Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=850063
images/icones/tele.gif  ( 850063 )abbé Barthe - Ordinations en France, bilan sans concession par Emmanuel (2018-07-19 07:06:37) 



Une émission de TV Libertés : Terres de mission
images/icones/fleche3.gif  ( 850064 )En résumé par jejomau (2018-07-19 08:25:00) 
[en réponse à 850063]

800 décès/an; 80 ordinations; + de la moitié ont plus de 75 ans; 58 diocèses qui ne donnent aucun prêtre…

Mais La FSSP, FSSPX, IBP font office de prêtres "diocésains" par le travail de paroisse au quotidien…

Par ailleurs des mosquées florissantes et d'un autre côté toute une population ayant opté pour l'hédonisme et vivant à la LGBT : pseudo-mariage, PMA en cours en attendant la GPA etc.. etc..

Bref…. On n'est pas encore sorti de l'auberge.

Sinon que la tendance serait que de plus en plus de prêtres seront issus des communautés tradi. Ca, c'est une bonne chose. Ce qu'écrit La Croix d'après Mr l'abbé Barthes est aussi confirmé par cette étude sur ce LIEN où l'on voit qu'à partir de 2050, il y ayra désormais plus de prêtres issus des communautés traditionnelles que des séminaires diocésains

Je me demande si la situation décrite plus haut est globale ou si elle est particulière à la France ?

Dans ce dernier cas, ce serait quelque chose de proprement inouï car on aurait une nation entière avec cette particularité qui veut que dans le futur, les prêtres seront de + en + issus du monde traditionnel alors que dans le reste du monde , ce qui ne marche pas chez nous fonctionnerait. La cerise sur le gâteau dans une perspective d'environ trente ans : les papes élus seront très éloignés de la messe célébrée dans le rit dit extraordinaire…

En clair : la France sera devenue une singularité unique dans l'histoire de l'Eglise (?)












images/icones/neutre.gif  ( 850072 )l'auberge par AVV-VVK (2018-07-19 11:25:10) 
[en réponse à 850064]

...conciliaire? Presque chaque jour nous pouvons lire des nouvelles ahurissantes concernant la liturgie, la doctrine, la morale, la discipline.
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 850073 )Traduction par MG (2018-07-19 14:34:29) 
[en réponse à 850064]


Dans ce dernier cas, ce serait quelque chose de proprement inouï car on aurait une nation entière avec cette particularité qui veut que dans le futur, les prêtres seront de en issus du monde traditionnel alors que dans le reste du monde , ce qui ne marche pas chez nous fonctionnerait. La cerise sur le gâteau dans une perspective d'environ trente ans : les papes élus seront très éloignés de la messe célébrée dans le rit dit extraordinaire…



Pouvez-vous traduire cette phrase en français? Je n'ai rien compris ! Merci
images/icones/fleche3.gif  ( 850074 )[réponse] par jejomau (2018-07-19 15:20:34) 
[en réponse à 850073]

en se basant sur :

- ce que dit La Croix
- ce que confirme le schéma du lien que je vous donne où l'on voit qu'a partir de 2050 les communautés tradi donneront plus de prêtres que les séminaires diocésains

et en se projetant dès lors sur le futur (à trente ans) avec ces perspectives:

- on aurait en France, dans les églises, une liturgie traditionnelle de plus en plus majoritaire qui viendra supplanter la liturgie de forme ordinaire

La question est : le constat fait en France est-il le même dans le monde ?

Car sinon ce serait une situation spécifique à la France célébrant la messe en forme extraordinaire partout sur son territoire , la messe célébrée sous sa forme ordinaire devenant minoritaire… Inversement au reste du monde (y compris Rome) qui continuerait à célébrer la messe sous sa forme ordinaire


images/icones/neutre.gif  ( 850089 )"Supplanter" par Turlure (2018-07-19 21:33:55) 
[en réponse à 850074]

Disons plutôt que la pratique catholique va continuer de se raréfier mais que les communautés traditionnelles conserveront une certaine stabilité.

Sauf s'il souffle un inattendu vent de conversion, il n'y aura pas autant de messes dans la forme extraordinaire demain qu'il n'y en a aujourd'hui dans la forme ordinaire.
images/icones/fleche3.gif  ( 850128 )vous faites erreur par jejomau (2018-07-20 17:43:03) 
[en réponse à 850089]

peut-être n'avez-vous pas cliqué sur le lien que je donne et dont je vous parle ? Voilà donc ce qu'il y est écrit en Anglais :

J'ai appliqué ces pourcentages sur la prévision du nombre de prêtres traditionnels comme indiqué dans les messages précédents.

Il ressort des valeurs ci-dessus qu'il y aura une baisse catastrophique du nombre de prêtres diocésains non traditionnels en France. Le résultat intéressant est que d'ici 2038, les prêtres traditionnels seront plus nombreux que les prêtres célébrant la nouvelle messe. Voir le graphique 1.

Un autre graphique est très impressionnant à cet égard, il montre le pourcentage de prêtres en France qui sera traditionnel à l'avenir. Ce nombre passe de 2% en 2014 à 56% dans la dynamique d'une courbe en S. La forme en S est d'ailleurs très caractéristique de l'introduction ("diffusion") d'idées innovantes ou révolutionnaires. Ironie du sort que la messe traditionnelle sera l'innovation qui remplace l'ancienne «innovation» mourante de la nouvelle masse. Voir le graphique 2.



Il est très clair que la messe dite "traditionnelle" va se mettre à remplacer la messe célébrée actuellement depuis le Concile Vatican II dès 2038 et que la courbe ira en s'amplifiant surtout qu'il y a un effondrement par ailleurs dû d'une part aux décès effectifs des anciens prêtres et d'autre part que les séminaires diocésains ne donneront plus de prêtres. Comme on le constate déjà depuis plusieurs années...

Ceci en France..

images/icones/neutre.gif  ( 850129 )Pas du tout ! par Turlure (2018-07-20 17:50:48) 
[en réponse à 850128]

La cause majeure de ce changement de proportion, comme le montre l'article que vous citez, est l'effondrement du nombre de prêtres.

L'augmentation des effectifs des communautés traditionnelles, dans l'absolu, n'est pas spectaculaire. C'est la baisse à venir du nombre de prêtres diocésains qui l'est.
images/icones/1n.gif  ( 850071 )France, fille aîné de l'islam, des LGBT, du métissage et de l'agnosticisme par Sixte (2018-07-19 11:21:19) 
[en réponse à 850063]

La situation actuelle, qui ne peut qu'empirer, est un patchwork monstrueux entre deux extrêmes :

1) D'un côté la religion de Mahomet, bien peu tolérante et en extase devant l'Autre, une fois qu'elle domine à un endroit, devenue dans les faits, et en tout cas pour les moins de vingt ans la religion de référence dans notre doux pays, en nombre de pratiquants et en visibilité, avec toutes ces mosquées qui se construisent, quand les églises sont désespérément fermées, vides, remplies de quelques vieilles qui ont tout détruit, et en état de délabrement avancé.

2) De l'autre tout ce que l'Occident décadent fait de pire, devenues ersatz de religion officielle : les LGBT, le grand métissage sans Dieu obligatoire, l'agnosticisme pratique des Français de souche, anciennement catholiques.

A vue humaine, pas exaltant, mais une fois le fond du gouffre atteint, tout ne pourra que remonter, la France (et la Russie) ayant une place toute spéciale dans le plan de Dieu...

Haut les coeurs donc, et prions avant tout, s'agiter dans tous les sens sans cela étant stérile.
images/icones/neutre.gif  ( 850081 )Oui par Aigle (2018-07-19 19:22:40) 
[en réponse à 850071]

Les pires ne sont pas les Musulmans qui sont rarement de grands intellectuels et essayent plutôt de survivre en créant des ghettos que de conquérir (au moins dans un premier temps).

Non les pires sont bien les gauchistes qui veulent casser la société traditionnelle (catholique et/ou bourgeoise) dans la suite de mai 68.dans ce but, ils n'ont pas réussi à mobiliser les ouvriers mais sont parvenus à embrigader les libertins et cherchent à utiliser les muslmans.

Que se passera t il demain ? Les post gauchistes briseront ils l'Islam s'ils se sentent menacés ? Ou bien seront ils liquidés par la marée islamo migrante qu'ils ont appelé de leurs voeux ?
images/icones/coeurbrise.gif  ( 850096 )Les pires sont les "catho"-bourgeois, chers Aigle et Sixte par Aétilius (2018-07-19 23:53:39) 
[en réponse à 850081]

Car après tout, un bon musulman a comme devoir de soumettre le monde à la caricature de Dieu qu'est Allah, le gauchiste agnostique a pour combat de tout changer, alors que le catho-bourgeois a peur de son ombre et ne pense qu'à être bien vu du puissant du moment, pourvu qu'il garde sa position sociale, au besoin en avalant toutes les couleuvres, le mieux étant que ce ne soit pas d'un coup (c'est la tactique de "Manu", qui y va sournoisement à petit feu, là où le soi-disant fade Hollande y est allé franco).

Je dis cela en voyant les nombreux représentants autour de moi de cette catégorie sociologique qui, après avoir participé au "Manif pour tous", car cela faisait chic, sont désormais passifs, voire ont changé leur regard sur cette évolution sociétale où, après tout, l'Esprit souffle peut-être, comme je l'ai entendu dire
images/icones/hein.gif  ( 850105 )Le rapport avec les ordinations ? par Emmanuel (2018-07-20 10:43:33) 
[en réponse à 850071]

Que la situation de notre pays ne soit pas exaltante, c'est un fait.

