Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=829680
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 829680 )21/06 St Louis de Gonzague, confesseur par ami de la Miséricorde (2017-06-21 01:26:40) 



St Louis de Gonzague, confesseur

Litanies de Saint Louis de Gonzague

Dernière lettre de Saint Louis de Gonzague à sa mère

Vie de Saint Louis de Gonzague



Avant 1955 : Mercredi dans l’Octave de la Fête-Dieu
images/icones/sacrecoeur.gif  ( 829681 )7ème jour de la neuvaine au Sacré-Coeur de Jésus par ami de la Miséricorde (2017-06-21 01:28:59) 
[en réponse à 829680]



Septième Jour : Cœur reconnaissant de Jésus

O mon bien-aimé Jésus, voici à vos pieds un ingrat. Aux créatures, je n'ai pas ménagé ma reconnaissance : j'ai réservé mon ingratitude à vous seul, à vous, dis-je, qui êtes mort pour moi et qui avez épuisé tous les moyens de m'obliger à vous aimer. Ce qui me réconforte et m'encourage, c'est que j'ai affaire à un cœur d'une bonté et d'une Miséricorde infinies, qui déclare oublier toutes les offenses d'un pécheur, dés qu'il se repent et vous aime. Mon bon Jésus, par le passé je vous ai offensé, je vous ai méprisé : mais maintenant je vous aime par-dessus toutes choses, plus que moi-même. Dites-moi ce que vous voulez de moi, car, avec le secours de votre grâce, je ne reculerai devant rien. Je le crois : c'est par amour que vous m'avez créé, que vous m'avez donné votre sang et votre vie. Je le crois aussi : c'est pour moi que vous avez voulu demeurer sur la terre dans le Saint-Sacrement. Je vous en remercie, ô mon Amour ! Ah ! ne permettez pas qu'à tant de bienfaits, à tant de témoignages d'amour, je réponde encore par l'ingratitude. Attachez-moi à votre Cœur par d'indestructibles liens, si bien que, ma vie durant, il ne m'arrive plus de vous déplaire, de vous contrister. Voilà bien assez de péchés, ô mon Jésus ! désormais je veux vous aimer. Ah ! si mes années perdues pouvaient revenir ! Hélas ! non, elles ne reviendront pas, et peut-être me reste-t-il peu de temps à vivre. Mais, court ou long, tout le temps que j'ai encore à passer ici-bas, je le veux employer à vous aimer, ô mon Dieu, mon Souverain Bien, qui méritez un amour éternel et infini. Marie, ma Mère, ne me laissez pas redevenir ingrat envers votre divin Fils ; priez Jésus pour moi.

1 Pater 1 Ave 1 Gloria


Source : Notre Dame des Neiges
images/icones/marie.gif  ( 829682 )Dialogue du réconfort dans les tribulations de Saint Thomas More par ami de la Miséricorde (2017-06-21 01:30:16) 
[en réponse à 829681]

XV. AUTRES OBJECTIONS

VINCENT : Mon oncle, vous ne répondez pas entièrement à ma question, car l'Église nous fait prier Dieu ensemble qu'il envoie aux princes, aux prélats, à tout le monde en même temps qu'à nous-mêmes, la santé et la prospérité. Jamais un homme de bien ne priera Dieu d'envoyer des tourments à son prochain. De telles prières ne figurent pas, à ma connaissance, dans les bréviaires.

Or, si une vie de prospérité était un tel péril pour l'âme, et les épreuves un tel profit, il me semble que nous nous ferions un devoir de demander à Dieu d'envoyer de rudes traverses à tous nos contemporains et nous nous emploierions nous-mêmes à leur en procurer !

À un ami malade, nous dirions : « Je suis ravi de vous voir dans cet état ! Dieu vous y maintienne longtemps ! » Jamais on ne devrait administrer de médicament, car en diminuant la douleur physique on enlève à l'âme le profit qu'elle en pourrait retirer, et ce profit n'est pas comparable au soulagement apporté au corps.

Souvenez-vous en, mon oncle, l'Écriture Sainte nous offre maints exemples d'hommes qui, pour être comblés de biens n'en étaient pas moins bons !

Salomon était le roi le plus riche de son temps, pourtant il était aimé de Dieu (1 Rois, 3). Job non plus n'était pas un mendiant et s'il a perdu ses biens, ce n'est pas parce que Dieu refusait la richesse à son ami, mais parce qu'il voulait éprouver sa patience, accroître son mérite et confondre le Malin.

La preuve que la faveur divine s'accommode de la prospérité, c'est que Dieu rendit à Job le double de ce qu'il avait perdu, et lui accorda finalement longue vie pour en jouir (Job, 42).

Abraham vécut couvert d'honneurs et de richesses. Après sa mort il fut tellement honoré que la place réservée dans le paradis au pauvre Lazare était le sein même de ce bon riche.

Nous voyons du reste tous les jours des gens fortunés et vertueux et des gens pauvres pervertis. Il me paraît hasardeux d'établir un rapport entre d'une part les tribulations et l'amour de Dieu et d'autre part la prospérité et la damnation éternelle. (...)

Source : livres-mystiques.com

images/icones/neutre.gif  ( 829685 )Merci cher ami par Mboo (2017-06-21 07:58:19) 
[en réponse à 829680]

De donner tous ces renseignements sur mon saint patron. J'espère avoir dorénavant plus de dévotion envers lui