
( 847221 )
30/04 Ste Catherine de Sienne, vierge par ami de la Miséricorde (2018-04-29 22:32:35)
Ste Catherine de Sienne, vierge
Sainte Catherine de Sienne
Vierge et Docteur de l'Eglise
Catherine Benincasa naquit à Sienne (Italie) le 25 mars 1347, le Dimanche des Rameaux et de l'Annonciation.
En 1352, elle eut une vision du Christ Pontife et fit voeu de virginité. A l'âge de quinze ans, elle revêtit l'habit des Domincaines. En 1368, elle épousa mystiquement Jésus-Christ.
En 1374, elle rencontra le Bienheureux Raymond de Capoue qui devint son directeur spirituel. Un an plus tard, elle prit la défense du pape Grégoire XI et celle de l'Eglise et de son unité. Elle réussit à le convaincre de revenir à Rome.
A sa mort Urbain VI fut élu pape et commença le Grand Schisme d'Occident. Sainte Catherine se battit pour sa reconnaissance. Elle écrivit son Dialogue la même année et vint s'établir définitivementà Rome où elle mourut deux ans après.
Elle fut canonisée en 1461 par le pape Pie II, elle a été déclarée Docteur de l'Eglise par le pape Paul VI, le 4 octobre 1970 en même temps que Sainte Thérèse d'Avila. Elle est la sainte Protectrice des infirmières et sainte Patronne de Sienne, de l'Italie et co-Patronne de l'Europe. Son prénom vient du grec qui signifie " qui est pure "
Biographie de Sainte Catherine de Sienne.
Histoire de Sainte Catherine de Sienne et de sa famille religieuse.
Prières de Sainte Catherine de Sienne.
litanies de Sainte Catherine de Sienne.
Catéchèse de Benoît XVI du 24 novembre 2010.
Oeuvres complètes de Sainte Catherine de Sienne.
Sanctuaire Sainte Catherine de Sienne.

( 847222 )
Méditation avec l'Echelle Sainte de St Jean Climaque par ami de la Miséricorde (2018-04-29 22:37:06)
[en réponse à 847221]
VINGT-CINQUIÈME DEGRÉ
De l'Humilité, qui donne la mort à toutes les passions.
33. Nous disons assez facilement que nous sommes de grands pécheurs, peut-être le croyons nous bien sincèrement; mais ce n'est pas précisément cet aveu qui nous fera connaître et éprouver si notre coeur est véritablement humble, ou superbe. Ce sont les humiliations et les mépris qui nous donneront l'idée réelle de nos dispositions.
34. Quiconque désire avec une sainte ardeur d'arriver heureusement au port sûr et tranquille de l'humilité, doit chercher et employer tous les moyens capables de l'y conduire et de l'y faire entrer : tels que les résolutions fermes, les raisonnements salutaires, les pensées raisonnables, les prières ferventes, les méditations profondes, les supplications assidues, en un mot, tout ce qu'il pourra imaginer lui être utile pour la fin qu'il se propose, jusqu'à ce qui enfin, aidé de la grâce de Dieu, il se soit exercé dans les actions les plus viles et les plus humiliantes, qu'il ait retiré le vaisseau qui porte son âme, de la mer orageuse de l'orgueil, et qu'il l'ait introduit dans le port de l'humilité; car faisons attention que celui qui s'est délivré de l'orgueil, a bientôt satisfait à la justice de Dieu pour ses péchés. Le publicain de l'Évangile nous démontre cette consolante vérité.
35. Savons-nous pourquoi certaines personnes ont conservé jusqu'à leur dernière heure le souvenir de leurs fautes, lesquelles cependant leur avaient été pardonnées ? c'était afin de nourrir et d'augmenter en elles l'esprit d'humilité, et de détruire de plus en plus l'orgueil et la vaine gloire.
Nous en voyons d'autres méditer continuellement sur la Passion du Christ, afin de se reconnaître toujours pour être les infortunés débiteurs de la Justice de Dieu; d'autres, ne pas perdre de vue les fautes journalières dans lesquelles elles tombent, afin de s'humilier sans cesse, et de se regarder comme les plus méprisables des hommes; d'autres encore, se servir des tentations qui leur arrivent, des chutes et des péchés qu'ils font, afin de se procurer l'humilité, cette admirable mère des vertus; d'autres enfin, considérer et croire que s'ils existent encore, ce ne doit être que pour s'humilier davantage devant Dieu, et cette pensée ne les abandonne jamais. Ils se répètent continuellement qu'ayant reçu du Seigneur des dons plus abondants, ils doivent se juger indignes d'une si grande libéralité, et ne voir dans les nouvelles faveurs dont Dieu les favorise, que de nouvelles dettes ajoutées aux premières. Or, c'est dans une conduite pareille que consiste le vrai bonheur, et où se trouve la véritable récompense des efforts et des violences qu'on se fait.
36. Si donc il vous arrive de voir, ou d'entendre dire que des personnes sont parvenues en peu de temps à la paix souveraine de l'âme, sachez bien qu'elles ne sont arrivées à cette perfection qu'en suivant cette conduite, qui est la voie la plus sûre, la plus heureuse et la plus courte.
37. La charité et l'humilité sont deux compagnes fidèles, la première nous élève vers le ciel, et la seconde nous y soutient et nous empêche d'en descendre
Source : Livres-mystiques.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

( 847227 )
Citation de ste Catherine de Sienne dans le par Diafoirus (2018-04-30 10:07:24)
[en réponse à 847222]
catéchisme de l’Église catholique :
-1936 En venant au monde, l’homme ne dispose pas de tout ce qui est nécessaire au développement de sa vie, corporelle et spirituelle. Il a besoin des autres. Des différences apparaissent liées à l’âge, aux capacités physiques, aux aptitudes intellectuelles ou morales, aux échanges dont chacun a pu bénéficier, à la distribution des richesses (cf. GS 29, § 2). Les " talents " ne sont pas distribués également (cf. Mt 25, 14-30 ; Lc 19, 11-27).
-1937 Ces différences appartiennent au plan de Dieu, qui veut que chacun reçoive d’autrui ce dont il a besoin, et que ceux qui disposent de " talents " particuliers en communiquent les bienfaits à ceux qui en ont besoin. Les différences encouragent et souvent obligent les personnes à la magnanimité, à la bienveillance et au partage ; elles incitent les cultures à s’enrichir les unes les autres :
Je ne donne pas toutes les vertus également à chacun ... Il en est plusieurs que je distribue de telle manière, tantôt à l’un, tantôt à l’autre ... A l’un, c’est la charité ; à l’autre, la justice ; à celui-ci l’humilité ; à celui-là, une foi vive ... Quant aux biens temporels, pour les choses nécessaires à la vie humaine, je les ai distribués avec la plus grande inégalité, et je n’ai pas voulu que chacun possédât tout ce qui lui était nécessaire pour que les hommes aient ainsi l’occasion, par nécessité, de pratiquer la charité les uns envers les autres ... J’ai voulu qu’ils eussent besoin les uns des autres et qu’ils fussent mes ministres pour la distribution des grâces et des libéralités qu’ils ont reçues de moi (S. Catherine de Sienne, dial. 1, 6).
http://www.vatican.va/archive/FRA0013/__P6J.HTM
ici