Le cas Seifert : qui se sépare de l'Eglise ?
L'Archevêque de Grenade(1) est officiellement en train de persécuter Josef Seifert [Photo ci-dessus], l'un des penseurs catholiques les plus "orthodoxes", précisément en partant du principe que « ce que dit le Pape » dans le chapitre VIII d'Amoris laetitia fait partie du Magistère. Alors que, de toute évidence, critiquer le Pape sur quelque chose qu'il déclare à titre privé ne peut en aucun cas suffire à accuser quelqu'un de « porter atteinte la communion de l'Eglise, de provoquer la confusion dans la foi des fidèles et de semer la méfiance envers le successeur de Pierre ».
En punissant officiellement un penseur catholique pour le seul crime d'être orthodoxe, il confirme malgré lui et met clairement en évidence le schisme de fait dont nous souffrons au sein de l'Eglise catholique à cause des graves erreurs qui se sont glissées dans un document qui justifie et rend nécessaire la correction « formelle » puis « filiale », adressé au Pape respectivement les 19 décembre 2016 (2) et 24 septembre 2017 (3).
Enfin, on ne peut qu'être d'accord avec la conclusion du Professeur Roberto de Mattei lorsqu'il écrit : "si le Pasteur suprême s’éloigne des commandements divins et invite le troupeau à le suivre, les fidèles devraient se séparer de lui, car « il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes » (Actes 5, 29). Si pour être en communion avec le pape François on est obligé d’embrasser l’erreur, celui qui veut rester dans la vérité du Christ est obligé de se séparer du pape François. C’est ce que Mgr Martínez Fernández, archevêque de Grenade, affirme publiquement."
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