Le Forum Catholique

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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 855613 )De la férie par ami de la Miséricorde (2018-10-21 22:56:58) 



De la férie
Messe comme au dimanche précédent
images/icones/marie.gif  ( 855616 )22/10 Saint Karol Jozef Wojtytla par ami de la Miséricorde (2018-10-21 23:06:01) 
[en réponse à 855613]



22 octobre : Saint Karol Jozef Wojtytla :

Evangelium vitae
Saint Pape Jean II, 25 mars 1995, solennité de l'Annonciation du Seigneur


Le Seigneur dit à Caïn: "Où est ton frère Abel?" Il répondit: "Je ne sais pas. Suis-je le gardien de mon frère?" Le Seigneur reprit: "Qu'as-tu fait! Écoute le sang de ton frère crier vers moi du sol! (Gn 4, 2-16). [...]

le Catéchisme de l'Eglise catholique, « l'Ecriture, dans le récit du meurtre d'Abel par son frère Caïn, révèle, dès les débuts de l'histoire humaine, la présence dans l'homme de la colère et de la convoitise, conséquences du péché originel. L'homme est devenu l'ennemi de son semblable ». 10 [...]

A la source de toute violence contre le prochain, il y a le fait de céder à la « logique » du Mauvais, c'est-à-dire de celui qui « était homicide dès le commencement » (Jn 8, 44), [...]

Après le crime, Dieu intervient pour venger la victime. Face à Dieu qui l'interroge sur le sort d'Abel, Caïn, au lieu de se montrer troublé et de demander pardon, élude la question avec arrogance: « Je ne sais pas. Suis-je le gardien de mon frère? » (Gn 4, 9). par le mensonge, Caïn cherche à couvrir son crime. [...]

9. Mais Dieu ne peut laisser le crime impuni: du sol sur lequel il a été versé, le sang de la victime exige que Dieu fasse justice (cf. Gn 37, 26; Is 26, 21; Ez 24, 7-Cool. De ce texte, l'Eglise a tiré l'expression de « péchés qui crient vengeance à la face de Dieu » et elle y a inclus, au premier chef, l'homicide volontaire. [...]
Caïn est maudit par Dieu et aussi par la terre qui lui refusera ses fruits (cf. Gn 4, 11-12). Et il est puni: il habitera dans la steppe et dans le désert. La violence homicide change profondément le cadre de vie de l'homme. La terre, qui était le « jardin d'Eden » (Gn 2, 15), lieu d'abondance, de relations interpersonnelles sereines et d'amitié avec Dieu, devient le « pays de Nod » (Gn 4, 16), lieu de la « misère », de la solitude et de l'éloignement de Dieu. Caïn sera « un errant parcourant la terre » (Gn 4, 14): l'incertitude et l'instabilité l'accompagneront sans cesse.

Toutefois Dieu, toujours Miséricordieux même quand il punit, « mit un signe sur Caïn, afin que le premier venu ne le frappât point » (Gn 4, 15): il lui donne donc un signe distinctif, qui a pour but de ne pas le condamner à être rejeté par les autres hommes mais qui lui permettra d'être protégé et défendu contre ceux qui voudraient le tuer, même pour venger la mort d'Abel. Meurtrier, il garde sa dignité personnelle et Dieu lui-même s'en fait le garant. Et c'est précisément ici que se manifeste le mystère paradoxal de la justice Miséricordieuse de Dieu, ainsi que l'écrit saint Ambroise: « Comme il y avait eu fratricide, c'est-à-dire le plus grand des crimes, au moment où s'introduisit le péché, la loi de la Miséricorde Divine devait immédiatement être étendue; parce que, si le châtiment avait immédiatement frappé le coupable, les hommes, quand ils puniraient, n'auraient pas pu se montrer tolérants ou doux, mais ils auraient immédiatement châtié les coupables. (...)

Dieu repoussa Caïn de sa face et, comme il était rejeté par ses parents, il le relégua comme dans l'exil d'une habitation séparée, parce qu'il était passé de la douceur humaine à la cruauté de la bête sauvage. Toutefois, Dieu ne voulut pas punir le meurtrier par un meurtre, puisqu'il veut amener le pécheur au repentir plutôt qu'à la mort ».

Lire
http://w2.vatican.va/content/john-paul-ii/fr/encyclicals/documents/hf_jp-ii_enc_25031995_evangelium-vitae.html

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Acte d'abandon à la Miséricorde de Saint Jean Paul II.

