On priait pour un miracle. Nous l’avons eu : c’était le baiser du pape. Dieu nous a montré qu’il était avec nous ». En effet, près de trois ans plus tard, les parents ont révélé que leur petite fille avait complètement guéri. La tumeur avait disparu après une chimiothérapie.
''On allait jusqu’à sortir les malades sur les places, en les mettant sur des civières et des brancards : ainsi, au passage de Pierre, son ombre couvrirait l’un ou l’autre. La foule accourait aussi des villes voisines de Jérusalem, en amenant des gens malades ou tourmentés par des esprits impurs. Et tous étaient guéris.'' (Ac 5, 15-16)
''Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon nom, ils expulseront les démons ; ils parleront en langues nouvelles ; ils prendront des serpents dans leurs mains et, s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien.'' (Mc 16, 17-18).
Je dirais même que de le remettre en question [ce témoignage] serait révélateur soit d'un manque de foi soit d'un refus de reconnaître la légitimité du Pape François.
On demande souvent si ces expressions de « signes ou prodiges trompeurs » veulent faire entendre l'inanité des prodiges dont l'Antéchrist abusera les sens de l'homme, toutes ces oeuvres n'étant qu'apparentes; ou bien est-ce à dire que la vérité même de ces miracles entraînera au mensonge ceux qui croiront y voir la présence de la force divine ? On le saura plus tard ».
S. Augustin, La cité de Dieu, liv. XX, n° XX
Cet embarras a déterminé deux courants d'opinions. Les uns pensent que les miracles, accomplis par l'Antéchrist avec la puissance de Satan, seront réels, de vrais miracles et qu'ils entraîneront au mensonge, c'est-à-dire à la croyance de la divinité de l'Antéchrist
Suarez, De Antichristo, sect. IV, n°10