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images/icones/fsspx.gif  ( 855570 )La lèpre de l'Eglise de Dieu, par M. l'abbé François-Marie Chautard par La Porte Latine (2018-10-21 17:00:03) 

La lèpre de l'Eglise de Dieu, par M. l'abbé François-Marie Chautard



"Jérusalem a multiplié ses péchés ; c'est pourquoi elle est devenue une chose souillée ; Tous ceux qui l'honoraient la méprisent, car ils ont vu sa nudité ; elle-même gémit et détourne la face. (…) « Vois, Jéhovah, ma misère, car l'ennemi triomphe ! »" (Jérémie, Lamentations, chapitre 1).

Avec un rythme pendulaire, les médias annoncent la chute indigne de ministres de Jésus-Christ, dont les déchéances scandalisent légitimement croyants comme non-croyants.

Les semaines dernières, ce ne sont malheureusement plus des cas isolés de pédophilie ou d’homosexualité qui ont été révélés, mais des délits en série, assortis de la dénonciation de réseaux homosexuels sévissant jusqu’au cœur du Vatican. L’honneur de Jésus-Christ, la sainteté de l’Eglise, l’honneur sacerdotal et jusqu’au nom chrétien en ressortent salis. Beaucoup de fidèles, désorientés, attristés voire écœurés, s’interrogent. Ces quelques considérations voudraient leur apporter des éclairages pour eux-mêmes mais aussi pour leurs proches.

1) Les péchés incriminés font partie des fautes les plus graves. L’homosexualité est l’un des quatre péchés qui crient vengeance au Ciel ; quant à la pédophilie, son caractère odieux n’en est que trop révoltant. A fortiori quand ces péchés sont commis par des prêtres que la sainteté de l’état devrait hisser au sommet de la perfection. S’ils ne font pas pénitence, ces hommes s’apprêtent à tomber entre les mains du « Dieu vengeur ». Mais s’ils se repentent et s’efforcent, dans la mesure du possible, de réparer le mal commis, ne doutons pas un instant que la miséricorde infinie de Dieu s’exerce à leur égard. Nulle borne humaine ne saurait arrêter la bonté divine et l’histoire du salut montre assez la puissance de conversion de Dieu capable de convertir instantanément les bons larrons.

2) Si ces fautes et leur pénitence retombent principalement sur leurs auteurs, la prière et l’expiation doivent être le lot de tous les chrétiens, surtout des prêtres, comme le Christ en a donné l’exemple, expiant, lui l’innocent, pour les fautes des pécheurs. Chaque scandale dans l’Eglise doit être une invitation pour ses enfants à une vie de prière et de pénitence. La miséricorde ne consiste pas seulement à pardonner, mais à prendre sa part de l’expiation.

3) Nonobstant cette juste indignation et cette nécessaire expiation, la forte publicité donnée à ces scandales conduit à se demander pourquoi les révélations ne visent que des prêtres catholiques et non les représentants des autres religions, éducateurs laïcs et parents coupables (2) ? Sans doute faut-il rappeler que la faute d’un prêtre est plus grave que celle de tout autre homme. Mais est-ce toujours la souffrance des victimes qui motive l’information ou l’identité du coupable ?

4) Derrière la trop noire réalité et l’étalage indiscret qui en est fait, se distingue l’ombre de Satan, lequel a une haine du prêtre telle qu’il s’acharne à le faire tomber dans la fange afin de mieux le traîner ensuite publiquement dans la boue et avec lui l’honneur du divin maître.

5) S’il est juste de punir les coupables et s’il peut l’être de le faire savoir, il est tout aussi juste de ne pas oublier les nombreux saints prêtres qui ont illustré l’Eglise de leur pureté et de leur dévouement pour la jeunesse. Faut-il rappeler les noms de saint Jean Bosco, de saint Jean-Baptiste de la Salle, de saint Michel Garricoïts, du père Timon David ? Faut-il signaler les myriades de religieux et prêtres qui se sont dévoués toute leur vie, souvent dans une discrétion admirable, à l’éducation de la jeunesse ? La trahison de Judas ne doit pas faire oublier le martyre des onze autres apôtres. Que le scandale de plusieurs, voire de beaucoup, ne soit pas tel qu’il fasse oublier que l’Europe n’a été le lieu de la civilisation la plus élevée que parce qu’elle a été jadis la Chrétienté. L’un de ses plus beaux titres de gloire est justement d’avoir arraché l’enfance à la triste condition dont elle pâtissait dans le paganisme.

6) Si l’on se scandalise avec raison des sévices corporels commis contre des innocents, on devrait s’indigner davantage encore de l’immense majorité de l’enfance dont l’âme est injustement privée de Dieu et de la vie surnaturelle par l’éducation laïque et sans-Dieu.

A l’origine de ces maux :

Intégralité du texte
images/icones/neutre.gif  ( 855576 )une conclusion à laquelle chacun peut par Luc Perrin (2018-10-21 19:40:43) 
[en réponse à 855570]

souscrire venant d'horizons différents.

"Dans l’Eglise de Dieu, toute réforme authentique commence par une restauration de la vie théologale, c'est-à-dire des vertus de foi, d’espérance et de charité. Plaise à Dieu que cette corruption des mœurs soit un signe providentiel qui ouvre les yeux de beaucoup afin que les causes profondes et doctrinales de cette crise de l’Eglise soient enfin discernées et traitées. Que la vie de foi, de prière et de pénitence des chrétiens hâte ce jour béni !" (abbé Chautard)

- réforme authentique liée à une restauration de la vie théologale
- un signe providentiel dans le dévoilement de cette corruption des moeurs
- réfléchir aux causes profondes et doctrinales de cette crise
- appel à la foi, la prière et la pénitence
via par exemple la prière de Léon XIII à Saint Michel Archange.
(tous les diocèses et les instituts, sociétés de vie apostolique devraient se sentir concernés par cette prière, nous tous les baptisés)
images/icones/nul.gif  ( 855578 )Deux petits points de désaccord complet par BK (2018-10-21 20:02:30) 
[en réponse à 855576]

1. Causes doctrinales profondes ? Vatican II ? Le catéchisme de l'Église catholique ? Le magistère des papes depuis Pie XII ?

Je ne vois pas.

2. Autant je suis tout à fait d'accord pour dire qu'il faut vivifier et affermir la vie théologale, autant insister uniquement sur la foi, la prière, la pénitence fait totalement l'impasse sur l'espérance (probablement pas par hasard, venant de la fsspx), et, plus grave, la charité, 'la plus grande de trois' - id est la tendresse, la bienveillance, la compassion reçues de Dieu.
images/icones/neutre.gif  ( 855579 )Parce que ? par Meneau (2018-10-21 20:15:48) 
[en réponse à 855578]

Pour vous il n'y a aucun problème doctrinal dans l'Eglise aujourd'hui ? La doctrine est connue de tous, enseignée dans son intégrité partout et respectée par tous ? Tous les catholiques se conforment à Humanae Vitae concernant les moyens contraceptifs, le Père Martin SJ et consorts sont des modèles de rectitude doctrinale, etc etc ???

Ben dites donc... il vous faut d'urgence une bonne paire de lunettes...

Cordialement
Meneau
images/icones/2e.gif  ( 855582 )Soyez gentil de ne pas me prêter vos lubies par BK (2018-10-21 20:31:13) 
[en réponse à 855579]

Je me suis strictement cantonné - comme souvent, si vous n'avez pas remarqué jusqu'à ce jour - au magistère pétrinien.

Et il est notoire que l'abbé Chautard voit la racine des problèmes doctrinaux de notre époque dans les enseignements des papes depuis au moins Vatican II.

À moins qu'il m'ait échappé qu'il a changé sur ce point et quitté la fsspx ?


Il est certain que si on postule que le magistère se fourvoie depuis soixante ans, on va voir des problèmes doctrinaux dans la situation actuelle.

Il y a de fait des problèmes doctrinaux, mais pas au niveau où l'abbé postule qu'il y en a.

Je n'ai fait qu'expliciter une thèse implicite qui commande la lecture que l'abbé fait de la vie de l'Église sur les soixante dernières années (et qui au passage l'empêche radicalement de comprendre l'Histoire de l'Église sur les dix-neuf siècles précédents).


Bref, sa clef de lecture est biaisée.


Et sur l'espérance et la charité, pas de remarque ni de contre-sens ?
images/icones/neutre.gif  ( 855605 )C'est vrai, vous biaisez la clé de lecture par Meneau (2018-10-21 21:57:47) 
[en réponse à 855582]

Moi je lis

Sans doute faut-il changer nombre de supérieurs, veiller à l’application des peines, à la formation des séminaristes, à la remise sur pied des mesures de filtrage, mais toutes ces mesures seront frappées de stérilité si elles ne se fondent pas sur une réforme en profondeur, premièrement de la sainteté sacerdotale, deuxièmement des familles chrétiennes au sein desquelles éclosent la plupart des vocations solides.

Dans l’Eglise de Dieu, toute réforme authentique commence par une restauration de la vie théologale, c'est-à-dire des vertus de foi, d’espérance et de charité. Plaise à Dieu que cette corruption des mœurs soit un signe providentiel qui ouvre les yeux de beaucoup afin que les causes profondes et doctrinales de cette crise de l’Eglise soient enfin discernées et traitées.



Je ne sais pas où vous voyez le magistère pétrinien. Vous me faites penser à ceux qui interprètent les textes doctrinaux de Vatican II à la lumière de l'interprétation qu'en font les hommes d'Eglise habituellement aujourd'hui...

Mais bon, et quand bien même ? Vous prétendez donc que le magistère pétrinien dans son ensemble ne prête absolument à aucune critique ? Visiblement vous n'êtes pas du même avis que bon nombre de catholiques, ni même que bon nombre de prélats haut placés (n'appartenant pas à la FSSPX) à qui l'on refuse les clarifications doctrinales demandées...

Je le répète, vous avez besoin de lunettes si vous ne voyez pas le bazard doctrinal qui règne dans l'Eglise, ni le fait que celui qui a la charge de confirmer ses frères dans la Foi n'y remédie pas.

Cordialement
Meneau
PS : inutile de me citer 3 pages de textes des papes et conciles sur le magistère pétrinien, je les connais aussi bien que vous. Ceux-ci alimentent ma Foi en l'infaillibilité de l'Eglise et mon Espérance dans le fait qu'elle se redressera, mais ne me servent pas de paravent pour refuser de constater l'évidence.

images/icones/hum2.gif  ( 855623 )Bof, vous forcez le trait par BK (2018-10-22 00:52:51) 
[en réponse à 855605]

1. L'attitude de l'abbé Chautard est la même que celle des sédévacantistes : essayer de tirer parti des difficultés du temps pour attirer dans sa chapelle.

Et voyez-vous, je ne trouve pas honnête de ne pas dire le fond de sa pensée et annoncer franchement la couleur : nous pensions bien que nous en viendrions là puisque depuis 60 ans à nos yeux le magistère marche sur la tête.

Essayer d'attirer petit à petit les gens, souvent de petites gens, au lieu de commencer magistralement par leur démontrer l'absolue évidence de sa thèse de fond, celle qui sous-tend tout le reste, ce n'est pas bien.


2. Vous me prêtez une thèse que je n'ai jamais soutenue, que le magistère ne souffrirait aucune critique.

Je crois même avoir écrit plusieurs fois ici que le magistère lui-même (en l'occurrence du cardinal Ratzinger pour Jean-Paul II) a précisé pouvoir souffrir d'imprécision, ambiguïté, inachèvement, incomplétude, ou de schémas de pensée contingents et ultérieurement révisables.

Voili voilà, ça ne fait pas trois pages, juste huit ou neuf mots, j'espère que ça va passer une bonne fois pour toutes.


Bref, vous n'êtes pas en forme, ou la colère vous aveugle (un instant, j'ai cru que vous aviez prêté votre compte à Me Parfu).
images/icones/hein.gif  ( 855580 )Erreur de lecture par Romanus (2018-10-21 20:26:14) 
[en réponse à 855578]

Votre envie de critiquer vous aveugle au point de ne pas savoir lire.
Les vertus d'Esperance et de Charité sont précisément citées, ne serait-ce que dans l'extrait cité par Luc Perrin.
Et la Charité n'a rien à voir avec la définition étrange que vous nous donnez.
Elle est " l'amour de Dieu par dessus tout" et l'amour du prochain, par amour de Dieu.

Romanus
images/icones/fleur.gif  ( 855583 )M'avez-vous lu ? par BK (2018-10-21 20:40:45) 
[en réponse à 855580]

J'ai bien relevé que l'abbé Chautard mentionne les trois vertus théologales, mais déploré qu'il ne recommande pas de moyen spécifique à l'espérance et la charité.


Quant à votre définition de la charité, elle est incomplète, il lui manque l'essence de la charité. La charité comme vertu théologale est une participation à l'amour de Dieu Lui-même.

Si c'est ce point qui vous chiffonne, votre catéchisme est gravement défaillant


Associer à la charité la tendresse, la bienveillance, la compassion se fait tout naturellement quand on lit les psaumes ou Saint Paul - par exemple.

Ou le Christ, dans cette image audacieuse où Il se compare à une poule voulant rassembler ses petits sous ses ailes, par exemple.

Si par contre vous avez une vision de la charité qui exclut radicalement la tendresse, la bienveillance et la compassion, je me demande bien de quelle secte étrange vous êtes le prophète.


Bref, j'espère simplement que vous vous êtes trompé - comme Meneau - en me prêtant vos contre-sens.
images/icones/iphone.jpg  ( 855585 )Vous, vous n’avez pas dû avoir 10 par XA (2018-10-21 20:46:18) 
[en réponse à 855583]

au Contrôle de catéchisme des éditions Chautard organisé à la rentrée de septembre...

XA
images/icones/1b.gif  ( 855587 )Je paye pour voir... par BK (2018-10-21 20:52:34) 
[en réponse à 855585]

Vie théologale (foi, espérance et charité) à renforcer, par 'la foi, la prière, la pénitence'.

La foi se fortifie par la foi ? (on serait difficilement plus volontariste)

L'espérance par la prière ? (pourquoi pas ?)

La charité par la pénitence ? Cela, par contre, me paraît assez suspect (et difficile, quand on a le jeûne maussade voire acariâtre, ce qui doit être assez commun).
images/icones/iphone.jpg  ( 855588 )Alors.... par XA (2018-10-21 20:58:32) 
[en réponse à 855587]

Bonnes révisions !

Clic
images/icones/barbu2.gif  ( 855590 )Merci par BK (2018-10-21 21:06:59) 
[en réponse à 855588]

je relirai ceci avec grand intérêt, ces vieux posts sont toujours aussi drôles... ou navrants.
images/icones/tao.gif  ( 855631 )N'empêche par Regnum Galliae (2018-10-22 10:17:49) 
[en réponse à 855588]

n'empêche qu'il est exact que les FSSP et ICRSP ne

dénoncent plus les erreurs conciliaires (nocivité de la Nouvelle Messe, du nouveau code de Droit canonique, du dialogue interreligieux, de la liberté religieuse, etc.)


images/icones/fleche2.gif  ( 855591 )C'est pas totalement ça par Romanus (2018-10-21 21:09:48) 
[en réponse à 855587]

Je suis moins catégorique que vous.

La Foi ("adhésion de l'intelligence à la Vérité révélée") se fortifie par la prière, la méditation et la contemplation.

L'Espérance se fortifie en même temps que la Foi. Plus on connaît Dieu, plus on espère en Lui.

La Charité peut parfaitement se fortifier par la pénitence. À vous lire, on se demande si la pénitence est un but en soi. Le jeûne maussade, c'est la mortification sans la Charité. C'est l'Amour de Dieu qui précisément transcende tout. Quel horreur que le jeune sans Charité! Du masochisme pur.
Le jeûne ne sert précisément qu'à prouver et renforcer notre amour pour Dieu, c'est à dire notre Charité (sous réserve d'en avoir la bonne définition).

Romanus
images/icones/ibp.gif  ( 855593 )Alors souvenez-vous que dans les œuvres de miséricorde par BK (2018-10-21 21:14:15) 
[en réponse à 855591]

il n'y a pas le jeûne, mais le service concret, corporel ou spirituel, du prochain.
images/icones/neutre.gif  ( 855596 )Nous ne parlons pas de misericorde par Romanus (2018-10-21 21:22:27) 
[en réponse à 855593]

Nous parlions de la Charité...
images/icones/fleche2.gif  ( 855586 )Définition de la Charité par Romanus (2018-10-21 20:50:31) 
[en réponse à 855583]

La définition de la Charité que je donne entre guillemets est celle de Saint Alphonse de Ligori.

À vous lire, l'acte de Charité que l'Eglise nous invite à réciter est gravement défaillant.
Je vous invite quand même à le relire et à vous en tenir là.

Je préfère considérer défaillante votre propre définition qui ne parle que de tendresse et de bienveillance. Il n'y a nul besoin d'être charitable pour ça. Il suffit d'être altruiste.

Romanus
images/icones/musique.gif  ( 855589 )Mais vous plaisantez ? par BK (2018-10-21 21:05:43) 
[en réponse à 855586]

C'est précisément l'inverse, votre définition qui ne fait pas intervenir l'amour divin est imparfaite.

La charité ne fait pas seulement aimer Dieu pour l'amour de Lui (ce qui pourrait n'être qu'un élan humain), mais par l'Amour de Dieu Lui-même auquel il nous est donné une participation qui s'appelle... la charité.


Quant à votre dégoût pour la tendresse, j'espère que par cohérence vous retrancherez de votre Bible tous les passages où il est question des entrailles de mère de Dieu, de sa tendresse, de sa compassion (le Seigneur est tendresse et pitié - à ôter de la Vulgata Romana...).


Et bien sûr tous les passages altruistes de Saint Paul, notamment son 'hymne à la Charité' (qui dans la Vulgata Romana doit figurer en note comme hymne glosé à l'altruisme).

« La charité (en fait l'altruisme) prend patience, la charité (l'altruisme) rend service, elle ne jalouse pas, elle ne plastronne pas, elle ne s’enfle pas d’orgueil, elle ne fait rien de laid, elle ne cherche pas son intérêt, elle ne s’irrite pas, elle n’entretient pas de rancune, elle ne se réjouit pas de l’injustice, mais elle trouve sa joie dans la vérité. Elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle endure tout. [...] Les trois demeurent : la foi, l’espérance et la charité. Mais la charité (dont on ne sait plus la caractériser une fois Saint Paul censuré) est la plus grande. » (I Co 13, 1-7. 13)



Désolé d'être sec, mais vous me faites de la peine, et je ne vois pas comment vous ébranler dans votre catéchisme mal digéré.
images/icones/hein.gif  ( 855594 )Êtes vous sérieux? par Romanus (2018-10-21 21:20:16) 
[en réponse à 855589]

Vous inversez vraiment les rôles.
Je n'ai aucun dégoût pour la tendresse (épargnez nous vos procès d'intention), je dis comme saint Paul que la Charité c'est beaucoup plus que ça.

C'est vous même qui nous expliquez que la Charité, je vous cite, "est la tendresse, la bienveillance, la compassion reçues de Dieu." C'est un peu court jeune homme non??


"La Charité (en fait l'altruisme)" écrivez vous. Comment dès lors expliquer cette phrase de Saint Paul que vous oubliez de citer : "quand je distribuerais tous mes biens aux pauvres, si je n'ai pas la Charité, je ne suis rien"? Distribuer tous ses biens aux pauvres, c'est pourtant déjà bien altruiste non?
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 855597 )Ah, si pour vous l'Amour de Dieu Lui-même est plus que tendresse par BK (2018-10-21 21:32:59) 
[en réponse à 855594]

vous devez être de ces dévôts de la mystique rhénane pour qui rien ne saurait être dit en vérité de Dieu.

Si vous préférez, il est conforme à l'Écriture Sainte de décrire l'Amour de Dieu (l'Amour au sein de la Trinité) comme tendresse.

Vous pouvez certes dire qu'il y a en Dieu un au-delà à la tendresse - qui en fait dans une perspective plus classique (thomiste) est la perfection de la tendresse.

Par contre rejeter la description de l'Amour divin comme tendresse au motif qu'il existe une tendresse dévoyée, c'est ne plus lire les mots dans le sens qu'ils ont dans la Bible, mais dans celui que leur donne le monde. Et ça, voyez-vous, c'est grave, car il devient vrai pour celui qui est ainsi frappé que 'les mots n'ont plus aucun sens'.


Dans l'hymne à la Charité, Saint Paul caractérise la Charité dans ses œuvres. Pour autant, il reste vrai qu'une œuvre peut être accomplie avec ou sans amour, et que l'œuvre ne suffit pas. De là à rejeter cette caractérisation, il y a un pas qui fait rejeter la lettre et l'esprit de la Sainte Écriture.
images/icones/hein.gif  ( 855598 )Je reste désarmé par Romanus (2018-10-21 21:49:09) 
[en réponse à 855597]

...face à votre malhonnêteté.
Je vous laisse ergoter tout seul.

Bonne nuit
images/icones/hum2.gif  ( 855603 )En trois points finaux par BK (2018-10-21 21:57:05) 
[en réponse à 855598]

La tendresse, la bienveillance, la compassion reçues de Dieu.

1. L'amour de Dieu est décrit dans les Saintes Écritures comme tendresse. Le mot est adéquat (de même que bienveillance, et compassion).

2. Reçues de Dieu, c'est le don surnaturel de la charité, la définition est complète.

3. Vous proposez une définition où ne figure pas le caractère surnaturel de la charité, et vous prétendez ne rien oublier...
images/icones/nul.gif  ( 855608 )Pfff par Romanus (2018-10-21 22:09:42) 
[en réponse à 855603]

Je vous invite à vous adresser à l'Eglise pour expliquer que les définitions de la Charité données par Saint Alphonse de Ligori, Saint Pie X et l'acte de Charité sont incomplètes. Je ne peux rien y faire de mon côté.

N'étant pas médecin ni psychologue, je ne peux rien faire pour vous non plus. Désolé.
images/icones/1i.gif  ( 855619 )Le surnaturel, c'est ce qui manque par BK (2018-10-22 00:22:29) 
[en réponse à 855608]

excusez du peu...

(Vous noterez que Saint Pie X décrit plusieurs fois la charité, cf. les citations que je vous ai données, et que le point que vous retenez et prenez pour une définition n'est que l'explication de ce que signifie aimer Dieu plus que tout...)
images/icones/fsspx.gif  ( 855592 )Saint Pie X, peut-être ? par BK (2018-10-21 21:11:38) 
[en réponse à 855586]

La foi, l’espérance et la charité sont appelées vertus théologales parce qu’elles ont Dieu pour objet immédiat et principal, et que c’est Lui qui les met en nous.

Les vertus théologales ont Dieu pour objet immédiat parce que, par la foi, nous croyons en Dieu et nous croyons tout ce qu’il a révélé; par l’espérance, nous espérons posséder Dieu; par la charité, nous aimons Dieu et, en Lui, nous nous aimons nous-mêmes et nous aimons le prochain.

La charité est une vertu surnaturelle, infuse par Dieu dans notre âme, par laquelle nous aimons Dieu pour lui-même par dessus toute chose et le prochain comme nous-mêmes pour l’amour de Dieu.

Aimer Dieu «par dessus toutes choses», c’est le préférer à toutes les créatures les plus chères et les plus parfaites, et être disposé à perdre tout plutôt que de l’offenser et de cesser de l’aimer.
(ce qui tel que définit n'a rien de spécifiquement surnaturel)

images/icones/fleche3.gif  ( 855595 )Je ne dis rien de plus et rien de moins par Romanus (2018-10-21 21:20:55) 
[en réponse à 855592]

À la différence de vous...
images/icones/interdit.gif  ( 855600 )Vous m'avez tronqué et trahi par BK (2018-10-21 21:50:39) 
[en réponse à 855595]

j'avais bien écrit tendresse, compassion et bienveillance reçues de Dieu.

C'est donc bien du don surnaturel de Dieu qui a pour nom charité que je parlais. À relire vos qui minterventions, il semble que cela vous avait échappé.

Fin de ce navrant épisode.


images/icones/heho.gif  ( 855602 )Fausse accusation par Romanus (2018-10-21 21:54:59) 
[en réponse à 855600]


Je vous cite intégralement...ici

J'ai bien conscience que c'est toujours désagréable d'avoir tort, mais arrêtez de vous enfoncer...
images/icones/coeurbrise.gif  ( 855606 )Relisez-vous par BK (2018-10-21 21:59:55) 
[en réponse à 855602]


Je préfère considérer défaillante votre propre définition qui ne parle que de tendresse et de bienveillance. Il n'y a nul besoin d'être charitable pour ça. Il suffit d'être altruiste.



Or j'avais bien écrit 'reçues de Dieu'.


Buona notte




images/icones/fleche2.gif  ( 855609 )Je reconnais par Romanus (2018-10-21 22:17:06) 
[en réponse à 855606]

Je reconnais avoir été court sur cet extrait. Mais il reste que votre définition est incomplète. Très incomplète même. L'amour du prochain, reçu de Dieu, ce n'est que la deuxième partie de la définition. C'en est même l'accessoire, si je puis dire, même s'il en est la manifestation.
Saint Alphonse expliqué que la Charité , c'est l'amour de Dieu par dessus tout. Et ensuite, il explique que tout le reste vient presque par surcroît. L'amour du prochain est rendu, par amour de Dieu.
Aujourd'hui, cette magnifique vertu a été galvaudée. On n'en fait plus qu'un altruisme vaguement chrétien. C'est tellement plus beau que cela.
C'est la seule chose que je souhaitais dire.