Seigneur, voilà plus de soixante-cinq ans que
Tu m'as fait le don inestimable de la vie, et depuis ma naissance,
Tu n'as cessé de me combler de tes grâces et de ton amour infini.
Au cours de toutes ces années se sont entremêlées de grandes joies, des épreuves, des succès, des échecs, des revers de santé, des deuils, comme cela arrive à tout le monde
Avec ta grâce et ton secours, j'ai pu triompher de ces obstacles et avancer vers Toi.
Aujourd'hui, je me sens riche de mon expérience et de la grande consolation d'avoir été l'objet de ton amour.
Mon âme te chante sa reconnaissance.
Mais je rencontre quotidiennement dans mon entourage des personnes âgées que
Tu éprouves fortement :
elles sont paralysées, handicapées, impotentes
et souvent n'ont plus la force de te prier,
d'autres ont perdu l'usage de leurs facultés mentales et ne peuvent plus t'atteindre
à travers leur monde irréel.
Je vois agir ces gens et je me dis :à« Si c'était moi ? »
Alors, Seigneur, aujourd'hui même, tandis que je jouis de la possession de toutes mes facultés motrices et mentales,
je t'offre à l'avance mon acceptation à ta sainte volonté, et dès maintenant je veux que si l'une ou l'autre de ces épreuves m'arrivait, elle puisse servir à ta gloire et au salut des âmes.
Dès maintenant aussi, je te demande de soutenir de ta grâce les personnes qui auraient la tâche ingrate de me venir en aide.
Si, un jour, la maladie devait envahir mon cerveau et anéantir ma lucidité, déjà , Seigneur, ma soumission est devant Toi
et se poursuivra en une silencieuse adoration.
Si, un jour, un état d'inconscience prolongée devait me terrasser,
je veux que chacune de ces heures que j'aurai à vivre
soit une suite ininterrompue d'actions de grâce et que mon dernier soupir soit aussi un soupir d'amour.
Mon âme, guidée à cet instant par la main de Marie,
se présentera devant Toi
pour chanter tes louanges éternellement.

Saint Jean-Paul II dans Les Annales d'Ars - n° 269

Source : monastère intérieure

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/marie.gif  ( 855617 )Les saintes voies de la Croix du Vénérable Mr Henri-Marie Boudon par ami de la Miséricorde (2018-10-21 23:07:23) 
[en réponse à 855616]

CHAPITRE V

Des doutes et scrupules


(...) Après tout cela, elle voulut tout de nouveau se préparer à une confession générale, avec des attentions extraordinaires : ce qu'elle fit durant un très long temps, l'ayant écrite bien amplement avec un soin merveilleux.

Ensuite elle se confessa à loisir dans une chapelle particulière, pour le faire avec plus d'attention ; et l'ayant fait après toutes ces diligences et ces soins, elle se trouva dans le trouble plus que jamais, d'où elle n'a pu sortir que par une soumission de son esprit au jugement des confesseurs, qui lui ont conseillé de ne plus faire de ces confessions générales, quoique selon sa pensée sa dernière eût encore été invalide.

Elle est entrée par cette soumission dans une paix admirable ; mais ce n'a pas été sans combat qu'il lui a fallu donner pour ne plus réitérer ses confessions, croyant, selon son jugement, ne les avoir pas bien faites.

Dieu lui a donné cette paix pour récompense de son obéissance. Sans cette soumission elle serait encore dans la peine, avec tous ses soins et le travail de son esprit.

CHAPITRE VI

Des peines causées par le démon


Il y a des tentations ordinaires et extraordinaires des démons. Leurs tentations ordinaires sont quand ils tentent par le monde, ou les sensualités de la chair.

Ces esprits malheureux se servent des biens de fortune, de nature, comme des richesses, honneurs, charges, beauté du corps, du bel esprit, de la belle humeur, pour donner de l'attache aux créatures, et porter au péché ; et les hommes, par une ingratitude qui surpasse toute pensée, au lieu de se servir des dons de Dieu pour l'en bénir et le louer, en abusent misérablement ; de sorte que plus ils sont gratifiés, plus ils en sont ingrats.

Par exemple, si une personne est douée d'une beauté extraordinaire, souvent elle en sera plus attachée à elle-même, et servira d'un plus grand obstacle aux autres dans les voies du salut.

De plus, les malins esprits tentent par les biens de la grâce, soit en glissant de la corruption dans l'intention de ceux qui les ont, soit en y mêlant de la superbe et de l'orgueil.

Orgueil, vice plus commun que l'on ne pense, et d'autant plus dangereux qu'il est caché, qu'il a fait tomber les colonnes de la vie spirituelle, et ruiné dans un moment des trésors immenses des dons du ciel. (...)

