Pour remplir sa tâche de cardinal, c'est à dire conseiller le pape et choisir son successeur, cela ne va pas être très pratique.
Peu importe la ou les langues qu'on connaît, maternelles, paternelles, avonculaires, et autres
[personellement, sans être cardinal, huhu, j'ai été éduqué en trois langues européennes, dont pas le français, mais je conçois que ce n'est pas la règle].
Quand on est homme de l'Église, qu'on soit occidental ou oriental, je parle ici en pure hypothèse, vous me suivez, on s'exprime aisément, à l'oral et à l'écrit, en LATIN.
Sinon, on n'est pas homme de l'Église, tout simplement.
Et cela suffit amplement.
Satis est, satis superque.
Il y a eu, au cours de l'histoire, je parie, beaucoup de cardinaux qui n'ont connu que leur lange maternelle, et le latin. Dont plusieurs asiatiques.
P.S. Savez-vous si M. Maeda Manyō utilise le système alcaïque, dans ses poèmes, ou est-il,
sake sumpto, plutôt anacréontique ?
Moi, j'ai fait les deux, et j'ai des copains qui font des haiku en latin.
