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Fête de la Trinité par ami de la Miséricorde (2018-05-27 00:58:42)
1er Dimanche après la Pentecôte
FÊTE DE LA TRÈS STE TRINITÉ
Litanies de la Très Sainte Trinité
La Prière de Saint Augustin « Je T'invoque, ô Trinité une » :
« C'est pourquoi, Seigneur, je t'invoque avec la foi que dans ta bonté tu m'as donnée pour mon salut. Mon âme vit fidèlement de cette foi, et s'attache par l'espérance à ce qu'elle verra un jour en réalité. Je t'invoque, mon Dieu, avec une conscience pure, et avec tout l'amour de ma foi, cette foi que tu as conduite à l'intelligence de la vérité en déchirant ses ténèbres, cette foi que tu m'as rendue agréable et douce comme le miel en y mettant la douceur de ta charité et en dissipant les amertumes du monde. Je t'invoque, Trinité bienheureuse, à pleine voix, avec l'amour sincère de ma foi, cette foi dont tu m'as nourri dès le berceau à la lumière de ta grâce, et que tu as affermie en moi en l'accroissant par l'enseignement de notre mère l'Eglise. Je t'invoque, Ô Trinité une, bienheureuse, glorieuse et bénie, « Dieu, Seigneur, Paraclet ; charité, grâce, communion ; celui qui engendre, celui qui est engendré, et celui qui donne la vie ; la vraie lumière, la vraie lumière née de la lumière, la véritable illumination ; source, torrent, eau vive ; tout vient d'un seul, par un seul, en un seul. Tout vient de lui, par lui, en lui; vie vivante, vie de la vie, vie qui vivifie la vie ; un seul par lui-même, un seul par lui seul, un seul par les deux seuls; ôn (celui qui est) par lui-même, ôn par le premier, ôn par les deux autres ; Père véridique, Fils-vérité, Saint-Esprit-vérité. Une seule essence Père, Logos, Paraclet, une seule grandeur, une seule bonté. Ainsi soit-il. »
Source : site-catholique.fr
On ne fait rien cette année de St Bède le vénérable, confesseur et docteur ni de la Mémoire de St Jean Ier, pape et martyr

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Méditation avec l'Echelle Sainte de St Jean Climaque par ami de la Miséricorde (2018-05-27 00:59:57)
[en réponse à 848182]
VINGT-SIXIÈME DEGRÉ
Du Discernement dans les pensées, les vices et les vertus.
110. Après avoir une ou deux fois répondu avec douceur et charité, à ceux qui nous attaquent, abandonnons-les, que ces gens soient des hérétiques, ou qu'ils soient des païens. Si cependant nous apercevons que ce n'est point dans de mauvaises intentions, mais dans le désir de s'instruire, ne nous lassons pas de leur donner les instructions saintes et salutaires qu'ils nous demandent; n'entrons en dispute avec eux et ne leur donnons des instructions que dans l'intention de nous fortifier nous-mêmes dans la foi et dans la piété.
111. Celui qui, entendant raconter les belles actions que les Saints ont pratiquées, parce qu'elles surpassent les forces de la nature, se laisse aller à l'abattement et au désespoir, est un homme sans jugement et sans raison; car elles nous sont utiles, et même très utiles, sous deux rapports : elles nous excitent à faire tous nos efforts pour marcher sur les traces de ces âmes saintes et généreuses, elles nous portent par l'humilité à nous connaître nous-mêmes et à nous faire sentir notre misérable faiblesse.
112. Parmi les démons il y en a qui sont plus méchants les uns que les autres; mais ceux-là sont incontestablement les plus méchants, lesquels nous encouragent, non seulement à pécher, mais à nous adjoindre des complices de nos prévarications, afin d'attirer sur nous des châtiments plus redoutables. J'ai rencontré dans ma vie un homme qui, par ses exemples et ses leçons funestes, en avait engagé un autre dans une très mauvaise habitude. Or celui qui avait été la cause de la ruine spirituelle de son frère, rentra en lui-même, cessa de pécher et commença une pénitence sévère; mais cette pénitence, fut sans fruit et sans utilité, à cause des péchés que commettait sans cesse celui qui avait été séduit.
113. La malice du démon est variée presqu'à l'infini; elle est grande et bien difficile à connaître, et bien peu de personnes peuvent la pénétrer; j'oserais même dire qu'elle n'est jamais entièrement connue. En effet d'où peut-il arriver qu'en vivant dans les délices, et en nous livrant aux excès de l'intempérance, nous observons les veilles commandées, comme si nous suivions les lois de la plus exacte sobriété et de la plus rigoureuse abstinence ?
D'où vient-il encore qu'en jeûnant et en pratiquant les plus grandes austérités, nous nous trouvons accablés de sommeil ? comment se fait-il qu'en gardant le silence parfait de la solitude, nous sentons notre cur dur et insensible, et que, lorsque dans la compagnie de nos frères nous nous livrons à la dissipation, nous éprouvons les sentiments de la plus ardente componction ? Comprenez-vous pourquoi des songes importuns nous fatiguent la nuit, quand même nous souffrons la faim et la soif, et que nous en soyons délivrés, lorsque nous sommes bien rassasiés ?
Enfin pourrez-vous m'expliquer comment il arrive que, dans le sein même de la pauvreté et de la tempérance, notre esprit soit enveloppé de ténèbres et notre cur frappé d'insensibilité, tandis qu'au milieu de l'abondance, et des excès même dans le vice, nous soyons spirituels, portés aux larmes et à la pénitence ? (...)
Source : Livres-mystiques.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde