Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=831515
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 831515 )17/07 St Alexis, confesseur par ami de la Miséricorde (2017-07-17 09:03:32) 



De la férie

Messe comme au dimanche précédent ou messe de la Mémoire



Mémoire de S. Alexis, confesseur
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 831516 )Multiplication des pains par ami de la Miséricorde (2017-07-17 09:05:19) 
[en réponse à 831515]


images/icones/marie.gif  ( 831517 )Dialogue du réconfort dans les tribulations de Saint Thomas More par ami de la Miséricorde (2017-07-17 09:06:26) 
[en réponse à 831516]

IV. DANS LA CONTRITION ON EST À LA FOIS HEUREUX ET TRISTE

Je parlerai peu de la première catégorie, c'est-à-dire des épreuves qu'un homme s'impose à lui-même, telles qu'une douleur physique ou encore quelque sacrifice matériel auquel il consent librement pour ses péchés et pour l'amour de Dieu.

Cette sorte d'épreuve ne réclame aucune consolation. Puisque la victime s'impose elle-même une souffrance, elle connaît les limites de ce qu'elle peut supporter et ne les dépassera pas. Si un doute s'élève, c'est d'un conseil qu'on a besoin, non de consolation. Ainsi, le courage qui enflamme l'âme pour l'amour de Dieu donnera joie et consolation, à tel point qu'on en oubliera la douleur du corps.

Tout en ayant au cœur grand regret du péché, on ne peut s'empêcher, en pensant à l'immense joie du ciel, de se sentir dans cet état étrange où je fus un jour de fièvre.

VINCENT : À quoi faites-vous allusion, cher oncle ?

ANTOINE : Il y a une quinzaine d'années, j'étais au lit, atteint d'une fièvre tierce. J'avais déjà subi trois ou quatre crises quand il en survint une si forte et si étrange que je n'aurais jamais cru cela possible. Je me sentis à la fois brûlant et glacé dans tout le corps. Je ne dis pas que j'avais froid ici et chaud là. Il n'y aurait rien eu de surprenant à avoir le front brûlant et les mains glacées, non c'était les deux ensemble par tout le corps, et c'était bien pénible.

VINCENT : Ma foi, mon oncle, voici un étrange phénomène. Je n'ai jamais rien ouï de pareil et si je ne l'avais entendu dépeindre par votre bouche j'aurais eu du mal à y croire.

ANTOINE : La courtoisie vous empêche peut-être d'avouer que vous ne me croyez pas non plus quand je vous le décris. Mais ce qui m'arriva ensuite fut plus étrange encore.

VINCENT : Contez-moi cela, mon oncle !

ANTOINE : J'interrogeai deux médecins. Ils m'affirmèrent que j'avais dû tomber dans un demi-sommeil et rêver de telles sensations. D'après eux, cela ne pouvait pas être. (...)

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde

images/icones/fleche3.gif  ( 831518 )Les 16 Bses Carmélites de Compiègne par Père M. Mallet (2017-07-17 09:31:39) 
[en réponse à 831515]

wiki


Arrêtées et condamnées au plus fort de la Terreur, elles avaient, deux ans auparavant, fait le vœu de donner leur vie pour « apaiser la colère de Dieu et que cette divine paix que son cher Fils était venu apporter au monde fût rendue à l'Église et à l'État ». Leur mort paisible sur l'échafaud impressionnera les foules. Elles ont été béatifiées en 1906.
(...)
Les seize religieuses, conduites par leur supérieure, mère Thérèse de Saint-Augustin, quittent la prison vers 18 heures et prennent le chemin de la guillotine en chantant des cantiques tout au long du parcours (le Miserere, le Salve Regina). Vêtues de leurs manteaux blancs de religieuses, elles descendent des charrettes, puis se mettent à genoux et entonnent le Te Deum, prononcent le renouvellement de leurs vœux et chantent le Veni Creator. À 20 heures, les assistants du bourreau Charles-Henri Sanson viennent chercher la première, qui est aussi la plus jeune, sœur Constance de Jésus, une novice. Elle fait une génuflexion devant la mère supérieure pour lui demander la permission de mourir. En montant les marches de l'échafaud, elle entonne le Laudate Dominum (psaume chanté lors des fondations des carmels, avec la symbolique de fonder au Ciel une nouvelle communauté).
Les quinze autres carmélites sont exécutées ensuite. Sœur Marie Henriette de la Providence, l'infirmière, est l'avant-dernière ; la mère supérieure, mère Thérèse de Saint-Augustin, passe en dernier. Les chants des religieuses, durant leur parcours jusqu'à la guillotine, puis gravissant l'échafaud, impressionnent fortement la foule qui assiste en silence au transfert des religieuses et à leur exécution. « On ne saurait croire l'impression de respect que commandait le dévouement de ces généreuses victimes ; toutes soupiraient après le moment de leur sacrifice, toutes s'exhortaient a rester fermes et généreuses dans le dernier combat... ; elles avaient l'air d'aller à leurs noces. » (témoignage d'un employé de la prison).
Les religieuses sont guillotinées le 17 juillet, et la Terreur prend fin le neuf thermidor an II (28 juillet 1794), avec l'exécution de Robespierre et de ses compagnons, renversés par une coalition hétéroclite, de droite et de gauche mais tous les comploteurs craignant pour leur sécurité personnelle. Certains mystiques virent dans l'arrêt de la Terreur, onze jours après la mort des carmélites, une réponse positive à la prière des religieuses.



* Deux prêtres de la famille de mon père furent guillotinés ensemble une dizaine de jours après la chute de Robespierre.

* Il y a 10 mois, lors de la Messe d'installation du nouveau curé de Compiègne, feu le Père Serge Maroun (et de votre serviteur), le maire de Compiègne avait exprimé son vif désir de les voir canonisées ...de son vivant.
Il ne manque qu'un miracle.

* A cette même date, les deux paroisses de Compiègne ont fusionné en une seule, placée sous le patronage de ces Bses Carmélites.


images/icones/neutre.gif  ( 831527 )La plus poignante fin d'opéra par Yves Daoudal (2017-07-17 11:55:47) 
[en réponse à 831518]

Mais sur Youtube il faut aller jusqu'en Amazonie pour trouver une version qui respecte l'oeuvre... et l'histoire.