Le Forum Catholique

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=828842
images/icones/1w.gif  ( 828842 )Horribles cathos de l'Angélus : devoir balayer et faire la vaisselle par Sixte (2017-06-03 19:50:28) 

En gros, c'est ce que reproche une mère d'un enfant ingérable, dans cet article de Franceinfo.

Si on lit entre les lignes, on a vraiment l'impression que sa 8ème merveille du monde, qui refuse toute autorité, n'a pas supporté qu'on essaye de lui mettre un cadre, loin du doltoïsme dans lequel il semble avoir grandi :

TEMOIGNAGE FRANCEINFO "À la fin, il me parlait même de suicide" : l'enfer quotidien des élèves à l'école catholique de Presly dans le Cher
9/14


Explosions à Kaboul lors des funérailles d’un manifestant
Thomas et sa maman ont témoigné, samedi sur franceinfo, à la suite de la fermeture de l'institution catholique Angélus de Presly, près de Vierzon (Cher), pour des soupçons d'agressions sexuelles sur des enfants.

© Fournis par Francetv info
L'institution catholique Angélus de Presly, près de Vierzon, dans le Cher, a été fermée à la suite de soupçons d'agressions sexuelles et de violences, a révélé France Bleu Berry, vendredi 2 juin. franceinfo a pu joindre, samedi, un élève et sa maman de cette école hors contrat avec l'Éducation nationale, fréquentée par une centaine d'élèves, du CP à la terminale.
Thomas(*) aura 13 ans au mois de juillet. Il a fréquenté l'internat de l'institution Angélus de Presly entre 2013 et 2015. L'ancien élève y a effectué son parcours scolaire du CM1 à la sixième. Lors de sa scolarisation dans l'établissement ouvert en 2010, il raconte avoir subi des brimades, des privations de nourriture de la part d'un "capitaine", un élève plus âgé chargé de le surveiller.

Il m'a pris mon bol et l'a donné à quelqu'un d'autre
Thomas
ancien élève à l'institution
Angélus de Presly
à franceinfo

"Le capitaine m'avait dit de finir mon lit avant d'aller manger. Ensuite il m'a dit que je devais faire tous les lits de la chambre. J'ai répondu que je n'avais pas à le faire. Alors quand je suis allé manger, il m'a pris mon bol et l'a donné à quelqu'un d'autre", témoigne Thomas. À l'époque, le jeune garçon affirme avoir raconté sa mésaventure à la direction de l'école. Cette dernière n'a pas réagi.
Très affecté encore aujourd'hui, le jeune garçon dit avoir vu un de ses camarades recevoir un coup de pied dans le dos. Le motif : il voulait sortir de son lit pour aller boire de l'eau. Thomas explique aussi qu'on leur imposait des séances de pompes avant d'aller au lit ainsi que d'autres types de punitions à cause du manque, notamment, de personnel d'entretien.

Tâches ménagères quotidienne

"C'est nous qui devions laver nos chambres, se remémore Thomas. Il n'y avait qu'une seule dame qui faisait la cuisine et donc tous les soirs nous faisions la vaisselle." Certains enfants étaient également obligés de faire du jardinage au sein de l'établissement comme punition.
Finalement, au bout de trois ans, la maman de Thomas décide de le retirer de cet internat. Le jeune garçon était en dépression. "On l'avait mis là-bas pour un problème d'autorité, car on n'arrivait pas à le gérer. Lorsque j'ai vu que ça n'allait plus du tout, j'ai dit : 'C'est bon, on arrête ça'. À la fin, il parlait même de suicide", raconte la maman de Thomas.

Suspicions d'agressions sexuelles

Vendredi, lors d'une vaste perquisition au sein de l'école, une soixantaine d'enfants ont été entendus. Deux ou trois témoignages laissent supposer des agressions sexuelles, mais pas de viol. Thomas, lui, n'a jamais entendu parler de cas d'agression sexuelle quand il était scolarisé.
Aujourd'hui, pour le moment, seul le directeur est mis en cause. Le prêtre a été placé en garde à vue, le temps des perquisitions, puis remis en liberté, détaille France Bleu Berry. La préfecture a décidé de fermer l'institution jusqu'aux vacances, dans un premier temps.
(*) Le prénom a été modifié
images/icones/neutre.gif  ( 828847 )C’est bien résumé dans l’ensemble , des morveux ingérables ça existe.. par Minger (2017-06-03 21:14:32) 
[en réponse à 828842]


Si ça se limite à la rigueur disciplinaire qui tourne en pan pan cul cul comme autrefois , en punitions et corvées , c’est dans ce cas logique que certains parents qui placent leurs enfants au-dessus de toutes les divinités soient terrifiés par ces pratiques radicales oh combien nécessaires pour ces diablotins …

Mais reste à savoir sur le sujet d’agressions sexuelles qu’est-ce qu’on entend ? Y a-t-il eu des réelles agressions sexuelles ou des scènes d’humiliation comme il en existe dans certains établissements y compris des plus prisés…

Bien qu’il n’est pas mentionné de viol , j’espère pas qu’il y a eu des actes réels sur ce sujet car ça va faire les choux gras des médias , l’église serait encore une fois de plus dans la tourmente et naturellement tout la discipline éducative nécessaire passera au second plan!
images/icones/heho.gif  ( 828848 )Attention par Aigle (2017-06-03 21:28:26) 
[en réponse à 828847]

Je ne connais pas l'Angelus ni son directeur.

Je connais d'autres écoles HC.

Je note que ces écoles sont mal adaptées à des enfants élevés dans des milieux très libéraux. Et même dans "nos milieux" il peut y avoir des enfants trop sensibles pour la stricte discipline des internats. Je connais une famille qui a mis ses filles hors contrat et ses fils sous contrat justement parce Qu'ils ne supportaient plus la rudesse virile de l'etablissement de garçons qu'ils avaient d'abord fréquentés.

Et une école HC n'est PAS un centre de redressement pour enfant caractériel ou mal élevé !

Il faut donc se méfier de familles BOBO qui voient ces écoles comme une compensation des carences de l'éducation familiale... Et ensuite s'etonnent des contraintes exercées...

Il faut se méfier aussi des grandes élèves placées contre leur gré dans ces écoles qui peuvent diffuser des calomnies pour nuire à un établissement qu'elles détestent ...

Il vaut mieux à mon sens y accueillir des élèves volontaires issues de familles proches de la Tradition ou au moins d'un profil moral et social très classiques .

images/icones/fleche3.gif  ( 828857 )de nombreuses par jejomau (2017-06-04 02:42:46) 
[en réponse à 828847]

personnes féminines (des mamans) travaillent dans cet établissement. Vous pensez qu'elles n'auraient jamais réagi ?
images/icones/hein.gif  ( 829003 )De quoi parlez-vous ? par Turlure (2017-06-06 16:30:49) 
[en réponse à 828857]


De nombreuses personnes féminines (des mamans) travaillent dans cet établissement. Vous pensez qu'elles n'auraient jamais réagi ?

images/icones/neutre.gif  ( 829010 )oui ? par jejomau (2017-06-06 17:56:03) 
[en réponse à 829003]

Quèsaco ?

tout est dit
images/icones/neutre.gif  ( 829021 )C'est juste que par Turlure (2017-06-06 19:24:19) 
[en réponse à 829010]

je ne vois vraiment pas ce que votre remarque sur le fait que des femmes travaillent à l'Angélus a à voir avec le schmilblik.

En fait, pour être plus exact, je vois très bien que vous feignez de ne pas comprendre la nature des soupçons d'agression sexuelle dont il est question dans cette affaire et dont j'espère de tout mon coeur qu'ils soient faux et absolument infondés.

Personnellement, ce qui me rassure, c'est que ces "soupçons" soient évoqués, de façon très prudente, au dernier rang des charges contre l'abbé et l'école, alors que c'est de loin l'accusation la plus grave comparé aux "violences" qui sont décrites ici.
images/icones/1v.gif  ( 829037 )enfin, pour être bref par jejomau (2017-06-06 22:29:15) 
[en réponse à 829021]

je vois parfaitement ce que ma remarque sur le fait que des femmes qui travaillent à l'Angélus peut avoir avec le schmilblik.

En fait, pour être plus exact, je vois très bien que vous feignez de ne pas comprendre le lien qui relie la nature des soupçons d'agression sexuelle dont il est question dans cette affaire avec la présence féminine dans l'établissement .

Personnellement, ce qui me rassure, c'est que ces soi-disant actes sont évoqué de façon tellement prudentes qu'on préfère utiliser le mot de "soupçons" sur le sujet et qu'on a même placés ceux-ci au dernier rang des charges contre l'abbé et l'école, alors que c'est de loin l'accusation la plus grave comparé aux "violences" qui sont décrites ici.
images/icones/nul.gif  ( 829045 )Arrêtez un peu par Turlure (2017-06-07 00:19:10) 
[en réponse à 829037]

Vous croyez que la gendarmerie va interroger tous les enfants de l'école au sujet d'agressions supposées sur des femmes adultes ?

La dénonciation sur laquelle ils veulent faire lumière porte sur des gestes envers les enfants de l'école.

Lisez ici : Dans une conférence de presse organisée vendredi, en fin d’après-midi, le procureur Joël Garrigue avait assuré qu’« un certain nombre de constatations corrobor[aient] les éléments signalés par l’Éducation nationale » et que « certains enfants auditionnés confirm[aient] avoir fait l’objet de violence physique et quelques-uns, d’agression sexuelle ». Une « vingtaine » d’élèves dans le premier cas?; « deux ou trois », dans le second.

Encore une fois, j'espère et veux croire que tout cela est faux et que la suite le confirmera.
images/icones/1e.gif  ( 829079 )Ce qu'il y a de bien avec Jejomau ... par Cath...o (2017-06-07 12:43:32) 
[en réponse à 829045]

... c'est que plus on le lit, plus on a l'impression qu'il y a des trucs sordides à cacher !

Même si au début on est tout prêt à penser qu'il n'est reproché à l'établissement que des manquements mineurs à des lois tatillonnes ...

Seigneur, protégez moi de mes amis ...
images/icones/4a.gif  ( 828849 )Quelle imposture! par Romanus (2017-06-03 21:33:00) 
[en réponse à 828842]

En réalité, le seul fait qu'il ait à raconter, c'est qu'il a été un jour privé de son bol. C'est pas forcément très malin de la part de son capitaine, un ado comme lui, mais plusieurs années après, il en est encore très affecté 😂! Il n'a pas fini le pauvre...
Un seul fait devient de la part du journaliste "un enfer quotidien".

Ça suffit à discréditer tout le reste.

Si j'oubliais quand même : faire la vaisselle, c'est profondément dégradant. Sauf sans doute quand c'est bonbonne qui le fait?

Ces parents ont fabriqué un tyran et reprochent visiblement à cette école de ne pas avoir su corriger les conséquences de leur incompétence.
images/icones/nul.gif  ( 828851 )Brimades ? par Cath...o (2017-06-03 21:46:39) 
[en réponse à 828842]

Les tâches ménagères sont un excellent moyen pour développer l'esprit de communauté et le sens du service.

Je n'en dirais pas autant des brimades infligées par les élèves les plus âgés. Elles sont tout à fait anormales dans un établissement catholique ! Et pourtant, la direction reconnaissait déjà leur existence sur le site de présentation de l'école :

Du point de vue de la vie en internat, nous avons séparé "matériellement" les plus jeunes (CM1 - 4ème) des aînés. Le système des équipes fonctionne toujours à l'image de l'école des Roches, mais il nous a semblé essentiel de séparer les tranches d'âge pour éviter les éventuelles brimades. Nous avons vraiment ressenti une différence avec les années passées. Il nous faut prendre en compte que les grands font preuve de plus en plus de manque de maturité et sont parfois méchants avec les plus jeunes.



Charmants enfants ...
images/icones/1f.gif  ( 828852 )Il y a parfois par Jean-Paul PARFU (2017-06-03 22:19:49) 
[en réponse à 828851]

dans des écoles de notre famille de pensée, l'esprit scout et préparation militaire qui n'est pas forcément adapté à une école.