Romanus
images/icones/op2.gif  ( 855618 )Oui, la définition que vous citez de Saint Alphonse est incomplète par BK (2018-10-22 00:19:48) 
[en réponse à 855609]

La charité, ce n'est pas essentiellement d'aimer Dieu plus que tout, mais de recevoir d'aimer comme Dieu aime.

Et d'aimer ainsi, comme Dieu aime, aussi bien Dieu que le prochain.

Je ne sais pas pourquoi vous lisez dans "tendresse, bienveillance, compassion" quelque chose qui ne peut s'appliquer à Dieu (pour la tendresse), et à l'Homme-Dieu (pour la compassion, et même la bienveillance : est-ce Léon Bloy qui parlait de cette miséricorde faite au Christ des Douleurs de ne pas L'outrager dans ceux qu'Il est venu sauver et qu'Il ne cesse jamais d'aimer ?).



Ce qui me chagrine plus que tout, c'est que vous avez "zappé" dans ma définition le point essentiel (reçu de Dieu), qui précisément est absent de la définition partielle sur laquelle vous vous arc-boutez. Je pense que cela est tristement révélateur.

Vous me reprochez (injustement, je viens de le dire) de ne pas parler de l'amour de Dieu, tout en vous cramponnant à une définition qui ne dit pas que cet amour est surnaturel, vient de Dieu, est l'Amour dont Dieu Lui-même aime.



Je suis certain que si vous exploriez les écrits de Saint Alphonse de Liguori, vous trouveriez des définitions bien plus complètes que celles que vous répétez.

Et autant il est excellent de se préparer aux renoncements ou au martyre en disant avec ferveur son désir d'aimer Dieu plus que tout, autant il est dommageable d'en venir à oublier que cet amour reçu de Dieu est l'amour de Dieu Lui-même.



Je vous propose pour finir quelques citations de Saint Thomas d'Aquin o.p., à commencer par la définition qu'il donne de la charité dans la somme de théologie.

La charité est une amitié de l'homme pour Dieu, fondée sur la communication de la béatitude éternelle.

La charité atteint Dieu [réellement, en Lui-même, dans Sa Divinité] en nous unissant à lui.

La foi et l'espérance atteignent Dieu sans doute, selon que de lui nous proviennent ou la connaissance de la vérité, ou la possession du bien ; mais la charité atteint Dieu en tant qu'il subsiste en lui-même, et non pas en tant que nous recevons quelque chose de lui.
images/icones/op2.gif  ( 855620 )Une précision au cas où par BK (2018-10-22 00:31:08) 
[en réponse à 855609]

Saint Thomas d'Aquin o.p. :


La charité est une amitié de l'homme pour Dieu, fondée sur la communication de la béatitude éternelle.



Ce n'est pas que cette communication de la béatitude soit le motif de notre amitié pour Dieu (ce serait simplement de la reconnaissance).

C'est que par le don de la vertu théologale de charité, Dieu nous donne une participation à Sa Béatitude éternelle, qui est précisément d'aimer...

(et comment ? avec Flamme, Tendresse, Bienveillance, Compassion le cas échéant)

...ce qui nous rend capable d'aimer et de fait nous fait aimer de Son Amour

(et qui ? Dieu et le prochain, mais il est certain que si j'aime le prochain d'une charité parfaite, j'aime parfaitement et Dieu et le prochain, tandis que si j'aime Dieu plus que ma vie, ou plus que l'univers créé, visible comme invisible, il reste possible que malgré tout je n'aime pas Dieu comme Il doit être aimé, c'est-à-dire avec cet Amour qui est le Sien)
images/icones/1g.gif  ( 855581 )Foi, espérance et charité... par Sursum corda (2018-10-21 20:29:32) 
[en réponse à 855578]

Mais si, il en parle !



Dans l’Eglise de Dieu, toute réforme authentique commence par une restauration de la vie théologale, c'est-à-dire des vertus de foi, d’espérance et de charité. Plaise à Dieu que cette corruption des mœurs soit un signe providentiel qui ouvre les yeux de beaucoup afin que les causes profondes et doctrinales de cette crise de l’Eglise soient enfin discernées et traitées. Que la vie de foi, de prière et de pénitence des chrétiens hâte ce jour béni !




SC

images/icones/interdit.gif  ( 855584 )Eh oh par BK (2018-10-21 20:44:04) 
[en réponse à 855581]

où voyez-vous l'entraînement propre à l'espérance et la charité dans 'la foi, la prière, la pénitence' ?


L'abbé Chautard les mentionne pour mieux les oublier, du moins dans l'extrait que donne Luc Perrin.


Finalement, vous complétez bien Meneau. Tous les contre-sens possibles ont été faits...
images/icones/1q.gif  ( 855599 )Est-ce que l'on pourrait prévoir par Philippilus (2018-10-21 21:50:07) 
[en réponse à 855576]

Un sous-forum dédié BK, ou papimanie,

Cela éviterait de polluer les fils par du hors-sujet.

