Le Forum Catholique
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( 855974 )
La Parole Libérée annonce se mettre en mode veille par André (2018-10-31 22:31:54)
Article de La Vie
Il faut dire aussi que ce n'est pas la première fois que la Parole Libérée annonce vouloir arrête, pour repartir après une petite pause. Mais ici on apprend que l'instruction du dossier Preynat touche à sa fin. Affaire à suivre.

( 855982 )
on n'y comprends rien par Aigle (2018-11-01 08:51:13)
[en réponse à 855974]
mais on est très étonné de ton haineux de cet article.
encore des scouts qui ne savaient pas que la sexualité est interdite hors du mariage et qui croyait que l'Evangile ordonnait de se laisser caresser par des hommes mûrs. Est-ce crédible ?
cela laisse pantois tout de même sur ce que ces jeunes devaient entendre au catéchisme ...

( 855991 )
ça s'appelle un abus d'autorité par Gaspard (2018-11-01 10:43:00)
[en réponse à 855982]
C'est quand même grave cher Aigle que vous n'ayez toujours pas compris que:
1. Un enfant de dix ans ne comprend même pas les mots que vous utilisez ;
2. Le criminel agit par abus de l'autorité que lui confère son statut de prêtre en l'occurrence ;
3. L'enfant est une victime.
Mais vous n'êtes pas le seul à ne pas avoir compris. C'est aussi le cas du pape François, qui l'a reconnu en 2018 dans le cas de l'affaire chilienne de Mgr Barros et a demandé pardon pour cela. En 2018, à l'âge de 81 ans.

( 855993 )
abus oui mais par Aigle (2018-11-01 11:59:01)
[en réponse à 855991]
j'ai eu dix ans et sans avoir été particulièrement informé des choses du sexe j'étais très pudique et n'aurais jamais pu accepter des caresses sur mon corps de la part d'un adulte.
Admettons que nous ayons affaire à des jeunes fragiles et/ou désorientés par l'éthique permissive véhiculée après 1965/68...peut-être mais c'est peu crédible - comme il est peu crédible que les victime en souffrent des décennies plus tard... à moins d'être fragiles fondamentalement ou de trouver une gratification malsaine à l'état de victime...

( 856000 )
Vous me sciez les jambes par André (2018-11-01 14:15:49)
[en réponse à 855993]
Je ne comprends vraiment pas vos considérations sur la permissivité sexuelle post-68. On parle ici d'une paroisse BCBG de Lyon avec des scouts bien propres sur eux dont les parents étaient plus du genre tradis versaillais que partouzeurs du Cap d'Agde.
Si les enfants perçoivent chez leurs parents une sorte de soumission inconditionnelle au pouvoir clérical ils seront d'autant plus démunis face à ce qui leur arrive et oseront d'autant moins en parler. Alexandre Hezez, un des membres fondateurs raconte que quand il a "avoué" à ses parents ce qui se passait avec le Pere Preynat, lors d'un repas, il y a eu un moment de sidération et puis ça a été "tu reprends de la soupe ?" Que peux faire un gosse de 12 ans dans une situation comme celle-la que se la fermer et prendre sur lui ? Ce qui est particulierement grave aussi est que cette démission parentale induit une perversion des valeurs morales chez l'enfant.
François Devaux est un cas intéressant parce que ses parents ont tout de suite fait un recadrage et lui ont dit que le prêtre pouvait aller en prison pour ce qu'il lui avait fait, même s'ils n'ont pas porté plainte à la police au final. Et lui ne souffre pas de traumatisme comme beaucoup d'autres.
Et ce que vous dites sur une supposée jouissance masochiste chez les victimes me parait indigne. Je ne dis pas que ça ne peut pas exister, en particulier chez les filles, mais je doute qu'on puisse se suicider par masochisme. Or la prévalence suicidaire est nettement plus élevée chez les adultes qui ont vécu ce genre de choses dans l'enfance. CQFD.
En quelques mots, je vous recommanderais de vous documenter sur l'emprise, la sidération et le stress post-traumatique si vous voulez comprendre le phénomène des dénonciations tardives.

( 856001 )
masochisme ? par Aigle (2018-11-01 14:36:36)
[en réponse à 856000]
ai je parlé de cela ?
je pense plus à la gratification résultant de la gloriole réservée par les médias aux victimes bien des années après - ceci ne se limite pas aux abus sexuels d'ailleurs.

( 856007 )
Ok, la gloriole donc par André (2018-11-01 15:05:42)
[en réponse à 856001]
Il me semble pourtant que le plus confortable n'est pas de s'exposer dans la presse.
François Devaux a d'ailleurs une formule intéressante dans l'article de La Vie : ce que l’on vit n’a rien d’héroïque, ce n’est pas glorieux d’avoir sur son front écrit "victime de pédophilie".
Et en effet, c'est plus stigmatisant qu'autre chose.

( 856022 )
voir le contexte de l'époque par jejomau (2018-11-01 18:06:24)
[en réponse à 856000]
Le Père Preynat, c'est au minimum 70 cas de viols lourds avec fellations et sodomies et je ne sais quoi encore entre les années 70 et 90. Donc c'est un gosse par trimestre violé avec fellation ou, si vous préférez, plutôt 3 à 4 gosses par mois durant les grands camps scouts où c'était le moment idéal . Donc un gosse/ semaine dans sa tente qui y passait…
Personne ne savait ? (
il faut ne pas avoir été scout ou ne jamais avoir fait de colonies pour croire une telle fable !)
Aucun chef scout agé de 18 à 25 ans ? Aucun parent ou à peine ? Aucune rumeur ?
Il faut en fait bien comprendre que pour les parents comme pour les chefs scouts : tout était….. "normal" à cause du contexte.
Nous sommes dans les années post-soixante huit où l'on invoque carrément la pédophilie comme un choix possible de vivre sa sexualité (libé, le monde, etc.. Cohn Bendit, responsable politique, trouvait normal de s'en vanter.
Et finalement les cacochymes vieillards soixante-huitards de l'Eglise catholique : Mc Carthy, Mgr Wuerl, François peut-être même n'y voient "q
u'une orientation sexuelle" comme une autre..
Que ces adultes soient coupables ne fait aucun doute. Ils sont imprégnés d'une idéologie de Gauche permissive qui leur fait vivre leurs fantasmes les plus sordides.
A titre d'exemple sur cette période aussi : "
L'école en bateau". Les premières plaintes apparaissent comme pour le Père Preynat, dans les années 90/ Dans les années 70 des dizaines d'enfants embarqués sur ce voilier sont violés, abusés régulièrement tous les jours par les plus grands et l'éducateur..

( 856023 )
Vous semblez connaitre le dossier par XA (2018-11-01 18:44:50)
[en réponse à 856022]
sur le bout des doigts, dites donc...
XA

( 856065 )
Secret de l'instruction? par Mingdi (2018-11-02 15:34:01)
[en réponse à 856023]
Je ne suis pas certain d'avoir compris la thèse de notre ami Jejomau. Les performances sexuelles du père Preynat, pour qui c'était la fête du slip pratiquement tous les jours, étaient connues de toute la troupe, aumôniers et Mlle de Gaulmyn compris, mais tout le monde trouvait cela normal, y compris les victimes consentantes. Faut bien que notre abbé s'amuse et assouvisse ses pulsions. Que voulez-vous, c'est l'époque qui veut cela. Mai 68, Freud, et Cohn-Bendit sont passés par là. J'arrête, pour ne pas devenir trop graveleux. Disons que cette thèse ne me satisfait pas.

( 856068 )
Délire par XA (2018-11-02 16:10:09)
[en réponse à 856065]
A lire jejomau, les parents livraient délibérément leur progéniture à un prédateur. C’est tout simplement pure spéculation personnelle.
XA

( 855994 )
abus et sanction par Aigle (2018-11-01 12:19:28)
[en réponse à 855991]
soyons clairs : ces affaires ont été très mal gérées à l'époque.
La double exigence de justice et d'efficacité aurait du conduire à des sanctions lourdes et immédiates. Vraisemblablement la réduction à l'état laïc des coupables... san sparler des suites pénales.
Mais voilà, il y avait la culture du "pardon" qui inspirait plus de prédicateurs que les flammes de l'enfer pour les pécheurs ...
Mais quand des "victimes" se réveillent 30 ans après les faits , j'ai comme un doute sur la sincérité de leur démarche...
Et mon étonnement reste entier devant la facilité avec laquelle des enfants se seraient laisser faire ... même par des "supérieurs".

( 856005 )
Stratégie par Mingdi (2018-11-01 14:52:46)
[en réponse à 855994]
"Nous avons des idées, un réseau, une expertise, des compétences et une méthodologie. Mais il nous manque les moyens financiers et une stratégie." Ouaip? Je suis d'accord avec vous, Aigle. A dix ans, à l'école catholique B, j'étais en cinquième. Les réputations, usurpées ou pas, des prêtres qui nous encadraient étaient parfaitement connues de tous. C'était sous Pie XII. Je comprends mieux ce que faisait le père Preynat quand il est descendu du train à la gare de Lourdes.