Le Forum Catholique

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images/icones/sacrecoeur.gif  ( 842805 )17/01 St Antoine, abbé par ami de la Miséricorde (2018-01-16 22:42:38) 



St Antoine, abbé

Vie de Saint Antoine le Grand par Saint Athanase

La Prière de St Antoine du désert « Ô Seigneur Jésus-Christ, repoussez et anéantissez toute emprise de Satan sur Votre serviteur »

Au Nom du Père † et du Fils et du Saint-Esprit. Ainsi soit-il.

Ô Dieu, Médecin des âmes et des corps qui avez envoyé votre Fils Bien-Aimé, Notre-Seigneur Jésus-Christ, guérir tout malade de toute maladie, et sauver le genre humain de la mort du péché ; Vous qui avez précipité du haut du ciel le démon rebelle et tous ses mauvais anges jusqu'au plus profond de l'enfer ; Vous, Seigneur, guérissez cette créature qui Vous appartient de tout mal du corps et de l'âme et de toute emprise du démon.

Par la Grâce de Jésus, votre Fils Bien-Aimé, et par Sa sainte Croix, préservez-la de toute maladie. Repoussez les mauvais esprits, afin qu'ils n'aient plus aucune part, ni aucun pouvoir sur elle. Écrasez le démon sous Vos pieds et - par l'intercession de la Sainte Vierge Mère de Dieu, l'invocation de notre père Saint Antoine et de tous vos saints - libérez-la de tout pouvoir des ennemis visibles et invisibles, afin qu'elle puisse agir selon le bien et Vous rendre grâce pour Votre miséricorde envers elle : par la Puissance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, votre Fils unique, à qui revient toute gloire † ainsi qu'à votre Esprit Saint, dans les siècles des siècles. Amen.

Ô Seigneur Jésus-Christ, Fils du Dieu vivant, qui pour nous les hommes et pour notre salut Vous êtes incarné de la Vierge Marie, Vous qui par votre Passion et votre Mort vivifiante avez broyé les portes de l'enfer, lié le vainqueur, et nous avez fortifiés en lui reprenant ce qu'il avait volé, repoussez †, ô notre Dieu et Sauveur, et anéantissez † toute emprise de Satan sur votre serviteur (servante) …………………. marqué(e) du signe † de votre Croix.

Oui, Seigneur, Vous qui avez expulsé les légions de démons et commandé aux esprits impurs de sortir des possédés et de s'éloigner d'eux, Vous qui avez dit à Vos Apôtres : « Je vous ai donné le pouvoir de piétiner les serpents et les scorpions et toute puissance adverse », protégez, ô mon Seigneur, Votre serviteur (servante) de tout mal, de la peur nocturne, de la flèche qui vole pendant le jour, du marcheur dans la nuit et du démon de midi ; afin qu'avec Votre aide divine, les prières de votre Mère, la Toute-Sainte Vierge Marie, celles de notre bienheureux père Saint Antoine et des cohortes de la milice angélique, il (elle) puisse chanter Votre gloire dans la foi, l'espérance et la charité, en disant : « Le Seigneur est mon secours, c'est pourquoi je ne crains pas ce que peut me faire l'homme, parce que Vous êtes, Seigneur, mon aide, ma force et mon soutien, c'est pourquoi je n'ai pas peur des méchants. » Car c'est à Vous qu'appartient toute Gloire, ainsi qu'à votre Père † et à votre Saint-Esprit maintenant et toujours et pour les siècles des siècles. Amen.

Ô Saint-Esprit Consolateur, qui procédez du Père et du Fils, Vous devant qui l'on s'incline et qui êtes glorifié avec le Père et le Fils, Vous qui êtes apparu au-dessus de la tête de Notre-Seigneur Jésus-Christ sous l'apparence d'une colombe et au-dessus des Saints Apôtres sous l'apparence de langues de feu, répandez, ô Seigneur, votre Force sur Votre serviteur (servante) ………….. et chassez de lui (d'elle) tous les esprits impurs. Dissipez leurs actions nuisibles, et que se retirent du corps et de l'âme de Votre créature le diable maudit, le démon impur et toute espèce de mauvais esprits. Oui, Seigneur, nous Vous prions et supplions de les empêcher de se rendre maître d'aucun de ses organes, ni de son corps, ni de son âme et ne l'attaquer en nul endroit. Par la Puissance de la divine Croix † qui est avec elle et la garde pour qu'elle soit toujours et partout sauve, par l'intercession de Marie Mère de Dieu, de notre bienheureux père Saint Antoine et de tous les Saints qui Vous glorifient, ô Saint-Esprit, avec le Père † et le Fils à jamais dans les siècles des siècles. Amen.

Que la Puissance du Seigneur qui règne sur l'univers, le Père †, le Fils † et le Saint-Esprit † soit avec lui (elle), qu'elle le (la) protège et le (la) sauve de toute souillure de l'âme et du corps, par l'intercession de Sainte Marie, Mère de Dieu, De saint Antoine et de tous les Saints. Amen.

V/ Que le Seigneur se lève et se dispersent Ses ennemis !
R/ Et que fuient devant sa Face ceux qui Le haïssent !

V/ Qu'ils se dispersent comme la fumée et comme fond la cire devant le feu !
R/ Que se dispersent les imposteurs devant la Face du Seigneur !

Gloire au Père †, au Fils et au Saint-Esprit.Ainsi soit-il.

Source : site-catholique.fr

Du 18 au 25 janvier, il est permis de dire, sous certaines conditions, la Messe votive pour l’unité de l’Église.
images/icones/marie.gif  ( 842806 )17/01 Notre-Dame de Pontmain par ami de la Miséricorde (2018-01-16 22:54:13) 
[en réponse à 842805]



17 janvier : Notre-Dame de Pontmain, libératrice de la France

Le 17 janvier 1871, Eugène Barbedette, Joseph Barbedette, Françoise Richer et Jeanne-Marie Lebossé, des enfants du village de Pontmain ont vu la Vierge Marie…

L'hiver 1870-1871 fut terrible pour la France. Le 19 juillet, Napoléon III avait déclaré la guerre à la Prusse de Guillaume Ier et depuis, les défaites se succédaient. L'Empereur avait capitulé le 2 septembre. Le 19 septembre, en la fête de Notre-Dame de la Salette, Paris était assiégé par l'ennemi, l'armée de l'Ouest était battue au Mans le 13 janvier, et elle se repliait en désordre. Une grande partie de la France était occupée et il ne restait plus aucun espoir humain d'arrêter l'invasion.

Après la défaite du Mans, l'inquiétude augmenta dans l'Ouest. Les troupes françaises battaient en retraite en direction de la Bretagne. Le soir du 17 janvier, le général allemand Von Schmidt disait : « En ce moment, mes troupes sont à Laval ». Elles étaient, en effet, aux portes de la ville et avaient reçu l'ordre de la prendre. Celle-ci ne pouvait résister. Or, Laval est à 52 kilomètres de Pont-Main.

L'angoisse régnait à Pont-Main. Depuis le 23 septembre, 38 hommes ou jeunes gens étaient partis à la guerre. Monsieur le Curé les y avait préparés. Après la messe qu'il avait célébré pour eux le jour du départ, il les avait bénis, consacrés à la Sainte Vierge, et leur avait promis qu'ils reviendraient tous. Mais depuis plusieurs jours, on était sans nouvelles de la plupart d'entre eux. L'angoisse était telle que le 15 janvier, après les Vêpres, personne n'avait eu le courage d'entonner le cantique habituel de Saint Brieuc : « Mère de l'Espérance dont le Nom est si doux, protégez notre France, priez, priez pour nous ». L'abbé Guérin s'était retrouvé seul à chanter. Se retournant, il exhorta ses paroissiens à la prière. Alors ils chantèrent mais en pleurant. Les fidèles gardèrent l’Espérance !

Peu à peu, la paroisse était devenue une véritable communauté priante, dans laquelle chaque famille voulait avoir sa place. Les enfants priaient encore plus que leurs parents. Monsieur le curé ne se lassait pas de leur redire : « Priez, mes enfants, vous obtiendrez miséricorde ; et surtout, demandez par Marie ». Parmi les enfants, les deux petits Barbedette se distinguaient par leur piété. Chaque matin, après une courte prière et le travail avec leur père, ils récitaient le chapelet à haute voix pour leur frère (parti à la guerre), avant le déjeuner.

Depuis le début de la guerre, ils allaient chaque jour à l'église faire le chemin de croix, pour demander la cessation des hostilités. Ils servaient ensuite la messe de 7 heures et s'unissaient encore aux prières pour les soldats. La classe sonnait à 8 heures. Là encore, les religieuses les faisaient prier et chanter des cantiques pour obtenir la Miséricorde Divine. Ainsi se passa la journée du 17 janvier 1871...

…ce soir-là du 17 janvier, Eugène Barbedette aide son père à piler les ajoncs dans la grange. Son jeune frère, Joseph, est là aussi. Eugène sort « voir le temps ». C’est alors qu’il voit au-dessus de la maison d’en face une belle dame à la robe constellée d’étoiles qui le regarde en souriant et en tendant les mains en avant. Les villageois accourent vers la grange. D’autres enfants voient à leur tour. Un ovale bleu avec quatre bougies éteintes vient entourer la Belle Dame.

On récite le chapelet, puis le Magnificat, quand une banderole se déroule entre l’ovale et le toit de la maison. Lettre après lettre, un message s’inscrit, aussitôt épelé et lu par les enfants, pendant que la foule chante les litanies de la Sainte Vierge, l’Inviolata et le Salve Regina : « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher ».

La ferveur grandit et les enfants manifestent leur joie : « Oh ! Qu’elle est belle ! ». On chante Mère de l’Espérance. Soudain les enfants deviennent tout tristes alors que le visage de Marie est empreint lui aussi d’une profonde tristesse. Une croix rouge apparaît devant elle portant Jésus tout sanglant. Au sommet de la Croix, sur une traverse blanche, s’écrit en rouge le nom de Celui qui est là : JESUS-CHRIST. Marie saisit le crucifix à deux mains et le présente aux enfants tandis qu’une petite étoile allume les quatre bougies de l’ovale.

On prie en silence. On chante l’Ave Maris Stella. Le crucifix rouge disparaît. Marie reprend l’attitude du début, les mains tendues dans un geste d’accueil. Une petite croix blanche apparaît sur chacune de ses épaules. Tout le monde s’agenouille dans la neige pour la prière du soir. Bientôt un grand voile blanc se déroule à partir des pieds et peu à peu la recouvre entièrement. « Tout est fini » disent les enfants. Chacun retourne chez soi, le cœur apaisé. Onze jours plus tard (28 janvier) l’armistice est signé.

Le 2 février 1872, fête de la Présentation de Jésus et de la Purification de la Vierge Marie au Temple, Mgr Wicart, évêque de Laval, reconnaît officiellement l'apparition. Une nouvelle église a été édifiée sur la commune entre 1873 et 1877. Les 22, 23 et 24 septembre 1908, l’église est proclamée solennellement « Basilique Notre Dame de l’Espérance de Pontmain », en présence de 2 archevêques, 4 évêques, 600 prêtres, 15.000 pèlerins. En 1946, les cérémonies du 75ème anniversaire de l'apparition sont présidées par le nonce apostolique Mgr Roncalli, futur pape Jean XXIII.

Source : notredamedesneiges.over-blog.com

Prière à Notre-Dame de Pontmain
Litanies de Notre-Dame de Pontmain
Neuvaine à Notre-Dame de Pontmain
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 842807 )Méditation avec l'Echelle Sainte de St Jean Climaque par ami de la Miséricorde (2018-01-16 22:56:11) 
[en réponse à 842806]

SEPTIEME DEGRE

De la tristesse qui produit la Joie.


(...)39. Ne comptez pas sur l'abondance de vos larmes, si vous ne vous sentez pas purifié de vos péchés. Le vin qu'on vient de tirer du pressoir, ne mérite ni blâme ni louange.

40. Personne ne doute que les larmes produites par la grâce de Dieu ne nous soient souverainement utiles et salutaires; mais ce ne sera qu'à la mort que nous en connaîtrons parfaitement l'utilité et les avantages précieux.

41. Celui donc qui passe sa vie à répandre des larmes constamment agréables à Dieu, célèbre tous les jours de nouvelles fêtes spirituelles; tandis que celui qui coule ses jours dans les plaisirs et dans les joies profanes, pleurera dans les siècles infinis de l'éternité.

42. Eh quoi ! Les criminels peuvent-ils goûter quelque plaisir dans la prison ? Comment donc les véritables moines en auraient-ils sur la terre ? Et n'est-ce pas dans ce sentiment que parlait ce grand pénitent, si célèbre par la sincérité et la pureté de ses larmes, lorsqu'il disait : "Tirez, Seigneur, mon âme de ce lieu, où je suis enfermé" (Ps 141), afin que je tressaille d'allégresse dans le sein de votre lumière incompréhensible.

43. Soyez au milieu de votre coeur comme un général au milieu de son armée; ordonnez-lui avec une autorité absolue toutes les pratiques de la plus profonde humilité. Ainsi que, quand vous commanderez à la joie de se retirer de vous, en lui adressant ces paroles : va-t'en, elle s'en aille; et que quand vous direz aux larmes : venez, elles arrivent; et à votre corps, qui est votre esclave : fais cela, il le fasse (cf. Mt 8,9).

44. Quiconque s'est revêtu du don des larmes comme d'une robe nuptiale, sentira quelle est la douceur inexprimable, de la joie spirituelle.

45. Quel est le moine qui ait si saintement vécu, pour pouvoir dire que, depuis qu'il est entré en religion, il n'a pas perdu un seul jour, une seule heure, ni un seul moment; mais qu'il a consacré au service de Dieu sa vie tout entière, dans la pensée qu'un jour passé ne revient plus ?

46. Ce moine est vraiment heureux, lequel, par la vivacité de sa foi, peut contempler la beauté des anges, et jouir ainsi de la société de ces Intelligences célestes; mais il est bien autrement heureux celui qui, par la méditation de la mort, par le souvenir amer de ses péchés, et par les larmes abondantes de sa fervente pénitence, s'est mis dans l'état heureux de ne plus retomber dans le péché. Or on pourrait difficilement, je crois, me persuader que, pour arriver à la perfection du premier état, il ne faille pas auparavant avoir passé par le second état dont nous venons de parler.(...)

Source : Livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/tele.gif  ( 842856 )L'histoire en CD - Petit aperçu sur Radio Fidélité Mayenne par Amandus (2018-01-17 22:12:03) 
[en réponse à 842806]

Il y a une petite interview sur Radio Fidélité Mayenne :
"Ré-édition du CD sur Pontmain racontée par l’abbé Marcel Cellier"

À écouter ici :
http://fidelitemayenne.fr/emissions/dossier-du-jour/19-12-2017