
( 853013 )
Abandon de la doctrine sur l'homosexualité : c'est ancien par Paterculus (2018-09-10 21:55:46)
Un souvenir me revient à l'esprit.
Quand je venais d'être ordonné, j'ai croisé un prêtre qui disait :
- Oh ! L'homosexualité, à part quelques passages dans Saint Paul, dans le Nouveau Testament, il n'y a rien...
Ce prêtre, ayant un diplôme en théologie, intervenait au séminaire de son diocèse.
Une première remarque : si Jésus ne dit rien à ce sujet dans l'évangile, c'est que l'immoralité de l'homosexualité était bien établie parmi ses auditeurs, sur la base de l'Ancien Testament, et qu'il n'avait rien à y ajouter. Tout au plus, en lien avec le passage de la femme adultère, doit-on dire que cela ne mérite pas la peine de mort, contrairement à ce que disait l'Ancien Testament.
Mais Saint Paul parlait à des chrétiens issus du monde gréco-romain, où la pédérastie était courante, et il a été très clair.
Ensuite : cette façon de faire de l'exégèse, en opposant les textes les uns aux autres au lieu de voir leur complémentarité, est minable. Et la phrase de mon interlocuteur est typique d'un réflexe de cette époque, chez certains, de s'inspirer des résultats d'une mauvaise exégèse pour jeter le doute sur la doctrine traditionnelle.
Enfin, si cette opinion était tenue par ce confrère, c'est qu'elle reflétait ce qui se disait parmi les formateurs du clergé de l'époque. Et on sait que les théologiens s'étaient organisés en réseaux mondiaux, notamment via des revues diverses.
Par ailleurs, j'ai la conviction que les séminaires ont été infiltrés. C'est tout à fait dans la logique des marxistes, même si le roman "ES 1025" paraît bien naïf. La crise des séminaires a pris un fort virage dans plusieurs séminaires français simultanément, à Pâques 1967 : c'est ce qui est ressorti pour moi de conversations avec des anciens de ces séminaires.
Je suis donc persuadé qu'on a sciemment répandu l'homosexualité parmi le clergé. On sait que les communistes ont vaincu les Américains au Vietnam entre autres en répandant la drogue parmi les GIs. Qu'une offensive analogue ait eu lieu contre le clergé catholique n'aurait rien de surprenant.
Je vous présente ces convictions comme personnelles, donc subjectives. En même temps je vous livre quelques faits dont j'ai été témoin, ou qui sont avérés, qui vous expliquent comment j'en suis arrivé à ces conclusions. Peut-être d'autres liseurs auront-ils eux aussi des souvenirs à verser au dossier.
Votre dévoué Paterculus

( 853025 )
Comme vous, je crois fermement.... par Pol (2018-09-11 07:17:01)
[en réponse à 853013]
... a cette question d'infiltration systematique de communistes ( avec d'autres ayant des vices cachés, lesquels devaient etre mis 'en circulation' dans la Sainte Eglise et le monde, finalement).
IT MAKES SO MUCH SENSE.
Mais je pense que l'infiltration a commencé dans les années '30,s'est poursuivi après crescendo et systematiquement: n'oublions pas que nous avions a faire a des fanatiques, des disciplinés, dont le très simple objectif etait la destruction de notre Sainte Eglise fondé par Notre Seigneur Jesus-Christ.
'On' m'a dit , j'ai entendu dire, qu'au debut, un ou deux de ces candidats lucides mais malheureux avaient été démasqués via le confessional: je n'ai pas de details, mais ils ont été priés de faire leurs valises....
Mais dans les seminaires diocesains, ils ont eu plus de chance après 1945, le modernisme commencait son assaut fulgurant qui sera couronné
en 1965 par l'assaut final qui commencait, pour ainsi dire, et qui a duré deux bonnes décennies.
Oui, l'ennemi mortel fut le Liberalisme, maconnerie, et communisme, qui eux favorisèrent les vices indescriptibles que nous voyons aujourd'hui....
Mais nous somnmes confiants, nous savons que les ennemis mortels seront ecrasés, vaincus, par la T.S.V.M notre Mère, nous possédons les armes surnaturels pour ce combat final, si on peux sire... Nous vivons des temps terribles, oui, affreux, pénibles, mais palpitants aussi en constatant que la Victoire approche.
La Tradition reprendra sa place,naturellement, personne ne forcera quiconque.
Ce qui m'ecrase, me terrifie, me hante meme, c'est de savoir que pas mal de pretres et des Superieurs 'celebraient' leurs messes en etat de péchés graves comme si de rien n'etait. Je n'ose pas questioner
si ils avaient l'INTENTION VOULUE pour que la messe soit valide....
Je ne juge pas, je m'empresse de dire que le Bon Dieu decidera, nous sommes impuissants.
Notre Dame de Fatima, priez pour nous.

( 853044 )
Notre Seigneur Jésus ne parle pas de relations homosexuelles dans les Évangiles… par Minger (2018-09-11 15:02:36)
[en réponse à 853013]
Toutefois, la voix du Seigneur se fait entendre dans les Évangiles , sur la question de l’homosexualité , est surtout abordée par le biais de l’histoire de Sodome, et s’emportant contre la cité de Capharnaüm..
Jésus a ces mots, expliquant que les péchés de Capharnaüm étaient plus graves que ceux de Sodome ? Parce que c’est un peuple juif ? Alors y a-t-il des degrés variables de condamnation ?
C'est l'apôtre , donc saint Paul , qui aborde cette question pour la première fois dans l'histoire du christianisme. bon connaisseur de la tradition juive, il s'inspire d'un passage de la Bible :
Avec ce copier-coller du Lévitique 18 : 22 ; Lévitique 20 : 13 , le troisième des cinq livres de la Torah « Quand un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ce qu'ils ont fait tous les deux est une abomination ; ils seront mis à mort, leur sang retombe sur eux » (Lévitique 20, 13).
Et dans son Épître aux Romains (1, 18-31),Saint Paul associe la sodomie au paganisme. Il condamne les femmes qui « ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature », c'est-à-dire celles qui acceptent des relations anales avec leurs partenaires masculins, ou encore les femmes qui aiment d'autres femmes.
Mais surtout, il stigmatise avec vigueur les hommes qui, « abandonnant les rapports naturels avec la femme, se sont enflammés de désir les uns pour les autres, commettant l'infamie d'homme à homme ». Suit une cascade de termes négatifs, constituant une diatribe exceptionnellement longue. Paul entend marteler sa désapprobation absolue à l'égard des homosexuels :
« Ils sont remplis de toute sorte d'injustice, de perversité, de cupidité, de méchanceté, pleins d'envie, de meurtres, de querelles, de ruse, de dépravation, diffamateurs, médisants, ennemis de Dieu, provocateurs, orgueilleux, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, sans intelligence, sans loyauté, sans cœur, sans pitié. »
Parmi toutes ces accusations, la plus terrible est sans conteste celle d'« ennemis de Dieu », puisqu'elle conduit les homosexuels à être finalement déclarés « dignes de morts » par Dieu lui-même.
La sodomie « contre nature »
« Ne savez-vous donc pas que les injustes n’hériteront pas du Royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas ! Ni les débauchés, les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les pédérastes, ni les voleurs, ni les accapareurs, ni les ivrognes, ni les calomniateurs, ni les filous n’hériteront du Royaume de Dieu. » (1 Corinthiens VI, 9-10).
Comment interpréter ces paroles ? Sont t’elles d'une sentence absolue ? Et pour certains, où est la miséricorde ? Où sont les limites pour discerner les fautifs et les pécheurs pouvant se purifier ?
Pour Saint Paul c’est une condamnation à mort par Dieu, il proclame au Nom de Dieu , qu’il n’y a pas de discernement à faire …Des débauchés aux ivrognes… Tous n’hériteront du Royaume de Dieu !
Relevons les cas précis : les débauchés , les voleurs, les accapareurs, les calomniateurs, les filous… Nous pouvons comprendre , c’est de façon générale bien volontaire.
Les ivrognes ? Pas toujours volontairement , y a des cas de détresse qui dépassent la personne et sombre maladivement dans cet état de délabrement…Les idolâtres ,est-ce malgré eux?
Notre Seigneur , fils de Dieu a dit des paroles qui méritent réflexion :
Ainsi pour l’adultère :
Jésus enseignait dans le Temple. Les scribes et les pharisiens lui amenèrent une femme surprise en flagrant délit d’adultère : « Dans la Loi, Moïse nous a prescrit de lapider ces femmes-là. Et toi, qu’en dis-tu ? » (Jn 8,5).
Mais, se baissant, il se mit, imperturbable, à tracer du doigt des traits sur le sol. Puis, se redressant, il leur dit : « Que celui d’entre vous qui n’a jamais péché lui jette la première pierre. »(Jn 8,7)
Après avoir entendu ces paroles, les accusateurs se retirèrent l’un après l’autre, à commencer par les plus âgés. Le Maître se tourna vers la femme : « Où sont-ils donc ? Personne ne t’a condamnée ? » « Personne, Seigneur », répondit-elle. « Moi non plus, je ne te condamne pas : va, et désormais ne pèche plus ». (Jn 8,10-11).
Cela ne signifie pas du tout que Jésus permet de faire le mal, comme l’adultère. Il fait comprendre clairement ce que Dieu commande : « Va, et désormais pèche plus ».
Les efféminés ? Alors une petite remarque de ma part , si c’est dans la catégorie des débauchés , par contre , eh bien je regrette , il y a des êtres qui sont raffinés ou genre dit efféminé , par la conception même , sans être un macho comme voudrait le laisser entendre cette définition..
Notre Seigneur , Fils de Dieu a répondu ainsi :
Saint Matthieu 19.12
« Car il y a des eunuques qui le sont dès le ventre de leur mère; il y en a qui le sont devenus par les hommes; et il y en a qui se sont rendus tels eux-mêmes, à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre comprenne ».
En résumé , saint Paul, de même d'ailleurs que l'auteur du Lévitique avant lui, considère la sodomie comme une pratique contre nature et « contre-Dieu », pourrait-on dire, puisque Dieu est confondu avec la « nature ».
Les relations sexuelles ne devraient avoir qu'un seul but selon lui : la procréation. On comprend dès lors pourquoi des pans entiers de la sexualité humaine ont été prohibés : homosexualité masculine et féminine, sodomie, fellation, masturbation…
Et ajoutons la totalité Lévitique 20:13-18 Louis Segond (LSG)
13 Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable; ils seront punis de mort: leur sang retombera sur eux.
14 Si un homme prend pour femmes la fille et la mère, c'est un crime: on les brûlera au feu, lui et elles, afin que ce crime n'existe pas au milieu de vous.
15 Si un homme couche avec une bête, il sera puni de mort; et vous tuerez la bête.
16 Si une femme s'approche d'une bête, pour se prostituer à elle, tu tueras la femme et la bête; elles seront mises à mort: leur sang retombera sur elles.
17 Si un homme prend sa soeur, fille de son père ou fille de sa mère, s'il voit sa nudité et qu'elle voie la sienne, c'est une infamie; ils seront retranchés sous les yeux des enfants de leur peuple: il a découvert la nudité de sa soeur, il portera la peine de son péché.
18 Si un homme couche avec une femme qui a son indisposition, et découvre sa nudité, s'il découvre son flux, et qu'elle découvre le flux de son sang, ils seront tous deux retranchés du milieu de leur peuple
L'idéologie chrétienne qu'entreprend de définir Paul est parfaitement logique. Le christianisme dénigre le plaisir sexuel ; l'homophobie n'est qu'une manifestation de ce refus plus général de l'érotisme et du sexe pour le plaisir.
Mais en cela, le christianisme s'éloigne aussi de la tradition juive. En effet, si le Lévitique condamne sans appel la sodomie, les plaisirs érotiques entre un homme et sa femme sont vantés dans la Bible. L'époux peut profiter des charmes de sa belle épouse : « Jouis de la femme. […] Que ses seins te comblent en tout temps », peut-on lire dans le livre des Proverbes (5, 18-19).
Dans le christianisme, par contre, le plaisir sexuel paraît toujours plus ou moins suspect. Il est facilement associé au péché, à la culpabilité et à la honte. Et ce, à plus forte raison, s'il n'est pas directement lié à une nécessité reproductive dans le cadre d'un mariage légal entre deux individus de sexe opposé.
La condamnation des « sodomites » par les empereurs chrétiens
Lorsque le christianisme triomphe dans l'Empire romain, au IVe siècle, les empereurs mettent en place une législation réprimant durement les « sodomites ».
En 342, Constance II et Constant Ier décrètent : « Lorsqu'un homme s'accouple comme s'il était une femme […] alors nous ordonnons que les lois s'insurgent, que le droit soit armé de l'épée vengeresse, de manière à ce que les peines prévues soient infligées aux infâmes d'aujourd'hui et de demain ». (Code théodosien IX, 7, 3). Le texte ne donne pas de précisions sur ce supplice de l'épée. On peut supposer qu'il s'agissait d'une décapitation ou d'une émasculation.
En 438, Théodose II les condamne au bûcher, sur la place publique : ainsi, ils « expireront dans les flammes vengeresses, devant le peuple » (Code théodosien IX, 7, 6).
L’empereur byzantin Justinien. Mosaïque de la basilique Saint-Vital, Ravenne, vers 540.
© Wikipédia, CC BYAu VIe siècle, l'empereur byzantin Justinien confirme cette répression des homosexuels. En 542, deux évêques, Isaïe de Rhodes et Alexandre de Diospolis, surpris en flagrant délit, sont amputés de leurs pénis et traînés dans les rues de Constantinople, pour servir d'exemple à tous les prélats et à la population.
Au Moyen Âge, pour effrayer les fidèles, des peintures de supplices affreux ornent les édifices religieux. À San Gimignano, en 1393, Taddeo di Bartolo imagine le châtiment de deux homosexuels lors du Jugement dernier : un diable empale un homme qui porte sur la tête un bonnet sur lequel est écrit Sottomitto (sodomite). À gauche, son partenaire est transpercé par le même pieu, mais à travers la bouche : une manière de rappeler que la sodomie et la fellation sont deux pratiques également condamnées par Dieu.
Mais nous somme au XXIème siècle et , il serait bon de retenir les paroles se Sa Sainteté Benoit XVI …Sur ce sujet :En ce qui concerne les tendances homosexuelles profondément enracinées, que présentent un certain nombre d’hommes et de femmes, elles aussi sont objectivement désordonnées et, souvent, elles constituent aussi une épreuve pour ces personnes.
Celles-ci doivent être accueillies avec respect et délicatesse; on évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. Elles sont appelées à réaliser la volonté de Dieu dans leur vie et à unir au sacrifice de la croix du Seigneur les difficultés qu’elles peuvent rencontrer.»
Pour les reste : Paterculus « Par ailleurs, j'ai la conviction que les séminaires ont été infiltrés. C'est tout à fait dans la logique des marxistes, même si le roman "ES 1025" paraît bien naïf. La crise des séminaires a pris un fort virage dans plusieurs séminaires français simultanément, à Pâques 1967 : c'est ce qui est ressorti pour moi de conversations avec des anciens de ces séminaires ».
Il est évident , sans parler de KGB , que l’après soixante-huit …L’épiscopat était d’inspiration socialiste sans même parler de marxisme …Les ténors , nous les connaissons !
Maintenant à dire que l’URSS qui envoyait les homos au goulag …Introduise dans le clergé des homos ? Franchement , leur préoccupation première était la chute des murs !
Il y a donc une dérive libertaire de la société qui a touché l’église comme le reste de la société , et là , il faut s’en prendre à l'église même ! La légèreté des formations et un libéralisme des séminaires au-dessus de la Doctrine!