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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 847371 )04/05 Ste Monique, veuve par ami de la Miséricorde (2018-05-04 00:25:23) 



Ste Monique, veuve

Mère de Saint Augustin.

Sainte Monique naquit aux environs de 332.
Elle fut une femme rempliede sagesse et une mère chrétienne exemplaire édifiant sa maison sur le roc, à savoir dans le respect du Seigneur et de Ses commandements.
Mariée à un homme violent, elle obtint par sa patience qu'il reçoive le baptême.
Son fils perdit la Foi et Monique pria sans relâche jusqu'à obtenir sa conversion.
Quand elle y parvint, comme elle n'attendait plus rien sur terre, le Seigneur la rappela à Lui alors qu'elle était à Ostie en 387.
Elle est la sainte Protectrice des mères et des veuves, on lui demande son intercession pour le bon déroulement des accouchements.
Son nom vient du latin qui signifie "épouse" ou "mère".



SAINT AUGUSTIN PRIE POUR SA MERE

34. Aujourd’hui, le cœur guéri de cette blessure que l’affection charnelle rendait peut être trop vive, je répands devant vous, mon Dieu, pour cette femme, votre servante, de bien autres pleurs ; pleurs de l’esprit frappé des périls de toute âme qui meurt en Adam. Il est vrai que, vivifié en Jésus-Christ ( I Cor. XV, 22), elle a vécu dans les liens de la chair de manière à glorifier votre nom par sa foi et ses mœurs ; mais toutefois je n’oserais dire que, depuis que vous l’eûtes régénérée par le baptême, il ne soit sorti de sa bouche aucune parole contraire à vos préceptes. Et n’a-t-il pas été dit par la Vérité, votre Fils : « Celui, qui appelle son frère insensé est passible du feu ( Matth. V, 22) ? » Et malheur à la vie même exemplaire, si vous la scrutez dans l’absence de la Miséricorde. Mais comme vous ne recherchez pas nos fautes à la rigueur, nous avons le confiant espoir de trouver quelque place dans votre indulgence. Et d’autre part, quel homme, en comptant ses mérites véritables, fait autre choses que de compter vos dons ? Oh ! Si les hommes se connaissaient, comme celui qui se glorifie se glorifierait dans le Seigneur ( II Cor. X, 17) !

35.- Ainsi donc, ô ma gloire ! Ô ma vie ! O Dieu de mon cœur !Mettant à part ses bonnes œuvres, dont je vous rends grâces avec joie, je vous prie à cette heure pour les péchés de ma mère ; exaucez-moi, au nom du Médecin suspendu au bois infâme, qui aujourd’hui, assis à votre droite, sans cesse intercède pour nous ( Rom. VIII, 34). Je sais qu’elle a fait Miséricorde, et de toute son âme remis la dette aux débiteurs. Remettez-lui donc la sienne (Matth. VI, 12) ; et s’il en est qu’elle ait contractée, tant d’années durant qu’elle a vécu après avoir reçu l’eau salutaire, remettez-lui, Seigneur, remettez-lui, je vous en conjure ; n’entrez pas avec elle en jugement ( Ps. CXLII, 2). Que votre Miséricorde s’élève au-dessus de votre justice ( Jacq. II, 13) ! Vos paroles sont véritables, et vous avez promis aux Miséricordieux, Miséricorde. (Matth. 5,7) Et vous leur avez donné de l’être, vous qui avez pitié de qui il vous plaît d’avoir pitié, et faites grâce à qui il vous plaît de faire grâce ( Exod. XXXIII, 19).

36. Et n’auriez-vous pas déjà fait ce que je vous demande ? Je le crois ; mais encore, agréez, Seigneur, cette offrande de mon désir ( Ps. CXVIII, 108). Car aux approches du jour de sa dissolution elle ne songea pas à faire somptueusement ensevelir, embaumer son corps ; elle ne souhaita point un monument choisi ; elle se soucia peu de reposer au pays de ses pères ; non, ce n’est pas là ce qu’elle nous recommanda ; elle exprima ce seul vœu que l’on fit mémoire d’elle à votre autel : elle n’avait laissé passer aucun jour de sa vie sans assister à ses mystères. Elle savait bien que là se dispensait la sainte Victime par qui a été effacée la cédule qui nous était contraire, et vaincu, l’ennemi qui, dans l’exacte vérification de nos fautes, cherche partout une erreur, et ne trouve rien à redire en l’Auteur de notre victoire. Qui lui rendra son sang innocent ? Qui lui rendra le prix dont il a payé notre délivrance ? C’est au sacrement de cette Rédemption que votre servante a attaché son âme ( Coloss. II, 14) par le lien de la foi.

