''La Commission nationale pour les femmes, entité à part entière du gouvernement indien en charge des cas de harcèlement et de chantage de la part du clergé, a en effet proposé l’abolition du sacrement de pénitence, jugeant que «cette pratique pouvait conduire à faire chanter les femmes». Cette commission, présidée par Rekha Sharma, sous-entend que les prêtres «feraient pression sur les femmes pour que celles-ci leur révèlent leurs secrets» lors des confessions.''