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12 octobre Notre-Dame du Pilier par ami de la Miséricorde (2017-10-12 00:21:00)
PRIERE
O Marie, Vierge de Pilar, qui a bien voulu donner à St James , ton disciple bien aimé, la grâce de Te voir , de faire revivre en son cœur la promesse de la victoire sur le paganisme, et de bénir abondamment ses efforts pour propager la Vraie Foi Catholique- nous sauver, nous enfants de la même religion, dans la victoire sur nos nombreux ennemis et sur le paganisme, qui rassemble aujourd‘hui de si nombreuses âmes.
Cette prière est récitée, au mois d’octobre, tous les lundis, mercredis et vendredis et pendant la neuvaine avant la Fête de Notre-Dame de Pilar, célébrée le 12 octobre.
Source :
Aux pieds de la Colonne de Notre-Dame de Pilar à Saragosse
Prières à Notre-Dame du Pilier
Le sanctuaire de Notre-Dame du Pilier ou Nuestra Señora del Pilar, à Saragosse, est le sanctuaire le plus important de toute l’Espagne, et son rayonnement est mondial.
Tout d'abord, nous devons savoir que "Pilar" signifie un pilier, une colonne d'albâtre, matériau naturel blanc utilisé en sculpture. Sur cette colonne, la Vierge Marie aurait posé le pied lors d’une apparition à l'apôtre saint Jacques, le 2 janvier de l’an 39, soit sept ans après la mort de Jésus. Voici quelques extraits d'un récit datant du XIIIe siècle, consigné dans les archives pilaristes du codex de Moralia in Job de Saint Grégoire le Grand, pape de 590 à 604: "L'apôtre saint Jacques entendit des voix d’anges qui chantaient: 'Je vous salue Marie, pleine de grâce...' Il s’agenouilla tout de suite, et il vit la Vierge Mère de Notre-Seigneur Jésus-Christ qui était entre deux chœurs de milliers d’anges sur un pilier en marbre […]
Ceci terminé, la Bienheureuse Vierge Marie appela vers elle très doucement le bienheureux apôtre Jacques et lui dit, entre autres choses:
– Près de lui (c'est-à-dire près du pilier en albâtre) tu placeras l’autel de la chapelle […] La vertu du Très-Haut fera des prodiges et des prodiges admirables chez ceux qui dans la nécessité m’invoqueront. Et ce pilier se trouvera en ce lieu jusqu’à la fin du monde et il y aura toujours en cette ville quelqu’un qui vénérera le nom de Jésus-Christ mon Fils.”
Lire
Saint Josémaria aux pieds de Notre Dame du Pilier: « Ô! Notre Dame, faites que cela soit ! »

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Dialogue du réconfort dans les tribulations St Thomas More par ami de la Miséricorde (2017-10-12 00:31:32)
[en réponse à 836630]
XIX. DE L'EMPRISONNEMENT
(...) ANTOINE : Bien volontiers, mon cher neveu. Considérons d'abord ce qu'est l'emprisonnement, quelle est la nature de cette épreuve, cela nous aidera à ne pas en concevoir une telle frayeur ; car de soi-même, ce n'est qu'une diminution de la liberté, qui empêche un homme d'aller là où il le voudrait.
VINCENT : Oui, par Notre-Dame, mon oncle, mais il me semble que c'est bien plus pénible que vous ne le dites, car, en plus de la diminution de la liberté, cela comporte beaucoup de tourments.
ANTOINE : C'est vrai, mon neveu. Je n'oublie pas ces peines si pénibles, je ne les perds pas de vue. Mais, pour l'instant, je ne veux considérer que l'emprisonnement en lui-même, car il se peut qu'on soit enfermé, sans autre incommodité, sans être mis aux fers ou attaché par le cou, et on peut aussi, sans être en prison, avoir des boulets aux pieds ; c'est la condition des esclaves dans notre pays, de même qu'à Séville et au Portugal. Je ne veux pas prétendre que la douleur physique n'existe pas ; pourtant, puisque c'est à cause de ce genre de douleur que nous avons une telle horreur de la condition de prisonnier, il me semble que nous devrions nous rendre compte une fois de plus que notre répulsion est due en bonne partie à notre imagination. Rappelons-nous la condition de beaucoup d'autres gens dont nous envions la situation. Ne sont-ils pas soumis à des contraintes tout aussi cruelles que celles des prisonniers ? Considérons ces choses dans l'ordre. D'abord, les maux dont vous parlez ne sont pas particuliers à l'emprisonnement, puisqu'ils peuvent accabler des gens qui ne sont pas emprisonnés ; ils n'en sont pas non plus inséparables, puisqu'on peut être emprisonné sans avoir à les subir. Nous allons donc commencer par chercher quelle peine, quelle incommodité comporte l'emprisonnement de par sa nature propre. Ensuite, dans le cours de la conversation, vous pourrez à votre guise, vous exciter à la terreur en nous énumérant tous ces pénibles accidents.
VINCENT : Je regrette de vous avoir interrompu, car je vois que vous vous proposiez de procéder suivant un certain ordre. Je vous en prie, continuez. Je sais que l'emprisonnement peut être très différent suivant les cas, et que, appliqué avec le maximum de douceur, il est simplement chose très ennuyeuse.
Si un grand prince est fait prisonnier sur le champ de bataille par un roi chrétien, il est d'usage qu'en considération de sa condition, et en se représentant que les hasards de la guerre peuvent renverser la situation, il se peut, dis-je, qu'il soit traité avec la plus grande humanité. Quant aux infidèles, ils traitent souvent plus mal les grands princes que les pauvres gens. Quand Tamerlan (1) tenait prisonnier le Grand Turc, il le forçait à lui prêter son dos quand il montait à cheval. Mais comme j'avais commencé à vous le dire par l'exemple d'un prince fait prisonnier, si bénin que soit le traitement, si spacieuse que soit la prison, son sort est toujours pénible. Même si le prisonnier a le droit de se promener dans de beaux jardins, il lui sera humiliant de voir sa liberté restreinte par la volonté d'un autre homme.
ANTOINE : Vos observations sont très judicieuses et vous remarquez que l'emprisonnement, de par lui-même, n'est que la diminution de la liberté d'une certaine personne à l'intérieur d'un certain espace. (...)
Source : livres-mystiques.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde