Le Forum Catholique

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images/icones/marie.gif  ( 835733 )30/09 St Jérôme de Stridon par ami de la Miséricorde (2017-09-30 10:44:23) 



St Jérôme, prêtre et docteur de l’Église

La Prière de Saint Jérôme « Ô Mère de mon Dieu ! » :


« Ô Mère de mon Dieu ! Quelle gloire est la Vôtre ! Vous avez conçu, dans votre sein virginal, l'Auteur même de la vie ; Vous avez pressé contre votre Cœur et couvert de vos maternels Embrassements, Votre bien-aimé Jésus ; quoique votre Créateur et votre Maître, Vous l'avez vu petit Enfant s'attacher à Vous, essayer à vos côtés Ses premiers pas et inonder Votre âme d'une ineffable jouissance. Ô heureux enfantement ! Vous faites tressaillir d'allégresse les anges, Vous êtes l'attente de tous les saints. Enveloppé dans une même réprobation, le genre humain tout entier avait besoin de Vous pour être déchargé du poids de cet anathème. Amen. »

Source : site-catholique.fr

St Jérôme, extrait de la Lettre XVIII à Eustochium, in "Lettres de Saint Jérôme", Trad. J.-F. Grégoire et F.-B. Collombet, Tome premier, Librairie catholique de Perisse Frères, Lyon - Paris, 1837 (pp.229-233).

« Quoique l'Apôtre nous ordonne de prier sans cesse, quoique le sommeil lui-même soit pour les saints une sorte d'oraison, nous devons néanmoins partager en différentes heures le temps destiné à la prière, afin que s'il arrive que nous soyons retenus par quelque ouvrage, le temps lui-même nous rappelle un devoir à remplir. Qu'il faille prier à la troisième heure, à la sixième, à la neuvième, le matin et le soir, il n'est personne qui ne le sache. On ne doit point prendre de nourriture sans avoir prié d'abord, ni sortir de table, sans rendre des actions de grâces au Créateur. La nuit, il faut se lever deux ou trois fois, et repasser dans sa mémoire les endroits des Écritures que l'on sait par cœur. Au sortir de notre demeure, que la prière nous serve d'armure ; lorsque nous sommes revenus de la place publique, prions encore avant de nous asseoir, et que le corps ne se repose pas, avant que l’âme ait pris sa nourriture. À chaque action, à chaque démarche, que notre main retrace sur notre corps la croix du Seigneur. Ne parlez mal de personne, et ne tendez point de piège au fils de votre mère. Qui êtes-vous donc, vous, pour condamner ainsi le serviteur d'autrui ? S'il tombe, ou s'il demeure ferme, cela regarde son maître ; mais il demeurera ferme, parce que Dieu est tout puissant pour le soutenir. (1). Quand vous jeûnerez deux jours, trois jours, n'allez pas vous croire meilleur que ceux qui ne jeûnent point. Vous jeûnez, mais vous êtes emporté ; celui-ci ne jeûne pas, et peut-être qu'il est doux. Les peines de votre âme et la faim de votre corps, vous les digérez, pour ainsi dise, parmi les plaintes et les murmures ; celui-ci, plus modéré dans sa nourriture, rend grâces à Dieu. De là vient que le prophète Isaïe crie sans cesse : Je n'ai point choisi un tel jeûne (2) dit le Seigneur. Et encore : En vos jours de jeûne, vous suivez vos caprices, et vous fatiguez tous ceux qui sont sous votre domination. — Vous jeûnez parmi les procès et les querelles ; vous frappez les petits avec une violence impitoyable. (3). Pourquoi jeûnez-vous pour moi ? Quel jeûne peut faire celui qui nourrit des sentiments de colère, je ne dis pas jusqu'à la nuit, mais durant des mois entiers ? Attentive à vous-même, ne vous glorifiez pas dans la chute des autres, mais glorifiez-vous dans vos œuvres. »

1. Rom 14, 4. - 2. Is 58, 5 - 3. Ibid. 3, 4
Source : chemindamourverslepere.com




images/icones/marie.gif  ( 835734 )30/09 Vénérable Alfred Pampalon par ami de la Miséricorde (2017-09-30 10:51:57) 
[en réponse à 835733]



Biographie du Vénérable Alfred Pampalon

Neuvaine au Vénérable Alfred Pampalon

PRIÈRE AU VÉNÉRABLE ALFRED PAMPALON
PATRON DES ALCOOLIQUES ET DES TOXICOMANES
(pour usage privé)

Cher Père Alfred, je t’adresse ma prière, je te crie ma souffrance. Viens à mon secours, obtiens-moi les faveurs que je désire.
Tu es le protecteur reconnu des personnes qui souffrent dans leur corps, dans leur cœur et dans leur âme.
Tu t’occupes spécialement des alcooliques et des toxicomanes; tu es leur protecteur vénéré. Tu as libéré tant de personnes de la dépendance de la drogue et de la boisson.
Libère-moi aussi de ce mal, je t’en prie, et libère les personnes que je te recommande, surtout les membres de ma famille.
Je viens à toi avec confiance. Je te prie pour moi et pour ceux et celles qui me sont chers. Étends ton assistance à toute l’Église et au monde entier. Amen.

Source reflexionchretienne.e-monsite.com
images/icones/marie.gif  ( 835735 )Dialogue du réconfort dans les tribulations de Saint Thomas More par ami de la Miséricorde (2017-09-30 10:56:15) 
[en réponse à 835734]

XIV. C'EST FOLIE QUE DE RENIER LE CHRIST POUR CONSERVER RICHESSES ET HONNEURS

(...)ANTOINE : Le Christ n'a pas un tel besoin de votre Seigneurie qu'il accepte de telles conventions et qu'il partage les services de votre Seigneurie avec son ennemi plutôt que de les perdre. Il vous a déjà prévenu par la bouche de saint Paul qu'il ne veut pas partager : « Quel rapport y a-t-il entre la lumière et les ténèbres, entre le Christ et Bélial ? » (2 Co., 6, 15) ; et il vous dit lui-même : « Nul ne peut servir deux maîtres » Mt., 6, 24). Il veut que vous croyiez tout ce qu'il vous a enseigné, que vous fassiez tout ce qu'il vous a ordonné, que vous vous absteniez de tout ce qu'il vous a défendu, sans aucune exception. Brisez un seul de ses commandements et vous brisez tout. Abandonnez un seul point de sa foi et vous abandonnez tout, de même que les remerciements qu'il vous adresserait pour le reste. Si vous faites avec Dieu de tels marchés, si vous décidez vous-même de ce que vous voulez bien faire pour lui et de ce que vous lui refusez, je dis que dans de tels contrats vous signez vous-même les deux parties et qu'il ne vous en saura aucun gré.

Mais écoutez bien ceci : vous pensez faire des arrangements avec les Turcs ; moi je vous dis qu'ils ne vous permettront pas de vous en tenir là ; mais, insensiblement, ils vous forceront à renier complètement le Christ et à mettre Mahomet à sa place. Quand ils vous font dire que le Christ n'est pas Dieu, ce n'est qu'un commencement. Car s'il n'est pas Dieu, il n'est pas non plus un homme de bien, puisqu'il a dit lui-même qu'il était Dieu. Non, le Christ ne veut pas être pour une part dans vos obédiences, il veut que vous l'aimiez de tout votre coeur. Il a vécu il y a quinze cents ans, pourtant il avait prévu vos pensées quinze cents ans à l'avance, Il vous a répondu : « Vous ne pouvez servir à la fois Dieu et l'argent ! » (Lc., 16, 13).

Ceci est bien clair et vous devez le croire si vous avez la foi. Si vous ne le croyez pas, cette discussion est inutile, car pourquoi préféreriez-vous perdre vos biens plutôt qu'une foi que vous avez déjà perdue ? Mais si nous partons de l'idée que vous avez toujours la foi, et voulez la conserver, si, pour vous, le problème est de savoir si vous préférez perdre votre fortune plutôt que de renoncer ouvertement à Dieu, et si vous me répondez que plutôt que de perdre cette fortune vous préférez renoncer extérieurement à Dieu, je vous réponds ceci : Je passe sous silence le peu de bien que ces choses apportent au corps et le grand tort qu'elles font à l'âme et, puisque le point de départ de votre hésitation est cette promesse des Turcs de vous laisser la jouissance de vos biens si vous reniez le Christ, je vous demande, moi, comment vous pouvez vous fier à cette promesse ?(...)

Source :livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde