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images/icones/marie.gif  ( 854995 )11/10 Maternité de la Vierge Marie par ami de la Miséricorde (2018-10-10 23:12:40) 



Maternité de la Vierge Marie

Les plus belles pages sur Marie

Le bréviaire (1961)

A la Mère de Dieu
(Saint Grégoire de Narek)

Je me tourne vers toi, Sainte mère de Dieu,
Accueille cette prière et présente-la à Dieu.
Sois mon avocate, demande, supplie.
Je crois au bon accueil qui est fait à ta parole.
Il en sera ainsi, Mère du Seigneur,
Si dans ma recherche incertaine tu m’accueilles,
O toi, toute disponible ;
Si dans mon agitation, tu me tranquillises,
O toi qui es repos ;
Si le trouble de mes passions, tu le changes en paix,
O pacificatrice ;
Si mes amertumes, tu les adoucis,
O toi qui es douceur ;
Si mes impuretés, tu les enlèves,
O toi qui as surmonté toute corruption ;
Si mes sanglots, d’un seul coup tu les arrêtes,
O allégresse.
Je te le demande, Mère du très haut Seigneur Jésus.

Ainsi soit-il.

Source : chretien-ecoute.fr


A la Mère de Dieu
(Saint Alphonse-Marie de Liguori)

« Vierge très sainte et immaculée, ma Mère, ô Marie, à vous qui êtes la Mère de mon Seigneur, le refuge des pécheurs, j'ai recours à vous aujourd'hui, moi, le plus misérable de tous. Je vous vénère, ô grande Reine, et je vous remercie de toutes les grâces que vous m'avez faites jusqu'ici, spécialement de m'avoir délivré de l'enfer, que j'ai si souvent mérité.

Je vous aime, ô ma Souveraine très aimable, et pour votre amour, je m'engage à vous servir toujours, et à faire tous mes efforts pour que vous soyez aussi aimée par les autres. Je place en vous toutes mes espérances, tout mon salut. Agréez moi pour votre serviteur, et recevez-moi sous votre protection, ô Mère des Miséricordes.

Et puisque vous êtes si puissante auprès de Dieu, délivrez-moi de toutes les tentations ou obtenez-moi la force de les vaincre jusqu'à la mort. O ma Mère, par l'amour que vous portez à Dieu, je vous prie de m'assister toujours, mais surtout au dernier moment de ma vie. Ne m'abandonnez point que vous ne me voyez en sûreté au ciel, occupé à vous bénir et à chanter vos miséricordes pendant toute l'éternité. Ainsi je l'espère ».

Source : notredamedesneiges.over-blog.com

images/icones/marie.gif  ( 854996 )Les saintes voies de la Croix du Vénérable Mr Henri-Marie Boudon par ami de la Miséricorde (2018-10-10 23:13:55) 
[en réponse à 854995]

CHAPITRE III
Des sécheresses, ténèbres, distractions
et répugnances aux bons exercices


(...) Les personnes les plus saintes ne sont pas exemptes des distractions. Sainte Thérèse assure, au chap. 30 de sa Vie, que quelquefois elle ne pouvait pas tenir son imagination l'espace d'un Credo, sans être distraite. Que diraient, s'écrie-t-elle, ceux qui m'estiment bonne, s'ils voyaient un tel dérèglement de pensées !

Saint Jérôme, au dialogue contre les lucifériens, rapporte que fort souvent, remarquez bien ce que dit ce Père, fort souvent, en son oraison, ou il se promenait par les porches et galeries, ou il s'occupait des comptes de profit et d'intérêts, ou emporté par une pensée déshonnête, il souffrait des choses qui sont honteuses à dire. Saint Grégoire (Moral., I. 10) enseigne que dans l'oraison, le ciel quelquefois et l'enfer sont resserrés ensemble, l'esprit étant élevé à la contemplation des choses célestes, et à même temps étant repoussé par les images d'une chose illicite.

Saint Bernard (Traité de la maison intérieure, chap. 49), dit ces paroles : Lorsque je veux retourner à mon coeur, la saleté des désirs charnels et le tumulte des vices dissipent ma pensée. Au reste, plus le tumulte des pensées qui me pressent est grand, plus je dois insister et persévérer avec ardeur dans l'oraison.

Il y a des états où l'on devient comme insensible. Sainte Thérèse le rapporte d'elle-même, assurant que durant quelque temps elle était insensible au bien et au mal, comme une bête. Pour lors on peut bien dire avec le Prophète : Ô Seigneur, je suis devenue comme une bête de charge devant vous. (Psal. LXXII, 23)

On est privé de tous ses sentiments dans l'exercice des vertus que l'on pratique souvent sans les connaître. La vertueuse mère de Chantal disait que cet état était un martyre ; et elle ajoutait que quelquefois tous ses sentiments et toutes ses puissances avaient dressé comme une garnison rebelle dans son coeur, parce quil arrive des répugnances et des aversions effroyables pour toutes sortes de bien, et pour tout ce qui est saint et de plus divin.

Le grand secret de toutes ces voies est de bien apprendre, premièrement, que le sentiment ou le défaut de sentiment ne nous rendent ni agréables, ni désagréables à Dieu, mais l'opération libre de la volonté qui coopère à la grâce, ou qui résiste au mal par son secours, ou bien qui s'y abandonne, se laissant aller au péché par sa liberté, et par défaut de coopération à la grâce qui lui est donnée pour l'éviter.

Secondement, que les sécheresses et aridités sont des moyens plus efficaces pour l'union divine, que les goûts et les consolations, y ayant moins ordinairement de notre amour-propre, et plus d'amour de Dieu. Il faut ici remarquer un abus très commun très commun parmi les personnes de dévotion, qui la mettent où elle n'est point, et qui ne la mettent point où elle est. (...)

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde