Le Forum Catholique

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images/icones/1g.gif  ( 829651 )Le pape accusé d'avoir protégé par Jean-Paul PARFU (2017-06-20 11:28:25) 

des prêtres pédophiles en Argentine



ici
images/icones/neutre.gif  ( 829659 )Discours sur la dignité du sacerdoce et sur les futurs prêtres. par Louisneuf (2017-06-20 14:33:11) 
[en réponse à 829651]

(Note : Jésus Christ s’adresse à ses Apôtres juste après l’épisode avec Thomas touchant les plaies du Christ.)
[prétendue vision de Maria Valtorta (note de la modération)]

"Mes amis, réfléchissez à votre dignité de prêtres.

Auparavant, j’étais parmi les hommes pour juger et pardonner. Maintenant, je vais au Père. Je reviens dans mon Royaume. La faculté de juger ne m’est pas enlevée. Elle est même tout entière entre mes mains puisque le Père me l’a confiée. Mais c’est un jugement redoutable, car il se fera quand il ne sera plus possible à l’homme de se faire pardonner par des années d’expiation sur la terre. Toute créature viendra à moi avec son âme quand elle laissera, à cause de la mort matérielle, sa chair comme une dépouille inutile. Et je la jugerai une première fois. Puis l’humanité reprendra son vêtement de chair sur commandement céleste, pour être séparée en deux parties : les agneaux avec le Pasteur, les boucs sauvages avec leur Tortionnaire. Mais combien d’hommes seraient avec leur Pasteur si, après le bain du baptême, il ne se trouvait plus quelqu’un pour pardonner en mon nom ?

Voilà pourquoi je crée les prêtres : pour sauver ceux qui ont été sauvés par mon sang. Mon sang sauve. Mais les hommes continuent à tomber dans la mort, à retomber dans la Mort. Il faut que quelqu’un, qui en a le pouvoir, les lave continuellement en lui, soixante‑dix et soixante‑dix fois sept fois, pour qu’ils ne soient pas la proie de la Mort. Vous et vos successeurs le ferez. C’est pourquoi je vous absous de tous vos péchés. Car vous avez besoin de voir, or la faute aveugle, car elle enlève à l’esprit la lumière qui est Dieu. Vous avez besoin de comprendre, or la faute abêtit, car elle enlève à l’esprit l’intelligence qui est Dieu. Votre ministère est de purifier, or la faute souille, car elle enlève à l’esprit la pureté qui est Dieu.

Que votre ministère de juger et d’absoudre en mon nom est grand ! Quand vous consacrerez pour vous le pain et le vin, et en ferez mon corps et mon sang, vous accomplirez un acte grand, surnaturellement grand et sublime. Pour le faire dignement, il vous faudra être purs puisque vous toucherez celui qui est le Pur, et que vous vous nourrirez de la chair d’un Dieu. Vous devrez être purs de cœur, d’esprit, de membres et de langue, car c’est avec votre cœur que vous devrez aimer l’Eucharistie. Il ne faudra pas mêler à cet amour céleste des amours profanes qui seraient un sacrilège.

Purs d’esprit, parce que vous devrez croire et comprendre ce mystère d’amour, or l’impureté de la pensée tue la foi et l’intelligence. La science du monde a beau rester, la sagesse de Dieu meurt en vous. Vous devrez être purs de membres, car le Verbe descendra dans votre sein comme il est descendu dans le sein de Marie grâce à l’amour.

Vous avez l’exemple vivant de ce que doit être un sein qui accueille le Verbe qui se fait chair. Cet exemple est celui de la femme sans faute originelle ni individuelle qui m’a porté.

Observez comme est pur le sommet de l’Hermon encore enveloppé dans le voile de la neige d’hiver. Vu de l’oliveraie, il parait être un tas de lys effeuillés ou d’écume de mer qui s’élève comme une offrande en face de cette autre blancheur que constituent les nuages, portés par le vent d’avril à travers les champs azurés du ciel. Observez un lys qui ouvre maintenant sa corolle à un sourire parfumé. Ces deux puretés sont pourtant moins vives que celle du sein qui m’a formé. La poussière apportée par les vents est tombée sur les neiges de la montagne et sur la soie de la fleur. L’œil humain ne la perçoit pas tant elle est légère, mais elle est bien présente, et elle corrompt la blancheur.

Mieux encore : regardez la perle la plus pure que l’on ait arrachée à la mer, au coquillage ou elle est née, pour orner le sceptre d’un roi. Elle est parfaite, son irisation compacte ignore le contact profanateur de toute chair, puisqu’elle s’est formée dans la cavité nacrée de l’huître, isolée dans le fluide saphir des profondeurs marines. Elle est cependant moins pure que le sein qui m’a porté. À son centre se trouve un petit grain de sable, un corpuscule très menu, mais toujours terrestre. En Marie, la Perle de la mer, il n’existe ni grain de péché, ni tendance au péché. C’est une perle née dans l’océan de la Trinité pour en porter sur la terre la seconde Personne. Elle est compacte autour de son centre, qui n’est pas une semence de la concupiscence terrestre, mais une étincelle de l’Amour éternel. Cette étincelle a trouvé en elle une correspondance et a engendré les tourbillons du divin Météore, qui maintenant appelle et attire à lui les enfants de Dieu : moi, le Christ, l’Étoile du Matin.
C’est cette pureté inviolée que je vous donne en exemple.

Mais quand ensuite, tels des vendangeurs près d’une cuve, vous plongez les mains dans la mer de mon sang et en puisez de quoi purifier les étoles corrompues des misérables qui ont péché, il ne vous suffit pas d’être purs : il vous faut être parfaits pour ne pas vous souiller d’un péché plus grand et même de plusieurs péchés en rependant et en touchant d’une manière sacrilège le sang d’un Dieu, ou en manquant à la charité et à la justice, si vous le refusez ou le donnez avec une rigueur qui n’est pas du Christ. Lui, il s’est montré bon avec les mauvais pour les attirer à son cœur, et trois fois plus avec les faibles pour les porter à la confiance. Si vous faites preuve d’une telle rigueur, vous serez trois fois indignes, car vous vous opposerez à ma volonté, à mon enseignement et à la justice. Comment être sévères avec les agneaux quand on est des pasteurs idolâtres ?

O mes bien-aimés amis que j’envoie parcourir les chemins du monde pour continuer l’œuvre que j’ai commencée et qui sera poursuivie tant que le temps existera, rappelez‑vous mes paroles. Je vous les dis pour que vous les répétiez à ceux que vous consacrerez pour le ministère auquel je vous ai consacrés.

Je vois… Je regarde le déroulement des siècles… Le temps et les foules infinies des hommes à venir sont tous devant mes yeux… Je vois… les massacres et les guerres, les paix mensongères et les horribles carnages, la haine et les vols, la sensualité et l’orgueil. De temps en temps, une oasis verdoyante : une période de retour à la Croix. Telle un obélisque qui indique une eau pure au milieu des sables arides du désert, ma Croix sera élevée avec amour, après que le venin du mal aura rendu les hommes malades de la rage.

Autour d’elle, plantés sur les bords des eaux salutaires, fleuriront les palmiers d’une période de paix et de bien dans le monde. Les âmes, comme des cerfs et des gazelles, comme des hirondelles et des colombes, accourront, pour guérir de leurs douleurs et espérer de nouveau, à ce refuge reposant, frais, nourrissant. Il resserrera ses branches comme une coupole pour protéger des tempêtes et des grandes chaleurs, et il tiendra au loin les serpents et les fauves avec le Signe qui met le Mal en fuite. Il en sera ainsi aussi longtemps que les hommes le voudront.

Je vois… des hommes en multitude… des femmes, des vieillards, des enfants, des guerriers, des étudiants, des docteurs, des paysans… Tous viennent et passent avec leur fardeau d’espoirs et de souffrances. J’en vois beaucoup vaciller, car l’excès de douleur a fait glisser de ce fardeau trop lourd, en premier lieu, l’espérance, et elle s’est effritée sur le sol…

J’en vois beaucoup tomber au bord du chemin parce que d’autres, plus forts ou plus chanceux en raison d’un fardeau léger, les poussent de côté. Enfin, j’en vois beaucoup qui se sentent abandonnés, sinon même piétinés par les passants : se sentant mourir, ils en viennent à haïr et à maudire.
Mes pauvres enfants ! Parmi tous ceux-là, qui ont été frappés par la vie, qui passent ou tombent, mon amour a, intentionnellement, répandu les Samaritains pleins de pitié, les bons médecins, les lumières dans la nuit, les voix dans le silence. Grâce à eux, les faibles chancelants trouveront une aide, ils reverront la Lumière, et ils réentendront la Voix qui dit : “Espère. Tu n’es pas seul. Dieu est au‑dessus de toi, Jésus est avec toi.” J’ai placé, intentionnellement, ces charités actives pour que mes pauvres enfants ne meurent pas spirituellement et ne perdent pas la demeure du Père, mais pour que la vue de mes ministres qui me reflètent leur permette de continuer à croire en moi, qui suis la Charité.

Mais une grande douleur fait saigner la blessure de mon cœur comme quand elle fut ouverte au Golgotha… Que voient mes yeux divins ? Il n’y a peut-être pas de prêtres dans les foules innombrables qui passent ? Est‑ce pour cela que mon cœur saigne ? Les séminaires sont‑ils vides ? Mon divin appel ne trouve‑t‑il donc plus d’écho dans les âmes ? Le cœur de l’homme n’est‑il plus capable de l’entendre ?
Non. Au cours des siècles, il y aura des séminaires, et dans ceux‑ci des lévites. Il en sortira des prêtres, car mon appel aura résonné avec une voix céleste en de nombreux cœurs d’adolescents, et ils l’auront suivi. Mais, une fois venues la jeunesse et la maturité, quantité d’autres voix auront retenti et elles auront étouffé ma voix dans ces cœurs. Ma voix parle au cours des siècles à ses ministres, pour qu’ils soient toujours ce que vous êtes actuellement : des apôtres à l’école du Christ. Le vêtement est resté, mais le prêtre est mort.

Cela se produira chez un trop grand nombre, au cours des siècles. Ombres inutiles et sombres, ils ne seront pas un levier qui soulève, une corde qui tire, une source qui désaltère, un grain qui nourrit, un cœur qui est un oreiller, une lumière dans les ténèbres, une voix qui répète ce que le Maître lui dit. Mais ils seront pour la pauvre humanité un fardeau de scandale, un poids de mort, un parasite, une pourriture… Quelle horreur ! Les plus grands Judas de l’avenir se trouveront encore et toujours parmi mes prêtres !

Mes amis, je suis dans la gloire, et pourtant je pleure. J’ai pitié de ces foules innombrables, troupeaux sans pasteurs ou avec des pasteurs trop peu nombreux. J’en ai infiniment pitié ! Eh bien, je le jure par ma Divinité : je leur donnerai le pain, l’eau, la lumière, la voix que leur refusent ceux qui ont été choisis pour cette œuvre. Je réitérerai au cours des siècles le miracle des pains et des poissons. Avec quelques pauvres petits poissons et avec quelques quignons de pain — des âmes humbles et laïques —, je donnerai à manger à un grand nombre ; ils en seront rassasiés et il en restera pour ceux de l’avenir, car “j’ai compassion de ce peuple”, et je ne veux pas qu’il périsse.

Bienheureux ceux qui mériteront de jouer ce rôle. Ils seront bénis, non pour ce qu’ils sont, mais parce qu’ils l’auront mérité par leur amour et leurs sacrifices. Et trois fois bénis seront les prêtres qui sauront rester apôtres, c’est‑à‑dire pain, eau, lumière, voix, repos et remède de mes pauvres enfants. Ils brilleront dans le Ciel d’une lumière spéciale. Je vous le promets, moi qui suis la Vérité."

[liens modérés - le FC n'a pas vocation à faire la promotion d'oeuvres mises à l'Index par l'Eglise catholique]
images/icones/attention.gif  ( 829683 )Les prétendues visions de Maria Valtorta : "une mauvaise fiction de la vie de Jésus" (OR) par Meneau (2017-06-21 07:24:01) 
[en réponse à 829659]

Ces prétendues visions ont été jugées au moins SEPT FOIS comme ne pouvant être d'origine surnaturelle par l'Eglise catholique, en particulier :
- CDF 1949 - ouvrage interdit de publication (mis à l'Index)
- 1959/1960 - 4ème Tome mis à l'index
- 1985 nouveau rappel par le Cal Ratzinger président de la CDF : diffusion inopportune

« L'Index conserve toute sa valeur morale, par laquelle il n'est pas opportun de diffuser ou de recommander une œuvre dont la condamnation n'a pas été décidée à la légère mais pour des raisons mûrement réfléchies, afin de neutraliser les dommages qu'une telle publication peut causer aux fidèles les plus naïfs »


- 1993 CDF : « ne peuvent être considérées comme étant d'origine surnaturelle » + demande à l'éditeur de publier un démenti

Je ne comprends pas qu'un catholique puisse continuer à faire la promotion d'une oeuvre officiellement condamnée par l'Eglise.

Cordialement
Meneau
images/icones/hein.gif  ( 829691 )Petite question par Jacques (2017-06-21 10:36:57) 
[en réponse à 829683]

J'ai bien lu ce que vous indiquez concernant ces "visions". Savez-vous pourquoi elles ont été jugées de la sorte par l’Église? (question sans arrière pensée, en espérant ne pas déclencher un nouveau marronnier...)
images/icones/1v.gif  ( 829694 )Toutes ces visions par Jean-Paul PARFU (2017-06-21 11:01:05) 
[en réponse à 829691]

sont en général du pipeau et des histoires de bonnes femmes, assez psychologues, sentimentales et qui aiment les romans.

C'est ainsi que sont nés, dès le 2ème siècle, tous les évangiles apocryphes !
images/icones/hein.gif  ( 829696 )Et Anne-Catherine Emmerich ? par Regnum Galliae (2017-06-21 11:20:33) 
[en réponse à 829694]

elle a quand même été béatifiée. Certes, on béatifie une personne et pas ses écrits, mais ça rend la personne crédible. On peut difficilement l'accuser d'avoir menti toute sa vie ou d'avoir été le jouet du démon.
images/icones/neutre.gif  ( 829700 )AC Eymerich par Meneau (2017-06-21 11:52:57) 
[en réponse à 829696]

N'a pas été à plusieurs reprises condamnée comme Maria Valtorta.

La position de l'Eglise (selon Wikipedia - je suis preneur de mieux si vous avez):

« La bienheureuse Anne-Catherine Emmerick, ne nous a laissé que trois lettres dont l’authenticité soit sûre. Les autres écrits, qui lui sont attribués par erreur, ont des origines diverses : les « visions » de la Passion du Christ ont été annotées, réélaborées très librement et sans contrôle par l’écrivain allemand Clemens Brentano et ont été publiées en 1833 sous le titre La douloureuse passion de Notre Seigneur Jésus-Christ. […] Les œuvres en discussion ne peuvent donc pas être considérées comme des œuvres écrites ou dictées par Anne-Catherine Emmerick ni comme des transcriptions fidèles de ses déclarations et de ses récits, mais comme une œuvre littéraire de Brentano qui a procédé à de telles amplifications et manipulations qu’il est impossible d’établir quel est le véritable noyau attribuable à la bienheureuse »

images/icones/tao.gif  ( 829942 )Peut-être... par Athanasios D. (2017-06-25 20:10:19) 
[en réponse à 829700]

... faut-il faire quelques distinctions.
Brentano s'est rendu au chevet de la soeur Emmerich presque quotidiennement pendant des 3 ans, si je ne m'abuse. Il écrivait la date est ce qui s'était produit ou dit ce jour-là, après être rentré chez lui. Le jour suivant, il commençait par lui faire relire ses notes, ce qui lui valait parfois de sévères remontrances pour n'avoir pas été complètement fidèle à ce qu'elle avait dit le jour précédent. Les révélations se mêlaient à tout un tas d'autres évènements.
A partir du moment où Brentano a prétendu en extraire un récit continu sur la Passion du Christ, il y a peut-être mis un peu trop du sien pour que le tout tienne ensemble. Ce n'est pas impossible. Mais il est clair qu'on ne peut attribuer une telle compilation à la soeur Emmerich. Tout au plus que l'histoire s'inspire de ses révélations.
Il serait intéressant qu'une édition critique soit faite en se basant sur les notes d'origine.

Toujours est-il qu'il faut aussi avoir le cran de se faire une idée en lisant ces textes qui sont loin d'avoir été mis à l'Index et qui ont même fait beaucoup de bien. Pour ma part, ces textes ont été mon catéchisme. Sans eux, je serai probablement un (ex?) protestant ou pire, un islamiste.

Ath
images/icones/neutre.gif  ( 829708 )[réponse] par Yves Daoudal (2017-06-21 12:20:18) 
[en réponse à 829696]

Sainte Brigitte quant à elle est canonisée, ce n'est pas pour autant que l'Eglise avalise toutes ses "visions" et "révélations", loin de là...

Les enfants fabulent naturellement, des saintes peuvent en faire autant.

Le premier "livre de Catherine Emmerich" fut d'abord publié comme un livre de Clemens Brentano "d'après des méditations (Betrachtungen) de la servante de Dieu Catherine Emerich". Et aussi d'après quelques autres auteurs, comme l'avouera Brentano à son frère: il s'est notamment servi du livre du P. Martin de Cochem pour "combler les trous" dans le récit.

Le deuxième livre, lui aussi de Clemens Brentano (puisque c'est lui qui a tout écrit, et c'était un écrivain, pas un secrétaire) a été remanié par son frère, puis par sa belle-soeur.

Le troisième livre a été publié d'après des textes de Brentano, longtemps après sa mort...

En 1927 la sacrée congrégation des rites, examinant le dossier de béatification de Catherine Emmerich, concluait que ses écrits étaient de Brentano. Ce qui allait mettre le procès en sommeil.

Catherine Emmerich fut finalement béatifiée en 2004, mais le cardinal José Saraiva Martins, préfet de la Congrégation pour les Causes des Saints, prit soin de rappeler que la conclusion de 1927 était toujours valide:

"La bienheureuse Anne-Catherine Emmerick ne nous a laissé que trois lettres dont l’authenticité soit sûre. Les autres écrits, qui lui sont attribués par erreur, ont des origines diverses: les “visions” de la Passion du Christ ont été annotées, réélaborées très librement et sans contrôle par l’écrivain allemand Clemens Brentano et ont été publiées en 1833 sous le titre "La douloureuse passion de Notre Seigneur Jésus-Christ". (...) Les œuvres en discussion ne peuvent donc pas être considérées comme des œuvres écrites ou dictées par Anne-Catherine Emmerick ni comme des transcriptions fidèles de ses déclarations et de ses récits, mais comme une œuvre littéraire de Brentano qui a procédé à de telles amplifications et manipulations qu’il est impossible d’établir quel est le véritable noyau attribuable à la bienheureuse."

Cela a d'ailleurs déjà été dit sur le FC. Mais il semble qu'il faille le répéter de temps en temps...

J'avoue que je suis spécialement allergique à ce genre de littérature qui, qu'on le veuille ou non, porte atteinte aux Evangiles.
images/icones/1v.gif  ( 829772 ) par Leopardi (2017-06-22 08:45:23) 
[en réponse à 829694]

on atteint un haut niveau d'argumentation...
images/icones/musique.gif  ( 829940 )Le pipeau©... par Athanasios D. (2017-06-25 19:45:14) 
[en réponse à 829694]

n'est pas qu'une affaire de bonnes femmes.

CLIC !

Ath
images/icones/1v.gif  ( 829949 )Ce que j'ai expliqué par Jean-Paul PARFU (2017-06-25 21:04:17) 
[en réponse à 829940]

à Jejomau sur le Forum est la vérité vraie. Il m'est arrivé en 1990 et en 1991 des choses encore plus extraordinaires que je ne souhaite pas expliquer ici.

Sachez seulement qu'après avoir reçu une grande grâce que Dieu a estimé que j'avais méprisée, j'ai fait, que je fais toujours, l'objet d'une sanction. J'ai été pardonné, mais j'expie cette faute depuis près de 27 ans maintenant.
images/icones/5b.gif  ( 830028 )Cette grâce, on imagine... par Athanasios D. (2017-06-26 18:17:15) 
[en réponse à 829949]

... que ce n'était pas l'humilité.

Ath
images/icones/1g.gif  ( 830045 )J'ai appris des années plus tard par Jean-Paul PARFU (2017-06-26 22:42:57) 
[en réponse à 830028]

récemment, grâce à une émission de Stephane Bern, que la dépouille du roi mort était transportée la nuit jusqu'à la Basilique de St Denis et que la procession arrivait à l'aube dans le sanctuaire. L'arrivée à l'aube signifiait la résurrection du roi qui ne meurt jamais. Voltaire racontait que la dépouille du roi était transportée la nuit jusqu'à St Denis pour éviter la colère du peuple. Ce type était vraiment un horrible menteur.

J'ai appris que l'humilité était de dire la vérité et de faire la volonté de Dieu, quelle que soit cette volonté. Je ne me suis pas cru digne de la grâce reçue et j'ai été sanctionné, ce qui m'a même été dit !

J'ai alors tout perdu, mon poste et ma "fiancée". Ce fut très dur: Depuis, je galère et suis seul !
images/icones/neutre.gif  ( 829697 )attention à ne pas tomber par Paxtecum (2017-06-21 11:32:54) 
[en réponse à 829683]

dans le juridisme et ne faites pas dire au cardinal Ratzinger ce qu'il n'a pas dit, il a parlé de l'index en général et pour ce qui concerne les écrits de Maria Valtorta la mise à l'index était de nature automatique et juridique, absolument pas sur le fonds. La cause étant la publication à l'époque d'un écrit de nature religieuse sans nihil obstat.

Voici pour vos lectures de vacances un livre qui devrait nuancer votre point de vue ou pour le moins vous distraire comme un bon polar...

L'énigme Valtorta : Une vie de Jésus romancée ?


images/icones/neutre.gif  ( 829703 )C'est vous qui le dites par Meneau (2017-06-21 12:08:09) 
[en réponse à 829697]

Le Cal Ratzinger a qualifié l'oeuvre de "mauvaise fiction de la vie de Jésus" et réaffirmé que l'oeuvre n'était pas d'origine surnaturelle.

Le livre a bel et bien été mis à l'Index - je rappelle que l'Index obligeait en conscience... et d'après le Cal. Ratzinger oblige toujours (même en général) Vous voulez le décret du St Office du 16 Décembre 1959 ?

Condamné 7 fois... juridisme ? Vous m'en direz tant. Tant que ces écrits n'auront pas été approuvés officiellement, on ne peut en tant que catholique que s'en tenir aux condamnations précédentes.

Cordialement
Meneau



images/icones/neutre.gif  ( 829705 )[réponse] par Meneau (2017-06-21 12:11:04) 
[en réponse à 829703]


En 1993, à l'initiative du cardinal Ratzinger et de la Congrégation pour la doctrine de la foi, la Conférence des évêques italiens demande à l'éditeur de Maria Valtorta de publier un démenti à l'intérieur des volumes « qui indique clairement, dès la toute première page, que les “visions” et les “dictées” auxquelles il est fait allusion sont simplement des formes littéraires utilisées par l'auteur pour raconter la vie de Jésus à sa manière. Elles ne peuvent être considérées comme étant d'origine surnaturelle »



C'est ça que vous appelez ne se prononcer que sur la forme et pas sur le fond ? OK, admettons... Donc on a là une (mauvaise) fiction - voilà pour la forme - qui n'est pas d'origine surnaturelle - qu'en déduire sur le fond ?

Cordialement
Meneau
images/icones/neutre.gif  ( 829716 )Nul Catholique n'est obligé de par Paxtecum (2017-06-21 13:34:23) 
[en réponse à 829703]

croire ou ne pas croire aux apparitions privées ou à toutes apparitions qu'elles qu'elles soient. C'est votre opinion et je la respecte.
Maintenant lisez vraiment ce livre il est passionnant comme une enquête policière scientifique...

Pour le reste si votre Foi risque d'être troublée n'allez pas plus loin mais n'en dissuader pas pour autant les autres de manière péremptoire, trop de certitude empêche parfois d'avancer.
images/icones/neutre.gif  ( 829740 )Ce n'est pas moi qui dissuade par Meneau (2017-06-21 16:41:46) 
[en réponse à 829716]

C'est l'Église catholique

Cordialement
Meneau
images/icones/hein.gif  ( 829699 )CDF ? par Lycobates (2017-06-21 11:34:24) 
[en réponse à 829683]


CDF 1949



z'êtes sûr ?
images/icones/1b.gif  ( 829701 )Pinailleur par Meneau (2017-06-21 11:54:07) 
[en réponse à 829699]

Disons donc le Saint Office !

Cordialement
Meneau
images/icones/1a.gif  ( 829689 )Merci Louisneuf.... par Lucas (2017-06-21 09:58:40) 
[en réponse à 829659]

Pour cet extrait de cette oeuvre magistrale .Précieux rappel du Christ sur la nécessité pour les prêtres d'être saints, et donc, qu'il nous faut prier pour cela.Confions les tous à la Vierge Marie.
Lucas.
images/icones/neutre.gif  ( 829713 )Les pièces du dossier de la mise en index de "l'Oeuvre de Maria Valtorta" par Louisneuf (2017-06-21 13:17:56) 
[en réponse à 829689]

sur le site maria-valtorta.org :

"Le décret de mise à l'Index des ouvrages prohibés : une bien étrange initiative. Les pièces du dossier" :

www.maria-valtorta.org/ValtortaWeb/MariaValtorta08.htm

Je signale que le site indique sur sa page d'accueil tout le dossier sur l'Oeuvre, comme les propos de Pie XII par exemple et aussi des travaux sur l'oeuvre par différentes personnes.

Je signale aussi que vous pouvez trouver sur youtube des vidéos sur le cas Valtorta.

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vu sur : www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_19660614_de-indicis-libr-prohib_fr.html

Notification sur la suppression de l'index des livres interdits

Après la publication du Motu proprio «Integrae servandae», daté du 7 décembre 1965, beaucoup de questions ont été posées au Saint-Siège demandant ce qu’il en était de l’Index des livres interdits dont l’Église s’est servie jusqu’à maintenant pour protéger l’intégrité de la foi et des mœurs, conformément au mandat divin.

Pour répondre à ces questions, cette S. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, après s’en être entretenue avec le Saint-Père, fait savoir que son Index garde sa valeur morale en ce sens qu’il demande à la conscience des fidèles – comme l’exige le droit naturel lui-même – de se garder contre les écrits qui peuvent mettre en danger la foi et les bonnes mœurs.

Mais l’Index n’a plus force de loi ecclésiastique avec les censures qui y sont attachées.

C’est pourquoi l’Église fait confiance à la conscience mûre des fidèles, surtout des auteurs et des éditeurs catholiques et de ceux qui sont chargés de l’éducation des jeunes. Mais elle compte fermement sur la sollicitude vigilante de chacun des Ordinaires et de chacune des Conférences épiscopales qui ont le droit et le devoir de surveiller et de faire éviter les livres nuisibles, ainsi que, le cas échéant, de les réprouver et de les condamner.

Dans l’esprit du Motu proprio «Integrae servandae» et des décrets du IIe Concile œcuménique du Vatican, la S. Congrégation pour la Doctrine de la Foi s’efforcera si besoin est de communiquer avec les Ordinaires du monde catholique pour leur venir en aide lorsqu’il s’agit de porter un jugement sur les livres, ou de promouvoir une saine culture, face à la mauvaise, en coordonnant ses efforts avec les instituts et les universités.

Mais si d’une façon ou d’une autre sont divulguées des doctrines et des pensées contraires aux principes de la foi et des mœurs, et si leurs auteurs, après y avoir été invités humainement, ne veulent pas corriger leurs erreurs, le Saint-Siège fera usage de son droit et de son devoir pour réprouver de tels écrits, même publiquement, afin d’assurer le bien des âmes avec la fermeté qui convient.

Enfin, les mesures voulues seront prises pour que le jugement de l’Église sur les publications parvienne à la connaissance des fidèles.

Donné à Rome, au palais du Saint-Office, le 14 juin 1966.


+ A. Card. Ottaviani
Pro-Préfet de la S.C. pour la Doctrine de la Foi

+ P. Parente
Secrétaire

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Devant l'enthousiasme des fidèles, sans parler des religieux, sur les textes de Maria Valtorta cela rappelle l'expression : Vox populi vox Dei.





images/icones/neutre.gif  ( 829719 )On distingue trois formes de perception surnaturelle ou de "vision" par Louisneuf (2017-06-21 13:47:28) 
[en réponse à 829713]

1 - La vision des sens, (visio sensibilis). Les évènements vus se trouvent extérieurement dans l'espace. Toutes les personnes présentes les voient (soleil de Fatima par exemple). Cependant, ces visions ne sont pas purement objectives car l'objet est connu à travers le filtre des sens, qui le traduisent.

2 - La perception intérieure (visio imaginativa). Cette vision fait appel aux "sens internes". L'âme est rendue capable de voir le non-sensible, le non-visible par les sens, mais les objets sont réels, bien qu'ils n'appartiennent pas à notre monde sensible habituel.

3 - La vision spirituelle (visio intellectualis). Cette vision intellectuelle est sans images, comme on le trouve dans les hauts degrés de la mystique.

Maria Valtorta a bénéficié de visions principalement du type intermédiaire. Une vision qui sollicite les sens internes ouverts sur une réalité qui ne nous est pas directement accessible. Bernadette Soubirous voit et entend réellement la Vierge Marie, mais il faut passer par l’intermédiaire de sa narration – et de notre libre foi – pour la rejoindre.
Cette articulation peut poser problème car la narration fait intervenir l’humain qui relate et se souvient. C’est pourquoi Jésus nomme "instrument" les personnes qui, comme Maria Valtorta, se dépouillent d’elles-mêmes pour laisser le Christ vivre en elles.

Thérèse Neumann a vu réellement les scènes de la Passion et quelques autres. Dans ses extases, elle parlait araméen, allant jusqu’à corriger un professeur. Elle demandait à ce qu’un spectateur s’écarte pour mieux voir une scène, mais elle n’eut pas pour vocation de raconter ce qu’elle voyait : seulement témoigner de la réalité de la Passion.

Maria d’Ágreda et Anne-Catherine Emmerich ont eu des visions authentiques, mais l’intervention humaine malencontreuse les a déformées : les hommes ont voulus "perfectionner la perfection", selon le commentaire de Jésus à Maria Valtorta[19].

La valeur unique des visions de Maria Valtorta tient à ce qu’elles sont complètes et consignées par écrit immédiatement et par la voyante elle-même : le lecteur est donc au plus proche de la source ou de ce qu’elle appelle "l’Auteur divin".

Les différents degrés de reconnaissance par l'Église.

Quel qu'en soit la forme de la révélation privée, l'interprétation en revient à l'Église qui peut se prononcer de trois façons sur son authenticité :

1 – par un constat explicite de surnaturalité : l'autorité ecclésiastique compétente constate la composante surnaturelle de la révélation privée. Elle est alors officiellement reconnue, dans le cadre rappelé ci-dessus (foi humaine et non certitude divine).

2 – par un constat explicite de non-surnaturalité. L'autorité ecclésiastique compétente constate qu'il n'y a pas de composante surnaturelle de la révélation privée Elle est alors officiellement non reconnue au regard de sa surnaturalité.

3 – par un non-constat de surnaturalité. L'autorité ecclésiastique compétente ne se prononce pas alors soit parce qu'elle choisit de ne pas le faire soit parce qu'elle ne le juge pas opportun pour le moment. C’est le cas très majoritaire des révélations privées.

Ainsi donc, ce n'est pas parce qu'une révélation privée n'est pas reconnue, qu'elle n'est pas authentique. On joue parfois, sciemment et dans un but polémique, sur l’ambiguïté du terme : "n'est pas reconnue" qui peut se comprendre comme "n'est pas (encore) reconnue" ou "n’est pas reconnue (donc condamnée)".

Dans son livre sur les révélations privées[20] , Mgr Laurentin notait :

"Les commissions qui ont à juger de l’authenticité des voyants, concluent généralement : "ce n’est pas surnaturel". Cette conclusion serait diffamatoire dans la mesure où elle semble dire que ces voyants ne sont pas surnaturels, car surnaturel signifie "riche de la grâce du baptême et fidèle à cette grâce". Hors la plupart le sont au plus haut point…

"L'erreur courante en ce domaine, est qu'on entend "surnaturel" au sens de "miraculeux", extra-ordinaire, hors du commun : ce qui n’est pas le cas de la grâce : "Les apparitions et révélations de tel voyant ne sont pas miraculeuses !". Il n'y a aucune exception aux lois de la nature, il n'y a rien de préternaturel, mais leur vie dans l'Esprit n'en est pas moins surnaturelle. Elle les élève, les éclaire, les transfigure à bien des titres."

Dans son commentaire du secret de Fatima, le Cardinal Ratzinger concluait :

"Le critère pour la vérité et pour la valeur d'une révélation privée est donc son orientation vers le Christ lui-même. Saint Paul écrit : "N'éteignez pas l'Esprit, ne méprisez pas les prophéties, mais discernez la valeur de toute chose, ce qui est bien, gardez-le"[21]. À toutes les époques est donné à l'Église le charisme de prophétie, qui doit être examiné, mais ne peut être déprécié[22]".

Le piège dans lequel on tombe souvent, convaincu de constituer à soi tout seul un rempart pour la défense de l’Église, est que l’on examine une révélation privée, non en cherchant le bien, comme le demande saint Paul et l’Église, mais en y cherchant le mal, ce qui ne procède pas du regard du Christ sur l’humanité.

Le cas de Maria Valtorta.

L’opprobre de la mise à l’Index qui a frappé l’œuvre de Maria Valtorta il y a plus de 50 ans, a été juridiquement balayé. La liste des cautions morales sur laquelle figure désormais des Papes, des théologiens, des biblistes, des saints et des bienheureux, etc. écarte tout soupçon qui pourrait peser sur l’œuvre.

Elle échappe désormais à deux attitudes également répréhensibles :

"interdire" la lecture des œuvres de Maria Valtorta au nom d’une proscription dépassée,

"imposer" cette lecture comme substitutive des Évangiles.

Elle demeure sous la coupe de la décision fondatrice de Pie XII[23] :

"Publiez l’œuvre tel quelle. Il n’y a pas lieu de donner une opinion quant à son origine, qu’elle soit extraordinaire ou non. Ceux qui liront comprendront".

Le pape encourageait ainsi la publication d’une œuvre qu’il estimait importante, en invitant chacun à se forger intuitivement son jugement.

Le Bienheureux Gabrielle Allegra, traducteur de la Bible en chinois définissait ainsi la place de l’œuvre de Maria Valtorta qu’il affectionnait :

"L'Église peut tacitement ou publiquement reconnaître que certaines révélations privées peuvent être utiles pour la connaissance et la pratique de l'Évangile et pour la compréhension de ses mystères et, par conséquent, elle peut les approuver dans une forme négative en déclarant que les révélations ne sont pas, dans leurs termes, contraire à la foi. Ou elle peut les ignorer officiellement, laissant à ses enfants la pleine liberté de former leur propre jugement".

"Dans cette forme négative, les révélations de Sainte-Brigitte, de Sainte Mathilde, de Sainte Gertrude, de la Vénérable Marie de Agreda, de Saint-Jean Bosco et de nombreux autres saints ont été approuvés".

Que peut attendre un lecteur d’une telle œuvre ?

Pour répondre à cela, il convient de se tourner vers les témoignages de lecteurs :

Ce qui frappe tout d’abord est le sentiment d’être transporté, à travers le temps et l’espace, dans un pèlerinage à la suite de Jésus : Jésus se fait présent.

Cette lecture captivante peut se transformer en rencontre bouleversante : les lettres qui témoignent d’un retour à Dieu, voire d’une conversion, ne sont pas rares. Certains y ont trouvés leur vocation.

Comme toute œuvre inspirée, elle se lit et relit avec une profondeur et une amplitude renouvelée à chaque fois.

Elle explicite des détails de l’Évangile mentionnées expressément mais souvent inaperçus : la présence de disciples au calvaire avec les saintes femmes, la retraite préparatoire à la Passion en Samarie, etc.

Elle confirme l’authenticité d’épisodes que certains croient plus symboliques que réels, comme le jeune Jésus tenant tête aux docteurs du Temple.

Elle restaure la signification d’épisodes oubliés comme le sabbat "second-premier" de Luc 6, 1 que beaucoup de Bibles passent sous silence ou mentionnent sans expliquer.

Elle révèle la profonde signification de certains épisodes qu’on explique mal comme celui de la mère cananéenne éplorée que Jésus ignore puis traite de "petit chien", à l’opposé complet du Christ doux et humble de cœur que l’on connaît par ailleurs.

Elle permet de comprendre l’itinéraire trop humain de Judas entraîné vers sa trahison et son déicide ou celui de la rédemption qu’empreinte Marie de Magdala

Elle éclaire le fait que Jésus, condamné par le Sanhédrin, ait pu séjourner à Béthanie tout proche du Temple, sans être inquiété, ou qu’il célèbre la Pâque en plein Jérusalem, au Cénacle sans qu’on l’arrête.

Elle apporte une réponse pertinente à certaines questions que les historiens de tous temps se sont posés : Comment Rome a-t-il pu être évangélisé en si peu de temps par un pêcheur galiléen ? Comment la Gaule a-t-elle pu être si vite christianisée sans référence à un apôtre comme tous les autres pays ?

Elle offre enfin une mine inépuisable à l’étude théologique et scientifique que les études parues récemment ont commencées à explorer.

Etc.

Dans une dictée à Maria Valtorta, Jésus avait précisé la place de l'œuvre par rapport à l'Evangile :

"L’ouvrage livré aux hommes par l’intermédiaire de Maria Valtorta n’est pas un livre canonique disait Jésus. Néanmoins, c’est un livre inspiré que je vous accorde pour vous aider à comprendre certains passages des livres canoniques, et en particulier ce que fut mon temps de Maître, pour que vous me connaissiez par mes paroles, moi qui suis la Parole[24].
Autant de découvertes auxquelles invite la phrase de Pie XII : Qui lira, comprendra.

François-Michel Debroise
3 mars 2012.
Mis à jour le 4 novembre 2016.

ou voir ici :
www.maria-valtorta.org/ValtortaWeb/MariaValtorta15.htm
images/icones/barbu2.gif  ( 829727 )Vortre M. Debroise par Yves Daoudal (2017-06-21 15:10:29) 
[en réponse à 829719]

connaît-il le sens de l'expression "oeuvre inspirée" dans un tel contexte ?

C'est mettre des élucubrations sur le même plan que les Evangiles, ni plus ni moins.

Et c'est pour cela que toutes ces "révélations" sont essentiellement mauvaises.

Quant à votre Bienheureux Gabrielle Allegra, s'il a vraiment écrit ce qui est cité, je proteste énergiquement. On n'a pas le droit de mettre sur le même plan sainte Brigitte, sainte Gertrude et Marie d'Agreda. Les visions de sainte Gertrude étaient uniquement spirituelles, liées à la liturgie et à l'union mystique. Arrêtons ce genre d'amalgame.
images/icones/neutre.gif  ( 829729 )Les travaux de Jean-François Lavère par Louisneuf (2017-06-21 15:21:21) 
[en réponse à 829727]

Qui est Jean-François Lavère ?

Ingénieur de métier, Jean-François Lavère étudie l'œuvre de Maria Valtorta depuis 25 ans.

Convaincu que l'historicité de l'œuvre de Maria Valtorta pouvait se démontrer ou se trouver prise en défaut, il a entrepris l'étude systématique de tous les détails fournis par l'œuvre.

Il a ainsi recensé méthodiquement, au fil des ans, plus de 10.000 données de l'œuvre dans des domaines aussi variés que les arts, l'astronomie, la faune et la flore, l'ethnologie, la géographie, la géologie, l'histoire et la géopolique, les techniques, la métrologie, les religions, les sciences sociales, …

À ce jour 10.000 données ont été analysées et confrontées aux différentes sources. Elles se trouvent validées à 99,6% !

Pour qui connaît la vie de l'humble Maria Valtorta, il est difficile de lui attribuer de telles connaissances encyclopédiques si étendues et souvent si spécialisées.

Les lecteurs de "Chrétiens Magazine" ont pu déjà découvrir quelques travaux de Jean-François Lavère.

Les passionnés auront sans doute l'occasion de lire prochainement d'autres de ses publications. En attendant, Jean-François Lavère, livre ici plusieurs exemples de ses travaux et commente quelques passages de l'œuvre.

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On peut voir l'ensemble de ses travaux ici :
www.maria-valtorta.org/Lavere/index.htm

images/icones/neutre.gif  ( 829736 )comment se comporter devant les révélations privées par Louisneuf (2017-06-21 16:27:10) 
[en réponse à 829729]


Et les révélations privées ?

3.1. Révélations et jugement de l’Eglise

Le Père Cantalamessa évoque un dernier point sur lequel nous nous permettrons d’être en désaccord.

« Je dois évoquer, écrit-il, un autre domaine dans lequel Jésus ne parle pas mais où, en revanche, on le fait parler constamment : celui des révélations privées, des messages célestes, des apparitions et des voix de différentes natures.

« Je ne dis pas [ouf !] que le Christ ou la Vierge ne peuvent pas parler également à travers ces moyens. Ils l’ont fait dans le passé et ils peuvent le faire, de toute évidence, encore aujourd’hui.

« Mais avant de partir du principe que c’est Jésus ou la Vierge qui parle, et qu’il ne s’agit pas de la fantaisie maladive de quelqu’un ou, pire, de petits malins qui jouent sur la bonne foi des personnes, il faut avoir des garanties. Il faut, dans ce domaine, attendre le jugement de l’Eglise, et non le précéder. Les paroles de Dante sont encore d’actualité : « Soyez, chrétiens, à vous mouvoir plus graves, ne soyez comme plumes à tout vent » (Paradis V, 73 s. cf. Editions du Cerf pour la traduction française). »

J’avoue que ces dernières lignes m’ont peiné. Sans doute ont-elles été écrites trop rapidement de la part de l’auteur, qui n’a pas vu qu’il pouvait blesser le cœur de nombreuses personnes ayant vécu une expérience spirituelle forte sur tel ou tel lieu de pèlerinage.

Qu’il faille des garanties, c’est une évidence. Mais il me parait injuste d’écrire : « Il faut, dans ce domaine, attendre le jugement de l’Eglise, et non le précéder. » Pour une raison historique que le Père René Laurentin évoque dans son ouvrage sur la « Multiplication des apparitions de la Vierge aujourd’hui » (Fayard 1995) : « Depuis un demi-siècle, on faisait silence sur les nouvelles apparitions, sinon pour signaler celles qui étaient l’objet d’un jugement négatif. On en parle aujourd’hui davantage. Pourquoi ?

« Cela tient à l’abolition du Canon 1399, § 5 de l’ancien Code de droit Canonique qui « interdisait les livres et libelles qui racontent de nouvelles apparitions, révélations, visions, prophéties et miracles, ou lancent de nouvelles dévotions, même sous le prétexte qu’elles sont privées » (et du Canon 2318 qui excommuniait les contrevenants).

« C’est Paul VI qui abolit ces canons, moins d’un an après la fin du Concile, le 14 octobre 1966 (Décret de la Congrégation de la Doctrine de la Foi, Acta Apostolicae Sedis, 29 décembre 1966, Page 1186). Cet article n’a donc pas été repris dans le nouveau Code de droit Canonique. Les apparitions n’étaient plus sous le boisseau.

« Cette libéralisation est conforme à la liberté chrétienne que le Concile a remise en honneur, en faisant davantage confiance aux grâces et initiatives prophétiques des laïcs.

« Mais cette ouverture ne pourra faire ses preuves et durer que si les chrétiens en usent avec discernement, modération et obéissance aux évêques, qui ont à veiller sur ces phénomènes non exempts de risques, avec la même autorité et la même prudence qu’auparavant. »

Ainsi en est-il des révélations privées comme de l’Ecriture Sainte : chacun peut – et chacun est même fortement invité par l’Eglise, à travers la voix de son Pape – à lire, méditer, travailler et prier l’Ecriture d’une manière personnelle, en laissant raisonner la Parole divine dans son intelligence, et dans les profondeurs de son âme ; mais il conviendra toujours de confronter sa propre lecture avec celle de l’Eglise, à qui revient le dernier mot : elle est notre rocher, le lieu sûr où nous pouvons nous abriter lorsque la tempête menace (et elle peut se déchaîner à la lecture de l’Ecriture. Cf. les manœuvres de Satan au désert…).

Concernant les lieux d’apparitions non encore reconnus, tel Medjugorje dont il est souvent question sur ce Blog, les chrétiens sont libres de s’y rendre en pèlerinage, de croire à l’authenticité des messages de la Vierge et de ses apparitions. Le 6 août 1996, le Dr Joaquim Navarro-Valls, Porte-parole du Saint-Siège déclara ainsi au Service d’information Catholique : « Vous ne pouvez pas interdire aux pèlerins d’y aller [à Medjugorje] à moins que les apparitions aient été prouvées fausses. Cela n’ayant pas été fait, toute personne peut s’y rendre si elle le désire ».

Mais il conviendra en dernier ressort d’abandonner le jugement définitif à l’Eglise, lorsqu’elle se prononcera. Telle est notre unique garantie : l’Eglise, toujours l’Eglise, encore l’Eglise. Notre confiance en elle doit être totale. Car elle repose sur la parole même du divin Maître : « Les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle » (Mt 16. 18).

Des garanties, il en faut donc. Mais à ce sujet, je trouve la parole de Jésus dans son Evangile plus édifiante que la référence à Dante :

« Méfiez-vous des faux prophètes qui viennent à vous déguisés en brebis, mais au-dedans ce sont des loups voraces. C'est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. On ne cueille pas du raisin sur des épines, ni des figues sur des chardons. C'est ainsi que tout arbre bon donne de beaux fruits, et que l'arbre mauvais donne des fruits détestables. Un arbre bon ne peut pas porter des fruits détestables, ni un arbre mauvais porter de beaux fruits. Tout arbre qui ne donne pas de beaux fruits est coupé et jeté au feu. C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. »
(Mt 7. 15-20)

Voilà donc notre unique garantie, tant que l’Eglise ne s’est pas prononcée : les « fruits » (mot qui revient 7 fois dans le passage que nous venons de citer) ; ceux que nous pouvons déceler en telle personne, en tel évènement, ou en tel lieu où semble souffler l’Esprit.

Ce sont ces fruits qui nous permettent « d’avancer spirituellement », comme nous l’a demandé un jour la Vierge Marie en répondant à une question posée par les voyants sur la reconnaissance des apparitions de Medjugorje par l'Eglise. "Il faut suivre l'autorité de l'Eglise, bien sûr. Cependant, avant qu'elle ne se prononce, il faut avancer spirituellement ; car elle ne pourra pas se prononcer dans le vide, mais dans une confirmation qui suppose la croissance de l'enfant. L'Eglise viendra confirmer ce qui est né de Dieu".

Published by Matthieu BOUCART
vu ici :
www.totus-tuus.fr/article-2220137.html

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On peut citer St Paul dans 1 Théssaloniciens 5:19-22

"N'éteignez pas l'Esprit,
ne dépréciez pas les dons de prophétie ;
mais vérifiez tout : ce qui est bon, retenez-le ;
gardez-vous de toute espèce de mal."

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images/icones/neutre.gif  ( 829741 )Typique par Meneau (2017-06-21 16:50:44) 
[en réponse à 829736]

Je peux vous trouver autant d'études qui montrent que les écrits de Maria Valtorta sont doctrinalement sujets à caution.

Cette attitude est typique. Interdiction par l'Église, alors on fait des sites et des bouquins pour expliquer que cette interdiction n'en est pas une, ou qu'elle a été "juridiquement balayée " (ah oui ? La bonne blague ! Par qui et comment ?)

La première vertu des voyants officiellement reconnus par l'Église c'est l'humilité - n'est ce pas vous qui nous en parliez l'autre jour ? La deuxième c'est la soumission à l'Église.

Cordialement
Meneau
images/icones/neutre.gif  ( 829750 )[réponse] par Louisneuf (2017-06-21 18:25:39) 
[en réponse à 829741]

Cher Monsieur,

Je suis entièrement d'accord sur votre phrase : "La première vertu des voyants officiellement reconnus par l'Église c'est l'humilité - n'est ce pas vous qui nous en parliez l'autre jour ? La deuxième c'est la soumission à l'Église."

Si vous connaissiez la vie de Maria Valtorta vous la jugeriez humble plutôt qu'orgueilleuse, toujours soumise à l'Eglise et avait un directeur spirituel.

Mais comme les articles 1399 et 2018 de Code du Droit canon sur les mises à l'index ont été abrogés, le 14/10/1966 par Paul VI. Voyez mon message de ce jour à 13h17 où je cite l'article indiquant que :

"Mais l’Index n’a plus force de loi ecclésiastique avec les censures qui y sont attachées."

Donc les écrits sans être approuvés officiellement ne sont pas interdits et comme dans tout débats vous trouverez des personnes contre et des personnes pour Maria Valtorta.

Tant que l'Eglise n'aura pas statuée officiellement sur l'origine divine ou non de l'Oeuvre c'est le statu quo. Et sa décision aura force de loi.

Malheureusement, je constate que des personnes s'arrogent le droit de parler au nom de l'Eglise et d'interdire la lecture de Maria Valtorta, au lieu de parler en leur nom propre et d'utiliser le "je" comme il convient pour une opinion personnelle. Je dirais même que je perçois une certaine violence, chez les contres, sur les écrits de Maria Valtorta.

Sachez que l'Oeuvre se lit d'abord avec le coeur, puis avec la tête et enfin avec les deux, bref avec la Foi et la Raison.

Ma question pour les détracteurs est la suivante :
Avez-vous lu les écrits en entier ?
Si oui, quels sont les points que vous avez trouvez négatifs pour rejeter personnellement l'oeuvre ?

Bien cordialement
images/icones/coeurbrise.gif  ( 829756 )Maria Valtorta !!! par henri.p (2017-06-21 21:03:23) 
[en réponse à 829750]

Louisneuf , vous avez à mon avis très bien défendu la cause de Maria Valtorta .Personnellement je me suis immergé dans l'œuvre de Maria Valtorta et je témoigne qu'elle aide à se plonger d'autant dans les Saintes Ecritures ,loin de leur faire concurrence !
Mon témoignage est que cela vient entièrement de Dieu : cela prend comme un chant grégorien et cela ne vous lache plus jamais !
On pourrait aligner des pages de raisons solides qui accréditent son œuvre ,mais à quoi bon si la "petite musique " ne vient pas vous percer le cœur !
Je lis depuis Saint Thomas d'Aquin (Catena Aurea ),c'est merveilleux .. mais j'avoue que j'ai la nostalgie de la lecture de Maria Valtorta ...on n'entrouve pas impunément une porte sur le Ciel ...

images/icones/iphone.jpg  ( 829758 )Il n'empêche que sur le Forum catholique par Le Webmestre (2017-06-21 22:05:12) 
[en réponse à 829756]

ON SE DOIT DE RAPPELER QUE CECI A ÉTÉ MIS À L'INDEX PAR L'ÉGLISE.
images/icones/neutre.gif  ( 829781 )Certes.. par henri.p (2017-06-22 11:15:33) 
[en réponse à 829758]

Certes ...mais dans une situation étrange ou cette œuvre a ,depuis 2001 un imprimatur par un évêque théologien !
l'index ayant été supprimé ,peut il y avoir une remise en question canonique de cette décision passée sur l'œuvre de Maria Valtorta ?
images/icones/neutre.gif  ( 829784 )A henri p. par Louisneuf (2017-06-22 13:20:27) 
[en réponse à 829756]

Vous en parlez très bien aussi. Est-ce vraiment mauvais si grâce à Maria Valtorta vous lisez St Thomas d'Aquin, le Docteur Angélique.
Mais je suis d'accord avec vous, le style descriptif de Maria Valtorta est très beau, d'ailleurs dans les Cahiers, mais je ne sais plus lequel car il y en a trois, Jésus lui dit qu'il lui a donné un charisme d'écrivain.
Pourquoi j'écris style descriptif parce que tous les dialogues sont le propre de chaque personnages qu'elle voit et entend, que se soit Jésus, Marie les Apôtres ou des Romains, Maria Valtorta ne fait que retranscrire les dialogues comme une "secrétaire". Par contre toutes les descriptions et impressions (odeurs, chaleur, froid ...) expriment son talent d'écrivain. Toujours dans les cahiers, Jésus Christ, lui fait reproche qu'elle n'est pas assez précise dans les descriptions, précisions qui serviront à confondre tous les ergoteurs, à satisfaire la curieux des esprits rationnels ou scientifiques.
Ceci dit, si je conseille la lecture de l'Oeuvre je ne l'impose pas chacun possède son libre arbitre. Mais je ne vois pas pourquoi on interdirait sa lecture sous prétexte qu'il a été mis à l'Index à une époque. Que je sache une mise à l'Index n'est pas un dogme de Foi.
images/icones/5b.gif  ( 829796 )Heuh... par Yves Daoudal (2017-06-22 14:58:02) 
[en réponse à 829756]

Juste comme ça, en passant...

Je lis depuis Saint Thomas d'Aquin (Catena Aurea ),c'est merveilleux


Il n'y a pas un mot de saint Thomas d'Aquin dans la Catena Aurea.
images/icones/neutre.gif  ( 829806 )oui par henri.p (2017-06-22 17:47:08) 
[en réponse à 829796]

Pas un mot et pourtant ... son génie !
il fallait le faire !
écrire en s'effaçant complètement ...
images/icones/neutre.gif  ( 829813 )[réponse] par Yves Daoudal (2017-06-22 18:52:23) 
[en réponse à 829806]

Saint Thomas d'Aquin n'a fait que reprendre la tradition grecque des chaînes exégétiques. Dans l'Eglise latine on parlait de glose, et saint Thomas cite d'ailleurs souvent la "glose ordinaire".

La Catena aurea est un énorme travail qui mérite le respect, et qui est souvent passionnant, mais saint Thomas n'a pas toujours voulu (ou pu) donner les meilleurs commentaires, et certains sont superflus.

De nombreuses chaînes exégétiques grecques sont anonymes, ou sont attribuées à quelqu'un qui n'en est pas l'auteur, parce que l'auteur "s'effaçait complètement" devant les pères...
images/icones/neutre.gif  ( 829824 )au sujet du superflu par henri.p (2017-06-22 20:52:24) 
[en réponse à 829813]

Oui ..parfois çà n'avance pas vite ...c'est un peu le désert ....mais la patience est toujours récompensée ...et si St Thomas a du "galérer " pour l'écrire ,il est juste que le lecteur l'accompagne ,aussi , dans les passages laborieux ...

Moi , celui qui m'épate c'est.... Saint Augustin :je le mets premier de la classe de tous ceux que cite St Thomas ...et de loin ! quant en deuxième ? je ne sais pas ...

Enfin , ce qui a de bien pratique , c'est le site sur Catena aurea qui permet d'avoir ,en un clic , ce qui concerne l'évangile du jour ...
J'ai failli un jour , signaler ce site à mon curé , mais j'ai eu peur que ça soit mal pris .... et j'ai gardé le tuyau pour moi .
images/icones/neutre.gif  ( 829765 )Mouarf ! Ne renversez pas les rôles svp par Meneau (2017-06-22 00:27:45) 
[en réponse à 829750]


Tant que l'Eglise n'aura pas statuée officiellement sur l'origine divine ou non de l'Oeuvre c'est le statu quo.



Mais l'Eglise a statué ! 7 fois même ! Dont certaines postérieures à la suppression de l'Index.

Cette oeuvre N'EST PAS d'origine surnaturelle selon le jugement plusieurs fois répété par l'Eglise Catholique. Ce n'est pas une opinion personnelle, c'est le même jugement plusieurs fois répété par l'Eglise catholique.

Maintenant, s'il vous fait plaisir de la lire malgré les recommandations de l'Eglise, faites, cela vous regarde vous et votre conscience, et vous n'encourez plus de censure ecclésiastique depuis l'abolition de l'Index. Mais faites-le comme le veut l'Eglise dans le démenti demandé aux éditeurs en 1993 :

« que les "visions" et les "dictées" auxquelles il est fait allusion sont simplement des formes littéraires utilisées par l'auteur pour raconter la vie de Jésus à sa manière. Elles ne peuvent être considérées comme étant d'origine surnaturelle »


Par pitié, arrêtez d'essayer de nous faire croire ce qui n'est pas.

Cordialement
Meneau
images/icones/1i.gif  ( 829780 )et pourtant un imprimatur en 2001 par henri.p (2017-06-22 11:07:05) 
[en réponse à 829765]

l'Eglise ne considère pas que ces écrits soient d'origine surnaturelle... ce qui n'exclue pas qu'ils puissent l'être ! (elle refuse simplement de se prononcer positivement ) ...
De plus :"En 1992 un évêque canadien de l'Église grecque-catholique ukrainienne de Toronto, Roman Danylak, évêque titulaire de Nevşehir (Turquie), théologien et docteur en droit canonique, après avoir étudié en profondeur « l'Évangile tel qu'il m'a été révélé » dans sa version originale italienne, avec ses introductions, notes, appendices, ainsi que le décret de mise à l'index et les articles du frère Philip Pavich20…réfute les principales critiques et affirme la totale conformité de l'œuvre avec l'orthodoxie catholique romaine21. En 2001, "l'Évangile tel qu'il m'a été révélé" reçoit son imprimatur22. L'imprimatur ne concerne que le diocèse d'un évêque, en l'occurrence celui de Nevşehir en Turquie. Il ne concerne en rien l'ensemble du monde catholique."
(Wikipédia)

Alors la ...gros problème ! car si l'imprimatur n' a pas été remis en question par l'Eglise ,cela concerne il me semble tout catholique,quoique en dise Wikipédia (et sans attendre de devoir déménager en Turquie pour être en règle ... )
images/icones/1b.gif  ( 829783 )Résumons-nous: par Rémi (2017-06-22 13:16:45) 
[en réponse à 829780]

Une autorité laxiste ou trop confiante dans le bon sens des gens supprime un garde-fou le long d'un précipice.

Certains se disent: chouette, on va pouvoir marcher tout au bord de la falaise !

D'autres affirment que c'est la preuve que finalement le gouffre n'existe pas.

Enfin le guide local propose de faire le grand saut (pour peu que la falaise soit située en Turquie) .



S'il est vrai qu'on peut trouver curieux que certaines oeuvres, surtout profanes (Balzac par exemple il me semble) figurent encore dans la dernière édition de l'Index, on doit au moins rester très prudent en ce qui concerne les oeuvres religieuse, de mystique ou autre ...
images/icones/neutre.gif  ( 829844 )Lisez bien par Meneau (2017-06-23 01:23:48) 
[en réponse à 829780]


ne peuvent être considérées comme étant d'origine surnaturelle



Il s'agit bel et bien d'un "constat de non-supernaturalité" et non pas d'un "non-constat de supernaturalité" comme celui qu'invoquent les tenants de Medjugorge. Voir les définitions ICI.

L'Eglise ne refuse pas de se prononcer, au contraire, elle impose aux éditeurs d'écrire noir sur blanc que ces oeuvres "ne peuvent être considérées comme étant d'origine surnaturelle".

Concernant l'imprimatur, selon le droit canon :
- l'imprimatur est à demander à l'Ordinaire du lieu de résidence de l'auteur ou du lieu où le livre sera édité.
- lorsqu'un ordinaire donne un imprimatur, cela signifie, certes, que le livre ne contient a priori rien de contraire à la Foi. Mais ça ne veut pas dire que tout est vrai, ni que l'Ordinaire en question partage tous les points de vue de l'auteur (en matières discutées), et cela ne constitue en aucun cas une garantie de l'origine surnaturelle de l'oeuvre
- L'approbation ou la permission d'éditer un ouvrage vaut pour le texte original, mais non pour de nouvelles éditions ou des traductions (can 929)

Encore une fois : lisez si cela vous chante. Mais de prétendez pas que l'auteur en serait la Sainte Trinité lorsque l'Eglise dit explicitement le contraire.

Cordialement
Meneau

images/icones/barbu2.gif  ( 829782 )Du nunuche à l’incongru confinant au blasphème par Yves Daoudal (2017-06-22 13:15:11) 
[en réponse à 829750]

Les textes de Maria Valtorta, ce sont des dizaines et des dizaines de pages de bavardage, de verbiage, qui sont en soi contraires à l’Evangile (qui est d’une extrême concision). Le plus choquant étant évidemment les bavardages de Marie ou les discours invraisemblables du Christ.

Pour le reste c’est du nunuche de compétition. Mais le nunuche devient volontiers incongru, et cet incongru devient très inconvenant et peut confiner au blasphème. Il en est ainsi notamment dans le « récit » de la crucifixion, qui est 20 fois plus long chez Maria Valtorta que dans l’évangile de saint Matthieu.

Voici des citations, qui se passent de commentaire :

Un soldat va à un vase où les aides du bourreau ont mis du vinaigre avec du fiel parce que, par son amertume, il augmente la salivation chez les suppliciés. Il prend l'éponge plongée dans le liquide, l'enfile au bout d'un roseau fin et pourtant rigide qui est déjà préparé tout près, et il présente l'éponge au Mourant. Jésus se tend avidement vers l'éponge qui approche. On dirait un enfant affamé qui cherche le sein maternel.

Marie qui voit et certainement a cette pensée, gémit, en s'appuyant sur Jean : "Oh ! et je ne puis même pas Lui donner une goutte de mes pleurs... Oh ! mon sein pourquoi ne donnes-tu plus le lait ? Oh ! Dieu pourquoi, pourquoi nous abandonnes-tu ainsi ? Un miracle pour mon Fils ! Qui me soulève pour que je le désaltère de mon sang, puisque je n'ai pas de lait ?..."

Jésus, qui a sucé avidement l'âpre et amère boisson, détourne la tète dégoûté. Cette boisson doit en plus brûler les lèvres blessées et gercées. Il se retire, s'affaisse, s'abandonne.

(...)

Et toujours plus faible, se transformant en une plainte enfantine, l'appel : "Maman !" Et la malheureuse murmure : "Oui, mon Trésor, je suis ici." Et quand la vue qui se voile Lui fait dire : "Maman, où es-tu ? Je ne te vois plus. Toi aussi tu m'abandonnes ?" ce n'est même plus une parole, mais un murmure à peine audible pour qui recueille avec le cœur plutôt qu'avec l'ouïe tous les soupirs du Mourant. Elle dit : "Non, non, Fils ! Moi je ne t'abandonne pas ! Écoute-moi, mon aimé... Maman est ici, elle est ici... et son seul tourment est de ne pas pouvoir venir où tu es..."

(...)

Et puis elle vacille et tomberait si Jean ne la recueillait toute sur son cœur, puis il s'assoit par terre pour mieux la soutenir sur sa poitrine, jusqu'à ce que les Marie remplacent l'apôtre auprès de la Mère. Elles, en effet, ne sont plus retenues par le cercle supérieur des soldats, car, maintenant que les juifs se sont enfuis, ils se sont rassemblés sur la petite place qui est au-dessous pour commenter l'événement.

La Magdeleine s'assoit où était Jean, et allonge presque Marie sur ses genoux, la soutenant entre ses bras et sa poitrine, baisant son visage exsangue, renversé sur son épaule compatissante. Marthe et Suzanne, avec une éponge et un linge trempés dans le vinaigre, lavent ses tempes et ses narines, pendant que sa belle-sœur lui baise les mains en l'appelant d'une voix déchirante, et dès que Marie rouvre les yeux, et tourne vers elle un regard que la douleur rend pour ainsi dire hébété, elle lui dit : "Fille, fille chérie, écoute... dis-moi que tu me vois... Je suis ta Marie... Ne me regarde pas ainsi !..."

*

Est-il permis de rappeler que nous parlons de la Mère de Dieu, la Thétokos ? De l'Immaculée ? Et non de la mère éplorée d'un roman de gare ?

Stabat Mater...
images/icones/1w.gif  ( 829786 )L'allemande est plus crédible... par PEB (2017-06-22 13:28:15) 
[en réponse à 829782]

Certes, la douloureuse Passion a été quelque peu embellie par son éditeur mais il y a de la dignité royale, et ce sans incompatibilité majeure aux Évangiles, l'émotion et le décor en plus. Il y a aussi une mise en perspective théologique et prophétique de l'Histoire du Salut.

Je lis volontiers ce texte au cours de la Semaine Sainte comme une méditation sur les mystères. Cela m'aide à goûter le sel des récits proclamés dans la liturgie. Mais je n'en fais pas un cinquième évangile.
images/icones/neutre.gif  ( 829791 )Vous avez raison par Louisneuf (2017-06-22 14:07:16) 
[en réponse à 829786]

"l'Evangile tel qu'il m'a été révélé" n'est pas un cinquième Evangile.
images/icones/neutre.gif  ( 829790 )[réponse] par Louisneuf (2017-06-22 14:04:52) 
[en réponse à 829782]

Vous écrivez : "Les textes de Maria Valtorta, ce sont des dizaines et des dizaines de pages de bavardage, de verbiage, qui sont en soi contraires à l’Evangile (qui est d’une extrême concision)".

C'est que Dieu dans son infinie bonté n'a pas voulu que nous portions des dizaines de tomes de la Bible s'Il avait voulu indiquer tous les détails des Evangiles, par exemple.

Quant à l'exemple que vous donnez et les mots de Marie : cela s'appelle l'Amour, l'amour d'une Mère pour son Fils et d'un Fils pour sa Mère. Mais l'Amour pure, véritable, cet Amour n'a rien à voir avec les sentiments que nous avons envers ceux que nous aimons. C'est comme comparez la flamme d'une bougie avec la lumière du soleil.

Vous parlez de bavardages mais alors que pensez de ce qu'écrit St Jean :
"C'est ce même disciple qui rend témoignage de ces choses et qui les a écrites; et nous savons que son témoignage est vrai.
Jésus a fait encore beaucoup d'autres choses; si on les rapportait en détail, je ne pense pas que le monde entier pût contenir les livres qu'il faudrait écrire." (Jean, 21 :24-25)

Sachant que les Evangiles ont été écrites sous l'inspiration de l'Esprit Saint, les derniers mots de St Jean ne sont-ils pas un clin d'oeil à la future diffusion de l'Oeuvre de Valtorta.

Mais quand je pense que des gens admirent tels discours politiques : les 5 ou 6 h de Castro ou ceux de Churchill, ceux des politiques pour les élections qui eux peuvent bavarder, et là c'est un vrai bavardage : inutile, menteur, orgueilleux pour des promesses non-tenues pour une vaine gloire. Mais on dénie au Christ le droit de parler longuement à la foule, d'expliquer les Ecritures et les Prophètes annonçant sa venue. Or la Parole de Dieu a plus de valeur que celles des politiques ou des philosophes, n'est-il pas le Verbe de Dieu. Et pensez-vous que le Verbe de Dieu soit si peu prolixe, si peu enclin à se diffuser par amour pour les âmes qu'il faille le réduire à quelques phrases qui ne tiendraient pas 10 minutes de discours.

En traitant l'Oeuvre de "roman de gare" vous insultez l'auteur véritable qui est la Très Sainte Trinité, Valtorta n'est qu'un instrument humain.
images/icones/barbu2.gif  ( 829795 )Là c'est carrément par Yves Daoudal (2017-06-22 14:53:58) 
[en réponse à 829790]

de l'idolâtrie :


les derniers mots de St Jean ne sont-ils pas un clin d'oeil à la future diffusion de l'Oeuvre de Valtorta.



vous insultez l'auteur véritable qui est la Très Sainte Trinité.



Fort heureusement, Rome a souligné que ce n'était pas vrai. Et il n'y a pas besoin de Rome pour être horrifié par le sentimentalisme vulgaire de la Sainte Vierge de Maria Valtorta.
images/icones/neutre.gif  ( 829800 )[réponse] par Louisneuf (2017-06-22 16:16:53) 
[en réponse à 829795]

Idolâtrie ?

En disant cela, vous vous dispensez de répondre aux 2 derniers versets de St Jean.

Je ne place pas l'Oeuvre de Maria Valtorta au-dessous de la Bible. Celle-ci étant la référence, le magistère de l'Eglise, les Pères et les Docteurs de l'Eglise, la vie et les écrits des Saints.


Et il n'y a pas besoin de Rome pour être horrifié par le sentimentalisme vulgaire de la Sainte Vierge de Maria Valtorta.



On en reparlera au Jugement Dernier... si on peut.
images/icones/1d.gif  ( 829802 )Mais oui ! par Yves Daoudal (2017-06-22 16:53:07) 
[en réponse à 829800]

Saint Jean annonçait évidemment Maria Valtorta ! Il n'y a que les tordus du Saint Office (sans parler de ce pauvre Ratzinger) qui ne l'aient pas vu !

De même que Jésus annonçait Mahomet, et que la marmotte enveloppe le chocolat...

J'en resterai à votre superbe aveu (ou lapsus? mais c'est pareil) :

Je ne place pas l'Oeuvre de Maria Valtorta au-dessous de la Bible.

images/icones/neutre.gif  ( 829807 )[réponse] par Louisneuf (2017-06-22 18:27:41) 
[en réponse à 829802]

Dieu est dans l'Eternel présent, IL voit tout, IL sait tout et IL n'ignore pas, malgré sa Passion, qui ira en Enfer ou au Ciel. Donc lorsqu'il inspira St Jean pour son Evangile donc ce passage :

"Jésus a fait encore beaucoup d'autres choses; si on les rapportait en détail, je ne pense pas que le monde entier pût contenir les livres qu'il faudrait écrire." (Jean, 21 :25)

explique toutes les inspirations divines futures comme Valtorta par exemple.

REMARQUEZ les mots : " SI ON LES RAPPORTAIENT EN DETAIL ..." or Valtorta n'est-elle pas aussi dans le détail et dans la précision...



J'en resterai à votre superbe aveu (ou lapsus? mais c'est pareil) :
Je ne place pas l'Oeuvre de Maria Valtorta au-dessous de la Bible.



Vous m'avez traité d'idolâtre, je vous réponds honnêtement que non. Ce n'est ni un aveu ni un lapsus mais une affirmation.

Non seulement vous voulez nous interdire de lire certains livres, non pas pour sauver nos âmes, vous n'en avez rien à faire mais par plaisir d'autorité et d'orgueil, mais en plus vous voulez que nous pensions et que nous écrivions comme vous le souhaitez.

Je comprends mieux l'adversité du Sanhédrin, des Scribes et des Pharisiens envers Jésus Christ et les premiers Chrétiens.
images/icones/2b.gif  ( 829814 )Vous vous serez mal relu par Rémi (2017-06-22 19:18:33) 
[en réponse à 829807]

Ce n'est pas possible autrement.



Je ne place pas l'Oeuvre de Maria Valtorta au-dessous de la Bible.

images/icones/neutre.gif  ( 829818 )oups ! par Louisneuf (2017-06-22 19:41:40) 
[en réponse à 829814]

"pas au-dessous" mais "au-dessus" de la Bible.

Que celui qui n'a jamais fait de faute de frappe me jette la première pierre...
images/icones/interdit.gif  ( 829817 )"Je ne place pas l'Oeuvre de Maria Valtorta au-dessous de la Bible." par Yves Daoudal (2017-06-22 19:21:33) 
[en réponse à 829807]

Et vous précisez donc (sans dire toutefois si c'est à côté ou au-dessus de la Bible):


Ce n'est ni un aveu ni un lapsus mais une affirmation.



Il est temps d'arrêter les frais. Je pars en courant...
images/icones/neutre.gif  ( 829819 )Comme le signale Remi par Louisneuf (2017-06-22 19:47:55) 
[en réponse à 829817]

Je pensais avoir écrit "au-dessus" donc c'est pas "au-dessous' mais "au-dessus" de la Bible...

Que celui qui n'a jamais fait de faute de frappe me jette la première pierre.
images/icones/1e.gif  ( 829808 )Louisneuf vs Benoît XVI par Cath...o (2017-06-22 18:31:59) 
[en réponse à 829790]

Alors que Meneau vous a bien précisé au dessus


En 1993, à l'initiative du cardinal Ratzinger et de la Congrégation pour la doctrine de la foi, la Conférence des évêques italiens demande à l'éditeur de Maria Valtorta de publier un démenti à l'intérieur des volumes « qui indique clairement, dès la toute première page, que les “visions” et les “dictées” auxquelles il est fait allusion sont simplement des formes littéraires utilisées par l'auteur pour raconter la vie de Jésus à sa manière. Elles ne peuvent être considérées comme étant d'origine surnaturelle »



vous nous affirmez tranquillement que

l'auteur véritable est la Très Sainte Trinité



Ca va les chevilles ?
images/icones/neutre.gif  ( 829811 )[réponse] par Louisneuf (2017-06-22 18:49:33) 
[en réponse à 829808]

Merci pour les chevilles il me semble qu'en-dessous j'ai un pied et au-dessus le mollet...

Benoit XVI :

On ne connaît officiellement que ses positions sur Maria Valtorta en tant que Préfet de la Congrégation pour la foi.

Sa position sur un cas certainement loin de ses soucis, pouvait se résumer ainsi : dans le doute abstiens-toi. Devenu Pape, il a cependant du exercer un regard plus critique sur les rouages du pouvoir de la Curie qu’il tenta vainement de réformer.

Il faut sans doute y voir la cause des changements qui s’opèrent à la fin de son pontificat :

- Les cérémonies du cinquantième anniversaire de la mort de Maria Valtorta (15 octobre 2011) se sont déroulées sous la présidence de Mgr Pier Giacomo De Nicolò, ancien nonce apostolique. La commémoration a eu lieu à la Santissima Annunziata de Florence où Maria Valtorta est enterrée, un haut lieu des Servites de Marie.

- Dans la dernière année de son pontificat, il béatifie coup sur coup, deux défenseurs affichés de Maria Valtorta : Mère Maria Inès du Très Saint-Sacrement (1904 –1981), fondatrice des Missionnaires clarisses du Très saint Sacrement. Elle avait demandé qu'un exemplaire de l'Évangile tel qu'il m'a été révélé figure dans chacune des maisons qu'elle avait fondé, puis le 29 septembre 2012, le Père Gabriele Allegra, bibliste traducteur de la Bible en chinois, ouvertement favorable à Maria Valtorta dont il confirmait l’inspiration divine.

vu ici :
www.maria-valtorta.org/ValtortaWeb/MariaValtorta14.htm#BenoitXVI


Pour la critique de l'œuvre de Maria Valtorta écrite à Macao entre 1968 et 1970 par le Bienheureux G.M. Allegra.

voyez ici :
www.maria-valtorta.org/ValtortaWeb/MariaValtorta16.htm

images/icones/1d.gif  ( 829815 )Que faites-vous mercredi soir ? par MG (2017-06-22 19:18:54) 
[en réponse à 829790]

Louisneuf, seriez-vous libre pour un dîner avec quelques amis mercredi prochain ?
images/icones/neutre.gif  ( 829820 )Désolé pas par Louisneuf (2017-06-22 19:49:53) 
[en réponse à 829815]

libre MG...42...
images/icones/1d.gif  ( 829829 )Dommage par MG (2017-06-22 21:36:59) 
[en réponse à 829820]

nous aurions fait un dîner de ... !
images/icones/neutre.gif  ( 829833 )Vraiment dommage car ... par Louisneuf (2017-06-22 22:30:48) 
[en réponse à 829829]

... "Passer pour un idiot aux yeux d'un imbécile est une volupté de fin gourmet" Courteline.
images/icones/iphone.jpg  ( 829832 )42 ? par XA (2017-06-22 22:22:06) 
[en réponse à 829820]

Ah ben tout s'explique !
images/icones/neutre.gif  ( 829798 )à Yves Daoudal par henri.p (2017-06-22 15:37:34) 
[en réponse à 829782]

Le passage ou Marie parle de donner le sein à Jésus n'a qu'une apparence de "nunuche " car il est extrait d'une description terriblement concrète et dramatique de la passion ,ou Marie en effet dans M.V. délire ,de souffrance et d'amour , mais est ce vraiment incompatible avec le "stabat mater " de l'Evangile ...?
Non à mon sens ,Marie ne perd rien de sa splendeur ...au contraire...
elle est debout non à la manière d'une statue en bronze ,mais comme une vraie femme ...

Quant à l'appeler "roman de gare "! n'avez vous pas un peu d'humeur ? De saints personnages ont apprécié son œuvre !
images/icones/fleche2.gif  ( 829821 )Il y a un nombre de valtortistes ici par Regnum Galliae (2017-06-22 19:58:31) 
[en réponse à 829798]

c'est fou. J'ai toujours imaginé que ces écrits étaient fantaisistes. AC Emmerich me semble plus crédible même si je ne vois pas pourquoi Notre Seigneur aurait tout d'un coup décidé d'en dire plus sur sa vie terrestre.
images/icones/neutre.gif  ( 829845 )Puisque vous en parlez par Meneau (2017-06-23 01:26:46) 
[en réponse à 829821]

Les écrits de Maria Valtorta contredisent de nombreuses fois ceux d'AC Eymerich (qui, rappelons-le au passage ne sont pas vraiment d'AC Eymerich...).

Cordialement
Meneau
images/icones/fleche2.gif  ( 829852 )une précision par Paxtecum (2017-06-23 10:15:18) 
[en réponse à 829845]

Parfois il est bon d'être un peu "rationaliste". Vous l'êtes sans doute dans votre démonstration ecclésiale d'une "supercherie" Maria Valtorta.

Mais allez jusqu'au bout comme l'a fait Jean François Lavère,ingénieur de formation, pourtant à l'origine totalement incrédule. Il a passé les écrits de Maria Valtorta au crible de l'analyse scientifique.

C'est cette enquête que je vous ai proposée comme lecture estivale; en la matière les hommes d’Église peuvent aussi en toute bonne foi se tromper et pour le moins les preuves concrètes trouvées ne peuvent qu'entrainer vers un doute plutôt favorable. Dieu et science ne s'oppose jamais...
images/icones/tao.gif  ( 829854 )Méditations sur l'Evangile par PEB (2017-06-23 10:34:29) 
[en réponse à 829852]

Lisons ces textes comme des méditations où il y a, pour chacun, à prendre ou à laisser. Ces récits doivent aussi beaucoup à la subjectivité des auteurs. On y trouve des opinions théologiques et anthropologiques plus ou moins personnelles. La sensibilité des diverses époques y est aussi présente. Chez l'une, on y trouve un Christ en majesté même au milieu des pires atrocités: on dirait un portail roman qui déploierait toute l'économie du Salut. Chez l'autre, en revanche, la vie de Jésus se fait plus charnelle et plus affective.

Les voyantes prétendues n'ajoutent rien de fondamental. On n'est pas obligé d'en faire état pour expliquer les problèmes d'aujourd'hui. Il y a parfois des avertissements que l'on prend pour aujourd'hui mais qui sont, en réalité, valables pour plus ou moins toutes les époques (oui, le sacerdoce fut bafoué depuis le début par des clercs peu scrupuleux!).
images/icones/hein.gif  ( 829762 ) En quoi ? par Steve (2017-06-21 22:54:14) 
[en réponse à 829651]

En quoi cette longue discussion sur les écrits de Mme Valtorta sont-ils des commentaires en rapport avec la protection ancienne, éventuelle, de pédophiles en Argentine ? Par le cardinal Bergoglio ?
images/icones/1y.gif  ( 829777 )Parce que personne ne veut répondre aux vrais questions par PEB (2017-06-22 10:22:33) 
[en réponse à 829762]

Cette sombre histoire montre, comme d'habitude, les vieux réflexes pavloviens du lavage de linge sale en famille.

Or, la livraison au bras séculier, sans délai aucun, des criminels, fussent-ils prêtres, est un devoir sacré dès lors que des personnes sont bafouées dans leur intégrité physique et psychique.
images/icones/neutre.gif  ( 829792 )[réponse] par Louisneuf (2017-06-22 14:10:16) 
[en réponse à 829762]

Tout est dans le titre du 2è commentaire de ce post (et à sa lecture) et par rapport au cas de pédophilie dans l'Eglise.
images/icones/1e.gif  ( 829857 ) Par ici. par Steve (2017-06-23 13:17:48) 
[en réponse à 829792]

On appelle ça "tourner autour du pot".