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/1i.gif  ( 855644 )Wojtytla ? par Yves Daoudal (2018-10-22 12:28:15) 
[en réponse à 855616]

Connais pas.

Il y a eu un évêque et cardinal Wojtyła, pas Wojtytla.

Mais c'est Jean-Paul II qui est canonisé.
images/icones/1v.gif  ( 855650 )Tssstttt..... par ami de la Miséricorde (2018-10-22 14:54:57) 
[en réponse à 855644]

Désolée il me faut de nouvelles lunettes il semblerait !

Merci de le faire remarquer cher Monsieur DaoudalT


images/icones/1x.gif  ( 855652 )Alors je suis aveugle par Semper parati (2018-10-22 15:51:12) 
[en réponse à 855650]

ou mal voyant car pour ce qui me concerne c'est le mot Saint qui me parait usurpé, mais Dieu seul reconnaitra les siens.


merci de ne pas revenir sur un débat dont des réponses claires et limpides on été données par l'abbé Laguérie


SP
images/icones/neutre.gif  ( 855664 )Merci par pacem tuam da nobis, Domine (2018-10-22 20:41:58) 
[en réponse à 855652]

de ne pas revenir sur une question dorénavant tranchée pour les siècles des siècles, question à laquelle la réponse claire, limpide et définitive a été donnée par l'Église, une, sainte, catholique et apostolique – seule instance habilitée et légitimée à se prononcer.

Merci également de mesurer, face à elle, l'insignifiance de toute autre instance, dont la vôtre – au premier titre, serais-je tenté d'ajouter.

Cordialement.

Pacem tuam da nobis, Domine
images/icones/iphone.jpg  ( 855666 )Vous vous prenez pour Dieu Le Père ? par Adso (2018-10-22 21:48:38) 
[en réponse à 855664]

« dorénavant tranchée pour les siècles des siècles, »
Vous n’en savez rien ...moi non plus ... et laissez donc les gens placer les saints qu’ils veulent dans leurs Panthéons personnels... pour la valeur et le sens que Rome donne aux canonisations et au mot Saint depuis bien longtemps déjà....
Je ne suis pas Dieu Le Père, mais n’ai aucun état d’âme à dire : « Saint Pie IX et Saint Pie XII, Saint Marcel Lefebvre, priez pour nous... »
images/icones/neutre.gif  ( 855669 )Mais oui, bien évidemment… par pacem tuam da nobis, Domine (2018-10-22 22:19:11) 
[en réponse à 855666]

et pour le Fils et le Saint-Esprit, si vous y tenez.

Je veux simplement dire que désormais, et quoi que vous en ayez, dans tout missel et en tout sanctoral de l'Église (xxie, xxiie siècle, etc.) figurera saint Jean-Paul II, parce qu'en ce domaine l'Église peut tout et que, vous, vous ne pouvez rien, parce que votre légitimité est celle du zéro absolu. C'est tout. C'est ce qui vous gêne et vous met en rage, mais c'est ainsi.

Bien sûr, vous pouvez toujours éructer dans votre coin, si cela vous fait du bien. Mais pour ce qui d'avoir du poids ou de l'influence… saint Jean-Paul II est et restera saint Jean-Paul II.

Cordialement.

Pacem tuam da nobis, Domine.
images/icones/neutre.gif  ( 855670 )Accessoirement, par pacem tuam da nobis, Domine (2018-10-22 22:43:22) 
[en réponse à 855669]

le problème, ce n'est pas de laisser ou non les fidèles placer qui ils entendent dans leur ‘panthéon’ personnel: ils y mettent de fait qui ils veulent.

Non, le problème, votre problème, c'est que vous, vous voulez dénier de votre propre autorité – qui en la matière est nulle et non avenue – le titre de saint que l'Église a accordé à Jean-Paul II. Et là, c'est vous qui vous prenez… pour qui vous n'êtes pas.

Cordialement.

Pacem tuam da nobis, Domine
images/icones/abbe1.gif  ( 855671 )Mon cher Pacem... par Paterculus (2018-10-22 23:10:49) 
[en réponse à 855670]

... J'ai envie de vous citer le psaume (33,14-15):

Inquire pacem et persequere eam.

Votre dévoué Paterculus
images/icones/neutre.gif  ( 855674 )Cher Paterculus, par pacem tuam da nobis, Domine (2018-10-23 00:13:44) 
[en réponse à 855671]

je vous remercie de votre citation, j'en perçois bien le sens et j'en saisis toute la pertinence. Soyez assuré que j'adhère à ce verset comme aux autres de ce psaume, soyez par ailleurs bien persuadé que j'ai choisi mon pseudonyme en connaissance de cause, parce que je préfère la paix à la discorde.

Mais, voyez-vous, j'avais 25 ans lors de l'élection de Jean-Paul II au pontificat et, tout de suite, comme tant d'autres catholiques, j'ai intimement senti la grandeur de l'homme et l'éminence du chrétien. Tout à coup, un berger, un vrai, s'était levé et menait son troupeau aux pâturages nourriciers. Laissez-moi vous raconter une anecdote. Je viens d'un canton catholique où Mgr Lefebvre et son œuvre ont trouvé refuge. L'année de la maturité – ou du bac, si vous préférez, mais je crois me souvenir que vous avez passé par l'université de Fribourg et ce vocabulaire ne devrait donc pas vous être totalement étranger –, lors d'une conférence organisée par le collège (=lycée), un enseignant s'était levé, avait demandé (et, dans sa voix, l'angoisse était perceptible) ce que, comme chrétien, il pouvait, il devait encore croire et un prêtre lui avait répondu: vous avez le credo, qu'il soit votre terre ferme. Nous en étions là, brebis égarées, brebis perdues, brebis avec un berger certes, un bon berger, mais avec tant de loups tout autour de lui. Je sais ce que l'on peut reprocher à Paul VI, mais il faut avoir occupé un poste de responsabilité dans une institution publique soumise aux vents de l'idéologie pour savoir combien les tensions peuvent être fortes, combien les pièges et les traquenards peuvent être sournois, combien la mauvaise foi peut prendre le masque de la justice. Toutes ces personnes qui, ici, n'ont de cesse de critiquer ces grands papes par temps de tempête, qu'en connaissent-ils, de la force de ces vents? Désolé, je les ressens comme des embusqués venant faire la leçon à ceux qui ont été en première ligne, sous le feu.

Je sais tout aussi bien tout ce qu'ici, on reproche à Jean-Paul, tout ce qu'on peut lui reprocher (un Ratzinger l'a fait, entre autres en son temps), mais je sais aussi qu'un saint n'est pas un homme parfait – seul Jésus l'est – et que, la sainteté de Jean-Paul II, ce furent sa parole, ses gestes, ses prières, son enseignement, ses encycliques, ce furent la foi solide, l'espérance invincible, la charité sans faille envers son troupeau, rendues à son troupeau, c'est d'avoir porté la parole du Christ aux cinq continents, c'est d'avoir à l'Unesco, à l'ONU redit le sens chrétien de la culture et de la société. Quel spectacle ce fut, à la nouvelle de sa mort, tout ce peuple surgi tout à coup – des millions de personnes – comme de nulle part et venu lui dire sa reconnaissance, lui dire «merci» pour son engagement jusqu'à son dernier jour – ah, quelle émotion ç'a été d'entendre à la radio une vieille femme handicapée, physiquement et psychiquement, dire sa gratitude à ce pape qui a voulu en ses dernières années dire la dignité des personnes atteintes dans leur et leur personnalité – et, je vous assure, si mes obligations professionnelles me l'avaient permis, je serais allé à Rome moi aussi lui dire merci, merci de m'avoir accompagné et fait grandir tout au long de ma vie de chrétien, de pauvre chrétien pécheur.

Alors, alors, vous comprendrez que la mesquinerie de vouloir refuser à ce pape le titre que l'Église et le peuple qui la compose lui ont décerné me fasse, sinon sortir quelque peu de mes gonds, du moins réagir vivement. Que M. Adso n'aime pas Jean-Paul II, libre à lui et je peux tout à fait le comprendre. Qu'il ne le mette pas au rang des saints qu'il vénère, cela aussi, c'est son affaire. Mais qu'il veuille, en vertu d'une autorité qui ne saurait être la sienne, le “dégrader” publiquement, lui arracher son titre, cela, non, je ne l'accepte pas, ce serait de l'ingratitude filiale, coupable et honteuse. Le pape Jean-Paul II fut un très grand pape, un saint pape comme dit l'expression populaire et un pape saint comme l'a décidé l'Église – et plutôt que de le dénigrer, qu'on lise donc ses encycliques, sa catéchèse extraordinaire sur les premiers chapitres de la Genèse (“Homme et femme, il les créa”) et qu'on aille s'instruire auprès de Philippe Portier (son excellent «La pensée de Jean-Paul II : Tome 1 : La critique du monde moderne») pour ce qui est de la politique et de l'économie. Et puis… qu'on lui fiche la paix!

