dire en un mot que l'usage commun de cette dévotion lui est dû : que son zèle pour les intérêts de la Mère de Dieu, est digne de la louange des anges et des hommes, et que ce bien-aimé de Dieu mérite que sa mémoire soit en bénédiction des siècles des siècles. (...)

Source : Livres-mystiques.com

Sainte Solennité de la Nativité de Jésus à tous !