Le Forum Catholique

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images/icones/iphone.jpg  ( 835301 )Je ne comprends pas l'utilité par XA (2017-09-24 22:17:47) 

Ce soir, j'ai assisté à la messe dans ma paroisse. Église St Claude. Tassin la Demi Lune.

Je ne vais pas tout décortiquer.

Mais je me demande…

Kyrie, Gloria, Sanctus et Agnus chantés en non vernaculaire sur des airs modernes.

Pour quoi faire ? Faire rager les mous du genou ? Satisfaire les pseudos tradis ?

On y perd son latin, Monsieur le Curé. On adore vos homélies mais on ne vient pas à la messe que pour cela.

Osez le Canon Romain. S'il vous plaît.

XA
images/icones/1w.gif  ( 835308 )C'est courant chez nous par Leopardi (2017-09-25 00:08:03) 
[en réponse à 835301]

Messes NOM tradifiantes avec kyriale en latin sur des airs modernes.

On dirait qu'ils n'osent pas encore virer leur cuti alors ils font de l'hybride...
images/icones/hein.gif  ( 835310 )Utilité ? par Cath...o (2017-09-25 07:55:13) 
[en réponse à 835301]

Pourquoi penser que c'est "pour" ou "contre" tel ou tel groupe ?

Et si c'était seulement que le chef de chœur aimait ces morceaux ? Tandis que le grégorien ... bof ... bof ...
images/icones/heho.gif  ( 835311 )Influence .. par Aigle (2017-09-25 08:02:13) 
[en réponse à 835310]

De l'Emmanuel ? Il me semble que ce courant charismatique a produit plusieurs mélodies sur des textes latins .

Ils ont été convaincus par nos discours en faveur du latin langue inaltérable universelle, etc...mais sans pas par ceux en faveur du grégorien ?
images/icones/1e.gif  ( 835312 )"Nos discours" ? par Cath...o (2017-09-25 08:19:03) 
[en réponse à 835311]

Mouais ... Je ne voudrais pas vous faire de peine, mes chers amis tradis, m'enfin la plupart des jeunes de l'Emmanuel ignorent à peu près tout de votre existence ...

Encore une fois, on peut aimer (ou du moins ne pas être contre) le latin, mais être allergique au grégorien !
images/icones/porrectus.png  ( 835316 )Par malheur, par Montes Gelboe (2017-09-25 09:37:48) 
[en réponse à 835312]

ces mélodies sont comme les autres et pour la plupart insipides, vides, décadentes etc...
On ne sait quelle harmonie construire pour les accompagner. Et, par ailleurs, l'accompagnement n'apporte rien.
Le placage des paroles latines (ou grecques pour le Kyrie eleison) sur de telles inepties est une aberration.
Mais cette production repose, elle aussi, sur une tradition quasi- séculaire: les mélodies décadentes du XIXe sur l'Ave Maria (accentué à l'envers) sur les O salutaris, Tantum ergo, Ave Maris stella etc...qui pullulaient naguère, et même pendant les messes de paroisses.
Qui a dit que la Musique d'Eglise était une Muse en Péril ?
images/icones/neutre.gif  ( 835347 )Pas sur ... par Aigle (2017-09-25 19:43:23) 
[en réponse à 835312]

De nombreux jeunes prêtres passés par les charismatiques sont soucieux de la continuité de l'Eglise ...ils le lisent sans doute pas Fideliter mais ils savent que le latin est la langue traditionnelle du catholicisme romain car liée à Rome, universelle et intangible ...

"
images/icones/neutre.gif  ( 835313 )Heureusement par Argali (2017-09-25 08:20:05) 
[en réponse à 835311]

que Mozart écoutait les discours des tradis. Même si il n'a pas gardé le grégorien, il a entendu celui sur le latin.

Blague à part, les kyriales en latin n'ont jamais été abandonnés -complètement dans le NOM. Il en existe plusieurs (dès les années 70-80) qui sont largement utilisés. Y voir une influence des discours tradis, c'est peut-être se donner plus d'importance qu'on en a...
images/icones/bravo.gif  ( 835315 )Effectivement par postit (2017-09-25 09:28:51) 
[en réponse à 835313]

Il arrive de temps en temps que des messes grégoriennes soient utilisées dans le NOM.

La messe des morts a même leur préférence certains jours de fêtes. Et ceci n'est pas une plaisanterie ...
images/icones/iphone.jpg  ( 835355 )Sociologie. par XA (2017-09-25 21:17:48) 
[en réponse à 835310]

Je pense que certains prêtres sont pris entre différents feux. Des familles d'esprit plutôt traditionnel et des vieux qui ont été marqués par les années 70, où on leur a appris àne pas génuflecter ni battre leur coulpe.

Le chant festif de l'Agnus Dei est très significatif, plus encore en langue latine, qui permet de ne même pas penser à sa traduction. Et d'ailleurs, j'ai cru remarquer que personne au sein de l'Assemblée n'a pensé à se frapper la poitrine. Bref, alors que l'on nous a vanté les mérites de la participation, on en a oublié pourquoi et pour quoi on assiste à la messe...

XA
images/icones/1d.gif  ( 835372 )Fuyons joyeusement la nouvelle messe par Pétrarque (2017-09-26 08:36:46) 
[en réponse à 835355]

Même célébrée par un prêtre digne et catholique, la nouvelle messe reste la nouvelle messe.

Barbouiller de latin des mélodies infectes et intrinsèquement acatholiques ne suffit pas à redresser ce qui est ontologiquement biaisé.

Pour ma part, j'ai réglé le problème depuis longtemps. Pas de nouvelle messe sauf obligation mondaine. Je chante néanmoins dans une chorale "paroissiale" qui se voit périodiquement infliger l'"animation" de "célébrations". Dans ce cas, j'y vais en spectateur et m'abstiens de toute espèce de participation, intérieure comme extérieure...

Comme si je chantais à la Fête de l'Huma ou au Congrès des Maroquiniers unijambistes...


On y gagne une paix... Z'avez pas idée.
images/icones/neutre.gif  ( 835373 )cela ne vous gêne pas un peu par Paxtecum (2017-09-26 10:11:13) 
[en réponse à 835372]


Je chante néanmoins dans une chorale "paroissiale" qui se voit périodiquement infliger l'"animation" de "célébrations". Dans ce cas, j'y vais en spectateur et m'abstiens de toute espèce de participation, intérieure comme extérieure...



Car que je sache Dieu est bien présent même dans ces moments que vous avez du mal à supporter, en particulier je comprends mal votre refus de participation intérieure, Dieu est bien au dessus de tout cela, moi ce qui me rendrait plus zen c'est un cœur à cœur avec Lui dans ces moments, court-circuitant cette liturgie qui ne me convient pas.

Bref pour dire simple la petite Croix que le Seigneur veut vous voir porter est aussi là.
images/icones/fleche2.gif  ( 835376 )C'est vrai mais justement, la Présence réelle oblige. Lec Orandi, lex credendi par Regnum Galliae (2017-09-26 10:59:57) 
[en réponse à 835373]

Pour une personne qui surcompensera l'environnement par un surcroît de vie intérieure, combien y perdront la foi ?

Si vous avez besoin d’un fort contraste entre la beauté de la présence réelle et la laideur de la cérémonie, allez donc là :




Où sera la limite d'après vous ?
images/icones/interdit.gif  ( 835382 )Pas de présence réelle a priori dans ce que vous montrez. par Pétrarque (2017-09-26 11:28:38) 
[en réponse à 835376]

Ces singeries n'ont rien de catholique, même pas de conciliaire au sens le plus classique qu'on pourrait accoler à ce mot.

J'y vois même pour ma part quelque chose de satanique.
images/icones/fleche2.gif  ( 835384 )ça n'est pas incompatible par Regnum Galliae (2017-09-26 11:31:48) 
[en réponse à 835382]

la trzanssubstantiation intervient même dans des messes noires où des prêtres validement ordonnés prononcent les paroles de la consécration avec l'intention de faire ce que fait l'Eglise.
images/icones/fleche3.gif  ( 835387 )Précisément par Pétrarque (2017-09-26 11:41:57) 
[en réponse à 835384]

Ce que veut l'Eglise.

Mais quelle Eglise ? Ou plutôt avec quelle foi, au sein même de l'Eglise ?

Lorsque l'on a affaire à de véritables squatteurs de l'Eglise, à des gens qui, ayant colonisé les structures de l'Eglise catholique en y installant une foi moderniste, néo-protestante, qui n'est plus la foi catholique, il n'est pas possible de faire comme si le Bon Dieu agréait tout cela.

C'est le drame de beaucoup de paroisses conciliaires, désormais livrées au néo-modernisme et à la nouvelle religion.

Des paroisses en communion horizontale avec le Siège apostolique, mais qui n'ont plus la moindre communion verticale avec la Tradition bimillénaire de l'Eglise.

Pour preuve, et je peux en témoigner de ma modeste expérience, le moindre signe extérieur de fidélité catholique (agenouillement, communion sur la langue, restauration matérielle d'un minimum de sacré...) est insupportable à ces intrus.

Il y a là un mystère, qui est véritablement le coup de maître de Satan dont parlait le vénéré Mgr Lefebvre.
images/icones/tao.gif  ( 835396 )Discutable. par Rémi (2017-09-26 14:56:43) 
[en réponse à 835384]

Dieu n'est pas tenu par les sacrements, qui ne sont pas des cérémonies magiques, et on peut concevoir que Son Fils se refuse à se rendre présent à des cérémonies à l'objectif clairement profanatoire, et n'y soit pas obligé, on ne force pas Dieu, quand bien même les conditions nécessaires à la réalisation du sacrement seraient réunies : une messe noire n'est en aucun cas une Eucharistie si on veut bien se rappeler le sens des mots.


Il semble d'ailleurs que les satanistes eux-mêmes le sentent confusément, qui volent dans les tabernacles, ces jours-ci encore, des espèces consacrées, plutôt que d'essayer de les confectionner eux-mêmes, encore que je suppose que les prêtres dévoyés sont plus rares actuellement qu'au Grand Siècle ou même au XIXe où les témoignages de messes noires abondent.
images/icones/fleche2.gif  ( 835397 )Et pourtant par Regnum Galliae (2017-09-26 15:07:31) 
[en réponse à 835396]

Dieu a signé un chèque en blanc et a choisi d'être obligé par ce qu'en feront les hommes. "Tout ce que vous lierez sur terre, etc."
Si un prêtre prononce les paroles de la consécration sur du pain avec l'intention de faire ce que fait l'Eglise (en l'espèce, de changer ce pain en corps du Christ), eh bien la substance du pain est bel et bien changée, quels que soient les sentiments de l'officiant.

Comme le dit si bien un vieux cantique "Jésus au Saint Sacrement est prisonnier de son amour"
images/icones/fleur.gif  ( 835398 )Ces paroles par Rémi (2017-09-26 15:26:55) 
[en réponse à 835397]

"tout ce que vous lierez" n'ont que peu à voir avec la transubstantiation, et pour le reste vous ne faites que réaffirmer ce qu'il vous en semble. Je me contenterai donc d'en faire de même et de redire mon doute quant à la validité des "messes" noires en général : on n'oblige pas Dieu.

images/icones/fleche2.gif  ( 835400 )Toutefois entendons-nous : par Rémi (2017-09-26 15:32:25) 
[en réponse à 835398]

ces "messes" sataniques, quand bien même ne réaliseraient-elles pas le sacrement, n'en restent pas moins abominables et sacrilèges en tant qu'elles essayent de l'imiter et cela à des fins sataniquement profanatoires. Sans compter toutes les autres abominations dont elles s'entourent certainement, et si l'on peut douter de la présence de Dieu à ces cérémonies abjectes, celle de l'ennemi est bien plus certaine ! Loin de moi de diminuer la gravité de ces choses !!
images/icones/1f.gif  ( 835402 )elles réalisent le sacrement par Regnum Galliae (2017-09-26 15:46:56) 
[en réponse à 835400]

s'il y a matière, forme, ministre et intention.
De même, les sacres effectués par les évêques jureurs, sédévacantistes ou orthodoxes sont valides.
images/icones/fleche2.gif  ( 835403 )Ca c'est la règle, par Rémi (2017-09-26 16:02:01) 
[en réponse à 835402]

la norme, en laquelle nous devons de fide avoir bonne confiance la plupart du temps, dans les situations "normales" , y compris celles qui concernent les schismatiques (je suis plus réservé sur le cas sédévac, Rome ne reconnaît généralement pas l'épiscopat au delà de la première génération de sacres, cf. lignées Thuc) qui malgré tout font ce que fait l'Eglise (l'Eucharistie lors de la sainte Messe par exemple) . Je rejoins d'ailleurs les réserves qu'exprime Pétrarque sur les Messes (?) limites, qui n'ont plus rien à voir avec aucun rit connu, pas même la forme ordinaire.


Reste que le Bon Dieu fait bien ce qu'Il veut, et qu'il est difficile d'envisager qu'Il veuille être profané, Corps, Sang, Âme et Divinité, juste parce que les adorateurs de l'antique serpent ont trouvé un vrai prêtre acquis à leur cause.


J'avais toutefois bien entendu votre opinion déjà, croyez-le bien.
images/icones/neutre.gif  ( 835406 )D'ailleurs à propos de l'épiscopat par Rémi (2017-09-26 16:40:26) 
[en réponse à 835403]

il serait bien étonnant qu'en deux-mille ans les satanistes n'aient pas trouvé au moins un évêque retourné et acquis à leurs horreurs, qui aurait pu à son tour sacrer d'autres évêques et faire des prêtres, pour facilement et à volonté réaliser d'une part la Consécration à des fins profanatoires, et d'autre part créer une "vraie Eglise" sataniste, qui est pourtant leur grand rêve dont ils continuent de se bercer (cf. Anton Lavey et alii, mais moins on en parle mieux on se porte, n'allons pas faire leur promotion sur le Forum Catholique ! ) .

Or il n'en est rien. Ils trouvent toujours ponctuellement des prêtres à pervertir, ou qui ne demandent que ça, mais ils n'en ordonnent pas, autrement nous le saurions. Et puis ils volent des hosties consacrées, il y a un fait divers en ce sens chaque mois au moins, et de simples malfrats n'ont aucun intérêt à violer les tabernacles et emporter les saintes espèces.


C'est donc bien qu'ils savent qu'ils ne peuvent réaliser ni sacres, ni ordinations, et qu'il leur est utile de voler le Christ-Hostie.


Si ce ne sont pas là des preuves certaines, bien que nous n'en soyons pas loin (pas de lignées épiscopales satanistes, pas d'ordinations véritables de prêtres chez ces monstres, nous le saurions je pense) , au moins sont-ce des éléments qui montrent qu'ils doutent eux-mêmes, voire qu'ils savent qu'ils ne peuvent réaliser pour de bon les sacrements.
images/icones/fleche2.gif  ( 835401 )[réponse] par Regnum Galliae (2017-09-26 15:44:14) 
[en réponse à 835398]

Je n'ai pas écrit que la transsubstanciation se rapportait au pouvoir de lier et délier, mais les deux procèdent de la volonté de Dieu de laisser aux hommes la maîtrise des instruments par lesquels Sa grâce agira. Au risque de les voir dévoyés.
On n'oblige pas Dieu, mais c'est Lui qui s'oblige. Dieu ne pouvant se contredire, il se pliera à la règle qu'il a lui même fixée. De même qu'il s'est laissé crucifié. Prétendez-vous que Dieu retire sa parole quand bon lui semble ? Un prêtre est prêtre pour l'éternité, avec les pouvoirs sacerdotaux qui sont les siens. La matière de l'Eucharisitie est le pain et le vin, la forme sont les paroles "ceci est mon corps, ceci est mon sang". Si tout ceci y est, la messe est dite, vous n'y p ourrez rien faire !
images/icones/1a.gif  ( 835405 )J'entends bien par Rémi (2017-09-26 16:12:32) 
[en réponse à 835401]

mais justement vous ne montrez pas que le pouvoir de lier et délier s'applique à la transubstantiation, dont il est question ici je vous le rappelle, ni que transubstantiation et pouvoir de délier et lier procèdent de la même volonté de Dieu.


Pour le reste vous réaffirmez pour la troisième fois ce que vous en pensez, je vous assure que j'avais bien compris la première, et ne me convainquez pas, pour les mêmes raisons que j'ai déjà également exposées, à savoir que je ne pense pas Dieu lié et obligé (et même qu'il ferait beau voir que ce fut le cas !! ) par ce que font ses ennemis, quand bien même ils réuniraient objectivement les éléments nécessaires pour ce faire.


J'ajoute cependant, si cela pouvait peut-être vous rassurer, que je n'entends pas faire de mon opinion à propos de la non-Présence réelle aux "messes" noires une chose certaine et forcée à croire. J'ai bien commencé mon intervention dans ce fil par un "discutable" qui admet naturellement que vous puissiez avoir raison. J'espère néanmoins que ce n'est pas le cas.
images/icones/neutre.gif  ( 835407 )Votre raisonnement est identique par Regnum Galliae (2017-09-26 16:41:25) 
[en réponse à 835405]

à celui qui voit sauvés les enfants morts sans baptême. Il est question, contre tout ce qu'enseigne la doctrine chrétienne, "de les confier à la miséricorde de Dieu". L'idée sous-jacente est que Dieu fait ce qu'il veut et qu'il peut bien s'affranchir de la nécessité du baptême pour être sauvé.
images/icones/1b.gif  ( 835411 )Pardonnez-moi par Rémi (2017-09-26 16:56:18) 
[en réponse à 835407]

mais d'une part cet enseignement, qui est en lui-même une réserve, est formulé dans le Catéchisme de l'Eglise catholique. Il fait donc bien parti de l'enseignement de notre Eglise, bien qu'il laisse une latitude certaine à la foi des fidèles.


Latitude dont justement je profite pour m'en tenir à la "doctrine" thomiste des limbes des enfants, à titre personnel.



Vous tombez donc quelque peu à côté en ce qui me concerne, et à faux pour ce qui est de ce que nous propose de croire l'Eglise. Ce qui n'exclut pas que, oui, Dieu est Tout Puissant, et peut je pense S'éviter de Se rendre à Sa propre profanation s'Il le souhaite !


Et puis enfin, s'il faut vous le dire, il n'est guère utile d'insister plus avant, vous ne me convaincrez pas je vous assure (et au reste avons nous eu déjà quelque échange je crois à ce propos sur le FC avant que vous ne le rejoignez) tandis qu'à nouveau, à nouveau, je vous confirme que j'ai bien compris ce que vous dites, mais qui me paraît un peu court.
images/icones/1a.gif  ( 835414 )Certes, certes par Regnum Galliae (2017-09-26 17:06:26) 
[en réponse à 835411]

mais de votre côté, vous ne démontrez pas que Dieu décide au cas par cas de se rendre présent, ni quels sont les critères qui entrent en jeu. La bonne volonté du célébrant n'a jamais été un critère de validité, sauf à dire que cela entraîne un défaut d'intention, mais c'est un autre sujet et nous entrerions dans du cas par cas.
images/icones/fleur.gif  ( 835419 )Dois-je démontrer par Rémi (2017-09-26 17:19:07) 
[en réponse à 835414]

que Dieu Tout Puissant fait ce qu'Il veut (hors les "limites" et les apories connues de tous les enfants du bon catéchisme, typiquement Dieu peut-il mourir) ? Vraiment ?


