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images/icones/marie.gif  ( 836599 )11/10 Maternité de la Très Sainte Vierge Marie par ami de la Miséricorde (2017-10-11 00:58:36) 



SAINT ANSELME A LA MERE DE DIEU MISERICORDIEUX

« Notre Dame, plus mes délits font horreur en présence de Dieu et devant toi, plus ils ont besoin de son intervention salutaire et de ton aide.
O très clémente, redresse donc mon infirmité et tu effaceras cette laideur qui t'offense. »
Oratio 50, PL 158,950 A

« Celui qui s'est rendu coupable devant le Dieu juste, se réfugie près de la Mère du Dieu Miséricordieux ; celui qui a offensé le Mère, cherche refuge près du Fils plein de pitié d'une Mère bénigne. »
Oration 51, PL 158, 951 C

« Je te supplie, o Marie, par la grâce par laquelle le Seigneur est avec toi et voulut que tu fusses avec lui ; par cette grâce et en conformité avec elle, utilise à mes soins ta Miséricorde.
Fais que j'aie toujours l'amour envers de toi et qu'en toi il y ait toujours la préoccupation à mon égard.

Fais que le souvenir de mon état de nécessité, tant qu'il persiste, te soit toujours présent ; et que la reconnaissance pour ta Miséricorde soit toujours présente en moi tant que je vivrai. Fais en sorte que je me réjouisse toujours de ta béatitude ; aie compassion de ma misère, dans la mesure où je ne pourrais pas en tirer avantage.

Comme en effet, O Bienheureuse, quiconque s'éloigne de toi et devient rejeté de toi, va nécessairement à la perdition, de même quiconque s'adresse à toi et est reconnu de toi ne peut pas périr.

Comme en effet, O Notre Dame, Dieu engendre celui en qui toutes choses ont la vie, ainsi toi, o fleur de la virginité, tu as engendré celui par qui les morts acquièrent de nouveau la vie.

Et comme Dieu par son Fils a préservé du péché les Anges bienheureux, de la même façon, O miroir de pureté, par ton Fils il a sauvé les hommes du péché. Le Fils de Dieu, en effet, est la béatitude des justes ; ainsi, O salut de la fécondité, ton Fils est la réconciliation des pécheurs. En effet il y n'a pas réconciliation différente de celle-là que tu as chastement conçu ; et il n'y a pas de justification autre que celle-là que tu as modelé dans ton sein virginal ; ni de salut différent de celui que tu as mis au monde.»
Oratio 52, PL 158,957 A

Source : Marie de Nazareth

SAINT EPHREM LE SYRIEN A LA MERE DE DIEU

« Très Sainte Dame, Mère de Dieu, seule très pure d'âme et de corps, seule au-delà de toute pureté, de toute chasteté, de toute virginité; seule demeure de toute la grâce de l'Esprit-Saint; par là surpassant incomparablement même les puissances spirituelles, en pureté, en sainteté d'âme et de corps, jetez les yeux sur moi, coupable, impur, souillé dans mon âme et dans mon corps des tares de ma vie passionnée et voluptueuse; purifiez mon esprit de ses passions ; sanctifiez, redressez mes pensées errantes et aveugles ; réglez et dirigez mes sens ; délivrez-moi de la détestable et infâme tyrannie des inclinations et passions impures ; abolissez en moi l'empire du péché, donnez la sagesse et le discernement à mon esprit enténébré, misérable, pour la correction de mes fautes et de mes chutes, afin que, délivré des ténèbres du péché, je sois trouvé digne de Vous glorifier, de Vous chanter librement, seule vraie Mère de la Vraie lumière, le Christ notre Dieu; car Seul avec Lui et par Lui, Vous êtes bénie et glorifiée par toute créature invisible et visible, maintenant et toujours, et dans les siècles des siècles. Amen. »

Source : site-catholique.fr

SAINT GREGOIRE DE NAREK A LA MERE DE DIEU

Que s’élève par moi ton honneur
Et mon salut éclatera par toi,
Si tu viens à me retrouver, Mère de Seigneur !
Si tu me prends en pitié, Vierge,
Si tu changes en profit ma perte, Vierge immaculée,
Si tu guéris ma ruine, Vierge bienheureuse,
Si tu laisses avancer ma honte, Vierge pleine de grâces,
Si tu plaides mon désespoir, Vierge toujours pure,
Si tu me reçois sous le toit dont je fus chassé, Vierge honorée par Dieu,
Si tu m’entoures de ta piété, Vierge qui détruit la malédiction,
Si tu apaises ma tempête, Vierge du repos,
Si tu mets fin aux violentes tourmentes, Vierge pacifique,
Si tu répares mes erreurs, Vierge de louanges,
Si tu entres pour moi dans l’arène, Vierge qui repousses la mort,
Si tu changes en douceur mon âpreté, Vierge suave,
Si tu brises le mur qui me sépare, ô Vierge du pardon,
Si tu dissipes mes souillures, Vierge dont le pied écrase la corruption;
Si tu m’ôtes au trépas, à quoi je suis livré, lumière vivante,
Si tu coupes le bruit de mes sanglots, Vierge d’allégresse,
Si tu me fortifies, lorsque je suis brisé, remède du salut,
Si tu considères ma ruine, temple de l’esprit,
Si tu viens vers moi avec compassion, Mère qui fus léguée
Et qui seule est bénie sur les lèvres sans tache dans la bouche des bienheureux.
Une goutte de lait de ta virginité
Rend vigueur à ma vie en pleuvant sur mon âme,
Ô Mère du Très-Haut, du Seigneur Jésus,
Créateur du ciel et de la terre entière,
Que tu as mis au monde, inexprimablement, avec une vraie chair, une divinité sans faille,

Gloire à Lui, comme au Père, et avec l’Esprit Saint,
Dans son essence et dans notre nature, qu’il réunit indescriptiblement,
Tout dans le tout, Un de la Trinité,
Loué soit-Il dans les siècles des siècles,
Amen.

Source : Marie de Nazareth
images/icones/marie.gif  ( 836600 )11/10 Saint Jean XXIII par ami de la Miséricorde (2017-10-11 01:11:27) 
[en réponse à 836599]



Biographie de Saint Jean XXIII

Ecrits de Saint Jean XXIII

La Prière Mariale de Saint Jean XXIII « Ô Marie ! Votre nom est sur mes lèvres et dans mon cœur depuis le début de ma vie » :
« Ô Marie ! Votre nom est sur mes lèvres et dans mon cœur depuis le début de ma vie. Dès mon enfance, j'ai appris à Vous aimer comme une Mère, à Vous invoquer dans les dangers, à me confier à Votre intercession. Vous lisez en mon âme le désir que j'ai de scruter la vérité, de pratiquer la vertu, d'être prudent et juste, fort et patient, un frère pour tous. Ô Marie ! Soutenez ma résolution de vivre en fidèle disciple de Jésus pour édifier la société chrétienne et réjouir la sainte Église catholique. Ô Mère ! Je Vous salue matin et soir, je Vous invoque au long de la route. De Vous j'attends l'inspiration et le réconfort pour couronner les engagements sacrés de ma vocation terrestre, donner gloire à Dieu, atteindre le salut éternel. Ô Marie ! Comme Vous à Bethléem et au Golgotha, je veux rester toujours auprès de Jésus. Il est le Roi immortel des siècles et des peuples. Amen. »

Source : site-catholique.fr

D'autres prières de Saint Jean XXIII
images/icones/marie.gif  ( 836601 )Dialogue du réconfort dans les tribulations St Thomas More par ami de la Miséricorde (2017-10-11 01:14:23) 
[en réponse à 836600]

XVIII. CONSEILS POUR LUTTER CONTRE LA CRAINTE QU'INSPIRE LA DOULEUR PHYSIQUE ET SPÉCIALEMENT LA CAPTIVITÉ

VINCENT : (...) Pourtant, je n'ai pas encore parlé de l'esclavage où se trouvent presque tous ceux qui se vantent d'être libres : l'esclavage du péché. C'est le Seigneur lui-même qui nous dit que c'est là un esclavage : « Celui qui commet le péché est l'esclave du péché » (Jn., 8, 34). Qui, dès lors, peut se vanter d'être libre et considérer comme une calamité de devenir, par les hasards de la guerre, l'esclave d'un homme, puisqu'il est déjà, par son péché, l'esclave du démon ? Chaque jour le démon nous fait commettre des vilenies en se servant des passions que nous suivons aveuglément parce que notre manque de foi nous rend trop faibles pour les réfréner. Donc, notre liberté est, en réalité, l'esclavage le plus dur, celui du serf le plus vil envers le maître le plus cruel. Rappelons-nous, dans notre esclavage, ce que nous faisions à cette heure du jour, quand nous étions libres et ce que nous ferions si nous l'étions encore ; peut-être verrons-nous qu'il vaut mieux pour nous être occupés à ce que nous faisons, qu'à ce que nous aurions fait si nous eussions été libres. Nous trouverons matière à grand réconfort dans la pensée que notre esclavage apparemment causé par la guerre nous vient, en réalité, de Dieu et que, si nous le prenons bien, il servira pour la rémission de nos péchés et aussi qu'il nous vaudra une récompense dans l'autre monde.
Le plus pénible à supporter dans la captivité c'est que nous sommes astreints à un travail qui nous répugne. Sénèque donne à ceci un bon remède : « Tâche ne jamais rien faire sans l'avoir voulu, mais si tu te vois contraint à une tâche, mets-y tout ton coeur. »

VINCENT : C'est vite dit, mon oncle, mais difficile à faire.

ANTOINE : Notre esprit indocile, rend pénible chaque bonne chose, et cela nous fait grand tort. Mais dans le cas qui nous occupe, si nous voulons être bons chrétiens, nous aurons raison de nous réjouir à cause du grand réconfort que nous trouverons dans cette épreuve ; car il nous souviendra que dans l'accomplissement patient et serein de notre service envers cet homme à qui nous sommes assujettis, nous obéissons à un ordre de Dieu, donné par la bouche de saint Paul Servi, obedite dominis carnalibus et que nous serons compensés par Dieu.

Souvenons-nous, enfin, de l'humble douceur de notre sauveur le Christ, qui « étant lui-même, Dieu tout-puissant, s'humilia et prit la condition d'esclave » (Phil., 2, 6), afin que nous ne fussions pas abandonnés par son Père. Nous ne sommes que des ingrats et des imbéciles, si plutôt que d'endurer temporairement cet esclavage, nous le renions, lui qui nous délivra, par sa mort, de l'esclavage du démon, lui qui veut en salaire de notre bref esclavage, nous donner l'éternelle liberté.

VINCENT : Mon oncle, ceci est fort bien dit ! L'esclavage est une condition à laquelle tout homme sensé espère échapper, mais vous m'avez présenté la chose de telle façon qu'elle ne me paraît plus si affreuse, et surtout vous m'avez fait comprendre qu'un homme quelque peu sensé n'a pas le droit de renier sa foi pour cela. Maintenant, je vous en prie, parlez-moi de l'emprisonnement.

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/neutre.gif  ( 836604 )Devant Lui, nous ne serons jamais des "grands" ! par Glycéra (2017-10-11 10:29:03) 
[en réponse à 836601]




Souvenons-nous, enfin, de l'humble douceur de notre sauveur le Christ, qui « étant lui-même, Dieu tout-puissant, s'humilia et prit la condition d'esclave » (Phil., 2, 6), afin que nous ne fussions pas abandonnés par son Père.



est une perle que je m'en vais mastiquer toute la journée...
Merci de votre texte !

Surtout à repenser que Dieu n'oublie jamais de regarder
... et de sourire à chacun de Ses enfants...

Se laisser transformer par Son Sourire.
Devant Lui, nous ne serons jamais des "grands" !