
( 839005 )
Méditation avec l'Echelle Sainte de St Jean Climaque par ami de la Miséricorde (2017-11-26 01:42:57)
[en réponse à 839004]
PREMIER DEGRÉ
(...) 45. Or je pense que toutes les formes différentes de la vie religieuse se réduisent aux trois suivantes : la première, de vivre dans une solitude parfaite; la deuxième, de vivre dans le désert, mais avec un ou deux autres moines; la troisième, de vivre en communauté. Mais en tout il faut observer cet avis que nous donne Salomon : "N'allez, dit-il, ni à droite ni à gauche" (Prov 4,27) : suivez avec persévérance le chemin royal de Jésus Christ. La seconde espèce de vie religieuse semblerait cependant convenir à un grand nombre; le même Salomon nous dit encore : "Malheur à celui qui est seul, parce que, "S'il vient à tomber, il n'a personne pour lui aider à se relever." (Ec 4,10). Que deviendrait donc le moine qui, étant seul, aurait le malheur de se laisser aller à l'ennui, ou au sommeil, ou à la paresse, ou au désespoir ? Il sera donc bon de se rappeler ces belles paroles de notre Seigneur : "Quand deux ou trois sont assemblées en mon Nom, Je me trouve au milieu d'eux." (Mt 18,20).
46. Quel est donc le moine fidèle et prudent ? Je réponds sans hésiter que c'est celui qui a conservé avec persévérance la ferveur de son entrée en religion, et qui, jusqu'à la fin de sa carrière, n'a cessé d'ajouter flamme sur flamme, ferveur sur ferveur, précautions sur précautions, et désir sur désir. Ô vous donc, qui êtes monté sur ce premier degré, ne regardez pas en arrière.
DEUXIÈME DEGRÉ
De la Nécessité de se dépouiller des affections et des soins pour les choses de ce monde.
1. Celui qui aime Dieu de tout son coeur, qui désire ardemment le royaume des cieux, qui travaille avec courage à se purifier des fautes qu'il a faites et à se corriger des mauvaises habitudes qu'il a contractées, qui ne perd jamais de vue le jugement dernier et les supplices éternels, qui nourrit dans son âme la pensée et la crainte de la mort, n'a plus ni amour ni inclination pour l'argent et les richesses, pour ses parents et pour la gloire du monde, pour ses frères et ses amis, enfin pour toutes les choses fragiles et périssables; il en a chassé de son coeur tout sentiment, toute attache et tout souci; il hait même sa propre chair, et, dans l'état d'une nudité parfaite, il s'étudie à suivre le Christ avec une indicible ardeur; il ne soupire qu'après le bonheur du ciel, et c'est de Dieu seul qu'il attend tous les secours nécessaires pour y arriver. Il dit avec David : "Mon âme n'est attachée qu'à toi seul, ô mon Dieu" (Ps 62), et avec un illustre prophète : "Je ne me suis point fatigué en te suivant, Seigneur; et je n'ai pas recherché les jugements des hommes,ni leurs consolations (Jer 17,16)."(...)
Source : Livres-mystiques.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

( 839057 )
Est-il convenable par Vassilissa (2017-11-26 21:51:03)
[en réponse à 839004]
de parler aujourd'hui de "25è" dimanche après la Pentecôte ? Je croyais que, quel que soit le nombre de dimanches "intercalaires", on réservait toujours l'expression de 24è dimanche au dernier. C'est en tout cas ce que fait le Dom Lefebvre.

( 839058 )
Un poil sur les oeufs... par XA (2017-11-26 22:04:04)
[en réponse à 839057]
S'il y a 25 dimanches (effectifs) après la Pentecôte, on célèbre la messe du 24ème et dernier dimanche. Et ce même s'il y a 28 dimanches après la Pentecôte. Ne craignez-vous pas que votre remarque manque de pédagogie ? C'eut pu être l'occasion AU CONTRAIRE d'expliquer comment l'on doit procéder s'il y a plus de 24 dimanches après la Pentecôte...
XA

( 839059 )
Je trouve votre " réponse" par Vassilissa (2017-11-26 22:07:57)
[en réponse à 839058]
particulièrement idiote, et prouvant que vous n'avez rien compris à la question.
Pour les dimanches intercalaires, il suffit de prendre un missel, où tout est expliqué.

( 839060 )
C'est celui qui le dit qui l'est. par XA (2017-11-26 23:10:37)
[en réponse à 839059]
Ma pauvre dame, qui vous autorise à pareille morgue ?
Vous qui SAVEZ, pourquoi ne rappelez-vous pas la règle, le mécanisme du calendrier liturgique ? Ce serait plus intéressant et constructif que de lancer pique sur pique.
Vous me traitez d'idiot ? Je serais volontiers plus vulgaire à votre encontre. Mais je me méfie. Par les temps qui courent, c'est risqué. Alors, je la boucle.
Mais n'en pense pas moins.
XA

( 839079 )
C'est pourtant XA qui a raison. par Yves Daoudal (2017-11-27 11:45:43)
[en réponse à 839059]
Les missels ne peuvent pas savoir combien il y aura de dimanches après la Pentecôte. Comme il y a des formulaires liturgiques pour 24 dimanches, le dernier formulaire est donc, sur les missels, le 24e.
Mais cette année où il y a 25 dimanches, le 24e était le dimanche 19 novembre (avec un formulaire d'après l'Epiphanie). Comme vous le verrez sur tous les ordos. Si le 19 novembre était le 24e dimanche, le 26 novembre est forcément le 25e.