
( 838218 )
10/11 St André Avellin, confesseur, Sts Tryphon, Respice et Nymphe, vierge, martyrs par ami de la Miséricorde (2017-11-10 01:05:47)
St André Avellin, confesseur
INVOCATION
Daignez, ô mon Dieu et mon Juge, m’accorder, pour l’heure de ma mort, la spéciale protection de saint André Avellin, que votre Eglise vénère comme l’un de nos puissants intercesseurs à cette heure dernière. Faites que, par ses prières et son intercession, ma mort soit douce et pleine de la joie d’aller à vous et de jouir de votre présence. Nous vous en prions, par N.-S. J.-C. Ainsi soit-il.
Saint André Avellin, qui nous délivrez de toutes les embûches du démon, et qui nous obtenez la guérison, priez pour nous.
ORAISON
Ô Jésus souffrant! Je me prosterne humblement devant vous, et vous adore, car vous êtes mon vrai salut. Ah ! Dissipez mon aveuglement, afin que je puisse contempler votre humiliation profonde sur la croix, et les plaies qui couvrent votre corps. Faites-moi bien comprendre l’auguste grandeur et la sainteté du sacrifice que vous avez offert sur la croix, à votre Père, en expiation de mes péchés, et de ceux du monde entier. Ainsi soit-il.
Source : saint.retz.info
St Tryphon
Mémoire de Sts Tryphon, Respice et Nymphe, vierge, martyrs

( 838219 )
Dialogue du réconfort dans les tribulations St Thomas More par ami de la Miséricorde (2017-11-10 01:08:45)
[en réponse à 838218]
XXVII. MÉDITATION SUR LA MORT DU CHRIST
ANTOINE : (...) Oh ! si celui qui meurt pour sa bien-aimée sans en attendre aucune récompense, et qui, par sa mort, se sépare d'elle à jamais, s'il pouvait être sûr de revenir près d'elle et d'y demeurer dans un bonheur éternel, hésiterait-il, celui-là, à mourir deux fois ? Que nos sentiments envers Dieu sont froids si, plutôt que de mourir pour lui, nous le renions, lui qui mourut pour nous, lui qui nous a promis que si nous acceptions de mourir pour lui nous régnerions éternellement avec lui. Car, dit saint Paul : « Si nous souffrons avec lui, nous règnerons avec lui » (2 Tim., 2, 12).
Combien de Romains, combien de nobles curs de divers pays ont volontiers donné leur vie et souffert diverses peines mortelles pour leur patrie afin de gagner par leur mort la seule récompense de la gloire ! Allons-nous refuser de souffrir autant pour un éternel honneur, pour la gloire éternelle en paradis ?
Le démon a, lui aussi, quelques hérétiques si obstinés qu'ils endurent volontairement une mort pénible pour une vaine gloire. N'est-il pas dès lors plus que honteux que le Christ voie ses catholiques renier sa foi plutôt que de se montrer capables eux aussi de souffrir, eux, pour le ciel et pour la vraie gloire ?
Plût à Dieu comme je l'ai déjà dit souvent, que le souvenir de la bonté du Christ, qui souffrit sa Passion pour nous, que la pensée de l'enfer, où nous serons précipités si nous le renions, que la joyeuse pensée de la vie éternelle que nous obtiendrons si nous acceptons cette mort temporelle avec patience, pour l'amour de lui, plût à Dieu que ces sentiments fussent enracinés dans nos coeurs aussi profondément qu'ils le devraient, et comme ils le seront si nous luttons à cette fin, si nous nous y appliquons, si nous prions.
Alors nos pensées prendront une autre direction, et comme il arrive qu'un homme, blessé dans un combat, ne sente pas sa blessure et n'en soit pas conscient, (parfois même c'est quelqu'un d'autre qui le prévient) ainsi, l'esprit ravi par ces pensées (la mort du Christ, le ciel, l'enfer) nous ne sentirions presque plus notre souffrance.
Car je puis assurer ceci : si nous avions pour le Christ la centième partie de l'amour qu'il a eu et qu'il a toujours pour nous, toutes les persécutions des Turcs ne nous éloigneraient pas de lui, mais il y aurait ici, en Hongrie, autant de martyrs qu'il y en eut dans d'autres pays. (...)
Source : livres-mystiques.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde