Le Forum Catholique

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images/icones/vatican.gif  ( 856359 )L'érosion du magistère par Abbé Néri (2018-11-07 18:34:47) 

Si on observe l’évolution de l’exercice du magistère dans l’Eglise contemporaine on ne peut que constater qu’on assiste à son érosion continue. Pourtant, François n’est pas responsable à lui tout seul de ce phénomène.

Précisons le sens du terme « érosion ». Suivant l’explication qui donne le dictionnaire Larousse on trouve ceci :

 Action d'un agent qui ronge ; fait d'être rongé.

 Lente détérioration d'un état, d'une situation, d'un groupe, etc. : L'érosion du pouvoir.

Ces deux sens peuvent être employés au sujet du magistère ecclésial.

Tout d’abord en ce qui concerne l’objet du magistère, c’est-à-dire son contenu. On peut dire qu’il est rongé.

Ensuite par rapport aux sujets de ce magistère qu’on appelait autre fois l’Eglise enseignante. On observe une lente détérioration de l’image du groupe qui constituent le Pape et les évêques.

Dans un dossier publié dans le site de la Croix en 2009, par exemple on peut lire ceci :

« De l'encyclique Humanæ vitæ de Paul VI en 1968 au discours de Benoît XVI aux Bernardins en 2008, jamais les paroles et textes des papes n'ont été aussi rapidement mis sur la place publique et bénéficié d'une telle attention, de la part des croyants comme des non-croyants.

Paradoxalement, on peut s'interroger dans quelle mesure ce magistère est « reçu », c'est-à-dire accepté, aujourd'hui, par les catholiques, qui souvent s'estiment libres d'y adhérer ou non. Car l'Église catholique n'échappe pas à la crise de l'autorité qui traverse l'ensemble des institutions. »

Deux faits sont mis en avant en ce qui concerne le magistère pontifical :

- La rapidité de la diffusion de l’enseignement.
- Et, la réalité de leur réception par les fidèles.

Et pour expliquer l’absence d’une réception proportionnée on avance « la crise de l’autorité » commune à l’ensemble des institutions.

Cependant si on peut retenir cette explication partiellement, il existe des raisons spécifiques à l’institution ecclésiale.

On peut dire globalement que l’érosion du magistère actuel est une de conséquences d’un choix de ses sujets (Pape + évêques) au début du Concile Vatican II. Par leur refus du recours aux définitions dogmatiques et l’affirmation d’un simple caractère « pastorale » qui permettait de faire adopter des textes avec une moindre rigueur doctrinale.

Ainsi avec cet adjectif « pastorale » on couvre comme d’un manteau de Noé un grand nombre de documents dont l’indigence frise parfois l’hérésie. On pourrait dire de cette « pastorale » ce que Manon Roland disait de la « liberté » en montant sur l’échafaud :

« O liberté que de crimes on commet en ton nom ! »
images/icones/bravo.gif  ( 856364 )peu ont compris combien les médias servent Satan et mentent contiunellement par jejomau (2018-11-07 20:07:29) 
[en réponse à 856359]

un texte à redécouvrir ci-dessous. Il suffit de remplacer le mot "Concile" par le mot "Magistère" si l'on veut mieux coller à votre juste réflexion sur le sujet… Et malheureusement la fin optimiste du pape Benoît XVI a été stoppé nette par François. D'où votre juste réflexion pessimiste sur l'état actuel du Magistère… tel qu'il est perçu je crois:

