
( 836565 )
10/10 Saint François de Borgia par ami de la Miséricorde (2017-10-09 23:40:39)
Biographie de Saint François Borgia
Un miracle de saint François Borgia
Neuvaine et Litanies à Saint François Borgia (des pages 82 à 153)
La Prière de Saint François de Borgia « Faites donc, ô mon Dieu, que je connaisse ma misère » :
« Ô profondeur de la Sagesse divine ! Je puis bien dire, Seigneur, que Votre route est dans la mer, que Vos sentiers sont sur les grandes eaux, et qu'on ne peut reconnaître les traces de Vos pas. Je devrais être dans l'étonnement lorsque je sens en moi quelque bon désir, et beaucoup plus encore lorsque je l'exécute. Comment se peut-il faire que Vous vouliez bien répandre la semence de Vos grâces dans une terre si stérile, et qu'elle puisse produire quelque fruit. Si j'étais bien persuadé que j'étouffe cette divine Semence, que je la foule aux pieds, dès qu'elle commence à s'élever, et que je dissipe les fruits qu'elle produit, je m'humilierais en toutes choses ; et le bien même que Vous faites en moi me remplirait de confusion. Faites donc, ô mon Dieu, par votre Bonté, que je connaisse ma misère et que je glorifie Votre saint Nom éternellement. Ainsi soit-il. »
Source : site-catholique.fr

( 836566 )
10/10 octobre Bienheureuse Angèle-Marie Truszkowska par ami de la Miséricorde (2017-10-09 23:53:57)
[en réponse à 836565]
10 octobre : Bienheureuse Angèle-Marie Truszkowska
Religieuse
Fondatrice des Sœurs de Saint-Félix de Cantalice
Elle naît à Kalisz dans le royaume du Congrès administré par la Russie impériale dans une famille nombreuse d'un propriétaire terrien polonais, faisant office de procureur.
Elle déménage en 1834 à Varsovie.
Elle tombe malade en 1841 et doit interrompre ses études et part se soigner en Suisse avec sa gouvernante.
Elle continue ses études à domicile à son retour en Pologne.
Elle s'inscrit en 1854 aux cercles de la société de saint Vincent de Paul pour venir en aide aux démunis.
Elle achète en novembre 1854 un appartement à Varsovie pour y ouvrir un foyer d'accueil aux enfants abandonnés.
Elle entre dans le Tiers-Ordre franciscain, le 3 juin 1855.
Elle prononce ses vœux privés quelques mois plus tard avec Clotilde Ciechanowska et, avec l'aide de deux pères capucins, le bienheureux Honorat de Biala (son confesseur) et le père Joseph Szymanski (supérieur des capucins de Varsovie), fonde une congrégation vouée au service des malades et des pauvres, et à l'enseignement, affiliée au Tiers Ordre franciscain.
Elle prend l'habit en 1857 et prononce ses vœux sous le nom de Marie-Angèle. Au moment des troubles de 1861, elle ouvre des infirmeries avec ses compagnes pour venir en aide aux insurgés, ce qui lui vaut la fermeture de ses maisons de la part des autorités.
Elle se rend donc à Cracovie (administrée par l'Autriche) où elle avait ouvert une maison, et rétablit sa congrégation en 1866 à partir de la Galicie.
La congrégation s'étend ensuite aux États-Unis, où les Sœurs féliciennes suivent les immigrés polonais.
Elle s'éteint en 1899 et est inhumée à l'église du Cœur-Immaculé-de-Marie de Cracovie.
Elle a été béatifiée le 18 avril 1993 à Rome par Jean Paul II.
Source : wikipédia
Une biographie de la Bienheureuse Angèle-Marie Truszkowska.
Discours du Saint Père Jean-Paul II au chapitre général de sœurs de Saint Felix de Cantalice le 16 juin 2000. L
La Congrégation des Sœurs de Saint Félix de Cantalice.

( 836567 )
Dialogue du réconfort dans les tribulations de Saint Thomas More par ami de la Miséricorde (2017-10-09 23:56:26)
[en réponse à 836566]
XVIII. CONSEILS POUR LUTTER CONTRE LA CRAINTE QU'INSPIRE LA DOULEUR PHYSIQUE ET SPÉCIALEMENT LA CAPTIVITÉ
VINCENT : Il me semble, mon oncle, qu'il est très pénible d'être emmené loin de chez soi, dans un pays étranger et inconnu.
ANTOINE : Je ne puis le nier, mon neveu, mais si loin qu'on nous emmène, Dieu saura toujours nous retrouver, et se manifester à nous ! Mais si mon transfert dans un pays étranger devait me peser à ce point, c'est à moi que la faute en incomberait. Je sais que, quel que soit l'endroit où on m'emmène, Dieu sera avec moi. Si je puis obtenir la grâce (et je le puis si je le veux) de ne désirer que lui, il me sera indifférent d'être emmené ici ou là. Si je souffre beaucoup de n'être plus dans mon pays, la raison de cette souffrance est ma propre imagination qui est faussée et qui me fait tort car je me suis mis en tête que ce pays est mien, alors qu'il n'en est rien car, comme dit saint Paul : « Nous n'avons ici ni cité, ni pays mais nous cherchons celui qui doit venir ! » (Héb., 13, 14). Quel que soit le sol que nous foulons, nous ne sommes ici que des pèlerins et des voyageurs, et si je prenais un pays pour le mien, ce devrait être non le pays d'où je viens, mais celui où j'arrive. Ce pays me paraîtra étrange pendant un moment, mais mon pays natal aussi me parut étrange quand je vins au monde. S'il m'est pénible d'être loin de chez moi, mon chagrin sera encore aggravé si je ne remets mon âme entre les mains de Dieu, car c'est là qu'elle doit être ; si je le fais, ma peine en sera grandement soulagée.
Je ne puis nier que les maux qui accompagnent la captivité soient très affligeants. Pourtant, si cela nous est pénible à ce point, c'est beaucoup parce que nous avons pris notre liberté pour un bienfait plus grand qu'il n'est en réalité. Considérons le problème comme ceci : la captivité, la servitude, l'asservissement, qu'est-ce sinon la soumission par la contrainte violente d'un homme à un autre ? Quand nous serons emmenés par les Turcs et que nous serons obligés de faire ce qu'ils veulent, nous nous lamenterons avec raison sur la perte de notre liberté, nous penserons que, par notre actuelle servitude, nous portons un très lourd fardeau. Mais nous nous lamenterions moins si nous nous souvenions de ce qu'était en réalité la liberté que nous avons perdue, et si nous ne l'embellissions pas. Nous nous disons que nous pouvions faire ce que nous voulions : mais là nous nous trompons. Qui peut se vanter de faire ce qu'il lui plaît ? Dans bien des domaines, disons : la moitié, Dieu a, par sa volonté suprême, limité notre liberté. Mais nous faisons la sourde oreille et nous faisons ce qui nous plaît. Elle est bien réduite par les lois des hommes. Ceux-ci non plus ne diminueraient pas notre liberté, si nous n'avions peur des châtiments. Des hommes, qui ont sur nous de l'autorité, ne nous commandent-ils pas des travaux que nous n'osons refuser et que nous accomplissons contraints et forcés ? Certains sont même si pénibles qu'aucun seigneur ne les commanderait à ses serfs. Que chaque homme qui se considère comme libre réfléchisse à ceci et j'affirme qu'il aura moins d'admiration pour sa liberté (...)
Source : livres-mystiques.com
Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde