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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 855856 )De la férie par ami de la Miséricorde (2018-10-29 07:23:58) 



De la férie

Messe du 23ème Dimanche après la Pentecôte



images/icones/marie.gif  ( 855857 )29/10 Bienheureuse Chiara Luce Badano par ami de la Miséricorde (2018-10-29 07:35:51) 
[en réponse à 855856]



29 octobre: Bienheureuse Chiara Badano Luce :

Biographie de la Bse Chiara Badano Luce.

(…) Elle est une petite fille normale, mais avec un quelque chose en plus : elle est docile à la grâce et au dessein de Dieu sur elle, qui se dévoilera peu à peu.
Le jour de sa première communion, elle reçoit en cadeau les Évangiles. Ce sera pour elle un « magnifique livre » et « un extraordinaire message ».

Elle dira : « De même qu’il est facile pour moi d'apprendre l’alphabet, je dois aussi apprendre à vivre l’Évangile ! »

À 9 ans, elle devient une Gen (abréviation de Nouvelle Génération), au sein du Mouvement des Focolari.

Elle fait sienne cet idéal et peu à peu y entraîne aussi ses parents.

Dès ce moment, sa vie sera une ascension constante, dans sa tension à « mettre Dieu à la première place ».
Elle poursuit ses études au Lycée classique, offrant à Jésus chaque difficulté et souffrance.

Mais à 17 ans, à l’improviste, une douleur lancinante à l’épaule gauche révèle, après des examens et des interventions inutiles, un ostéosarcome (la plus courante des tumeurs malignes osseuses primaires) ; un calvaire d’environ deux ans commence.

En apprenant le diagnostic, Chiara ne pleure pas, elle ne se rebelle pas : elle reste en silence, et après 25 minutes affleure sur ses lèvres le « oui » à la volonté de Dieu. Elle répétera souvent : « Si tu le veux, Jésus, je le veux moi aussi ».

Elle ne perd pas son sourire lumineux. Elle subit des cures très douloureuses et entraîne ceux qui la côtoient dans ce même Amour.
Elle refuse la morphine, car celle-ci lui enlève sa lucidité ; elle offre tout pour l’Église, pour les jeunes, les non-croyants, le Mouvement, les missions…, en restant sereine et forte.

Elle répète : « Je n’ai plus rien, mais j’ai encore le cœur et avec lui je peux toujours aimer ».

Sa petite chambre, à l’hôpital de Turin et chez elle, est un lieu de rencontre, d’apostolat, d’unité : c’est son église.
Les médecins aussi, certains non pratiquants, sont bouleversés par la paix qui émane d’elle, et plusieurs redécouvrent Dieu.

Ils se sentaient « attirés comme par un aimant » et s’en souviennent encore aujourd’hui ; ils parlent d’elle et l’invoquent.

À sa maman, qui lui demande si elle souffre, elle répond : « Jésus m’enlève, avec du chlore, mes points noirs, et le chlore ça brûle. Ainsi, quand j’arriverai au Paradis, je serai blanche comme la neige ».

Elle est convaincue que Dieu l’aime. Elle affirme en effet : « Dieu m’aime immensément » et, après une nuit particulièrement dure, elle arrive à dire : « J’ai beaucoup souffert, mais mon âme chantait… »

Peu avant de partir pour le Ciel, elle confiera à ses amis qui viennent lui rendre visite pour la consoler, mais qui repartent consolés eux-mêmes : « ... Vous ne pouvez pas imaginer la relation que j’ai maintenant avec Jésus…

Je me rends compte que Dieu me demande quelque chose de plus, de plus grand. Peut-être pourrai-je rester sur ce lit pendant des années, je n’en sais rien.

La seule chose qui m’intéresse, c’est la volonté de Dieu, bien faire celle de l’instant présent : jouer la partition de Dieu.

Si on me demandait si je veux marcher (l’avancement de la maladie lui paralyse les jambes, avec des contractions très douloureuses), je dirais que je ne le veux pas, car ainsi je suis plus proche de Jésus ».

Sur l’insistance de beaucoup, Chiara écrit ce billet à la Sainte Vierge : « Maman du Ciel, je te demande le miracle de ma guérison. Mais si cela n’est pas la volonté de Dieu, je te demande la force de ne jamais céder ! » Elle restera fidèle à cet engagement.

Depuis toute petite, elle souhaite « ne pas donner Jésus [à ses amis] avec des mots, mais avec [son] comportement ».

Ce n’est pas toujours facile ; en effet, elle répétera à plusieurs reprises : « Comme c’est dur d’aller à contre-courant ! »
Et pour parvenir à surmonter chaque obstacle, elle répète : « C’est pour toi, Jésus ! »

Pour bien vivre le christianisme, Chiara participe le plus souvent possible à la Messe quotidienne : elle y reçoit le Jésus qu’elle aime tant.

Elle lit la Parole de Dieu et la médite. Elle réfléchit souvent à l’affirmation de Chiara Lubich : « Je serai sainte si je suis sainte tout de suite ».

À sa maman, qui est préoccupée à l’idée qu’elle la perdra bientôt, elle répète sans cesse : « Aie confiance en Dieu, ainsi tout est fait ». Et : « Quand je ne serai plus là, suis Dieu et tu trouveras la force d’aller de l’avant ».

Elle accueille avec gentillesse ceux qui viennent lui rendre visite. Elle écoute et offre sa propre douleur, car, dit-elle, « j’ai de quoi faire ! » Durant ses dernières rencontres avec son Évêque, elle démontre un grand amour pour l’Église. Entre-temps, le mal progresse et les douleurs augmentent.

Pas une plainte ; sur ses lèvres : « Avec toi, Jésus ; pour toi, Jésus ! » Chiara se prépare à la rencontre : « C’est l’Époux qui vient me trouver », et elle choisit son habit de noces, les chants et les prières pour « sa » Messe ; la liturgie devra être une « fête », et « personne ne devra pleurer ».

En recevant pour la dernière fois Jésus Eucharistie, elle paraît immergée en Lui et supplie qu’on lui récite « la prière : Viens, Esprit Saint, envoie-nous, du Ciel, un rayon de ta Lumière ».

Le nom de « Lumière » (Luce) lui sera donné par Chiara Lubich, avec qui elle a une relation épistolaire intense et filiale depuis son enfance.

Elle n’a pas peur de mourir. Elle dit à sa maman : « Je ne demande plus à Jésus de venir me chercher pour m’emmener au Paradis, parce que je veux encore lui offrir ma douleur, partager encore un peu la croix avec lui ».

Source : reflexionchretienne


Neuvaine à la Miséricorde de Dieu par l’intercession de la Bse Chiara Badano : Père d’immense bonté, je te remercie pour le don si grand de la foi. Conscient de mes imperfections, je te demande la grâce d’imiter plus fidèlement les exemples de ton Fils Jésus, en suivant la vie des Saints. Notre Père… Je vous salue Marie… Gloire au Père…

Dieu saint et tout-puissant, je suis conscient de mes imperfections à savoir, à pouvoir, à vouloir et à agir. Je me confie pourtant à ta bonté infinie, afin que tu m’accordes la grâce d’obéir à tes commandements et d’accueillir les décisions de ta Providence, en imitant la docilité de ton Fils Jésus: «Que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne» (Lc 22, 42). (...)

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/marie.gif  ( 855858 )Les saintes voies de la Croix du Vénérable Mr Henri-Marie Boudon par ami de la Miséricorde (2018-10-29 07:37:02) 
[en réponse à 855857]

CHAPITRE VI
Des peines causées par le démon


(...)L'on doit raisonner de la même sorte, touchant ce qui se passe en elles contre Dieu. J'ai connu des personnes qui ont été bien des années dans ces sortes de souffrances, dans lesquelles on avait peine à remarquer aucun péché volontaire, à cause qu'elles n'avaient pas ordinairement l'usage de leur liberté. Cependant comme elles pensent l'avoir, et que les démons mêmes font ce qu'ils peuvent pour le leur faire croire, elles soutiennent opiniâtrement qu'elles se laissent aller avec une entière détermination de la volonté à toutes les abominations qui leur viennent.

C'est pourquoi le directeur doit être fort éclairé, et l'on rapporte du P. Coton, de la Compagnie de Jésus, qu'il rencontra un jour une femme possédée, dont ayant examiné l'état, il découvrit pleinement qu'elle ne péchait en aucune manière dans tous les assauts que lui livraient les diables ; quoique la plupart de ceux qui l'avaient vue auparavant eussent jugé qu'elle y consentait librement. Il faut aussi veiller à prendre son temps pour leur donner l'absolution sacramentelle, ce que les démons craignent extrêmement, et il leur faut faire produire quelque acte de douleur en un moment, parce que les diables s'en apercevant leur ôtent aussitôt leur liberté ; ce qui arrive souvent, ces personnes criant qu'elles ne veulent pas l'absolution ; dont il se faut mettre peu en peine, ces cris venant de l'opération des malins esprits.

Il est encore nécessaire d'une charité cordiale, d'une longue patience, d'une grande douceur pour soutenir, fortifier et consoler ces âmes. Notre-Seigneur, tout Dieu qu'il était, ayant bien voulu permettre au diable de le prendre, de l'emporter, de le tenir entre ses bras, d'en faire ce qu'il voulait, le montant et le laissant aller en plusieurs lieux ; il n'y a pas à s'étonner s'il lui permet d'agir sur les fidèles qui doivent avoir une dévotion spéciale au mystère de la tentation de ce débonnaire Sauveur. Il y a eu des saints qui ont été possédés quelques jours auparavant leur mort. Si cet état est l'un des plus humiliants et des plus pénibles, il est aussi l'un des plus grands pour arriver à une haute sainteté. Si les personnes qui en sont affligées endurent pour leurs fautes, qu'elles ne laissent pas de se consoler, c'est une marque de leur salut. Dieu qui les châtie par les démons en cette vie les délivrera Miséricordieusement de leur tyrannie en l'autre. Oh! Quelle grâce, quelle Miséricorde, quelle consolation, de voir des peines infinies et éternelles changées en des souffrances qui passeront sitôt ! Qu'elles regardent Dieu dans leurs tourments, étant assurées que les démons ne peuvent rien faire sans sa permission ; ce qui est bien facile à remarquer dans l'Écriture, qui nous enseigne que le diable ne put tenter Job sans une permission spéciale.

Cela étant de la sorte, encore une fois, quelle consolation ! Assurons-nous que ce Père des Miséricordes ne permet point que nous soyons affligés de la sorte, que ce ne soit pour notre plus grand bien ; mais nous ne le voyons pas, il nous parait tout le contraire : il suffit que cela soit aux yeux de Dieu, et cela nous doit contenter pleinement. Il faut donc se tenir dans une grande patience, ne pas contester avec nos pensées, mais les laisser là, faisant garder le silence à notre esprit, de telle sorte même que le diable ne sache pas ce qui se passe en nous, nous retirant dans le centre de l'âme. Oh ! Quel fruit l'on doit tirer de cette conduite, si l'on en fait un bon usage ! (...)

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde