"Douze considérations sur le document de Mgr Viganò", par la très bonne plume d'Hubert Champrun.
"Benoît XVI et François ont même fait de la réforme de la Curie l’un des chantiers de leurs pontificats. François avait soulevé un grand espoir, notamment en pointant du doigt la corruption et en expliquant fort bien qu’il s’agissait de l’habitude au péché. Force est de constater que, au bout de cinq ans, son bilan est si faible que même ses partisans, comme Henri Tincq, le déplorent.[...]
Relayer ce que dit Mgr Viganò, ce n’est ni attenter à l’honneur de l’Église, ni attenter au pape. L’honneur de mon Église c’est que je puisse lui dire à voix haute qu’elle erre. Je le dis à ma place, comme tant d’autres avant moi, y compris de bien plus grands et de bien plus saints, de bien plus autorisés et de bien plus compétents. Mon Église ne peut exiger de moi que je me taise au motif du tort que je lui ferais, car ce sont ses mauvais pasteurs et son silence qui ont causé les plus grands troubles".
Infovaticana France