Quant au défaut d'intention du ministre de la "messe" noire, il saute aux yeux : faire ce que fait l'Eglise c'est célébrer l'Eucharistie. Le prêtre sataniste ne le fait pas, il entend faire l'inverse.
images/icones/fleche2.gif  ( 835422 )La volonté de Dieu est sans retour par Regnum Galliae (2017-09-26 17:37:30) 
[en réponse à 835419]

Bien sûr Dieu fait ce qu'il veut. C'est ce que je dis. C'est pour cela qu'il ne revient pas sur sa décision. Dieu ne se contredit pas. Si demain Dieu voulait sauver les damnés, il le pourrait, mais il ne le fera pas car sa Volonté est que les hommes le choisissent librement.

De même, il a donné les sacrements à l'Eglise et l'Eglise agit à travers ses ministres. C'est la première fois que lis qu'un sacrement est vain malgré la régularité des forme, matière, ministre et intention.

Pour l'Eucharistie, l'intention est de changer la substance du pain en Corps du Christ. Elle peut exister, même si c'est dans un but irrespectueux. Dans une moindre mesure, un prêtre qui consacrerait en ayant l'intention de donner la communion à des divorcés-remariés connus et assumés commettrait un sacrilège. Dieu choisirait-il pour autant de ne pas se rendre présent ? Je ne vois pas ce qui permet de le dire.

images/icones/fleche2.gif  ( 835426 )Votre exemple est bien vu par Rémi (2017-09-26 18:44:44) 
[en réponse à 835422]

et me fait en effet douter d'abord de ma position, qui n'est toutefois que cela et non une chose certaine.


Cependant le prêtre de votre exemple entend, malheureusement, bien faire, et surtout faire ce que fait l'Eglise : réaliser l'Eucharistie, l'action de grâce par excellence et la plus belle chose que Dieu réalise ici bas, quand bien même il la donnera à ceux qui la prenant prendront leur propre condamnation, toujours croyant faire la volonté du Bon Dieu, le tout au cours de cérémonies encore catholiques.

Il me semble que Dieu, s'Il désapprouve évidemment une telle communion, consente néanmoins à Sa présence à la communion sacrilège. S'il en allait autrement, on pourrait d'ailleurs douter de la validité de toutes les Messes catholiques en se disant qu'il est tout à fait possible que parmi les communiants l'un au moins ne soit pas en état de grâce et n'entende pas se confesser au plus tôt. Ca doit arriver en Tradiland, et ça s'observe, littéralement, au NOM.


Le prêtre sataniste lui, s'il entend effectivement réaliser le sacrement, ne veut pas rendre grâce à Dieu, c'est même le contraire. Il veut donc "faire" la transubstantiation (oubliant d'ailleurs que c'est Dieu Lui-même qui l'opère et seul peut l'opérer, et croyant qu'en réunissant simplement les éléments nécessaires au sacrement il va opérer une action de nature quasi-magique qui force Dieu à descendre), mais en laissant de côté la nature profonde du sacrement, en ne le faisant qu'à moitié en quelque sorte, en ne le faisant que dans ses éléments matériels, terrestres, matière, forme et intention, non pas de faire ce que fait l'Eglise, l'Eucharistie, mais seulement de faire le sacrement "matériellement" en quelque sorte, la transubstantiation.

C'est insuffisant, et donc me semble-t-il rend le tout invalide : ce que fait l'Eglise ce n'est pas en soi réaliser la Présence Réelle, c'est célébrer l'Eucharistie (Cf. Trente, si quelque liseur achoppait encore sur ce mot ... ) , ce qui n'est pas tout à fait la même chose. Le prêtre sataniste lui n'a évidemment pas du tout l'intention de célébrer l'Eucharistie, qui implique nécessairement le culte de Dieu, mais seulement de forcer Dieu, pour ensuite le profaner. Il ne veut pas faire ce que fait l'Eglise dans la célébration et partant la réalisation de ce sacrement admirable.



Mais c'est là une réponse sur la question de l'intention du ministre, différente il me semble chez le prêtre catholique simplement pécheur ou aux intentions faussées de votre exemple mais qui veut néanmoins et malgré son erreur gravissime rendre grâce à Dieu c'est à dire faire ce que fait l'Eglise, et chez le prêtre sataniste qui ne veut que profaner Dieu et ne veut pas faire l'Eucharistie bien qu'il veuille réaliser la Présence réelle.

Autre est la question de la volonté de Dieu de se soumettre, ou pas, non seulement à un tel sacrilège contre-surnature (transubstantiation sans Eucharistie) si l'on me permet le néologisme, mais encore aux profanations abominables qui s'en suivront, question qui détermine essentiellement nos opinions différentes, cher Regnum, selon la réponse que vous et moi y apportons.


Merci de m'avoir donné l'occasion de vous répondre ... encore, huhu ... ;)
images/icones/fleche2.gif  ( 835416 )Et quand bien même, par Rémi (2017-09-26 17:13:45) 
[en réponse à 835407]

votre objection, si de quelque manière elle pouvait s'appliquer à mon "raisonnement" , à ma façon de penser en général, ce qui n'est pas le cas je vous l'ai dit, je crois pour ma part aux limbes, serait faussée car elle met en parallèle l'absence de sacrement (le baptême des enfants) et la tentative de réalisation d'un sacrement, toutes les conditions nécessaires (je mets en italique à nouveau, j'entends souligner que ce qui est nécessaire n'est pas de soi toujours suffisant, car dans des conditions anormales, et c'est peu dire pour ce qui nous occupe, il faut encore que Dieu consente. Ici à être profané, dans Son Corps, dans Son Sang, dans Son Âme et dans Sa Divinité, par Ses ennemis. Si même sur la Croix les choses étaient allées aussi loin, une fois ça va, et je ne crois pas que la Gloire actuelle du Fils et de la Trinité Sainte toute entière se soumette volontiers à une bande de dégénérés qui pour leur malheur et le sien ont trouvé un vrai prêtre) étant pourtant réunies. Vous ne parlez donc pas deux mêmes choses, et la logique empêche qu'on vous suive là.



Mais pardon encore, en dehors de ce point de détail au fond je ne fais que me répéter, et vais donc cesser pour ma part. Je vous remercie néanmoins pour cet échange stimulant pour moi, je vous assure.
images/icones/fleche2.gif  ( 835413 )je n'ai pas à le montrer par Regnum Galliae (2017-09-26 17:00:51) 
[en réponse à 835405]

puisque j'ai prétendu le contraire.
En revanche, le pouvoir de lier et délier et le pouvoir de consacrer sont bien sûr liés. L'un agit sur le corps mystique du Christ, l'autre sur le corps du Christ. Ce sont d'ailleurs les deux fonctions citées par le rituel d'ordination des prêtres : offrir le sacrifice et remettre les péchés.
images/icones/fleche2.gif  ( 835464 )Problème d'intention ? par Ion (2017-09-27 13:35:01) 
[en réponse à 835397]

Votre critère avec l'intention de faire ce que fait l'Eglise (en l'espèce, de changer ce pain en corps du Christ) est insuffisant. L'Eglise ne veut pas simplement "changer ce pain en corps du Christ" pour le simple plaisir de le faire voire l'intention de profaner, mais pour que ce Pain consacré devienne une véritable nourriture pour les communiants qui s'approcheront de la sainte Table en action de grâce. Et même si le prêtre n'y croyait plus, et célébrait l'eucharistie par devoir envers ses fidèles qui eux y croient, il me semble que le critère serait respecté grâce à ces fidèles (en revanche un prêtre qui n'y croit plus et qui dirait alors sa messe seul n'aurait sans doute aucun sens). Vous conviendrez que cette intention est très éloignée de celle des profanateurs des "messes noires". La consécration n'est ni mécanique ni magique.

Ion
images/icones/fleche2.gif  ( 835468 )[réponse] par Regnum Galliae (2017-09-27 14:26:22) 
[en réponse à 835464]

C'est peut-être ainsi qu'il faut voir les choses. En tout état de cause, nous serions face à un défaut d'intention. Ce n'est donc pas Dieu qui décide de ne pas se rendre présent parce qu'il serait profané, mais sa présence ne s'opère pas car il y aurait défaut d'intention.
En revanche, on peut se poser la question de la validité des messes dites par un prêtre qui aurait une vision protestante de la messe, c'est-à-dire la conception d'un repas communautaire et non du renouvellement du sacrifice du Christ. C'était d'ailleurs l'un des arguments du Bref examen critique.
images/icones/fleche2.gif  ( 835493 )Un cliché par Ion (2017-09-28 09:36:00) 
[en réponse à 835468]

Où avez-vous appris que l'Eucharistie, pour un protestant (même un calviniste), n'était qu'un repas communautaire ? Cette vision extrême n'est qu'un cliché bien éloigné de la vérité.

Au delà de la validité au sens catholique du terme du sacrement, les compréhensions respectives des différentes communautés chrétiennes sur l'Eucharistie sont en réalité beaucoup plus proches entre elles que vous semblez le croire. Il s'agit toujours d'une réelle présence du Christ, la "forme" de cette présence étant différente, substantielle pour les uns, spirituelle pour d'autres ... (pour les évangéliques, ce n'est pas très clair).

Quant au terme "renouvellement" du sacrifice, l'Eglise ne l'utilise plus, tellement elle peut porter à confusion, lui préférant le terme "actualisation" ou "Mémorial". Il vou ssuffit d'aller voir les sens usuels du terme renouvellement dans un dictionnaire pour s'apercevoir qu'ils sont pour la plupart, inadaptés. Il n'y a qu'un Sacrifice, celui du Christ il y a deux mille ans, chaque eucharistie n'y ajoute rien, n'y remplace rien, ne lui apporte aucun changement, ne le recommance pas, ne le réitère pas, n'y apporte rien de nouveau qui n'y était pas, ne lui succède pas ... mais le rend présent pour nous aujourd'hui qui n'y étions pas pour nous en nourrir et nous en apporter les fruits !

Vous trouverez ci-après les sens de renouvellement selon le Larousse, qui peuvent nous faire mieux comprendre pourquoi le magistère n'utilise plus le terme renouvellement depuis fort longtemps.

Ion

- Remplacer une partie ou la totalité des membres d'un groupe, des éléments d'un ensemble par des éléments nouveaux : Renouveler une partie du personnel. Renouveler sa garde-robe.
- Remplacer par quelque chose de neuf ce qui est altéré, endommagé, usé, etc. : Renouveler l'air d'une pièce.
- Donner à quelque chose un nouvel aspect, lui apporter des changements : Renouveler l'aspect d'un quartier.
- Transformer profondément quelque chose : Écrivain qui doit renouveler son style.
- Littéraire. Faire renaître quelque chose, le raviver : Renouveler un différend par sa maladresse.
- Recommencer, réitérer une action : Sportif qui espère renouveler ses performances.
- Réitérer un propos, dire de nouveau : Je vous renouvelle ma question.
- Donner de nouveau quelque chose : Renouveler sa confiance au président.
- Faire un nouveau contrat qui succède à celui qui vient d'expirer : Renouveler un bail.
- Prononcer de nouveau ses vœux, sa profession de foi au cours d'une cérémonie solennelle.

images/icones/fleche2.gif  ( 835507 )[réponse] par Regnum Galliae (2017-09-28 12:42:57) 
[en réponse à 835493]

La définition "réitérer une action" me semble tout à fait correspondre au saint sacrifice de la messe.

D'ailleurs, le dictionnaire de l'Académie française, vraie référence en matière de langue française, donne ces définitions:


RENOUVELLEMENT. n. m. Action de renouveler ou de se renouveler, Résultat de cette action. Le renouvellement de l'année, de la saison. Le renouvellement de la lune. Le renouvellement des traités. Renouvellement d'alliance. Renouvellement d'un bail. Renouvellement d'un billet. Le dix-huitième siècle fut une époque de renouvellement.
Il signifie aussi Accroissement. Renouvellement d'appétit. Renouvellement de ferveur, de zèle, de tendresse.
Il signifie encore Réitération. Renouvellement d'assurances de services. Un religieux qui fait un renouvellement de vœux. Le renouvellement des vœux du baptême. Le renouvellement de la première communion.



En revanche, l'actualisation ne me semble pas du tout adaptée puisque votre même Larousse explique qu'il s'agit de "l'action d'actualiser" et qu'actualiser signifie :


•Rendre quelque chose actuel, l'adapter à des besoins nouveaux, au monde présent : Les événements ont actualisé ce problème ancien. Actualiser un manuel scolaire.

•Calculer la valeur actuelle d'un flux monétaire qui se réalisera à une date ultérieure en tenant compte de la dépréciation dans le temps de ce flux.

•Dans la philosophie scolastique, faire passer de la puissance à l'acte ou de la virtualité à la réalité.



Quant au mot "Mémorial", il me paraît tellement restrictif qu'il frise l'hrésie. Le sacrifice de la Messe est une réalité intrinsèque. Le sacrifice de la croix se réitère pour de vrai, quoi que de manière non sanglante.
Voici ce que dit le catéchisme de Saint Pie X :
654. Qu’est-ce donc que la sainte messe?

La sainte messe est le sacrifice du Corps et du Sang de Jésus-Christ, offert sur nos autels sous les espèces du pain et du vin en souvenir du sacrifice de la Croix.



Il n'est pas dit que c'est le "souvenir du sacrifice", mais bien que c'est "le sacrifice". Ce dernier est bien renouvelé, ce n'est pas juste une reconstitution.

Voici ce que dit le fameux article "Lex Orandi, Lex Credendi" :


Le Nouveau Missel des dimanches de 1969 et 1973 affirme tranquillement qu'à la Messe " il s'agit simplement de faire mémoire de l'unique sacrifice déjà accompli ", affirmation protestante condamnée au Concile de Trente



Et cite le Concile de Trente, XXIème session 3è canon :

" Si quelqu'un dit que le Sacrifice de la Messe n'est qu'un sacrifice de louange et d'action de grâces, ou une simple commémoration du Sacrifice, et non pas un sacrifice propitiatoire, qu'il soit anathème. "

images/icones/neutre.gif  ( 835380 )Je précise par Pétrarque (2017-09-26 11:26:32) 
[en réponse à 835373]


Car que je sache Dieu est bien présent même dans ces moments que vous avez du mal à supporter



Je pense que non, dans le cas précis de la paroisse à laquelle je pense.

On a affaire là à des prêtres dont la foi catholique est plus que douteuse, l'un en particulier. De l'aveu même d'un de leurs confrères, plus "classique", mais néanmoins conciliaire.

Un coeur à coeur avec le Bon Dieu dans ces moments est pour ma part une gageure. Faire une simple oraison ou réciter mentalement un chapelet est impossible tant il y a de bruit et de scandale.

Comment prier lorsque vous voyez de façon quasi permanente les règles les plus élémentaire de la liturgie (même la nouvelle) bafouées, la Présence réelle pratiquement niée, le désordre généralisé et encouragé (les gamins vautrés sur un tapis devant l'autel, ricanants et dissipés, d'autres en train de dessiner devant l'autel où se trouve le Saint Sacrement et où, le prêtre de service étant manifestement incapable de bouger son cul, ce sont des paroissiennes qui vont et viennent en tenant le ciboire à la main).

Donc, en ayant offert d'avance tout cela au Bon Dieu, je pense à autre chose.

Par exemple, au fait que tout ce foutoir est en pleine communion avec Rome alors que moi, simple fidèle qui adhère à la position de Mgr Lefebvre et de ses successeurs, ne le suis manifestement et officiellement pas.

Mais, non, vraiment, pas de communicatio in sacris !
images/icones/neutre.gif  ( 835410 )Là pour le coup par Paxtecum (2017-09-26 16:53:13) 
[en réponse à 835380]

ma charité chrétienne n'irait pas chanter à ce genre de liturgie, et je n'irais plus dans ces lieux quoiqu'il m'en coûte de relation humaine. Si Dieu n'est pas présent, si je ne peux pas "convertir" je secoue la poussière de mes sandales et vais ailleurs...
images/icones/1b.gif  ( 835431 )Rassurez-vous, ce sont des motifs purement humains... par Pétrarque (2017-09-26 19:35:29) 
[en réponse à 835410]

...qui me poussent à chanter dans cette chorale.

J'y compte des amis et des parents, l'ambiance y est bonne, le répertoire varié et ça me fait beaucoup de bien après le boulot.

Ce n'est pas trop cher payé pour subir une kermesse hérétique une fois tous les deux mois.
images/icones/neutre.gif  ( 835352 )Ça m horripile par Eti Lène (2017-09-25 20:08:03) 
[en réponse à 835301]

Le kyriale est quelquefois chanté en mélodie moderne dans la paroisse ou je vais de temps en temps le dimanche. Rien à faire: c'est nul et limité grossier compte tenu de l'expression originale qu'on voulue tous les musiciens qui ont composé des chefs d'oeuvre.
images/icones/porrectus.png  ( 835389 )Le grégorien : la musique est faite pour coller au texcte, le souligner, nous en nourrir. Le but est le texte. par Glycéra (2017-09-26 12:05:38) 
[en réponse à 835301]




C'est une musique exclusivement récitative, qui prend son origine dans le texte sacré, et qui favorise l'intériorisation et la conscience des paroles chantéesw 1. Ses formes musicales sont très variéesw 2, par opposition à la cadence régulière de la musique issue de la Renaissance. Tout comme ceux que le pape Pie X qualifia2, le texte est premier. La musique, secondaire, l'orne, l'interprète et en facilite l'assimilationw 1. Dans ce chant, le rythme vient donc du texte latin, principalement de l'accentuation des mots1.



lu dans le (pas tradi...) wikipedia



Le rapport texte-musique. – Le chant grégorien a sa manière propre de permettre aux mots de prendre chair dans le gosier du chanteur et le tympan de l’auditeur. Il ne s’agit pas de calquer mélodiquement et rythmiquement la musique des paroles, mais de faire jaillir le chant du sens caché des mots. La relation étroite entre le texte et la musique n’est pas d’ordre sémantique : il s’agit de chanter la prière. Les vocalises nées de mots comme « cantate » ou « alleluia » sont éclairantes. Les mots sont devenus chant.



lu dans la revue Etudes cairn.info - revue Etudes


Lire aussi : gallica.bnf.fr , sur les formes de chants anciens

Une recherche sur les mots : grégorien musique au service du texte, vous donnera d'autres choses à lire...


IL est clair que c'est trouver la mélodie qui sert le etxte, et non pas : j'ai une musique, comment puis-je mettre des paroles avec, au besoin en tordant un peu les paroles, ou en brisant leur ligne par des répétitions de mots pour coller à la rythmique pré-choisie.

Inversion des choses..
Comme Judas l'a faite...
On sait où cela l'a mené.

C'est une question de chanter, prier droit,
et non de manie sensbiliste, quasi romantique,
c'est tout le contraire : Parole de Dieu, le "Verbum Dei" (dont le Christ, d'abord, pour mieux prier.

Glycéra
qui aime voir les choses à l'endroit.