Que personne ne l’arrache à votre protection ; que, ni par force, ni par ruse, le lion-dragon ne se dresse entre elle et vous. Elle ne dira pas qu’elle ne doit rien, de peur d’être convaincue par la malice de l’accusateur, et de lui être adjugée ; mais elle répondra que sa dette lui est remise par Celui à qui personne ne peut rendre ce qu’Il a acquitté pour nous sans devoir.
37. Qu’elle repose donc en paix avec l’homme qui fut son unique mari, qu’elle servit avec une patience dont elle vous destinait les fruits, voulant le gagner à vous. Inspirez aussi, Seigneur mon Dieu, inspirez à vos serviteurs, mes frères, à vos enfants, mes maîtres, que je veux servir de mon cœur, de ma voix et de ma plume ; tous tant qu’ils soient qui liront ces pages, inspirez-leur de se souvenir, à votre autel, de Monique, votre servante, et de Patricius, dans le temps son époux, dont la chair, grâce à vous, m’a introduit dans cette vie ; comment ? je l’ignore : qu’ils se souviennent, avec une affection pieuse, de ceux qui ont été mes parents à cette lumière défaillante ; mes frères en vous, notre Père, et en notre mère universelle ; mes futurs concitoyens dans l’éternelle Jérusalem, après laquelle le pèlerinage de votre peuple soupire depuis le départ jusqu’au retour ; et que sollicitées par ces Confessions, les prières de plusieurs lui obtiennent plus abondamment que mes seules prières, cette grâce qu’elle me demandait à son heure suprême.

Les Confessions de Saint Augustin Livre IX Chapitre XIII




Litanies de Sainte Monique

Seigneur, ayez pitié de nous.
Jésus-Christ, ayez pitié de nous.
Seigneur, ayez pitié de nous.

Jésus-Christ, écoutez-nous.
Jésus-Christ, exaucez-nous.

Père céleste, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Fils, rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Saint-Esprit, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
Sainte Trinité, qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous.
Sainte Marie, Mère de conversion, priez pour nous.

Saint Augustin, priez pour nous.

Sainte Monique, qui avez mis à profit les rigueurs salutaires d'une éducation chrétienne,

Sainte Monique, modèle des épouses,

Sainte Monique, qui avez procuré par l'exemple de vos vertus, la conversion de votre mari infidèle,

Sainte Monique, modèle des mères et des veuves,

Sainte Monique, mère de Saint Augustin,

Sainte Monique, qui l'avez pleuré dans ses égarements,

Sainte Monique, qui avez persévéré dans vos brûlantes prières,

Sainte Monique, aussi discrète que zélée dans la poursuite du Salut de votre fils,

Sainte Monique, qui étiez la sauvegarde de votre fils absent,

Sainte Monique, qui avez obtenu pour votre fils la guérison d'une maladie mortelle,

Sainte Monique, dont l'espérance a été soutenue par les paroles prophétiques d'un saint évêque,

Sainte Monique, dont les larmes ont acheté la conversion de votre fils,

Sainte Monique, qui avez joui de la consolation de le voir fidèle,

Sainte Monique, qui vous êtes saintement entretenue avec lui des choses du Salut,

Sainte Monique, qui vous êtes paisiblement endormie dans le Seigneur,

Sainte Monique, sur qui rejailli la gloire de votre fils,

Sainte Monique, qui ne pouvez refuser votre suffrage aux mères qui prient et pleurent comme vous,

Sainte Monique, qui en avez écouté plusieurs dans leurs angoisses,

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, exaucez-nous, Seigneur.
Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous, Seigneur.

Priez pour nous, Sainte Monique,
Afin que nous soyons dignes des promesses de Jésus-Christ.

Prions

O Dieu qui avez écouté les prières et les larmes de Sainte Monique, et qui avez accordé à ses supplications, non seulement la conversion, mais encore l'éclatante sainteté de son fils, daignez nous accorder la grâce de Vous implorer avec tant de ferveur et d'humilité que, comme elle, nous obtenions et le Salut de nos enfants, et notre propre sanctification. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen.

Source

Prière à Sainte Monique.

Célébrons les louanges, redisons les mérites d'Augustin le grand docteur et de Monique sa pieuse mère ; fêtons en ce jour une solennité qui nous est chère.

Mère chaste, pleine de foi, comblée de mérites, aimée du Christ, l'heureuse Monique, dont le fils était sorti d'une source païenne, l'a enfanté à la foi catholique.

Heureuses larmes qui, dans leur abondance, ont été cause qu'une si éclatante lumière a brillé dans l'Eglise ! Elle a semé longtemps dans les pleurs, celle qui aujourd'hui moissonne avec tant d'allégresse.

Elle a reçu au delà de ce qu'elle avait demandé; mais quel bonheur inonda son âme, lorsqu'elle vit son fils établi dans la foi, voué au Christ de toute l'ardeur de son cœur !

Elle fut la servante des indigents, et nourrit en eux le Christ, ayant mérité le nom de Mère des pauvres ; elle se livra au soin des malades, lavant et nettoyant leurs plaies, préparant leurs lits.

O matrone pleine de grâce, dont les blessures du Christ excitèrent l'amour; en les méditant, elle versa tant de larmes que le pavé en fut arrosé.

Nourrie du pain céleste, ses pieds ne touchent déjà plus la terre ; son âme ravie tressaille et s'écrie : « Prenons notre vol pour les hauteurs du ciel. »

O mère, ô matrone, sois l'avocate et la protectrice de tes enfants à d’adoption ; et lorsque notre âme se dégagera des liens de la chair, réunis-nous à ton fils dans les joies du paradis.
Amen.

O mère, illustre entre toutes les mères, la chrétienté honore en vous l'un des types les plus parfaits de l'humanité régénérée par le Christ. Avant l'Evangile, durant ces longs siècles où la femme fut tenue dans l'abaissement, la maternité ne put avoir qu'une action timide et le plus souvent vulgaire sur l'homme; son rôle se borna pour l'ordinaire aux soins physiques ; et si le nom de quelques mères a triomphé de l'oubli, c'est uniquement parce qu'elles avaient su préparer leurs fils pour la gloire passagère de ce monde. On n'en rencontre pas dans l'antiquité profane qui se soient donné la tâche de les enfanter au bien, de s'attacher à leurs pas pour les soutenir dans la lutte contre l'erreur et les passions, pour les relever dans leurs chutes; on n'en trouve pas qui se soient vouées à la prière et aux larmes continuelles pour obtenir leur retour à la vérité et à la vertu. Le christianisme seul a révélé à la mère et sa mission et sa puissance.

Quel oubli de vous-même, ô Monique, dans cette poursuite incessante du salut d'un fils ! Après Dieu, c'est pour lui que vous vivez ; et vivre de cette manière pour votre fils, n'est-ce pas vivre encore pour Dieu qui daigne s'aider de vous pour le sauver? Que vous importent la gloire et les succès d'Augustin dans le monde, lorsque vous songez aux périls éternels qu'il encourt, lorsque vous tremblez de le voir éternellement séparé de Dieu et de vous ? Alors il n'est pas de sacrifice, il n'est pas de dévouement dont votre cœur de mère ne soit capable envers cette rigoureuse justice dont votre générosité n'entend pas frustrer les droits. Durant de longs jours, durant de longues nuits, vous attendez avec patience les moments du Seigneur; votre prière redouble d'ardeur; et espérant contre toute espérance, vous arrivez à ressentir, au fond de votre cœur, l'humble et solide confiance que le fils de tant de larmes ne périra pas. C'est alors que le Seigneur, « touché de compassion » pour vous, comme il le fut pour la mère éplorée de Naïm, fait entendre sa voix à laquelle rien ne résiste. « Jeune homme, s'écrie-t-il, je te le dis, lève-toi » ; et il rend plein de vie à sa mère celui dont elle pleurait le trépas, mais dont elle n'avait pas voulu se séparer.

Mais quelle récompense pour votre cœur maternel, ô Monique ! Le Seigneur ne s'est pas contenté de vous rendre Augustin plein de vie ; du fond des abîmes de l'erreur et des passions, voici qu'il l'élève sans intermédiaire jusqu'au bien le plus parfait. Vos instances demandaient qu'il fût chrétien catholique, qu'il rompît enfin des liens humiliants et funestes ; et voici que d'un seul bond la grâce l'a porté jusque dans la région sereine des conseils évangéliques. Votre tâche est plus que remplie, heureuse Mère! Montez au ciel : c'est de là qu'en attendant l'éternelle réunion, vous contemplerez désormais la sainteté et les œuvres de ce fils dont le salut est votre ouvrage, et dont la gloire si éclatante et si pure entoure dès ici-bas votre nom d'une douce et touchante auréole.

Du sain de la félicité que vous goûtez avec ce fils qui vous doit la vie du temps et celle de l'éternité, jetez un regard, ô Monique, sur tant de mères chrétiennes qui accomplissent en ce moment sur la terre la dure et noble mission que vous avez remplie vous-même. Leurs fils aussi sont morts de la mort du péché, et elles voudraient à force d'amour leur rendre la seule vie véritable.

