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images/icones/carnet.gif  ( 855281 )"L’amour entre deux personnes de même sexe n’est pas un péché" (théologienne catholique diocèse de Poitiers) par Cristo (2018-10-16 18:30:31) 

c'est aussi ça le diocèse de Poitiers :



Elle lutte contre l'homophobie au sein du diocèse de Poitiers


Publié le 15/10/2018

L’action d’Isabelle Parmentier irrite les catholiques radicaux. Ses tracts disparaissent souvent des églises. Quand les prêtres n’oublient pas de les mettre à disposition des fidèles.


Au nom de l’archevêque, Isabelle Parmentier mène depuis six ans une mission de lutte contre l’homophobie au sein du diocèse de Poitiers.


A Lusignan, ses affiches ont été arrachées. À Poitiers, ses tracts disparaissent des églises quand les prêtres eux-mêmes n’oublient pas de les mettre à la disposition des fidèles. Dans le Châtelleraudais, trouver une paroisse qui accepte d’accueillir la prochaine session de ses « Mardis de la différence » n’a pas été une sinécure.

L’archevêque de Poitiers, Mgr Pascal Wintzer, n’a pas confié une mission facile à Isabelle Parmentier, il y a six ans, en lui demandant de lutter contre l’homophobie dans l’Église. En plein débat sur le mariage pour tous, le sujet était brûlant. Il reste extrêmement sensible chez les catholiques.

« Notre archevêque a été navré de voir nos communautés se déchirer. Il a reçu des courriers de parents d’homosexuels, des familles blessées par tout ce qu’elles avaient pu lire ou entendre », raconte cette laïque consacrée qui poursuit bénévolement cette mission engagée au centre théologique avant son départ à la retraite. « L’Église ne doit pas se laisser enfermer dans cette image de la Manif pour tous. Une majorité de chrétiens n’a pas participé à ce mouvement. »


"L’amour entre deux personnes de même sexe n’est pas un péché"


Théologienne spécialisée dans l’annonce de la foi et l’éducation, Isabelle Parmentier s’est ainsi retrouvée, dit-elle, « plongée dans des souffrances indicibles » dont elle ignorait tout : « Je vivais tranquille. Je n’étais pas préparée à cela. Quand je suis allée au premier apéro arc-en-ciel de la communauté LGBT de Poitiers, j’ai mesuré à quel point l’Église était haïe et combien elle avait à se faire pardonner. »
Elle a fini par se faire accepter après avoir elle-même accepté de passer outre les insultes et de ne pas s’arrêter à l’attitude volontairement provocatrice des « Sœurs de la perpétuelle indulgence », ces travestis dont « l’accoutrement » la choque toujours autant. « Je mène une mission d’amitié et de réparation au nom du Christ », précise Isabelle. « Et je suis heureuse de voir que les tracts de l’Église sont acceptés à la Marche des fiertés. »

Au nom du diocèse, elle est aux côtés des adolescents chez qui la peur du « coming out » reste la première cause de suicide. Aux côtés des femmes dont les époux rejettent leurs enfants. Aux côtés des pères qui ne parviennent pas à faire le deuil du fils idéal. Aux côtés des couples aussi : « En ce moment, j’en accompagne trois qui explosent en plein vol après une dizaine d’années de mariage. »
Isabelle Parmentier fait de la pédagogie : « On ne choisit pas de devenir homosexuel, on l’est. L’amour entre deux personnes de même sexe n’est pas un péché. » Elle organise des réunions publiques avec la Pastorale des familles pour libérer la parole (lire ci-dessous). En juin dernier, sa première « Rando de toutes les couleurs » a rassemblé une quarantaine de marcheurs du côté de Parthenay en présence de l’archevêque venu soutenir l’initiative. Petit à petit, les lignes bougent. Y compris en interne : « Lors de la première réunion publique à Poitiers, il n’y avait aucun prêtre. Deux ans plus tard, ils étaient une dizaine. L’Église ne changera pas si nos prêtres ne changent pas. »


"Il ne pensait pas l’Église capable de ça"


Depuis six ans, trente-cinq diocèses en France ont suivi l’exemple du Poitou et Isabelle Parmentier est régulièrement invitée à partager la démarche initiée ici. Son combat n’est pas pour autant gagné. Pour le mesurer, il n’y a qu’à lire les commentaires haineux postés sur la page Facebook du père Louis de Villoutreys qui annonçait les prochaines rencontres de Naintré.

L’Église catholique avance malgré tout. Lors du mariage de deux femmes qui se disaient oui après trente-trois ans de vie commune, à Iteuil, l’archevêque a autorisé Isabelle Parmentier à dire une prière. « Il y avait un silence dans la salle des fêtes, un respect, une émotion et un tonnerre d’applaudissements à la fin », se souvient-elle, les yeux rougis. « Alors que je partais, un invité est venu me trouver sur le parking pour m’embrasser et me dire qu’il ne pensait pas l’Église capable de ça. »


en savoir plus

“ Un gouffre s’est ouvert sous nos pieds ”

Les réunions publiques de la Pastorale des familles débutent toujours par une projection du film « Le ciel sur la tête », l’histoire d’une famille qui apprend l’homosexualité de son fils aîné. « À Chauray, un couple de Niort s’est levé à la fin en disant : c’est notre histoire sauf que ce n’est pas le ciel qui nous est tombé sur la tête mais un gouffre qui s’est ouvert sous nos pieds », raconte Isabelle Parmentier. « Depuis dix ans, ils n’avaient osé dire à personne que leur fille unique était homosexuelle. A présent, ils animent un groupe de parole qui réunit une vingtaine de personnes à Niort. Leur fille est très fière d’eux. » Le film libère. Isabelle se souvient aussi d’une maman et de son fils, venus du Mellois : « Quand ils ont témoigné, le prêtre de leur paroisse s’est levé pour aller les serrer dans ses bras. » Après une discussion autour du film, trois autres soirées permettent de faire intervenir une psychologue et d’évoquer l’Evangile. « Pour des familles, c’est une catastrophe d’apprendre que son enfant est homosexuel », ajoute la laïque consacrée. « Pour d’autres, c’est une catastrophe quand il veut devenir prêtre. »
« Homosexuel (le)… Et alors ? Parlons-en ! » : prochain rendez-vous de la Pastorale des familles, mardi 16 octobre, de 20 h 30 à 22 h 30, salle du Riveau, à Naintré. Suite de la session les 6 et 20 novembre et le 11 décembre. Contact : tél.06.62.14.93.41. et isab.parmentier@laposte.net.


https://www.lanouvellerepublique.fr/a-la-une/le-diocese-de-poitiers-mobilise-contre-l-homophobie?queryId%5Bquery1%5D=57cd2206459a452f008b4594&queryId%5Bquery2%5D=57c95b34479a452f008b459d&page=18&pageId=57da5ce0459a4552008b4567
images/icones/2e.gif  ( 855282 )hérétique, shismatique et excommuniée de l'Eglise catholique ! par jejomau (2018-10-16 18:42:36) 
[en réponse à 855281]

Cette "théologienne" aurait été brûlée par l'Inquisition en son temps comme sorcière ! Elle ferait mieux de s'approprier documents de l'Eglise sur le sujet et de lire au mois une fois la Bible dans sa vie

Quelle honte de voir un diocèse se prétendre catholique pour toucher les prébendes financiers des fidèles avec le patrimoine immobilier qui en découle et de leur voler leurs âmes par la même occasion !

images/icones/neutre.gif  ( 855288 )parfois on ne rien faire qu assumer ce qu 'ils sont par Echojuste (2018-10-16 19:45:41) 
[en réponse à 855282]

La pire chose, je pense , est de renier son propre enfant ou un parent parce qu 'il ou elle soit Homosexuelle.
l 'exclure de sa vie .Le reniement entraîne une voie déchéance, casse détruit les liens, et les laissent entre les mains de liens manipulateurs et parfois celle de la prostitution.Beaucoup se sont donnaient la mort parce que leur vie ne fut un cauchemar, mêm dans le travail.
A la fin on se rend compte que donner juste de l 'amour , et accepter ce qu'il ou elle sont, leur permet de vivre plus une vie aussi respectueuse que n 'importe qui et non dans la débauche.
je ne peux pas me permettre de juger mais juste accepter.

il vaut mieux avoir un homosexuel être accepter tel qu 'il est .
qu 'un mauvais époux ou une mauvaise épouse qui se cherchent querelles et se dégoutent l 'un de l 'autre vivant dans tout de même dans un adultère homosexuel cachait.
Par peur du regard et du jugement des autres.
que peut -on faire d 'autre?
images/icones/ancre2.gif  ( 855303 )Une difficulté... par Paterculus (2018-10-16 22:54:09) 
[en réponse à 855288]

...dans cette question est de parvenir à ne pas condamner les personnes sans pour autant les encourager à commettre des péchés. Par exemple, réunir au nom de l'Eglise des homosexuels est un moyen de les faire se rencontrer et donc le risque est grand qu'ils pensent avoir le droit moral de passer à l'acte.

Autre exemple : dire que l'amour entre deux personnes de même sexe n'est pas un péché est extrêmement grave, car le mot amour est ambigu.
S'il s'agit d'un amour chaste, oui, la phrase est vraie, mais alors il faut le préciser.
Et par conséquent si on ne le précise pas, n'est-ce pas simplement parce qu'on veut justifier les relations sexuelles de ces personnes ?

Une autre faute de ce texte est de dire simplement : "On ne choisit pas de devenir homosexuel, on l’est". Ce n'est pas forcément faux, mais ce "on l'est" est souvent le résultat d'un "on l'est devenu". Je pense que c'est l'immense majorité des cas. Alors il faudrait ajouter : "on peut aussi cesser de l'être".

Bref, prions pour ces personnes, pour leur vrai bien, c'est à dire pour qu'ils vivent saintement, ce qui ne peut se faire s'ils cèdent à leurs penchants.

Votre dévoué Paterculus
images/icones/neutre.gif  ( 855310 )Paroles sages encore... par Pol (2018-10-17 06:45:53) 
[en réponse à 855303]

....et toujours, cher Père, auxquelles je souscris. Merci, et permettez moi de vous dire que le Cap est bien maintenu et que la bonne brise fait du bien.... :)
images/icones/carnet.gif  ( 855297 )le rabbit-hole encore et toujours par Luc Perrin (2018-10-16 21:34:57) 
[en réponse à 855282]

Les cardinaux Wuerl et Maradiaga sont accusés dans le rapport Vigano d'avoir sciemment couverts les abus sexuels de McCarrick. Au Synode actuel 2018, les 2 groupes de travail présidés par les cardinaux Cupich et ... Maradiaga se sont déclarés en faveur d'une acceptation des relations de même sexe par l'Église.

Voici la conclusion d'un article de Lifesitenews ancien, publié le 29 septembre 2015, au sujet du groupe (mafia) de St-Gall (CH) dont l'existence était alors révélée. On est 3 ans avant l'explosion McCarrick et les révélations à jet continu de cette année 2018 sur les réseaux de corrompus corrupteurs qui relient USA, Chili, G-B., RFA, Australie, Belgique ... et le Saint-Siège.

Il semble que le groupe de St-Gall ait été impliqué dans le soutien à la révolution éthique dans l'Église et dans des questions de soutien financier à des organisations anti-catholiques. Rappelons que ce groupe fut fondé à l'initiative du cardinal Carlo Maria Martini sj dont le programme comporte l'acceptation de la révolution sexuelle et l'effacement des normes éthiques quant à la sexualité humaine.

"The official report of the Diocese of St. Gallen, therefore, has admitted that such a “St. Gallen Group” existed. Bishop Fürer also admits to his own approval of the election of Cardinal Bergoglio but insists that the meetings ceased in 2006. Ivo Fürer was Bishop of St. Gallen from 1995 until 2005. He was prominently involved, as its President from 1995-2009, with the Swiss Catholic Lenten Fund which has come under strong international criticism for its funding of LGBT activists, as well for its funding of the Swiss Institute for Pastoral Sociology whose president, Dr. Arnd Bünker, is himself an active promoter of the homosexual agenda."

[C'est pourquoi le rapport officiel du diocèse de St-Gall a admis qu'un tel "groupe de St-Gall" a existé. Mgr Fürer admet aussi qu'il a approuvé l'élection du cardinal Bergoglio mais insiste que les réunions se sont arrêtées en 2006. Ivo Fürer fut évêque de St-Gall de 1995 à 2005. Il était très fortement impliqué, en étant le président de 1995 à 2009, dans le Fonds Suisse de Carême qui a été l'objet de fortes critiques internationales pour avoir financé des militants LGBT et pour avoir financé l'Institut suisse de sociologie pastorale dont le président, le Dr. Arnd Bünker, est lui-même un promoteur de la cause homosexuelle]