Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=829644
images/icones/vatican.gif  ( 829644 )Nouvelle lettre des cardinaux des Dubia au pape François par Jeanne Smits (2017-06-20 07:52:28) 

Les cardinaux Brandmüller, Burke, Meisner et Caffarra ont pris l'initiative de publier la lettre écrite par ce dernier au pape François en leur nom pour demander une audience à propos de leur "Dubia" – doutes ou questions – à la suite d'“Amoris laetitia”.

La demande d'audience date du 25 avril. Elle est toujours sans réponse de la part du Saint-Père.

Ma traduction française de la lettre est par ici.

Amitiés
Jeanne Smits
images/icones/1a.gif  ( 829646 )Vous m'avez devancé par Candidus (2017-06-20 08:24:31) 
[en réponse à 829644]

Et j'aurais dû m'en douter...
images/icones/neutre.gif  ( 829648 )silence...silence... par henri.p (2017-06-20 08:45:49) 
[en réponse à 829644]

Merci à Jeanne Smits pour sa traduction .

Je suis étonné que dans les paroisses on passe sous silence ,à ce point , cette question des dubia (et de son absence de réponse ...)
images/icones/fsspx.gif  ( 829653 )Eglise catholique : le scandale du silence du pape face aux dubia, par Roberto de Mattei par La Porte Latine (2017-06-20 12:10:04) 
[en réponse à 829648]

Eglise catholique : le scandale du silence du pape face aux dubia, par Roberto de Mattei



Les quatre cardinaux auteurs des “dubia” sur l’Exhortation Amoris laetitia [photo ci-dessus], ont rendu publique sur le blog du vaticaniste Sandro Magister, une demande d’audience que le cardinal Carlo Caffarra a présenté au pape le 25 avril dernier mais qui, comme les “dubia”, n’a pas reçu de réponse.

Le silence délibéré du pape François, qui pourtant reçoit à Sainte Marthe des personnalités bien moins prestigieuses pour discuter de problèmes beaucoup moins importants pour la vie de l’Eglise – a motivé la publication de ce document. Dans la demande filiale d’audience, les quatre cardinaux (Brandmüller, Burke, Caffarra et Meisner) font savoir qu’ils auraient voulu expliquer au Souverain Pontife les raisons des “dubia” et exposer la situation de grave confusion et dépravation actuelle de l’Eglise, surtout quant aux pasteurs d’âmes et, “in primis”, aux curés.

En effet, dans l’année qui s’est écoulée depuis la publication d’Amoris laetitia, « ont été données publiquement des interprétations de certains passages objectivement ambigus de l’Exhortation post-synodale, non divergents, mais contraires au magistère pérenne de l’Eglise. Bien que le Préfet de la Doctrine de la Foi ait déclaré à plusieurs reprises que la doctrine de l’Eglise n’a pas changée, sont parues de nombreuses déclarations d’évêques, de cardinaux et même de conférences épiscopales qui approuvent ce que le magistère de l’Eglise n’a jamais approuvé.

Non seulement l’accès à la Sainte Eucharistie de ceux qui vivent objectivement et publiquement en situation de péché grave, et ont l’intention de rester dans cet état, mais aussi une conception de la conscience morale contraire à la Tradition de l’Eglise. Et c’est ainsi qu’on en vient – et combien il est douloureux de le constater ! – à cette situation où ce qu’on appelle péché en Pologne est bien en Allemagne, ce qui est interdit dans l’archidiocèse de Philadelphie est licite à Malte, et ainsi de suite… L’amère constatation de Blaise Pascal nous vient à l’esprit : “Justice en deçà des Alpes, injustice au-delà ; justice sur la rive gauche du fleuve, injustice sur la rive droite” ».

Il n’y a ni scandale ni rébellion dans le fait que des collaborateurs du pape lui demandent une audience privée et qu’ils décrivent dans cette requête, ouvertement mais avec objectivité, la division qui s’étend chaque jour davantage dans l’Eglise. Le scandale réside plutôt dans le refus du Successeur de Pierre d’écouter ceux qui demandent à être reçus.

D’autant plus que le pape François a voulu faire de l’“accueil” la marque de fabrique de son pontificat en affirmant, dans l’une de ses premières homélies à sainte Marthe (25 mai 2013) que « les chrétiens qui demandent ne doivent jamais trouver portes closes ». Pourquoi refuser d’accorder une audience à quatre cardinaux qui ne font que leur devoir de conseillers du pape ?

Les propos des cardinaux sont filiaux et respectueux. On peut penser que leur intention ait été de chercher à mieux “discerner”, lors d’une audience privée, les intentions et les plans du pape François et éventuellement d’adresser au Pontife une correction filiale in camera caritatis.

Le silence du pape François à leur égard est tenace et irrespectueux, mais sa persistance exprime la position de qui avance avec détermination dans la voie qu’il s’est tracée. Puisqu’une correction privée n’est pas envisageable du fait de ce refus déconcertant d’audience, les cardinaux devront eux aussi avancer résolument dans leur voie, s’ils veulent éviter que, dans l’Eglise, le silence ne l’emporte sur leurs paroles.

Pr. Roberto de Mattei

A lire ici
images/icones/1v.gif  ( 829658 )ce silence par jejomau (2017-06-20 14:32:08) 
[en réponse à 829648]

est certainement encore plus dû à l'indigence de l'Intelligence avec des pasteurs formés essentiellement comme des militants syndicaux et qui enchaînent toute leur vie des formations pour apprendre à faire marcher la nouvelle polycopieuse, ou encore des formations liturgiques sur les nouveaux chants qu'il faut connaître, ou encore sur le "devenir en question" dans la façon d'apporter "Christ" aux jeunes "en perte de repères" dans une société "multiculturelle" qui se doit de respecter la Laïcité Najatienne....

En réalité, pour parler vulgairement : ils ne comprennent plus rien à rien et sont complètement paumés ! Le seul langage qu'ils entendent encore est celui de Mme Soupa ou de Mr Bergeron....!
images/icones/1f.gif  ( 829684 )Au sujet des "dubia" en général: par AVV-VVK (2017-06-21 07:41:17) 
[en réponse à 829644]

quel est selon la coutume le canal officiel, approprié pour les exprimer? Se tient-on encore à la discrétion? Je commence à en douter.
images/icones/1e.gif  ( 829743 )Après... par Steve (2017-06-21 17:17:51) 
[en réponse à 829684]

Un an après la 1e démarche. Révélée elle-même après un délai raisonnable.
Quasi un mois après la 2e démarche, celle-ci est révélée à son tour.
La discrétion - semble-t-il - a été respectée, sans que les demandeurs acceptent qu'elle soit instrumentalisée au détriment de leur démarche.

Comme on dit chez nous : on z'est bon mais nin biesse.