Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=845166
images/icones/bravo.gif  ( 845166 )Bonne nouvelle pour Radio courtoisie ! par Goupillon (2018-03-07 21:57:32) 

Le 6 mars 2018, le tribunal administratif de Paris a rendu sa décision : il considère que l’assemblée générale du 1er juillet 2017, lors de laquelle le président Henry de Lesquen avait été évincé par Dominique Paoli et ses sbires, est nulle.

Dominique Paoli est « réputée n’avoir jamais été présidente » et a été condamnée à 3 000 euros plus les frais.

Le tribunal, qui reconnaît le caractère illégal de la cabale, a ordonné la nomination d’un administrateur judiciaire, qui gèrera les affaires courantes et devra organiser une assemblée générale qui élira un nouveau bureau.

Source.
images/icones/4a.gif  ( 845189 ) Un scénario lamentable par Sacerdos simplex (2018-03-08 16:46:06) 
[en réponse à 845166]

Même pas un scénario catastrophe...

Le communiqué de Dominique Paoli :
http://blog.rc.free.fr/blog_divers/communique%20dominique%20paoli%207%20mars%202018.mp3

Un commentaire sur un blog (hyper-lesquiniste ?...) soupçonne que ce soit un piège du gouvernement : on fait revenir H. de L., et ensuite on profite de ses excès de langage pour interdire complètement la radio.

Son retour, très improbable me semble-t-il, ne pourrait que remettre une couche de chaos et de discordes.

Par ailleurs, je viens de découvrir sur wikipedia :

La radio écope d'une nouvelle sanction le 4 octobre 2017 (57). En décembre, l'autorisation d'émettre à Caen, Chartres, Cherbourg-en-Cotentin, Le Mans et Le Havre est retirée à la station par le comité du CSA de Caen, à compter de décembre 2018.



La radicalisation d'Henry de Lesquen, qui a des conséquences non seulement sur l'image de la station mais aussi, potentiellement, sur les dons des auditeurs, finit par conduire en juillet 2017 à son éviction du conseil d'administration de la radio. L'élection est cependant annulée par le tribunal administratif de Paris, le 6 mars 2018 (16).



Le 1er juillet 2017, Henry de Lesquen est évincé du conseil d'administration de la radio à cause de propos « ouvertement racistes et antisémites ». Il est remplacé à la présidence par Dominique Paoli, qui déclare « Nous sommes heureux d’avoir écarté ses excès et ses déclarations intempestives, qui nous ont souvent choqués ». Lesquen a pour seul soutien l'hebdomadaire Rivarol 13. Selon Marianne, c'est « une rupture en douceur avec le style Lesquen, qui a durement entaché l’image d’une radio déjà sérieusement ringardisée par les médias en ligne de la « fachosphère » »14,15. L'élection est cependant annulée le 6 mars 2018 par le tribunal administratif de Paris, à la suite d'un recours intenté par Pierre-Marie Guastavino et Bernard Mazin (vice-présidents du Carrefour de l'horloge et membres du conseil d'administration de la radio).



Je m'interroge sur les raisons qui ont poussé ces deux personnes à faire un tel recours, qui ne peut pas avoir la moindre issue heureuse, et ne peut qu'engendrer des conséquences négatives.


images/icones/hein.gif  ( 845190 )Tribunal administratif? par Raoul (2018-03-08 17:34:07) 
[en réponse à 845189]

Non. Tribunal de grande instance.

Voilà.
images/icones/neutre.gif  ( 845195 )S’interroger… par Marquandier (2018-03-08 20:08:17) 
[en réponse à 845189]

Il est aussi possible de s’interroger sur les motifs de l’élection nulle menée par Danielle Colle. Un certain groupe a-t-il le monopole du « bien de la radio » ? Je ne pense pas.
images/icones/fleche2.gif  ( 845196 )C'est une question de droit par Goupillon (2018-03-08 20:22:41) 
[en réponse à 845195]

Contre les faits on ne peut argumenter.

Le tribunal vient de déclarer nulle l'élection bidon de Danielle Colle, alias Dominique Paoli. Selon le droit, elle n'a jamais été présidente de Radio Courtoisie.

L'Assemblée générale du 1er juillet 2017 avait été détournée de son ordre du jour par une cabale fomentée en vue de renverser le président en exercice, M. Henry de Lesquen. Le tribunal a reconnu l'illégalité des procédures.

De plus, le tribunal condamne l'usurpatrice de la fonction de président à payer 3 000 € et les frais de justice.

Il est quand même étonnant que certain pense pouvoir trouver « lamentable » (sic) que le tribunal juge selon la légalité en vigueur dans le fonctionnement des associations.

C'est une question de droit. C'est aussi une question de morale.
images/icones/fleche2.gif  ( 845197 )en complément par Tolkien (2018-03-08 20:49:33) 
[en réponse à 845196]

et si je vous rejoins sur le fond, à savoir que le tribunal n'a fait que lire le droit, vous semblez oublier de préciser que ce même tribunal reconnnait de fait l'élection non nulle non pas à cause d'une cabale, mais bien pour irrégularité commmise par le précédent président (H. de Lesque) sur la convocation et l'ordre du jour de cette même Assemblée Générale

EN résumé, l'AG ayant été viciée dans son principe de convocation et d'ordre du jour, toutes les actions issues de cette même AG sont donc nulles et non avenues, ce qui revient à mettre les protoganistes dos à dos en disant vous aviez tous tort.....
images/icones/fleche2.gif  ( 845200 )Pour être exact par Goupillon (2018-03-08 21:23:26) 
[en réponse à 845197]

La question de l'ordre du jour est moins embrouillée que vous le supposez.

1. L'ordre du jour était défini avec clarté par le bureau : il n'était pas question de procéder à l'élection du Président mais de renouveler les membres du Conseil d'administration.

L'élection du Président était prévue le 14 juillet suivant.

2. La cabale en a profité, en exerçant des pressions sur les personnes, pour compromettre le renouvellement souhaité par le président Henry de Lesquen, et pour anticiper l'élection du Président.

Le mandat d'Henry de Lesquen courait légalement jusqu'au 14 juillet 2017.

Conclusion. Le tribunal ne reconnaît que des torts à Mme Paoli. Elle a usurpé la fonction de président. Son élection est nulle car entachée d'illégalité : il est en effet illégal de vouloir arbitrairement démettre un Président légitime en violation des statuts et des règlements ; tout comme il est illégal de vouloir se faire faussement élire Président d'une association en contrevenant à l'agenda fixé par le bureau de celle-ci.
images/icones/ancre2.gif  ( 845277 )dégringolade... par duffe (2018-03-11 21:39:29) 
[en réponse à 845200]

Outre le domaine juridique, on peut aussi faire le bilan du "règne" de D. Colle : en quelques mois, il me semble que le niveau de cette radio a dégringolé. La chute est donc momentanément interrompue. On ne peut que s'en réjouir !
images/icones/fleche3.gif  ( 845305 )En effet ça coule... par Goupillon (2018-03-13 12:57:49) 
[en réponse à 845277]

Depuis la cabale notre Radio Courtoisie « dégringole » en effet : chute du nombre d'auditeurs, diminution des recettes malgré trois relances postales très coûteuses depuis juillet, baisse du niveau culturel (en particulier le lundi soir), suppression du droit d'émettre dans certaines régions.

Les auditeurs sont en très grand nombre mécontents. D'autant plus que la ligne centriste qu'incarnent Paoli (orléaniste) et Simon (macroniste) ne correspond en rien au pays réel, à l'esprit de rassemblement de toutes les droites propre à Radio Courtoisie.

Après cette première bonne nouvelle, nous espérons une autre bonne nouvelle : l'élection légale d'un président légitime. Pour sauver Radio Courtoisie.
images/icones/iphone.jpg  ( 845213 )Bonne nouvelle pour qui ? par Vincent F (2018-03-09 13:01:36) 
[en réponse à 845166]

On se le demande.

En fonction du résultat je vais peut-être faire des économies. Et beaucoup d’auditeurs aussi.
images/icones/nul.gif  ( 845232 )Il faut arrêter ces petites guéguerres bébêtes ! par Jean-Paul PARFU (2018-03-10 11:14:26) 
[en réponse à 845213]

qui sont la marque d'une famille de pensée marginalisée et immature politiquement.

Je me désabonne; nananère, etc ...

Le journal "Présent" avait dû subir les foudres du FN lorsqu'il avait laissé la parole à Bruno Mégret en 98-99 et avait dû subir une campagne de désabonnement et la revue de Madiran "Itinéraires" est morte parce que Madiran n'avait pas suivi immédiatement Mgr Lefebvre lors des sacres.

Si nous en sommes là où nous en sommes, c'est d'abord notre propre faute !