Après la Mère de Miséricorde, c'est à vous qu'elles s'adressent, ô Monique, à vous dont les prières et les larmes furent si puissantes et si fécondes. Prenez en main leur cause ; votre cœur si tendre et si dévoué ne peut manquer de compatir à des angoisses dont il éprouva si longtemps lui-même toute la rigueur. Daignez joindre votre intercession à leurs vœux; adoptez ces nouveaux fils qu'elles vous présentent, et elles seront rassurées. Soutenez leur courage, apprenez-leur à espérer, fortifiez-les dans les sacrifices au prix desquels Dieu a mis le retour de ces âmes si chères. Elles comprendront alors que la conversion d'une âme est un miracle d'un ordre plus élevé que la résurrection d'un mort ; elles sentiront que la divine justice, pour relâcher ses droits, exige une compensation, et que cette compensation, c'est à elles de la fournir. Leur cœur se dépouillera de l'égoïsme secret qui se mêle si souvent dans les sentiments en apparence les plus purs. Qu'elles se demandent à elles-mêmes si elles se réjouiraient comme vous, ô Monique, en voyant leur fils revenu au bien leur échapper pour se donner au Seigneur. S'il en est ainsi, qu'elles soient sans crainte; elles sont puissantes sur le cœur de Dieu; tôt ou tard la grâce tant désirée descendra du ciel sur le prodigue, et il revient à Dieu et à sa mère.

Source
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 847372 )Méditation avec l'Echelle Sainte de St Jean Climaque par ami de la Miséricorde (2018-05-04 00:26:44) 
[en réponse à 847371]

VINGT-CINQUIÈME DEGRÉ
De l'Humilité, qui donne la mort à toutes les passions.


58. Je vois encore Manassès, roi de Juda, qui était un des plus grands pécheurs du monde; car outre une infinité de crimes dont il s'était rendu coupable, il avait profané le temple de Dieu et avait remplacé le culte qu'on devait rendre à sa Majesté souveraine, par le culte, impie et sacrilège qu'il rendait et faisait rendre aux idoles : de sorte que, quand même l'univers entier aurait fait des jeûnes rigoureux pour ce roi criminel, cette pénitence n'aurait pas été capable de lui obtenir le pardon de ses exécrables impiétés. Cependant l'humilité eut la vertu de guérir les plaies désespérées et incurables de cet indigne monarque.

59. Aussi David, en parlant à Dieu, n'hésite pas de lui dire : Si vous avez souhaité, ô mon Dieu, un sacrifice, je n'aurais pas manqué de vous en offrir; mais vous n'auriez pas pour agréables les holocaustes que je vous offrirais, c'est-à-dire les jeûnes qui affligent le corps, le sacrifice que je dois vous offrir, c'est le sacrifice d'un coeur brisé de douleur; car vous ne mépriserez pas un coeur contrit et humilié. (Ps 50,18)

60. Aussi, lorsque le prophète, au nom du Seigneur, lui eut reproché l'homicide et l'adultère qu'il avait commis, l'humilité fit prononcer à ce prince ces paroles : J'ai péché contre le Seigneur (cf. 2 Sam 12,13); et au même moment, Dieu lui fit faire par le même prophète, cette consolante réponse : Le Seigneur vous a pardonné votre péché. (ibid.)

61. Nos pères, ces hommes si recommandables, nous ont enseigné que les travaux et les pénibles exercices du corps sont comme le chemin qui nous conduit à la pratiqué de l'humilité, et qu'ils sont le fondement sur lequel repose cette vertu. Pour moi je ne pense pas tout-à-fait de même; car je crois que c'est l'obéissance qui nous mène à l'humilité, et que ce sont la droiture et la sincérité du coeur qui lui servent de base et de fondement. En effet la droiture du coeur déteste la vaine gloire.

62. Si l'orgueil a pu changer les anges en démons, l'humilité, si elle pouvait devenir leur partage, serait capable de transformer les démons en anges. Que les hommes qui ont eu le malheur de pécher, relèvent donc leur courage abattu !

63. Hâtons-nous de travailler de toutes nos forces pour arriver à la possession de l'humilité. Que si nous ne pouvons pas parvenir jusqu'à la perfection de cette vertu, efforçons-nous de nous appuyer sur ses épaules; et si malheureusement il nous arrivait de faire quelque chute et de succomber à quelque tentation, gardons-nous bien de nous séparer de l'humilité, tenons-la fortement embrassée; car je serais grandement étonné que celui qui se séparerait de l'humilité, fût capable de recevoir quelque grâce qui pût le conduire au salut éternel.

64. Les nerfs qui fortifient l'humilité, et les moyens qui la font acquérir, sont les vertus suivantes : la pauvreté, la fuite du monde, le soin de ne pas paraître sage, la simplicité dans les paroles sincères, la demande de l'aumône, le silence sur la noblesse de sa naissance, le renoncement à la liberté de parole et d'allure, l'éloignement du bavardage. Toutes ces choses sont de simples marques qui annoncent qu'on a le bonheur de posséder cette incomparable vertu.

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde