« Je ne souhaite pas cautionner l’attitude de l’église envers les personnes homosexuelles, bisexuelles, transgenres […]. Personne ne choisit son orientation sexuelle », écrit l’une de ces personnes dans sa lettre lue à la chaîne par le chancelier de l’archevêché de Strasbourg. Cette croyante demande ainsi à être radiée du registre des baptêmes.
En fait l'homosexualité est très souvent acquise, et par conséquent celui qui veut la quitter peut avoir recours à des procédés qui ont fait leurs preuves.
bien qu'elle ne soit pas en elle-même un péché, l'inclination particulière de la personne homosexuelle constitue néanmoins une tendance, plus ou moins forte, vers un comportement intrinsèquement mauvais du point de vue moral. C'est la raison pour laquelle l'inclination elle-même doit être considérée comme objectivement désordonnée.
la doctrine de l'Eglise sur ce point ne s'appuie pas seulement sur des phrases isolées dont on peut tirer des arguments théologiques discutables, mais bien sur le fondement solide d'un témoignage constant de la Bible
Dieu, dans son infinie sagesse et son amour tout-puissant, appelle à l'existence la réalité toute entière comme un reflet de sa bonté. Il crée l'homme à son image et ressemblance, comme homme et femme. Les êtres humains sont donc des créatures de Dieu, appelées à refléter, dans la complémentarité des sexes, l'unité intérieure du Créateur. Ils réalisent cette tâche de façon spéciale quand ils coopèrent avec lui dans la transmission de la vie par la donation conjugale réciproque.
la détérioration due au péché se poursuit dans l'histoire des hommes de Sodome (cf. Gn 19, 1-11). Il ne peut y avoir de doute sur le jugement moral qui y est exprimé à l'encontre des relations homosexuelles. Dans le Lévitique 18, 22 et 20, 13, quand sont décrites les conditions nécessaires pour appartenir au Peuple élu, l'auteur exclut du Peuple de Dieu ceux qui ont un comportement homosexuel.
saint Paul développe une perspective eschatologique, à l'intérieur de laquelle il propose à nouveau la même doctrine, comptant parmi ceux qui n'entreront pas dans le Royaume de Dieu notamment celui qui agit en homosexuel (cf. 1 Co 6, 9)…. Se substituant à l'harmonie originaire entre le Créateur et ses créatures, la grave déviation de l'idolâtrie a amené toutes sortes d'excès dans le domaine moral. Saint Paul voit précisément dans les relations homosexuelles l'exemple le plus clair de cette disharmonie (cf. Rm 1, 18-32). Enfin, en pleine continuité avec l'enseignement biblique, dans la liste de ceux qui agissent contrairement à la saine doctrine sont mentionnés explicitement parmi les pécheurs ceux qui commettent des actes homosexuels (cf. 1 Tm 1, 10).
Dans l'Eglise aujourd'hui
7. Obéissant au Seigneur qui l'a fondée et qui lui a fait don de la vie sacramentelle, l'Eglise célèbre dans le sacrement du mariage le dessein divin d'union, amoureuse et donatrice de vie, entre l'homme et la femme. Ce n'est que dans la relation conjugale que l'usage des facultés sexuelles peut être moralement droit. Aussi, quand elle fait un usage homosexuel de ses facultés, la personne agit de façon immorale.
L'activité homosexuelle n'exprime pas la complémentarité d'une union capable de transmettre la vie et ainsi, elle est en contradiction avec la vocation d'une existence vécue sous la forme de ce don de soi dans lequel l'Evangile voit l'essence même de la vie chrétienne. Cela ne signifie pas que les personnes homosexuelles ne soient pas souvent généreuses et capables du don d'elles-mêmes, mais quand elles entretiennent une activité homosexuelle, elles cultivent en elles une inclination sexuelle désordonnée, foncièrement caractérisée par la complaisance de soi.
Comme dans tout désordre moral, l'activité homosexuelle entrave la réalisation et la satisfaction personnelle, parce qu'elle est contraire à la Sagesse créatrice de Dieu. En rejetant des opinions erronées concernant l'homosexualité, l'Eglise ne limite pas, mais défend plutôt la liberté et la dignité de la personne entendues d'une façon réaliste et authentique.
Matthieu 11, 20 - 24 20Alors il se mit à faire des reproches aux villes où il avait opéré le plus grand nombre de ses miracles, parce qu'elles n'avaient pas fait pénitence : 21" Malheur à toi, Corozaïn ! Malheur à toi, Bethsaïde ! Car si les miracles qui ont été faits au milieu de vous avaient été faits dans Tyr et Sidon, il y a longtemps qu'elles auraient fait pénitence avec le sac et la cendre. 22Aussi bien, je vous le dis, il y aura, au jour du jugement, moins de rigueur pour Tyr et Sidon que pour vous. 23Et toi, Capharnaüm, est-ce que tu seras élevée jusqu'au ciel? Tu seras abaissée jusqu'aux enfers; car si les miracles qui ont été faits dans tes murs, avaient été faits dans Sodome, elle serait restée debout jusqu'à ce jour. 24Du reste, je te le dis, il y aura, au jour du jugement, moins de rigueur pour le pays de Sodome que pour toi. "
PHILAMINTE Le sexe aussi vous rend justice en ces matières ; Mais nous voulons montrer à de certains esprits, Dont l'orgueilleux savoir nous traite avec mépris, Que de science aussi les femmes sont meublées ; Qu'on peut faire comme eux de doctes assemblées, Conduites en cela par des ordres meilleurs, Qu'on y veut réunir ce qu'on sépare ailleurs, Mêler le beau langage et les hautes sciences, Découvrir la nature en mille expériences, Et sur les questions qu'on pourra proposer Faire entrer chaque secte, et n'en point épouser.
TRISSOTIN Je m'attache pour l'ordre au péripatétisme(...)
PHILAMINTE
Mais le plus beau projet de notre académie,
Une entreprise noble, et dont je suis ravie,
Un dessein plein de gloire, et qui sera vanté
Chez tous les beaux esprits de la postérité,
C'est le retranchement de ces syllabes sales,
Qui dans les plus beaux mots produisent des scandales,
Ces jouets éternels des sots de tous les temps,
Ces fades lieux communs de nos méchants plaisants,
Ces sources d'un amas d'équivoques infâmes,
Dont on vient faire insulte à la pudeur des femmes.
"chacun porte son propre fardeau…. On ne se moque pas de Dieu. Car ce que l’homme aura semé, il le moissonnera aussi. Celui qui sème dans sa chair moissonnera de la chair la corruption ; mais celui qui sème dans l’esprit moissonnera de l’esprit la vie éternelle."
Saint Paul dans Gal. 5, 25-26 ; 6, 1-10. - Messe du 15° dimanche après la Pentecôte