Le Forum Catholique
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( 843741 )
Assassinat d'Alexia Daval : "femmes, soyez soumises à vos maris" par Sixte (2018-02-01 18:47:26)
Une réflexion, inspirée par ce fait divers sordide, et qui voit deux familles brisées.
Au stade où nous en sommes, Jonathann Daval aurait tué sa jolie épouse (à en croire les photos que les médias publient d'elle) dans un accès de rage, pour se venger des humiliations incessantes qu'elle lui aurait infligées, dont certaines en public.
Ecrasé par la personnalité castratrice de sa victime, il aurait donc mis fin à son propre calvaire, que la chose ait été préméditée de longue date, ou qu'il ait tout manigancé une fois son geste monstrueux accompli.
Dans tous les cas, l'injonction de saint Paul aux maris d'aimer leur épouse jusqu'à donner leur vie pour elle n'a pas été respectée par le mari, c'est le moins qu'on puisse dire.
Mais de l'autre côté, la (saine et sainte) soumission demandée par l'apôtre aux épouses vis-à-vis de leur mari a encore moins été respectée.
Bref, au-delà des deux protagonistes de ce drame, et de la réalité de ce qui s'est vraiment passée, n'y peut-on voir un gros problème de société, et du mal-être de l'homme occidental moderne, dévirilisé par l'air ambiant, et, pire, dans le cadre de son couple...
Dans une société vraiment chrétienne, ce genre de monstruosité pourrait-il être évité ?

( 843746 )
D'unE collègue : "mes enfants porteront mon nom, point !" par Aétilius (2018-02-01 19:12:42)
[en réponse à 843741]
Pour aller dans votre sens, cette discussion avec une jeune collègue, qui étonnamment doit se marier bientôt, et voudrait un ou deux enfants, là où tous les autres vivent en concubinage, et ne veulent pas d'enfant(s), le seul à s'être "marié" et à en vouloir étant un collègue homosexuel.
Alors qu'à la pause café, nous discutons de son mariage, je découvre qu'elle va se marier à l'église, alors qu'elle et son concubin se déclarent athées.
Peu après, quand je lui demande le nom de son prince charmant, pour voir quel nom elle va porter bientôt, elle me répond que jamais elle ne prendra son nom.
Plus fort, elle me déclare, très sérieusement, et ingénument, que ses maximum deux enfants ne porteront que son nom à elle.
Quand je lui demande, interloqué, si monsieur est au courant, et d'accord, elle me rétorque, là aussi tout naturellement que "de toute façon, il a pas le choix, et puis, après tout, c'est moi qui les porterai".
Nous n'avons pas eu le temps de rediscuter de tout cela, mais je compte bien le faire, l'important étant de trouver le moment.
Mais je me suis vraiment dit alors que nous étions dans une époque où l'Homme désormais est rabaissé par la Femme, et réduit à n'être qu'un donneur de sperme, point.
Bef, on est loin de la collaboration faite de respect et de complémentarité entre l'Homme et la Femme, l'époux étant le chef de famille, et sa femme, égale en dignité, son adjointe.

( 843791 )
Et sinon .... ? par Cath...o (2018-02-02 11:16:26)
[en réponse à 843741]
Le simple respect réciproque, à la place de la soumission ? Mmmm ?
(mode féministe enclenché

)

( 843798 )
ça marche, sauf par Emmanuel (2018-02-02 13:32:46)
[en réponse à 843791]
Le simple respect réciproque, à la place de la soumission ? Mmmm ?
Ça marche, sauf durant les périodes où le couple est en crise.
Et comme dit un bon abbé, avant de chercher à comprendre, à expliquer, à amoindrir jusqu'à rendre acceptable à nos esprits moderne le terme de "soumission" exprimé à trois reprises dans le Nouveau Testament, il faut en accepter humblement la radicalité.
Et effectivement, je pense que la juste place des époux aide très précieusement pour traverser les crises.
Car ne nous leurrons pas, si beaucoup d'hommes acceptent volontiers la co-gestion "à égalité" du ménage c'est parce que cela partage leur responsabilité. Dès qu'il y a une crise, chacun gère à sa façon et bien trop souvent cela se termine en : chacun gère de son côté...

( 843802 )
Tel que vous l'avez écrit ... par Cath...o (2018-02-02 14:34:32)
[en réponse à 843798]
... je lis qu'en cas de crise c'est toujours le mari qui a raison !
Je conçois mal que ce soit à ce moment qu'il faille que l'un ait l'ascendant sur l'autre. Un peu d'humilité, et un pas vers le conjoint, de chaque côté, me semble plus approprié.

( 843831 )
En cas de crise, par Marquandier (2018-02-03 12:40:36)
[en réponse à 843802]
…et même sans crise, dans le droit français, je crois bien que c’est toujouns au juge de décider, s’il y a le moindre désaccord significatif au sein du couple, puisqu’il y a forcément égalité numérique et qu’il n’y a pas de chef(taine) de famille.
Et devant les tribunaux, on ne peut vraiment pas dire que c’est toujours le mari qui a raison, bien au contraire.

( 843819 )
On prête... par Steve (2018-02-02 23:47:53)
[en réponse à 843798]
La tradition familiale prête à chacun de mes grands-pères, tout à la fois, un "sale" caractère et une forte autorité (sur les enfants et dans la famille).
Un des deux prénommé Arthur, était surnommé : le fox au poil dur... C'est tout dire.
L'autre n'avait pas de surnom (connu de moi), mais on attribuait à son épouse née en 1878, un propos devenu proverbial (dans sa progéniture de huit enfants) : "Emile, c'est vous qu'êtes maisse (maître), min le meube (mais le meuble), on le mettra là."
Tout ça pour dire qu'à cette époque, sans doute révolue, l'expression "pater familias" avait une signification. "En même temps" :-)) la mère de famille ne manquait pas de répondant.
Il est vrai aussi que la vie était plus rude, les relations sociales plus dures.
Dans la famille de 8 enfants, ceux-ci devaient se taire à table. Il paraît qu'en cas d'insubordination (s), Emile retirait sa pantoufle pour la poser sur l'appui de fenêtre ; et que cette dissuasion fonctionnait très bien.
Les frictions éventuelles dans un ménage pareil ne devaient pas avoir les mêmes échos "dramatiques" que de nos jours.
Entre les ménages de ces grands-parents et ceux de mes enfants, qui sont les plus heureux ?