Cordialement.

Pacem tuam da nobis, Domine
images/icones/ancre2.gif  ( 855675 )Oui ce fut un grand Pape par Paterculus (2018-10-23 00:52:53) 
[en réponse à 855674]

Mais souvent on gagne à laisser dire.
Merci pour votre belle mise au point et le temps qu'elle vous a pris.
VdP
images/icones/1g.gif  ( 855677 )Merci pour votre message par XA (2018-10-23 21:09:35) 
[en réponse à 855674]

qui constitue un témoignage fort émouvant.

XA
images/icones/iphone.jpg  ( 855678 )Vous dites n’importe quoi ! par Adso (2018-10-23 22:44:49) 
[en réponse à 855674]

@Adso n'aime pas Jean-Paul II, libre à lui et je peux tout à fait le comprendre. Qu'il ne le mette pas au rang des saints qu'il vénère, cela aussi, c'est son affaire. Mais qu'il veuille, en vertu d'une autorité qui ne saurait être la sienne, le “dégrader” publiquement, lui arracher son titre, cela, non, je ne l'accepte pas.... »

Je vais vous la faire courte ! Que Jean Paul II soit saint ou pas, je m’en tamponne avec une babouche ! Je suis libre de le prier comme un quidam au ciel ou ne pas le prier et vous n’avez pas à en juger ! Je ne dégrade personne, vous dites n’importe quoi ! Je vous trouve juste debile sur « le jugement définitif »
Quand au fait que je n’aime pas Jean Paul II vous dites aussi n’imoporte quoi ! Je vous invite à chercher dans les archives, mes posts qui suivent son décès ! Je tiens aussi à votre dispo des photos qui me montrent avec mon fiston dans les bras priant devant sa tombe ! De là à le placer sur les autels, l’Eglise le propose... je préfère le prier en privé comme n’importe quel autre quidam dont je sais qu’il est au ciel, et je ne vous demande rien ! Ne venez pas donner des leçons, vous ne savez rien de moi et de ce que je pense sur le sujet ! Laissez les gens libres... prier ou pas Jean Paul II n’est pas un sauf conduit pour le ciel !
images/icones/neutre.gif  ( 855681 )Dont acte. par pacem tuam da nobis, Domine (2018-10-23 23:25:15) 
[en réponse à 855678]

Merci de ces précisions éclairantes.

Cordialement.

Pacem tuam da nobis, Domine
images/icones/1g.gif  ( 855682 )Assise par Jean-Paul PARFU (2018-10-24 00:12:35) 
[en réponse à 855681]

et Assise recommencée à plusieurs reprises, est un énorme péché !
images/icones/neutre.gif  ( 855684 )Sur ce sujet, par pacem tuam da nobis, Domine (2018-10-24 00:53:23) 
[en réponse à 855682]

je m'en tiendrai à la sagesse de M. l'abbé Paterculus:

1. Inquire pacem et persequere eam: «poursuis la paix, recherche-la», maxime des plus indiquées lorsqu'il s'agit de «rencontres de prière pour la paix», non?

2. «Mais souvent on gagne à laisser dire.»

Avant donc de me taire sur ce sujet et les autres sujets de ce fil, je me permets de vous renvoyer à l'article d'un théologien professionnel et parfaitement orthodoxe – peut-être les théologiens professionnels ont-ils eux aussi droit à la parole, ne croyez-vous pas? –, au frère Benoît-Dominique de La Soujeole, O.P. dont les deux très beaux ouvrages («Introduction au mystère de l'Eglise» et «Initiation à la théologie mariale») attestent de ses compétences, de son expertise ainsi que de la qualité et de la rigueur de sa réflexion théologique.

Voir ici.

Cordialement.

Pacem tuam da nobis, Domine

P.-S.: Les marronniers, dont une des caractéristiques, sinon la principale, est que l'on connaît d'avance les messages et leur teneur – voire même leurs auteurs –, ne font guère avancer la réflexion et s'il vous plaît d'en lancer un, je vous laisse volontiers le cultiver à votre gré et tout à loisir, mais sans moi.
images/icones/1h.gif  ( 855691 )Pour ce qui est des marronniers par Jean-Paul PARFU (2018-10-24 08:51:28) 
[en réponse à 855684]

Je crois que les conciliaires conservateurs sentimentaux, toujours très sages et donc d'accord avec les autorités et prêts à justifier ce qu'elles disent ou font, en connaissent un sacré rayon.