Le Forum Catholique

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images/icones/fsspx.gif  ( 836394 )Le cardinal Burke pouvait-il parler de « schisme » à propos de la Fraternité Saint-Pie X ? par Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X (2017-10-06 15:30:23) 

Le 15 juillet 2017, le cardinal Raymond Burke, Patron de l’Ordre de Malte et ancien Président du Tribunal de la Signature apostolique, donnait une conférence à Medford, dans l’Oregon, aux Etats-Unis. Interrogé sur la Fraternité Saint-Pie X, il a répondu que, selon lui, cette société de prêtres était « en état de schisme », et ce « depuis que feu Mgr Marcel Lefebvre a ordonné quatre évêques sans le mandat du Pontife romain. Il n’est donc pas légitime d’assister à la messe ou de recevoir les sacrements dans une église qui est sous la juridiction de la Fraternité Saint-Pie X ».

Provenant d’un des quatre cardinaux signataires des Dubia sur les passages hétérodoxes d’Amoris lætitia, cette prise de position, publiée sur Internet par un blogueur américain le 30 septembre, est surprenante à plus d’un titre.
Le cardinal Burke, éminent canoniste, s’exprime sans doute de manière juridique, mais il semble ignorer que, quand bien même les sacres épiscopaux de 1988 auraient mérité à leurs auteurs les sanctions les plus élevées, ni les membres de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X ni les fidèles qui fréquentent ses prieurés, n’ont jamais été déclarés schismatiques.

Certes le prélat romain sait que le pape Benoît XVI a levé le 21 janvier 2009 toute espèce de sanction que les évêques de la Fraternité auraient encourue, et donc il admet que les évêques de la Fraternité « ne sont plus excommuniés », mais, selon lui, « ils ne sont pas en communion régulière avec l’Eglise catholique. » Cette « anomalie » lui semble incompréhensible, comme le fait que le pape François ait donné le pouvoir ordinaire de confesser à tous les prêtres de la Fraternité, et plus encore qu’il les reconnaisse comme des témoins qualifiés de l’Eglise pour les mariages de leurs fidèles. De là, à les déclarer purement et simplement « en état de schisme », il y a un pas qu’aucun pape ne s’est jamais autorisé à franchir, mais que le cardinal Burke franchit un peu vite.

Cette réalité complexe ne rentre pas dans les cases du droit canonique, tant il est vrai qu’il est difficile d’appréhender la situation passée et présente, les yeux rivés sur le seul Code.

Pour éclairer la situation passée, il est bon de rappeler les faits suivants :

1. Comme on peut le lire sur le site de la Maison générale de la Fraternité Saint-Pie X : « Derrière la question du statut canonique de la Fraternité, se dissimule le véritable problème que traverse l’Eglise aujourd’hui. Depuis le concile Vatican II, en effet, souffle un vent révolutionnaire qui corrompt la foi, le culte et la morale ».

2. La situation réelle qui a conduit Mgr Lefebvre à désobéir à une loi ecclésiastique sans pour autant consommer un schisme est résumée en une page accessible à tous, sur le même site.

3. Sur l'accusation de schisme elle-même, il faut rappeler que « Mgr Lefebvre a toujours reconnu l'autorité du pape. Consacrer un évêque sans mandat pontifical serait un acte schismatique si l'on prétendait conférer non seulement la plénitude du sacerdoce, mais un pouvoir de juridiction, une autorité sur un troupeau particulier. Seul le pape qui a compétence universelle pour toute l'Eglise, peut nommer un pasteur pour un troupeau et l'autoriser à le gouverner. Mais Mgr Lefebvre n'a rien voulu conférer d'autre que la plénitude des ordres sacrés.

« Le cardinal Castillo Lara Rosalio, président de la Commission pontificale pour l'interprétation authentique de Droit canonique, a déclaré à La Repubblica, le 7 octobre 1988, que les consécrations conférées par Mgr Lefebvre et Mgr de Castro Mayer ne constituaient pas un schisme (“Le simple fait de consacrer un évêque n'est pas en soi un acte schismatique”).

« Le doyen de la Faculté de droit canonique de l'Institut Catholique de Paris, le P. Patrick Valdrini, a confirmé que “ce n'est pas la consécration d'un évêque qui crée un schisme; ce qui consomme le schisme est de conférer à cet évêque la mission apostolique.” (Valeurs Actuelles, 4 juillet 1988)

« Le cardinal Dario Castrillon Hoyos, président de la Commission Pontificale Ecclesia Dei, au moins à cinq reprises dans des interviews publiques (cf. 30 Giorni n.9, 2005), a affirmé que la Fraternité Saint-Pie X n'est pas dans une situation de schisme formel. Il a ainsi déclaré que “les évêques, les prêtres et les fidèles de la Fraternité Saint-Pie X ne sont pas schismatiques” (Die Tagespost, 8 février 2007). »

Pour éclairer la situation présente, il est bon de rappeler les faits suivants :

1. En 1988 et par la suite, des communautés traditionnelles ont vu le jour « en communion régulière avec l’Eglise catholique », afin de ne pas laisser à la Fraternité Saint-Pie X l’exclusivité du rite romain notamment. Fondées grâce ou à cause de la condamnation de Mgr Lefebvre, ces communautés ont pu se développer, souvent en concurrence des prieurés de la Fraternité, tolérées plutôt qu’admises par les épiscopats locaux, dans un évident but de division des forces de la Tradition. Certaines de ces communautés ont cru devoir construire leur légitimité en opposition à la Fraternité Saint-Pie X. Bien souvent, les accusations de schisme ou de désobéissance proviennent de ces milieux rattachés à la Commission pontificale Ecclesia Dei ;

2. Le cardinal Burke étant proche de ces communautés - le supérieur de la Fraternité Saint-Pierre était présent à sa conférence du 15 juillet dernier -, on ne s’étonnera donc pas qu’il ait recouru à ce vocabulaire, censé éloigner les fidèles des chapelles et églises de la Fraternité.

Il serait injuste de présenter cette déclaration comme un gage donné par le cardinal Burke en vue de réintégrer le Tribunal de la Signature apostolique. Le respect qu’inspire la dignité cardinalice interdit ce genre de considération, comme l’enseigne saint Thomas d’Aquin. Mais il est dommage que le haut prélat se laisse aller à ce type d’argumentation. Il est bien placé pour constater le chaos dans lequel est plongé l’Eglise. Et s’il adresse une « correction fraternelle » au pape à propos d’Amoris lætitia, comme il a dit en avoir l’intention, il saura bien voir qui sont ceux qui soutiennent sa démarche, et qui sont ceux qui s’en abstiennent.

Dans la tempête qui sévit, la Fraternité Saint-Pie X reste fidèle à l’Eglise de toujours, à sa liturgie inchangée mais aussi à son enseignement pérenne, en matière de foi et de morale. C’est là le premier des devoirs, comme l’expliquait Mgr Lefebvre dans un sermon inédit, prononcé à Venise le 7 avril 1980, qui vient d’être publié par FSSPX.Actualités.

SOURCE
images/icones/neutre.gif  ( 836401 )S'il y avait eu schisme les confessions et mariages FSSPX auraient été valides par Candidus (2017-10-06 17:16:26) 
[en réponse à 836394]

Etonnante déclaration de la part du Cardinal Burke.

La FSSPX ne pouvait pas à la fois être schismatique, donner des absolutions invalides, et célébrer des mariages nuls, avant les décisions prises par François en sa faveur.

Si la FSSPX avait été une organisation schismatique, elle n'aurait pas eu besoin que François accorde à ses prêtres le pouvoir de confesser et de recevoir les consentements de mariage. Ces deux sacrements auraient été donnés validement par la FSSPX comme c'est le cas chez les Vieux-Catholiques ou l'Eglise Nationale Catholique Polonaise (une secte datant de la fin du XIXème siècle).

Si la FSSPX avait été schismatique, ses fidèles n'auraient pas été soumis à la forme canonique du mariage qui ne concerne que les catholiques et ils auraient pu se marier sacramentellement sans la présence d'un prêtre pourvu de la juridiction.

Le même raisonnement vaut pour les confessions. Les Vieux-Catholiques et les prêtres de l'Eglise Nationale Catholique Polonaise donnent des absolutions valides PARCE QU'ils sont schismatiques et c'est parce que les prêtres et les fidèles de la FSSPX n'étaient pas schismatiques que leurs mariages et confessions étaient considérés invalides par les tribunaux romains jusqu'à la décision de François à l'occasion de l'année de la miséricorde.
images/icones/1e.gif  ( 836406 )C'est un peu gênant tout de même par Ritter (2017-10-06 18:08:33) 
[en réponse à 836401]

On comprend cependant, qu'il soit plus facile d'accueillir la reconnaissance de la validité des sacrements, que les documents magistériels.
Heureusement qu'il y a AL tout de même, car certains dont le mariage a été prononcé nul, car ayant eu recours à un prêtre de la Fraternité, pourraient être considérés comme des divorcés remariés.
images/icones/neutre.gif  ( 836433 )Bienvenue au club? par Mingdi (2017-10-07 09:41:20) 
[en réponse à 836401]

Autrement dit, pour le pape François, la FSSPX est désormais à classer dans la catégorie Vieux Catholiques et autres polonais qui peuvent marier et confesser les gens en toute impunité parce que schismatiques? Je me demande cependant s'il a pensé à tout cela.
Quant au cardinal Burke : "il serait injuste de présenter cette déclaration comme un gage donné par le cardinal Burke en vue de réintégrer le Tribunal de la Signature apostolique. Le respect qu’inspire la dignité cardinalice interdit ce genre de considération, comme l’enseigne saint Thomas d’Aquin. Mais il est dommage que le haut prélat se laisse aller à ce type d’argumentation." Injuste mais pas totalement idiot. Attendons la suite...
images/icones/fleche2.gif  ( 836404 )Pourquoi le Cardinal Burke parle-t-il de ce prétendu « schisme » ? par Goupillon (2017-10-06 17:49:11) 
[en réponse à 836394]

Il est difficile de croire que le Cardinal parle avec légèreté d'un problème canonique aussi grave.

Pourquoi alors en parle-t-il en ces termes fallacieux ? La thèse du « schisme » n'est soutenue que par des extrémistes ou par des incompétents. Le Cardinal ne me semble appartenir ni à l'une ni à l'autre de ces catégories.

Comment l'expliquer ?
images/icones/1n.gif  ( 836408 )Surtout! par Miserere (2017-10-06 18:27:49) 
[en réponse à 836404]


Pourquoi le Cardinal parle de cette incohérence que maintenant?

Pourtant il connait bien les milieux traditionalistes mais il ne l'avait jamais mentionné.
images/icones/neutre.gif  ( 836409 )Hypothèse par Candidus (2017-10-06 18:42:52) 
[en réponse à 836404]

Peut-être cherche-t-il à se démarquer soigneusement de la FSSPX à la veille de la "correction fraternelle" ?

A mon avis, en signant la "correction filiale", Mgr Fellay n'a pas rendu service à ses auteurs. De nombreuses réactions des partisans d'Amoris Laetitia se contentent d'indiquer que Mgr Fellay a signé la déclaration. Autrement dit : s'il l'a signée, c'est forcément un brûlot qui ne mérite pas qu'on lui accorde un quelconque crédit.

Il est sûr qu'après cette déclaration du Cardinal Burke, il sera difficile d'accuser les auteurs de la correction fraternelle d'être des lefebvristes. Ce n'est pas plus mal.
images/icones/fleche3.gif  ( 836411 )Pourquoi un tel extrémisme ? par Goupillon (2017-10-06 19:08:34) 
[en réponse à 836409]

Prendre ses distances avec la FSSPX, pour ne pas être diqualifié d'emblée. Cela se tient. Dans ce cas, il suffit juste de dire que la congrégation fondée par l'Archevêque Lefebvre est dans une situation canonique irrégulière. Pourquoi aller jusqu'à brandir le chiffon rouge du prétendu « schisme » que les plus enragés des modernistes n'agitent même plus eux-mêmes ? En fait le Cardinal Burke parle comme s'il avait 30 ans de retard, comme s'il était au lendemain des sacres. Mais depuis une évolution a eu lieu, les excommunications ont été levées, une juridiction a été octroyée (confessions). Il fait comme si les décisions prises par les deux derniers Pontifes n'étaient pas légitimes, comme si elles étaient nulles. J'avoue mon incompréhension face à une position étonnante aussi en ce qu'elle se révèle tardivement.
images/icones/fleche3.gif  ( 836421 )Contexte par Ennemond (2017-10-06 22:30:20) 
[en réponse à 836409]

En recourant à l'expression de « schisme » pour qualifier l'attitude de la Fraternité Saint-Pie X, le cardinal Burke a effectivement étonné autour de lui. Le fait que son intervention soit publiée avec trois mois de retard risque cependant de faire faire des contresens car elle ne s'inscrit pas dans ce contexte de rentrée, marquée par la diffusion de la correctio filialis. Contrairement à ce qui a pu être avancé, le cardinal Burke n'a pas pu vouloir se démarquer de Mgr Fellay en tant que signataire de la correctio. En effet, quand il a parlé (15 juillet 2017), l'apport de cette signature (septembre 2017) n'était absolument pas d'actualité.

Pour comprendre l'attitude du cardinal Burke, il me semble que deux points sont cependant à considérer.

Le cardinal américain est un canoniste ratzinguérien pointilleux. Il reste attaché à la ligne tracée par le pape Benoît XVI qu'il a admiré. Sans doute doit-il faire siennes les exigences que ce dernier requérait de la Fraternité au cours de son pontificat. En disciple du pape émérite, le cardinal Müller a fait de même. D'une certaine manière, ils se distinguent l'un et l'autre du pontife actuel qui n'a cure des règles et des exigences de façon générale, comme ils tranchent avec le cardinal Castrillon Hoyos, dont le sang latin savait visiblement hâter les solutions pour ne pas avoir à trop tarder sur les conditions. Un futur pape conservateur sera peut-être plus exigeant que ne l'est François.

La formation très légaliste du cardinal Burke fait aussi qu'il ne peut se résoudre à l'irrégularité canonique, d'autant plus que certains n'hésitent pas à laisser entendre ces derniers temps que ses prises de position risquent de lui jouer des mauvais tours et faire de lui un nouveau Lefebvre. D'une certaine manière, comparons-le à l'archevêque de la fin des années 60 lequel, tout en réprouvant les nouveautés du moment, redoublait d'insistance à l'époque pour manifester sa répugnance pour tous les mouvements séparatistes et sa volonté farouche de demeurer attaché à Rome. Sauf que ces hommes d'Église n'ont pas toujours le choix. Ceux-ci leur sont parfois imposés. De ce fait, voyant le risque poindre sous ses yeux, le cardinal insiste pour souligner l’importance de la régularité canonique. De façon symétrique, il n’est pas impossible que celle-ci soit parfois un peu relativisée dans nos rangs pour pouvoir pleinement comprendre le cardinal.

Le contexte de juillet est aussi à prendre en compte. La Fraternité venait de recevoir la lettre très exigeante que le cardinal Müller venait de signer avant de quitter la Doctrine de la Foi. Il n’est pas impossible que son confrère Burke, qui n’a jamais dissimulé sa réprobation de l’irrégularité canonique, ait eu, courant juillet, des échos des réactions au sein de la FSSPX et a-t-il pris peur d’un raidissement alors qu’il n’avait pas hésité en d’autres occasions, à « se mouiller » pour défendre la FSSPX. Ce qui a pu expliquer ces mots forts qui pouvaient presque avoir des allures de menace. Ceci étant dit, il s’agit de propos qui n’étaient pas écrits et dont on verra s'ils sont réitérés. Dans les relations avec Rome depuis vingt ans, qui passionnent et dépassionnent, nous sommes habitués aux petites piques de toutes parts, celles de la déception, qui émaillent les tendances de fond.

On remarquera enfin que, dans son commentaire, la Maison Générale de la FSSPX prend clairement ses distances à l’égard des commentaires hasardeux de deux sites jumeaux qui ont fait ces derniers jours des procès d’intention au cardinal Burke et l’ont accusé de se vendre pour un plat de lentilles, en préjugeant de l’avenir. L’institution qu’est la Fraternité montre qu’elle ne cherche pas à sonder les reins et qu’elle ne sombre pas dans la précipitation idéologique. Faudrait-il s'en plaindre ?
images/icones/fleche2.gif  ( 836523 )Quant à la signature de Mgr Fellay par Regnum Galliae (2017-10-09 10:23:04) 
[en réponse à 836421]

N'est-ce pas une manière de démontrer que la FSSPX est à prendre "telle qu'elle est" et qu'une régularisation ne l'empêchera pas de s'exprimer lorsque le besoin s'en fera sentir ?
images/icones/ancre2.gif  ( 836415 )réorganisation ? par duffe (2017-10-06 20:35:58) 
[en réponse à 836404]

Peut-être sommes nous à la veille d'une réorganisation sur laquelle le cardinal entend peser en rappelant sa position, qui est dérisoire. Il s'agit peut-être de dissuader certaines velléités de rapprochement de clercs vers la FSSPX... qui sait ?
images/icones/1w.gif  ( 836426 )Et si c'était juste... par Justin Petipeu (2017-10-06 23:01:41) 
[en réponse à 836404]

...pour embêter François ?

Le relativisme insupportable de ce dernier est un bon angle d'attaque pour la garde rapprochée de Benoît XVI. C'est un peu une pierre dans son jardin.

Le cardinal Burke s'en tient aux exigences du pontificat précédent. C'est une autre manière de s'opposer à la ligne de François.
images/icones/fleche2.gif  ( 836524 )Sauf que par Regnum Galliae (2017-10-09 10:25:23) 
[en réponse à 836426]

sauf qu'en ces matières (discipline, droit d'administrer les sacrements, régularisation, etc.), le pape est souverain et peut agir selon son bon plaisir, contrairement à ce qui a trait à la foi et aux moeurs.
images/icones/bravo.gif  ( 836428 )Le cardinal Burke n'a pas l'esprit de Vatican II par Babakoto (2017-10-06 23:19:35) 
[en réponse à 836394]

Au lieu de chercher à rassembler les contraires, il a l'air de croire que dire la vérité aux gens est un acte de charité.

Quand vous voyez quelqu'un entrer dans le mur tout joyeux et en klaxonnant, votre devoir minimum est de le prévenir.

Au moment où les actions du pape donnent l'impression au quidam moyen que le schisme n'existe plus, il était temps que quelqu'un rappelle que schisme il y a, sinon formel, au moins matériel.

Le Cardinal Burke prouve une fois de plus qu'il est un des rares princes de l'Eglise à se comporter en catholique.

On peut se demander si la prochaine correction fraternelle ne devrait pas concerner l'action du pape François vis à vis de la FSSPX. Le salut des âmes des fidèles de cette fraternité le mérite.

Hein, ça existe des gens qui pensent comme ça?

Hein!?

Sérieusement!!

Hein!

Que Dame Marie nous protège.
images/icones/neutre.gif  ( 836437 )Oui, mais... par Mingdi (2017-10-07 11:56:54) 
[en réponse à 836428]

Ennemond vient de vous expliquer que cela c'était une position "ratzinguérienne" de froids canonistes distingués. Mais le pape Ratzinger n'a plus voix au chapitre et ses disciples Müller ou Burke sont marginalisés. La tendance que l'on prête au pape François serait plutôt qu'il passe l'éponge en toute charité sur les bisbilles passées avec la FSSPX. A condition qu'il ne prenne pas la mouche au sujet de la correction filiale. Mais il me semble que le brouillard est désormais tellement épais autour d'Amoris Laetitia que tout le monde doit pouvoir y trouver son compte. Alors, à toi de jouer François!
images/icones/1n.gif  ( 836441 )Oui! par Miserere (2017-10-07 17:25:18) 
[en réponse à 836437]


Tout cela n'est que de la supposition et Ennemond n'en sait pas plus que vous et moi.

Ennenond se base sur un raisonnement personnel.

La FSSPX n'a pas à se taire pour pouvoir recevoir un bonbon à la fin.

Les âmes passent bien avant et personne ne connait les intentions du Pape envers la FSSPX.

Ce qui est sur c'est qu'il ne met pas la Tradition sur un piédestal.

images/icones/1b.gif  ( 836444 ) Ne craignez rien par Steve (2017-10-07 17:40:31) 
[en réponse à 836437]

Le pape en exercice travaille par calcul au service de ses objectifs propres.

Quant à prendre la mouche, on peut souvent lire que ça secoue des poussières autour de lui.
images/icones/neutre.gif  ( 836450 )La fin du film par Mingdi (2017-10-07 21:12:30) 
[en réponse à 836444]

chers Miserere et Steve, personne ne la connaît, j'en suis bien conscient. Ce que je sais, c'est que la FSSPX poursuit son chemin, imperturbablement...
images/icones/bravo.gif  ( 836454 )Merci pour cette parole de sagesse! par Miserere (2017-10-07 21:52:01) 
[en réponse à 836450]


Il faut prier pour la FSSPX.