Le Forum Catholique
http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=856302

( 856302 )
Présentation par Tryphène (2018-11-06 18:22:24)
Bonjour,
Attirée par la tradition depuis 2014, le pontificat en cours ayant suscité de ma part de fortes interrogations, voire une grande... perplexité, j'approfondis peu à peu ce champ si vaste et complexe. Etant née dans les années 60, je n'ai connu jusqu'à présent que l'Église issue de Vatican II, où le Seigneur est bien présent, mais semble-t-il malmené ici et là. La Tradition répond à nombre de mes interrogations. Je n'ai toujours pas compris le pourquoi de l'instauration de la « nouvelle messe ». Établie en région parisienne, je fréquente occasionnellement la paroisse Saint Eugène Sainte Cécile à Paris et Saint André à Saint Maurice dans le Val de Marne.

( 856304 )
Bienvenue par Gaspard (2018-11-06 18:36:42)
[en réponse à 856302]
Vous avez la chance d'avoir le choix des lieux de messe, et d'avoir découvert autre chose que "l'église conciliaire" où les générations nées dans les années 1960 et après n'entendent absolument pas parler de la tradition en général et de la messe traditionnelle en particulier, c'est ce que j'ai expérimenté également !

( 856313 )
Bienvenue par Germanicus (2018-11-06 19:24:10)
[en réponse à 856302]
Il est agréable de voir le cheminement de certains au lieu des mouons bêlants tradis ou pas.
Ad multos annos

( 856315 )
Bienvenue ! par Paterculus (2018-11-06 19:46:12)
[en réponse à 856302]
Je comprends bien votre perplexité !
Au plaisir de vous lire.
Votre dévoué Paterculus
PS L'expression "nouvelle messe" me paraît impropre, on devrait plutôt dire "nouveau missel". Les Pères Conciliaires de Vatican II, qui utilisaient le missel ancien, ont pensé que celui-ci pouvait être amélioré. Mais ils n'ont pas voulu un chamboulement comme celui qu'on a connu. L'interprétation du concile comme rupture a fait qu'ils ont accepté ensuite ce chamboulement... et c'est bien triste. On peut critiquer le nouveau missel sur la base des enseignements conciliaires ; il n'est pas mauvais en soi mais constitue en partie une rupture, ce qui est incompatible avec la nature de la liturgie, qui est d'être reçue, non fabriquée.

( 856324 )
Cette constitution a aboli le missel antérieur par AVV-VVK (2018-11-06 21:46:44)
[en réponse à 856315]
Ici Les numéros
quinze et
seize. Je me demande encore toujours pourquoi ce ne serait quand même pas le cas. D' avance, merci.

( 856326 )
« Numquam abrogatam », article 1, Summorum pontificum, 2007. par Gaspard (2018-11-06 22:04:51)
[en réponse à 856324]
La Constitution de Paul VI n'abrogeait pas explictement le missel précédent. Or abroger un missel utilisé depuis 1500 ans demande tout de même une phrase explicite, cela ne peut être fait par allusion ou interprétation. De façon lapidaire, Benoît XVI affirme l'évidence en deux mots, "jamais abrogé" :
Proinde Missae Sacrificium, iuxta editionem typicam Missalis Romani a B. Ioanne XXIII anno 1962 promulgatam et numquam abrogatam, uti formam extraordinariam Liturgiae Ecclesiae, celebrare licet.
Motu proprio Summorum pontificum

( 856333 )
D'ailleurs je parlais... par Paterculus (2018-11-06 23:16:26)
[en réponse à 856326]
... de la constitution conciliaire sur la liturgie, pas de la constitution à laquelle nous renvoie AVV - et en plus il nous renvoie au numéro seize, qui me paraît difficile à trouver...
Merci donc pour votre intervention.
VdP

( 856334 )
Erreur par AVV-VVK (2018-11-06 23:19:02)
[en réponse à 856333]
quatorze et quinze

( 856336 )
pourquoi remettre en cause uniquement la forme antérieure du rit romain ? par jejomau (2018-11-07 06:46:00)
[en réponse à 856324]
Le missel utilisé par le rite cartusien est bien antérieure aussi? Ou Ambrosien, Lyonnais…