« Je voudrais maintenant ajouter encore un troisième point : il y avait le Concile des Pères – le vrai Concile –, mais il y avait aussi le Concile des médias. C’était presque un Concile en soi, et le monde a perçu le Concile à travers eux, à travers les médias. Si bien que le Concile qui est efficacement arrivé jusqu’au peuple a été celui des médias, non pas celui des Pères. Et tandis que le Concile des Pères se déroulait à l’intérieur de la foi et était un Concile de la foi qui cherche l’intellectus, qui cherche à se comprendre et cherche à comprendre les signes de Dieu à ce moment, qui cherche à répondre au défi de la foi en ce moment et de trouver dans la Parole de Dieu la parole pour aujourd’hui et pour demain, tandis donc que tout le Concile – comme je viens de le dire – avançait à l’intérieur de la foi, en tant que fides quaerens intellectum, le Concile des journalistes ne s’est naturellement pas réalisé dans la foi, mais à l’intérieur des catégories des médias d’aujourd’hui, c’est-à-dire à l’extérieur de la foi, avec une herméneutique différente. C’était une herméneutique politique : pour les médias, le Concile était une lutte politique, une lutte de pouvoir entre différents courants dans l’Église. Il était évident que les médias auraient pris position pour la partie qui leur apparaissait la plus conforme avec leur monde. Il y avait ceux qui cherchait la décentralisation de l’Église, le pouvoir pour les évêques et ensuite, à travers la “Parole de Dieu”, le pouvoir du peuple, des laïcs. Il y avait cette triple question : le pouvoir du Pape, ensuite transféré au pouvoir des évêques et au pouvoir de tous, souveraineté populaire. Naturellement, pour eux c’était celle dernière la partie à approuver, à promulguer, à favoriser.
Et ainsi aussi de la liturgie : la liturgie n’était pas intéressante en tant qu’acte de la foi, mais comme une chose où se font des choses compréhensibles, des activités de la communauté, une chose profane. Et nous savons qu’il y avait une tendance, qui avait des fondements historiques aussi, à dire : la sacralité est une chose païenne, éventuellement aussi dans l’Ancien Testament. Dans le Nouveau, seul vaut le fait que le Christ soit mort dehors : c’est-à-dire en dehors des portes, c’est-à-dire dans le monde profane. En finir donc avec la sacralité, caractère profane aussi du culte : le culte n’est pas culte, mais un acte fait ensemble, participation commune, et ainsi aussi participation comme activité. Ces traductions, banalisations de l’idée du Concile, ont été virulentes dans la pratique des applications de la Réforme liturgique ; celles-ci étaient nées dans une vision du Concile prise en-dehors de sa propre clef, de la foi. Et de même pour la question de l’Écriture : l’Écriture est un livre, historique, à traiter historiquement et rien d’autre, et ainsi de suite.
Nous savons comment ce Concile des médias fut accessible à tous. Par conséquent, il fut dominant, le plus influent, et il a provoqué tant de calamités, tant de problème, réellement tant de misères : séminaires fermés, couvent fermés, liturgie banalisée… et le vrai Concile a eu des difficultés à se concrétiser, à se réaliser ; le Concile virtuel était plus fort que le Concile réel. Mais la force réelle du Concile était présente, et peu à peu, elle se réalise toujours plus, et elle devient la vraie force qui est aussi la vraie réforme, la vraie rénovation de l’Église. Il me semble que, 50 ans après le Concile, nous voyons comment ce Concile virtuel se brise, se perd, et apparaît le vrai Concile avec toute sa force spirituelle. Et c’est notre devoir, justement en cette année de la foi, en commençant par cette année de la foi, de travailler pour que le vrai Concile, avec sa force qui lui vient de l’Esprit Saint, se réalise et que l’Église soit réellement rénovée.
Espérons que le Seigneur nous y aide. Moi, retiré dans la prière, je serai toujours avec vous, et ensemble avançons avec le Seigneur dans cette certitude : Christ est vainqueur ! Merci. »

Jeudi 14 février 2013 - Discours de Benoit XVI à ses prêtres

images/icones/neutre.gif  ( 856407 )media et media : à distinguer par Luc Perrin (2018-11-08 15:16:00) 
[en réponse à 856364]

Je ne mettrais pas tous les media dans le même panier.

Par ex., sans flatterie pour XA, on s'informe il me semble et on réfléchit sur le FC.
De même sur bien des sites et des blogs, M. Daoudal, Rorate Caeli etc., les sites américains véritablement croyants, tous apportent beaucoup à l'information et à la réflexion.

D'un côté vous avez la désinformation ou la sous-information ou les biais idéologiques (La Croix etc.) ou le chut-chut ("je ne dirai plus un mot ..."), de l'autre vous avez une information essentielle pour savoir à quels loups déguisés en agneaux vous pouvez avoir à faire.

Sans les sites catholiques et chrétiens indépendants (Lifesitenews, Church Militant, 1 Peter five etc., je n'aurais pas mesuré l'immensité de la "massive, massive crisis" que nous traversons où l'Église américaine, sans doute la plus riche du monde et donc une des plus puissantes et rayonnantes dans le monde, risque de s'effondrer comme une charpente vermoulue. Avec des répercussions partout y compris à Rome, dans les congrégations, dans l'effort missionnaire etc.
images/icones/1a.gif  ( 856422 )oui ! par jejomau (2018-11-08 18:46:17) 
[en réponse à 856407]

je parle des médias dits "officiels" ou encore communément appelés "mainstreams". Le dernier post de Jean Kinzler souligne cette même dérive en montrant combien les Blogs (et le FC) font un excellent travail d'information au point d'inquiéter les médias mainstreams (et en l'occurrence le Vatican)..
images/icones/1g.gif  ( 856424 )Ce qui m'attriste ... par Ion (2018-11-08 19:25:50) 
[en réponse à 856407]