Mais je ne pense pas que l'islamisation de l'Europe soit un frein aux vocations religieuses chez les chrétiens ?

L'analyse de l'abbé Barthe porte sur le nombre de vocations sacerdotales qui n'augmente pas (sauf de façon modeste pour le monde traditionnel) et sur le nombre important de prêtres qui partent, que ce soit à la retraite ou dans l'au-delà.

Bref, à la situation déjà catastrophique de notre société, s'ajoutera l'absence de pasteurs même pour les chrétiens.
images/icones/1n.gif  ( 850121 )Il me semble... par Signo (2018-07-20 16:00:57) 
[en réponse à 850105]

...que s'il y a incontestablement un manque de prêtres, il y a aussi et surtout un manque de chrétiens, de fidèles tout court.

Combien de fidèles non seulement se rendent à la messe le dimanche (ce qui est le strict minimum, bien qu'on ait tendance à l'oublier), mais ont une vraie vie de prière, mènent quotidiennement une vraie vie chrétienne, et pour qui le fait d'être catholique n'est pas qu'un simple vernis social et bourgeois? Bien peu en réalité.

A la rigueur, le nombre de prêtres actuel serait presque suffisant par rapport au nombre de fidèles: combien de fois voit-on des prêtres célébrer la Messe dans des églises à moitié vides?

Je pense que l'Eglise manque surtout de fidèles vraiment chrétiens.
Et n'oublions pas que c'est surtout dans les familles chrétiennes que peuvent éclore les vocations...
images/icones/fleche2.gif  ( 850238 )Plutôt pas de prêtres que des prêtres opposés à l'esprit du monde. par Scrutator Sapientiæ (2018-07-23 12:03:36) 
[en réponse à 850063]

Bonjour Emmanuel,

Je commence ce message en précisant que je n'ignore pas que la crise des vocations a commencé avant le début de l'après-Concile (et il est même possible qu'elle ait commencé avant le début de l'avant-Concile, c'est-à-dire avant l'année 1945).

"Plutôt pas de prêtres diocésains du tout, ou, en tout cas, plutôt de moins en moins de prêtres diocésains, que davantage de prêtres diocésains qui seraient, eux, opposés, d'une manière affichée et assumée, à l'esprit du monde" : tel semble vraiment être le maître-mot, dans bien des diocèses, ou de bien des évêques, probablement depuis le début de l'après-Concile à la française.

Pourquoi et comment en sommes-nous arrivés là ?

A mon sens, l'imposition, à l'ensemble de l'Eglise qui est en France, de ce qu'il est possible d'appeler le "gaudium-et-spisme", en d'autres termes l'imposition, à l'ensemble des fidèles, de la transformation du christianisme catholique en un humanisme chrétien, adogmatique ad intra et consensualiste ad extra, opposé à la fois

- à la distinction entre la vérité et les erreurs, dans le domaine de la foi et dans celui des moeurs,

et

- à la distinction entre ce qui est hétérodoxe (NOTAMMENT PAR OMISSION) et ce qui est orthodoxe,

n'explique pas tout, loin de là.

A mes yeux, nous sommes aussi en présence de maîtres d'oeuvre de l'auto-décatholicisation post-conciliaire qui considèrent en substance (il suffit, "parfois", de les lire) que le contenu de la foi catholique et de la morale chrétienne est escamotable, et que la conversion des croyants non chrétiens et des non croyants vers Jésus-Christ est facultative ; or, je peux comprendre qu'un tel positionnement ne soit pas de nature à susciter des vocations.

Mais ma propre tentative de réponse à la question de savoir sur quels "fondements" repose l'auto-décatholicisation post-conciliaire ne me satisfait pas totalement, et je pense aussi au contournement de bien des modalités de mise en oeuvre, ou au détournement de finalité de la mise en oeuvre du mot d'ordre suivant : "Tout récapituler dans le Christ".

Ainsi, je suis convaincu que, pour bien des clercs catholiques, le mot d'ordre qui précède peut et doit être transformé en l'expression qui suit : "Tout récapituler en l'homme", tout ou, en tout cas, presque tout, y compris le libéralisme et le socialisme, les croyances non chrétiennes et l'incroyance, etc., dès lors que ces courants de pensée et d'action, ces croyances ou cette incroyance respectent, à tout le moins en puissance, les "droits de l'homme" et la "foi en l'homme".

Si la récapitulation de tout, en l'homme, et non plus dans le Christ, constitue désormais la tâche à accomplir, alors, la diminution du nombre de prêtres diocésains, entre autres choses, est tout à fait non dramatisable, ou, en tout cas, sous-dramatisable.

Et du point de vue de certains, réactivateurs des idées qui ont circulé, dans un premier temps, dans les années 1960 ou 1970, cette diminution du nombre de prêtres n'est-elle pas le prix à payer,

- d'une part pour qu'une partie de l'Eglise ne puisse plus recourir à une espèce de "cléricalisme", conservateur ou traditionnel, pour pouvoir continuer à faire obstacle à la récapitulation de tout, non plus dans le Christ, mais désormais en l'homme,

- d'autre part pour que les évêques soient bel et bien "obligés" de donner de plus en plus de pouvoir, oh pardon, de responsabilités, aux fidèles laïcs, dans les paroisses, les doyennés, les diocèses ?

Merci beaucoup pour toute réflexion ou suggestion, en relation avec ces quelques mots, bonne journée et à bientôt.

Scrutator.
images/icones/hein.gif  ( 850257 )Vous parlez d'or par Aigle (2018-07-23 21:33:22) 
[en réponse à 850238]

Cher Scrutator

Je vous compléterais sur un point : je me demand souvent si nous n'avons pas affaire à des gens qui ont honte d être catholique et aspirent en fait à un christianisme non catholique. Une sorte de calvinisme sans la prédestination et avec l'absolution (collective et anonyme de préférence).
images/icones/5a.gif  ( 850281 )Un nouvel arianisme? par PEB (2018-07-24 10:52:56) 
[en réponse à 850238]

"Tout récapituler dans l'homme", la "foi en l'homme" trahissent une christologie néo-arienne, en tous cas, hémiplégique. Le Christ n'y est pas et vrai Dieu et vrai Homme. C'est un grand prophète, le plus éminent et "inspirant" entre tous: mais un homme.

En bonne théologie, la foi en Christ est et une foi en Dieu le Fils, et un une foi envers le fils de l'homme, c'est-à-dire l'homme restauré par la Grâce. De la même manière, tout récapituler dans le Christ et tout fonder sur Lui, signifie que Jésus, en qui Dieu et ses enfants s'embrassent, est l'axe de l'Histoire.

De la même manière, la théorie des droits de Dieu, dont les papes furent les gardiens universels, est pratiquement une déclaration des devoirs de l'homme envers ses semblables et lui-même.

PS: en réalité, le "gaudium-et-spisme" méconnait Vatican II:
§13: Établi par Dieu dans un état de justice, l’homme, séduit par le Malin, dès le début de l’histoire, a abusé de sa liberté, en se dressant contre Dieu et en désirant parvenir à sa fin hors de Dieu. [...] C’est donc en lui-même que l’homme est divisé.
§14. Toutefois, blessé par le péché, il ressent en lui les révoltes du corps.
§16. C’est une loi inscrite par Dieu au cœur de l’homme ; sa dignité est de lui obéir, et c’est elle qui le jugera.
§18. Cette victoire, le Christ l’a acquise en ressuscitant
§22. Agneau innocent, par son sang librement répandu, il nous a mérité la vie ; et, en lui, Dieu nous a réconciliés avec lui-même et entre nous, nous arrachant à l’esclavage du diable et du péché.

§27. De plus, tout ce qui s’oppose à la vie elle-même, comme toute espèce d’homicide, le génocide, l’avortement, l’euthanasie et même le suicide délibéré ; tout ce qui constitue une violation de l’intégrité de la personne humaine, comme les mutilations, la torture physique ou morale, les contraintes psychologiques ; tout ce qui est offense à la dignité de l’homme, comme les conditions de vie sous-humaines, les emprisonnements arbitraires, les déportations, l’esclavage, la prostitution, le commerce des femmes et des jeunes ; ou encore les conditions de travail dégradantes qui réduisent les travailleurs au rang de purs instruments de rapport, sans égard pour leur personnalité libre et responsable : toutes ces pratiques et d’autres analogues sont, en vérité, infâmes. Tandis qu’elles corrompent la civilisation, elles déshonorent ceux qui s’y livrent plus encore que ceux qui les subissent et insultent gravement à l’honneur du Créateur.

§40. À vrai dire, cette compénétration de la cité terrestre et de la cité céleste ne peut être perçue que par la foi ; bien plus, elle demeure le mystère de l’histoire humaine qui, jusqu’à la pleine révélation de la gloire des fils de Dieu, sera troublée par le péché.
images/icones/neutre.gif  ( 850282 )Je fais ici allusion à la 2° partie de Gaudium et spes. par Scrutator Sapientiæ (2018-07-24 11:03:12) 
[en réponse à 850281]

Bonjour PEB,

Je vous invite à relire la deuxième partie de Gaudium et spes, puis à relire "Dans un monde qui change, retrouver le sens du politique".

Vous comprendrez ainsi à quelle vision des choses je fais allusion, quand je parle du "gaudium-et-spisme".

Bonne journée.

Scrutator.