Philippilus
images/icones/iphone.jpg  ( 855604 )Much noise... par XA (2018-10-21 21:57:46) 
[en réponse à 855599]

La crise va bientôt passer. Faites le dos rond. Un peu d’Antadys (*) pour patienter ?

XA

(*) petit clin d’oeil au passage aux parents concernés et aussi à Donapaleu
images/icones/fleur.gif  ( 855614 )much ado for nothing although ... par Luc Perrin (2018-10-21 22:58:06) 
[en réponse à 855604]

Je lis avec une hébétude certaine le fil qu'un post particulièrement consensuel a pu susciter, il est vrai par BK pour qui tout est "compassion" et qui lévite au-dessus de l'Etna en éruption en écoutant la petite musique de nuit de Mozart et une tisane de l'Herboriste agréé par Sa Sainteté, chaque sachet étant muni d'une petite bulle papale.

Sur les causes doctrinales, il y a sans doute des divergences avec l'abbé Chautard, elles ne sont pas explicitées dans son texte. De cela, je donne acte à BK.

Mais en restant en symbiose avec le Magistère complet de l'Église qui n'est pas que "pétrinien" cher BK - les Pères de l'Église, Nicée et au-dessus, n'en déplaise au P. Rosica csb et au cercle C anglophone qui n'aime pas l'Ancien Testament frôlant l'hérésie de Marcion, la sainte Bible -, on ne peut que constater le déploiement d'une herméneutique de rupture dénoncée par tous les papes avant François, herméneutique de rupture dont on entend des échos dans le Synode d'un genre nouveau qui se déroule.

Peut-être ignorez-vous le trouble suscité par Amoris Laetitia et "Qui suis-je pour juger ?", celui causé par l'introduction subite e sans fondement scripturaire d'un article renversant la doctrine catholique sur la peine de mort (même si à titre personnel je suis opposé à ladite peine), celui généré par le texte récent donnant en partie les pouvoirs du concile oecuménique au synode des évêques, l'emploi immodéré de la "compassion" et de la "miséricorde" qui ne sont rien sans la justice et la vérité ?

Je ne vais pas revenir sur les questions posées par Vatican II pour certains, moins en ce qui me concerne sauf pour le plus médiocre texte fait de bric et de broc qu'est Nostra aetate. Qu'il y ait débat demeure : Benoît XVI et avant lui Jean Paul II avaient reconnu que la prétention d'interdire la Messe traditionnelle, dite Forme extraordinaire du rit romain, constituait un abus dont saint Paul VI porte la tache : on peut être saint et avoir péché de bien des manières dans sa vie.

Bref il faut bien qu'il y ait des causes doctrinales - sous diverses acceptions - quand les vertus théologales s'affaissent aussi gravement qu'aujourd'hui à commencer dans la hiérarchie américaine mais aussi chilienne, mais aussi hondurienne, mais aussi australienne ... ce qui touche le Sacré Collège et plusieurs prélats de Curie et/ou du C9.

Le cas de l'ex Père Gregory Baum expert à Vatican II, des 2 plus proches collaborateurs du cardinal Silva Henriquez figure de Vatican II, la filière du cardinal Dearden Père conciliaire, celle du cardinal Bernardin, le degré de corruption dans les séminaires américains, la Casa Jesus de Chicago... cette spirale infernale qui nous ramène aux années 1970, parfois aux années 1960 et même aux années 1950 pour certains comme Spellman, cette impression de vivre en 1500-1517 plutôt qu'en 2018, tout cela interroge.

J'admire la tranquille sérénité de BK qui quand tout s'écroule, quand le navire fait eau de toutes parts, qu'un nouvel iceberg "synodal" se présente et qui continue de chanter imperturbable "Plus près de toi mon Dieu, plus près de Toi", magnifique cantique il est vrai.
images/icones/carnet.gif  ( 855621 )Jusqu'à plus ample informée, l'abbé Chautard tient la Foi de Nicée par BK (2018-10-22 00:36:08) 
[en réponse à 855614]

c'est pourquoi il suffisait que mon propos s'en tienne au magistère pétrinien.

Je ne reviendrai pas sur le fait qu'on ne peut rejeter en bloc le magistère pétrinien depuis Vatican II sans répudier la Foi de Vatican I.
images/icones/carnet.gif  ( 855624 )aucun "rejet en bloc" de la part de la FSSPX par Luc Perrin (2018-10-22 01:52:00) 
[en réponse à 855621]

jusqu'à plus ample informé ou changement si récent que personne n'en a entendu parler.

Combien d'évêques, hélas, en pleine communion pendant des décennies et parfois encore de nos jours rejettent explicitement ou implicitement nombre des enseignements de Vatican II ... à commencer par des dispositions importantes de la Constitution sur la liturgie.

N'est-ce pas le cardinal théologien allemand Walter Kasper qui en 2014 lors de la préparation du 1er Synode des évêques a déclaré, benoîtement, que le magistère du XXe siècle n'avait plus cours ?
N'est-ce pas le Père Rosica csb, homme-orchestre de la non-communication du Synode d'Ephèse actuel qui a "twité" que le Pape était au-dessus de la Bible, des Pères, de la Tradition et de tout magistère antécédent, ce qui relève du "rejet en bloc" ... de la foi chrétienne ?

Citons pour finir ce passage du 3ème témoignage de Mgr Vigano, qui a servi les Papes de l'après-Vatican II jusqu'à l'actuel Souverain Pontife. Il n'a jamais été membre de le FSSPX ni parlé qu'il allait la rejoindre. Il voit pourtant une crise qui a aussi des causes doctrinales.
(traduction de Jeanne Smits du texte du 19 octobre 2018) :

" On m’a accusé de susciter la confusion et la division au sein de l'Eglise par ce témoignage. A ceux qui pensent que cette confusion et cette division étaient insignifiantes avant août 2018, une telle assertion peut paraître plausible. Les observateurs plus impartiaux, en revanche, auront eu conscience qu’on a confusion et division à l’excès, et de longue date, comme il était inévitable dès lors que le successeur de Pierre néglige d'exercer sa mission principale, qui est d’affermir ses frères dans la foi et dans la saine doctrine morale. S'il exacerbe alors la crise par le biais de déclarations contradictoires ou déconcertantes à propos de ces doctrines, la confusion s'aggrave.

C'est pourquoi j'ai parlé. Car c’est la conspiration du silence qui a causé et qui continue de causer de grands dommages au sein de l’Eglise – des dommages frappant tant d'âmes innocentes, de vocations sacerdotales, et les fidèles en général. En ce qui concerne ma décision, que j'ai prise en conscience devant Dieu, j'accepte volontiers toute correction fraternelle, tout conseil, toute recommandation et invitation à progresser dans ma vie de foi et d'amour pour le Christ, l’Eglise et le pape."

L'enseignement de Vatican I est sauf : cela malheureusement ne résout pas la crise multi-dimensionnelle d'une ampleur plus grande que 1968-1975 que nous commençons à vivre et qui est, pour le plus terrible, encore devant nous.
Prions, comme nous y invitent et le Pape et et de nombreux évêques américains et canadiens et l'abbé Chautard avec beaucoup de catholiques inquiets, le Saint Archange :

Sancte Michael Archangele, defende nos in proelio; contra nequitiam et insidias diaboli esto praesidium. Imperet illi Deus, supplices deprecamur: tuque, Princeps militiae caelestis, Satanam aliosque spiritus malignos, qui ad perditionem animarum pervagantur in mundo, divina virtute in infernum detrude. Amen.

images/icones/1d.gif  ( 855622 )Pour un fil qui traite en majorité de la charité par BK (2018-10-22 00:39:06) 
[en réponse à 855599]

vous me paraissez avoir des lectures partiales.

Votre papiphobie ou papite allergique peut-être.
images/icones/fleche2.gif  ( 855610 )bonne analyse par Cristo (2018-10-21 22:18:46) 
[en réponse à 855570]

On a lu des choses plus olé olé sous la plume de l'abbé chautard. Ici il reste dans son couloir : cela sonne tout de suite plus juste.
images/icones/bravo.gif  ( 855615 )merci par Luc Perrin (2018-10-21 23:01:09) 
[en réponse à 855610]

c'était mon sentiment aussi et c'est bien pour cela que j'ai relevé sa conclusion qui garde pour moi toute sa pertinence, avec les précisions que BK m'a amené à donner ainsi que d'autres.
images/icones/1a.gif  ( 855627 )Trés beau texte. par Lucas (2018-10-22 08:40:40) 
[en réponse à 855570]

Je le trouve clair, concis , et juste, et il précise bien que le problème est antérieur au concile Vatican II( n'est-ce pas BK ? ) , ce dernier ayant été l'occasion d'accélérer le mouvement. Le Saint Père a bien raison d'inciter à réintroduire la prière à St Michel , à la fin de la messe. C'est une divine surprise ! Et un motif d'espérance...
Lucas.
images/icones/info2.gif  ( 855661 )précision : le Pape, les évêques et la prière à S. Michel par Luc Perrin (2018-10-22 18:55:20) 
[en réponse à 855627]

La pape François a appelé à dire le rosaire en octobre et conclure avec la prière à l'Archange dans le cadre de "l'Apostolat de la prière" qu'un directeur jésuite a renommé "Réseau Mondial de prière du pape" en 2014.

Cela n'a rien à voir avec la Messe du côté du Pape.

Ce sont des évêques américains, plus d'une dizaine, un archevêque canadien et peut-être d'autres (?) qui ont pris l'initiative de réintroduire la prière après la Messe soit obligatoirement soit de façon conseillée.

Si la suggestion de l'Évêque de Rome est judicieuse, en dépit d'une formulation un peu brouillée, louons plus encore celle des Évêques américains et autres qui ont commencé à prendre la mesure du défi spirituel que le Démon a lancé à l'Église en soufflant des nuages de fumée à travers les corrompus corrupteurs lovés dans la Hiérarchie, jusqu'au Sacré Collège, des USA-Chili etc. jusqu'à Rome.

Il serait bon que bien plus d'évêques suivent l'exemple des veilleurs américains.
images/icones/bravo.gif  ( 855640 )Merci M.l'abbé! par Miserere (2018-10-22 11:34:10) 
[en réponse à 855570]


Vos analyses sont toujours pleine de sagesse et juste.