... profondément, c'est de voir à quel point les sites que vous citez - Lifesitenews, Daoudal, Rorate coeli, Church Militant ... - ont totalement déformé votre vision de l'Eglise et vous empêchent de vous réjouir de la beauté qu'elle révèle aujourd'hui. A tel point que cela vous fait, à longueur de messages, user d'expressions aussi désespérantes qu'injustes telles que "synode de la honte", "protecteur de prédateurs" ... Vous en êtes même au point d'utiliser maintenant tout le temps des expressions de langues anglaises, tirées directement de ces sites, au lieu de vous exprimer vous-même.

Le bien ne fait de bruit, et il n'intéresse manifestement pas les Lifesitenews ou autres Rorate Coeli, et il s'en fait beaucoup, et je suis convaincu qu'en réalité vous le savez. Vous méritez mieux que ces sites. Le dernier synode aura été, pour ses participants ou invités, enthousiasmant et révélateur d'une Eglise résolument tournée vers sa mission d'être d'abord et avant tout missionnaire. Le démon ne s'y trompe pas, et essaie plus que jamais de la détruire, cette Eglise qui, sous l'impulsion du Pape François, va résolument vers les Béatitudes (heureux les pauvres et les persécutés, les miséricordieux, les affligés, les artisans de paix, les doux, les affamés et assoiffés de justice, les coeurs purs), en distillant dans le coeur de certains les accès de désespérance qu'on lit souvent ici, et particulièrement sous votre plume.

Ion
images/icones/hum2.gif  ( 856443 )Les persécutés ? ...les purs ? par Vianney (2018-11-09 00:36:57) 
[en réponse à 856424]

 
Les persécutés : voulez-vous parler des catholiques chinois persécutés par le parti avec la complicité de l’“église patriotique” elle-même en pleine communion avec François ?

Les purs : les séminaristes otages sexuels de Mgr McCarrick et autres ?

Les véritables catholiques ne placent pas leurs espoirs dans les hommes pervertis, mais leur espérance en Dieu qui rétablira l’ordre dans l’Église quand et comme Il le voudra.

V.
 
images/icones/vatican.gif  ( 856455 )Les Papes, comme tous les hommes sont des pécheurs par Regnum Galliae (2018-11-09 09:55:58) 
[en réponse à 856443]

Regardez les Papes du Moyen-Âge et de la Renaissance : combien étaient pourri jusqu'aux os ? Combien entretenaient des maîtresses, avaient des enfants, commanditaient des assassinats ? Déjà au XIIè siècle Dieu a demandé à St François d'Assise de "rebâtir son Eglise" !

Sans aller jusqu'aux exemples ci-dessus, le fait que François 1er ait des casseroles (et il en a, même s'il se croit sur la liste d'attente pour la canonisation) ne change rien au fait qu'il soit le pape. Je n'irais pas jusqu'à parler des Béatitudes car il parle comme les socialistes qui sont généreux avec l'argent des autres.

La vraie ligne rouge pour François est : pas touche au magistère sauf s'il s'agit de le confirmer ou à la rigueur de le préciser.

images/icones/hein.gif  ( 856462 )Pourriez-vous préciser ... par Ion (2018-11-09 11:12:07) 
[en réponse à 856455]

... en quoi François parle des Béatitudes ... comme les socialistes qui sont généreux avec l'argent des autres ?

Le coeur de la dernière exhortation "Gaudete et Exsultate" est précisément une méditation des huit Béatitudes comme chemins de sainteté. Et cela ne ressemble pas vraiment à la manière dont les socialiste appréhendent ces sujets.

Ion
images/icones/neutre.gif  ( 856466 )[réponse] par Regnum Galliae (2018-11-09 12:03:17) 
[en réponse à 856462]

Je ne faisais pas référence à sa dernière exhortation (que je n'ai pas lue). Je pense par exemple à ces demandes répétées aux pays européens d'accueillir des clandestins. ça ne coûte pas cher mais cela se fait au mépris du principe de subsidiarité le plus élémentaire.

Un autre trait assez socialiste est cette manière de filtrer le moucheron pour mieux avaler le chameau. Par exemple en critiquant la rigidité des pélagiens tout en se taisant sur toutes les déclarations scandaleuses de ses amis progressistes (les Paglia, Kaspers et autres).

Je ne parle pas de socialisme doctrinal encore qu'il y aurait probablement des choses à dire, mais je fais une analogie avec nos socialistes français qui cultivent si bien le deux poids deux mesures.

Encore une fois, nul n'est humainement parfait et le principal est de rester ferme sur la foi. Et les paroles et écrits de François sont précieux lorsqu'ils confirment la foi de toujours.
images/icones/fleche2.gif  ( 856470 )Je ne vois pas où le Pape ... par Ion (2018-11-09 12:33:38) 
[en réponse à 856466]

... parle spécifiquement de clandestins dans son enseignement.

Si vous aviez lu l'exhortation sur la sainteté, je suis persuadé que vous n'auriez pas écrit ce que vous avez écrit. Pensez-vous sincèrement que les socialistes s'expriment comme ce qui suit ?


95. Dans le chapitre 25 de l’Évangile selon Matthieu (vv. 31-46), Jésus s’arrête de nouveau sur l’une des béatitudes, celle qui déclare heureux les miséricordieux. Si nous recherchons cette sainteté qui plaît aux yeux de Dieu, nous trouvons précisément dans ce texte un critère sur la base duquel nous serons jugés : « J’ai eu faim et vous m’avez donné à manger, j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire, j’étais un étranger et vous m’avez accueilli, nu et vous m’avez vêtu, malade et vous m’avez visité, prisonnier et vous êtes venus me voir » (25, 35-36).
(…)
97. Vu le caractère formel de ces requêtes de Jésus, il est de mon devoir de supplier les chrétiens de les accepter et de les recevoir avec une ouverture d’esprit sincère, “sine glossa”, autrement dit, sans commentaire, sans élucubrations et sans des excuses qui les privent de leur force. Le Seigneur nous a précisé que la sainteté ne peut pas être comprise ni être vécue en dehors de ces exigences, parce que la miséricorde est « le cœur battant de l’Évangile»[81].
98. Quand je rencontre une personne dormant exposée aux intempéries, dans une nuit froide, je peux considérer que ce fagot est un imprévu qui m’arrête, un délinquant désœuvré, un obstacle sur mon chemin, un aiguillon gênant pour ma conscience, un problème que doivent résoudre les hommes politiques, et peut-être même un déchet qui pollue l’espace public. Ou bien je peux réagir à partir de la foi et de la charité, et reconnaître en elle un être humain doté de la même dignité que moi, une créature infiniment aimée par le Père, une image de Dieu, un frère racheté par Jésus-Christ. C’est cela être chrétien ! Ou bien peut-on comprendre la sainteté en dehors de cette reconnaissance vivante de la dignité de tout être humain ?[82]
(…)
101. Est également préjudiciable et idéologique l’erreur de ceux qui vivent en suspectant l’engagement social des autres, le considérant comme quelque chose de superficiel, de mondain, de laïcisant, d’immanentiste, de communiste, de populiste. Ou bien, ils le relativisent comme s’il y avait d’autres choses plus importantes ou comme si les intéressait seulement une certaine éthique ou une cause qu’eux-mêmes défendent. La défense de l’innocent qui n’est pas encore né, par exemple, doit être sans équivoque, ferme et passionnée, parce que là est en jeu la dignité de la vie humaine, toujours sacrée, et l’amour de chaque personne indépendamment de son développement exige cela. Mais est également sacrée la vie des pauvres qui sont déjà nés, de ceux qui se débattent dans la misère, l’abandon, le mépris, la traite des personnes, l’euthanasie cachée des malades et des personnes âgées privées d’attention, dans les nouvelles formes d’esclavage, et dans tout genre de marginalisation[84]. Nous ne pouvons pas envisager un idéal de sainteté qui ignore l’injustice de ce monde où certains festoient, dépensent allègrement et réduisent leur vie aux nouveautés de la consommation, alors que, dans le même temps, d’autres regardent seulement du dehors, pendant que leur vie s’écoule et finit misérablement.

images/icones/neutre.gif  ( 856472 )cher ami par Regnum Galliae (2018-11-09 12:49:46) 
[en réponse à 856470]

En effet, le Pape parle de migrants ou de réfugiés, mais ces personnes ne sont dans leur majorité ni l'un ni l'autre. Je me suis donc permis d'utiliser le terme qui les qualifie le mieux.

Sur la miséricorde, voici ce que dit le Catéchisme de l'Eglise catholique actuel :


Les œuvres de miséricorde sont les actions charitables par lesquelles nous venons en aide à notre prochain dans ses nécessités corporelles et spirituelles (cf. Is 58, 6-7 ; He 13, 3). Instruire, conseiller, consoler, conforter sont des œuvres de miséricorde spirituelle, comme pardonner et supporter avec patience. Les œuvres de miséricorde corporelle consistent notamment à nourrir les affamés, loger les sans logis, vêtir les déguenillés, visiter les malades et les prisonniers, ensevelir les morts (cf. Mt 25, 31-46).



Les nécessités corporelles sont bien prises en compte mais quid des nécessités spirituelles alors même que le Saint Père ignore superbement toutes les demandes de clarification sur son magistère ? C'est bien de nourrir un affamé mais lui montrer le chemin du Ciel c'est mieux !

Il faut veiller à ne pas faire de la miséricorde un simple altruisme, ni une fausse tolérance. Mettre le combat contre l'avortement sur le même plan que l'aide aux pauvres, excusez-moi, mais c'est un peu léger. La première des miséricordes doit d'abord concerner ses enfants, sa famille, ses proches. Le Christ ne se voit pas que dans le lépreux qui vit à l'autre bout du monde mais aussi dans votre bébé qui vous réveille la nuit, votre enfant et ses devoirs de classe ou ses besoins spirituels, vos parents qu'il faut visiter... Et ce n'est qu'après que vous pourrez voir plus loins. Un John Lennon qui prônait la paix et l'amour entre les peuples mais qui dans le même temps avait abandonné femmes et enfants est le parfait contre-exemple de tout ça !
images/icones/heho.gif  ( 856498 )François devrait avoir honte du mal qu'il fait par jejomau (2018-11-09 18:31:34) 
[en réponse à 856470]


Les experts notent que le phénomène du viol collectif par des demandeurs d’asile en Allemagne est en augmentation. Arnold Plickert, expert en matière de sécurité: « Nous ne connaissions pas ces crimes de groupe avant 2015, qui sont arrivés ici avec la vague de réfugiés et en grande partie, perpétrés ici, par des hommes arabes, de par leur culture » (RTL)



En Hongrie, 20 000 migrants essayent de passer la frontière : ce sont tous de jeunes armés de couteaux . Un policier qui essayait de faire son travail a été poignardé..



Et vous me citez votre François avec : « J’ai eu faim et vous m’avez donné à manger, j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire, j’étais un étranger et vous m’avez accueilli, nu et vous m’avez vêtu, malade et vous m’avez visité, prisonnier et vous êtes venus me voir » (25, 35-36)


Mais c'est de la racaille armée qui est en train de nous envahir pour voler nos filles et nos terres !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
images/icones/neutre.gif  ( 856500 )[réponse] par Meneau (2018-11-09 18:47:18) 
[en réponse à 856498]


Esope conte qu'un Manant,
Charitable autant que peu sage,
Un jour d'hiver se promenant
A l'entour de son héritage,
Aperçut un Serpent sur la neige étendu,
Transi, gelé, perclus, immobile rendu,
N'ayant pas à vivre un quart d'heure.
Le Villageois le prend, l'emporte en sa demeure;
Et, sans considérer quel sera le loyer
D'une action de ce mérite,
Il l'étend le long du foyer,
Le réchauffe, le ressuscite.
L'animal engourdi sent à peine le chaud,
Que l'âme lui revient avecque la colère.
Il lève un peu la tête et puis siffle aussitôt,
Puis fait un long repli, puis tâche à faire un saut
Contre son bienfaiteur, son sauveur, et son père.
Ingrat, dit le Manant, voilà donc mon salaire ?
Tu mourras. A ces mots, plein d'un juste courroux,
Il vous prend sa cognée, il vous tranche la bête;
Il fait trois serpents de deux coups,
Un tronçon, la queue et la tête.
L'insecte sautillant, cherche à se réunir,
Mais il ne put y parvenir.
Il est bon d'être charitable,
Mais envers qui ? c'est là le point.
Quant aux ingrats, il n'en est point
Qui ne meure enfin misérable.



Cordialement
Meneau
images/icones/barbu2.gif  ( 856520 )Euh... par BK (2018-11-10 11:19:17) 
[en réponse à 856498]


Et vous me citez votre François avec : « J’ai eu faim et vous m’avez donné à manger, j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire, j’étais un étranger et vous m’avez accueilli, nu et vous m’avez vêtu, malade et vous m’avez visité, prisonnier et vous êtes venus me voir » (25, 35-36)



'Votre François' est doublement désobligeant, mais surtout, enchaîner cette formule doublement railleuse avec les Paroles du Christ...



Accessoirement, les prisonniers sur la visite de qui le Christ nous dit que nous serons jugés sont essentiellement des coupables (il ne s'agirait pas de ne visiter que Saint Paul en prison).