Sacra haec Congregatio, de re interrogata, haec tantum declarare censuit: «Non improbari, in translationibus in linguas vulgares, locutiones quarum sensus sit: "infidelitas, infideles in credendo"». Romae, die 10 Iunii 1948. C. Card. MICARA, Episc. Veliternus, Praefectus. L. S.. A. Carinci, Archiep. Seleuc., Secretarius.
Cette sacrée congrégation, interrogée sur ce sujet, a jugé bon de déclarer seulement ce qui suit: « Ne sont pas réprouvés, en des traductions vers des langues vernaculaires, des expressions dont le sens serait: ‘infidélité, incroyance’ »

une oraison introduite en 1955 ?
Vous ne pouviez pas le dire avant par Adso 2018-04-03 17:58:54Elle a été remplacée en 1955 par une oraison pour les pouvoirs publics (pro omnibus res publicas moderantibus) qui est à la même place.
Dubium III.
Quum ab anno 1806 in persona Francisci II Austriae Imperatoris cessaverit Imperium Romanum, non amplius hodie dicendae sunt Orationes pro Romanorum Imperatore assignatae tum Feria VI in Parasceve in Missa Praesanctificatorum, tum Sabbato Sancto in postrema parte Praeconii Paschalis ; quaeritur ergo
1. An praedictae Orationes expungendae sint in novis Missalis Romani editionibus ?
Et quatenus negative, 2. An ad utramque Orationem brevis apponi debeat Rubrica, qua declaretur eas hodie esse omittendas ?
Et quatenus negative, 3. An saltem istiusmodi adnotatio apponi debeat initio Missalis post Rubricas Generales inter Decreta Sacrorum Rituum Congregationis ?
R. "Ad 1 et 2 Negative ; ad 3 Affirmative".
Puisque à partir de l'an 1806 l'Empire Romain a cessé en la personne de l'empereur d'Autriche François II, les oraisons pour l'Empereur romain ne doivent plus être dites aujourd'hui, tant le Vendredi Saint à la Messe des présanctifiés, que le Samedi Saint à la fin de l'annonce pascale ; dès lors la question est posée :
1) si les oraisons en question doivent être rayées dans les nouvelles éditions du Missel romain ?
2) et dans la mesure où la rèponse est négative, s'il faut apposer une brève rubrique à ces deux oraisons expliquant qu'il faut les omettre aujourd'hui ?
3) et dans la mesure où la rèponse est négative, s'il faut au moins apposer une note de ce genre au début du missel après les rubriques générales entre les décrets de la Congrégation des Rites ?
Réponse à 1) et 2) : négatif, à 3) : affirmatif.
... venant de remarquer dans une version numérisée et librement accessible d'un missel parisien de 1497 que l'oraison romaine pour l'Empereur y était alors remplacée (mais depuis quand exactement ?)par une oraison pour le Roi Très Chrétien.
Dans la monition, imperatore est simplement remplacé par rege.
On peut s'étonner que le roi de France, dont on sait qu'il est empereur en son Royaume se voie reconnaître une même vocation à soumettre toutes les nations barbares.
Sans doute ce détail liturgique nous dit-il beaucoup sur la façon dont les Français percevaient leur rapport à l'Empire
Personalmente, sólo creo legítimo un mundo que presidan, desde tronos simétricos, Pontífice Romano y Emperador Germánico.
Personnellement, je pense que seul est légitime un monde que président, depuis deux trônes symétriques, le Pontife romain et l'Empereur germanique.