Mais il est évident que cette école fait aussi l'objet d'une cabale et que les autorités se sont jetées sur l'affaire.
images/icones/fleche2.gif  ( 828853 )Au sujet des brimades par Romanus (2017-06-03 22:36:21) 
[en réponse à 828851]

Évidemment que les brimades sont intolérables. Et l'école a eu raison de modifier la pratique du parrainage par les aînés (selon le site).
Ceci, qui est par exemple à la base même de la méthode scoute, doit être surveillé de très près.
Les brimades se retrouvent dès qu'on laisse un pouvoir à quelqu'un. Ca se retrouve dans tous les bizutages s'ils ne sont pas encadrés. Ca se retrouve dans les formations initiales au sein de l'armée avec les "bleus". Dès que vous donnez un pouvoir à quelqu'un, il existe ce risque.

L'école des Roches pratiquait effectivement cette méthode, mais les Charlier prenaient le temps d'enseigner aux "capitaines" la différence entre pouvoir et autorité...
Le scoutisme fait de même en prêchant l'exemplarité du chef.
Ca n'a jamais empêché quelques dérives malheureusement.

Pas de quoi non plus mettre un directeur devant un tribunal pour l'instant en tout cas.
images/icones/fleche2.gif  ( 828882 )Si ça continue par Sénéchal (2017-06-04 19:18:01) 
[en réponse à 828842]

il va bientôt falloir aussi faire une descente chez Super Nanny, la terreur des petits chéris pourris-gâtés.
images/icones/1e.gif  ( 828885 )Descente ? par Cath...o (2017-06-04 20:05:01) 
[en réponse à 828882]

Va falloir creuser alors ... depuis le temps que cette pauvre femme est décédée ...
images/icones/fleche2.gif  ( 828906 )La réincarnation existe par Sénéchal (2017-06-05 11:13:27) 
[en réponse à 828882]

Le télévision l'a rencontrée:
images/icones/1d.gif  ( 828907 )Hé hé ... par Cath...o (2017-06-05 11:19:40) 
[en réponse à 828906]

Bien joué ...
images/icones/neutre.gif  ( 828995 )Je réagis à la bonne place... par Jacques (2017-06-06 14:38:35) 
[en réponse à 828842]

... n'ayant pas remonté dans le fil suffisamment je n'avais pas vu que le sujet avait été abordé, désolé pour ce doublon.

En effet cette nouvelle est bien ennuyeuse, et j'espère franchement que tout cela va se dégonfler au plus vite pour permettre à cet établissement de continuer à fonctionner pour le bien de ces enfants.

Il ne faudrait pas que les autorités se servent de cette affaire pour mettre un peu plus la pression sur l'enseignement hors contrat. Je pense que la crainte des autorités est de voir que ces écoles libres sont en train de former une potentielle élite, non coulée dans le moule "ripoublicain-correct", et qu'ils n'hésiterons pas à faire feu dès qu'une petite opportunité se présentera.

Quant aux Capitaines, je pense que cette idée reste bonne, mais nécessite une bonne formation des capitaines, qu'ils ne soient pas tentés d'abuser de l'autorité qui leur est confiée. Ensuite le récit de ce chéri-mignon prête plus à sourire qu'à s'inquiéter.
images/icones/1y.gif  ( 829009 )Prendre le temps de parler par PEB (2017-06-06 17:49:34) 
[en réponse à 828995]

Je ne connais rien à l’Angélus. Je vais m'exprimer sur les principes.

L'élève, au cas particulier, est très jeune. Ce n'est pas évident de placer en internat des enfants de 8 ans, lorsque la dépendance affective des parents est encore forte. Donc, il faut lui parler.

Parler à l'enfant du fonctionnement de l'école: expliquer le sens et l'utilité des travaux d'intérêt général; expliquer la capitainerie, la discipline et les voies de recours.
Parler au corps enseignant, à l'encadrement et au personnel technique des droits et devoir de chacun. Cela vaut aussi pour les capitaines, qui se doivent d'être exemplaire dans leur tenue, leur dévouement et leur gentillesse. A ces derniers, leur rappeler les voies de recours hiérarchique. Nonobstant les abus manifestes, ils ne leur appartient pas de les fermer ni d'en faire le mobile de représailles, lesquelles devront être sanctionnées.
Parler aussi aux parents de tout cela. Leur dire qu'ils ont un droit de regard et n'en restent pas moins les représentants légaux de leur enfant et responsables au premier chef de leur éducation.

Parler, c'est enfin se rappeler que le premier et ultime usager de l'institution est l'élève, auquel on donne les connaissances et compétences nécessaires à son développement et les moyens de les évaluer. De fait, parler, c'est déjà dire du droit. C'est le construire en tant que citoyen responsable de ses actes.
Soumettre un jeune aux caprices des grands, c'est faire déjà le lit de la tyrannie. Expliquer que les choses se déroulent conformément à la règle commune sous laquelle tout le monde se plie de bon cœur, c'est affirmer le triomphe de la loi qui modère les violents et protège le faible.
Les vrais chefs sont d'abords les serviteurs de la communauté qui, si elle se dit chrétienne, n'a qu'un seul Maître lavant les pieds de ses disciples et amis.

L'histoire du bol est éclairante: la punition a été infligée en dépit de toute légalité. Le règlement intérieur stipule que l'enfant soit nourri afin de profiter au mieux des leçons. Les parents ont payé la ration alimentaire: la réaction du capitaine peut être caractérisée de vol pur et simple! Le capitaine doit donc être sanctionné pour excès de pouvoir. Il en va de même sans doute du rangement des dortoirs: chacun apprend à s'occuper de ses affaires et c'est déjà très bien. Les travaux de vaisselle doivent faire l'objet d'un tour adapté aux capacités et aux âges de chacun. Pourquoi transformer en punition une participation nécessaire à l'effort commun dans un esprit de partage?

Rappelons-nous enfin: c'est ce petit morveux qui nous enterrera tous! Que dira-t-il à notre oraison funèbre? P***era-t-il sur notre tombe ou la fleurira-t-il? Faisons de lui un enfant fier, heureux et joyeux et il nous remerciera jusqu'en Paradis!
images/icones/fleche3.gif  ( 829046 )Le communiqué de leur avocat par Sacerdos simplex (2017-06-07 00:23:25) 
[en réponse à 828842]

publié ce mardi soir :
http://www.leberry.fr/presly/faits-divers/2017/06/06/enquete-a-l-ecole-de-l-angelus-la-direction-prend-la-parole-et-se-defend_12432544.html :


La direction de l'Angélus, école privée catholique hors contrat de Presly, visée vendredi dernier par une perquisition notamment pour des signalements de cas de maltraitance, réagit à l'enquête qui a provoqué la fermeture administrative de l'établissement.
Alexandre Varaut, avocat à la cour d’appel de Paris, a diffusé ce mardi soir un communiqué de presse. Il dit assurer, avec Ludivine Lamoure, du barreau de Bourges, la défense de l’établissement et de la direction.
« Depuis plusieurs mois couvait une querelle entre la direction de l’établissement et deux anciens professeurs qui répandaient des calomnies, est-il notamment écrit dans ce communiqué. Le but poursuivi par ces agitateurs étant tout à la fois une vengeance personnelle à la suite de leur éviction et la préparation de la création d’une école concurrente à proximité. »

"Des événements mineurs et d’une parfaite banalité"
À propos de l’abbé Régis Spinoza, directeur de l’école soupçonné selon le procureur de la République de Bourges d'avoir eu des "comportements de nature sexuelle" auprès de trois élèves, l’avocat ajoute : « Il a été remis en liberté sans aucune contrainte ni interdiction personnelle. À l’évidence, si la justice était saisie d’éléments sérieux, concordants et graves, des décisions contraignantes auraient été prises et des mises en examen prononcées.
La direction de l’établissement, soutenue par l’association de parents d’élèves, condamne l’accueil très bienveillant donné à ces calomnies. L’interprétation tendancieuse d’événements mineurs et d’une parfaite banalité au sein d’un pensionnat, la jalousie militante de certains et l’hostilité à l’égard de l’Église d’autres ont conduit à une mobilisation disproportionnée des forces de l’ordre et de la Justice.
La direction de l’établissement et les parents d’élèves s’organisent pour permettre la réouverture la plus rapide possible de l’école. »



Il existe un autre article :
http://www.leberry.fr/presly/faits-divers/2017/06/06/ecole-de-l-angelus-le-procureur-evoque-des-coups-et-des-caresses-inappropriees_12432518.html

images/icones/1n.gif  ( 829054 )Pourquoi y avoir placé une photo tristounette, qui date de 2010 ? par Glycéra (2017-06-07 08:34:56) 
[en réponse à 829046]



Le ton de la photo ne donne-t-il pas à penser à un pensionnat triste, rigide ?

Hasard ?
Pas d'autre cliché sous la main, néligence ou autre chose ?

Cela fait partie de l'info-désinfo ?
images/icones/neutre.gif  ( 829055 )(je corrige) : la photo est du journal (pas des lignes de l'avocat) par Glycéra (2017-06-07 08:43:03) 
[en réponse à 829054]

J'ai mal calculé la suite des titres.

Ce n'est pas l'avocat qui a choisi, en juin 2017, cette photo, prise en hiver ...
images/icones/2a.gif  ( 829064 )Leur avocat ? par Cath...o (2017-06-07 10:48:41) 
[en réponse à 829046]

Maître Varaut ? Tiens tiens ... pour une fois qu'il ne défend pas l'Opus Dei ....

images/icones/1g.gif  ( 829056 )Je suis toujours fasciné... par Pétrarque (2017-06-07 08:46:29) 
[en réponse à 828842]

...par la promptitude de certains à s'emballer dès qu'un cas comme celui-ci sort dans la presse.

Il est évident que les médias se repaissent de ce genre de nouvelles. Du catho, du tradi, éventuellement du sexe... Autant dire un cocktail détonnant pour fabriquer de l'audience.

Je ne suis pas par ailleurs choqué par ce que rapporte visiblement le gamin sur France Infos. Si les parents l'ont placé à l'Angélus parce qu'il était ingérable, eh bien il a été géré. Jardiner et faire le ménage ne sont pas en soi des brimades. Pour le bol, là encore, je ne vois pas trop ce qui pourrait constituer une infraction. Tout au plus une maladresse, mais guère mieux...

Je connais assez les parents d'élèves pour savoir que ce qui peut être rapporté par certains doit être pris avec d'infinies précautions. La presse peut parfois donner la parole à d'authentiques cinglés qui savent très bien se présenter comme des victimes. J'ignore si c'est le cas ici, mais la prudence s'impose.

En revanche, il est évident -je dis bien EVIDENT- que si la Préfecture a ordonné la fermeture de l'école et qu'une enquête de Gendarmerie est en cours avec audition de tous les élèves et placement en garde à vue du directeur, il y a, au minimum, suspicion de faits plus graves.

Le fait de savoir s'ils sont avérés sera confirmé ou non par l'enquête. Mais l'existence même de cette suspicion justifie les mesures qui sont prises.

Si les faits d'agressions sexuelle étaient confirmés par l'enquête, il serait sidérant de voir des gens venir crier au complot et à la cabale pour soutenir les coupables.

Je suis dégoûté de voir jusqu'à quel point peut aller la sujétion psychologique et l'aveuglement de certains qui, contre toute évidence et avec un entêtement pathologique, persistent à soutenir des prédateurs sexuels -comme si le sacerdoce et la soutane préservaient de la perversité- en criant à la persécution. Il ne suffit pas d'être tradi pour être honnête, et la lutte contre le modernisme et les déviances modernes ne préserve malheureusement pas d'autres déviances...

Dieu fasse que tout ceci ne soit pas trop grave, mais la Gendarmerie n'ouvre généralement pas ce genre d'enquête à la légère.
images/icones/iphone.jpg  ( 829057 )L'évidence est surtout par Vincent F (2017-06-07 09:05:59) 
[en réponse à 829056]

que qi les soupçons étaient sérieux, à l'issue de sa garde à vu le directeur aurait au minimum été placé sous contrôle judiciaire.
images/icones/fleche2.gif  ( 829063 )C'est effectivement par Etienne (2017-06-07 10:34:59) 
[en réponse à 829057]

...ce qu'affirment les avocats. Si c'est le cas, tant mieux. Mais en tout état de cause, si suspicions il y a, il est tout à fait normal de fermer temporairement l'établissement, au minimum le temps de clarifier la situation. On parle quand même de l'intégrité physique des enfants.

Je suis pour ma part entièrement d'accord avec Pétrarque. Nous devrions être exemplaires en la matière : c'est notre devoir que de ne rien laisser passer en termes de mœurs dans nos établissements.
images/icones/neutre.gif  ( 829073 )Pas sur que l'on ferme un établissement public par Donapaleu (2017-06-07 11:43:41) 
[en réponse à 829063]

même après une affaire de mœurs avérée, on se contente d'incriminer le responsable.
images/icones/neutre.gif  ( 829087 )En l'ocurrence par Turlure (2017-06-07 13:56:23) 
[en réponse à 829073]

Il s'agit du directeur et fondateur de l'école, qui est quand même très liée à son charisme et à sa personne. Vous mettriez qui à sa place ?
images/icones/1n.gif  ( 829093 )Serviteur inutile par PEB (2017-06-07 14:23:16) 
[en réponse à 829087]

Un fondateur doit parfois s'effacer pour permettre à une œuvre de croître...

Sainte Jeanne Jugan, venez à son aide!
images/icones/hum2.gif  ( 829071 )Deux poids deux mesures par Regnum Galliae (2017-06-07 11:22:06) 
[en réponse à 828842]

L'établissement de Seynod a-t-il été fermé ?
images/icones/1i.gif  ( 829077 )Pour quelles raisons ... par Cath...o (2017-06-07 12:24:46) 
[en réponse à 829071]

... aurait-il fallu fermer cet établissement ??

images/icones/1g.gif  ( 829078 )Aucune. par Regnum Galliae (2017-06-07 12:42:20) 
[en réponse à 829077]

Mais si l'on ferme l'Angelus pour un bol confisqué ou une vexation donnée par un aîné...
images/icones/nul.gif  ( 829082 )L'école n'a pas été fermée ... par Cath...o (2017-06-07 12:57:59) 
[en réponse à 829078]

... pour un bol confisqué ou un vexation donnée par un aîné !


« Il ne s’agit pas d’éléments de dysfonctionnement, mais constitutifs d’infractions pénales : des mauvais traitements sur des enfants (violences, privations de repas, punitions à caractère corporel…) et des soupçons d’infractions de nature sexuelle », avait indiqué, vendredi, le procureur de la République de Bourges, Joël Garrigue. Il avait également évoqué des soupçons de « travail dissimulé » et d'« infractions d’ordre économique et financier » ou d'« escroquerie ».



Et encore je vous épargne ce qu'on lit ce matin ...


Que ces accusations soient mensongères (ce que j'espère) ne justifie en rien le parallèle que vous voulez établir avec une simple affaire d'agression entre élèves dans un établissement public.
images/icones/neutre.gif  ( 829085 )En République anticatholique par Regnum Galliae (2017-06-07 13:07:39) 
[en réponse à 829082]

la présomption d'innocence d'une institution catholique, a fortiori traditionaliste, est absolument à considérer.
images/icones/barbu2.gif  ( 829088 )Plus c'est gros, plus ça passe par Regnum Galliae (2017-06-07 13:58:57) 
[en réponse à 829085]

une mère de famille a déclaré que son fils aurait été battu à "coups de poing et de tabouret" par le directeur.
images/icones/attention.gif  ( 829091 )Il y a plusieurs bombes à retardement dans le dossier par PEB (2017-06-07 14:19:30) 
[en réponse à 829082]

Et elles sont économiques.

Le travail dissimulé est un piège mortel pour les petites institutions. Si l'URSSAF requalifie ainsi du bénévolat, les rappels peuvent être monstrueux. Or, il est bien plus facile de tomber dans le piège que l'on pense...

L'escroquerie, nécessairement aggravée (car du fait de professionnels), peut faire l'objet de peines importantes assorties de dommages-intérêts salés aux profit des parties civiles. Le délit étant personnel, ce sera pour la poche des dirigeants de droit sinon de fait.

Les écarts de conduite des éducateurs a sans doute été l'occasion pour les enquêteurs de découvrir des éléments permettant de lancer plusieurs poursuites. En l'absence de mise en examen, la direction ne peut se défendre car son conseil n'a pas accès au dossier.

Qui veut noyer son chien, l'accuse de la rage: on se dirige tout droit vers une fermeture définitive à moins d'une remise en cause vigoureuse. Je serais la tutelle que je renouvellerais les cadres... Cela mérite à tout le moins un audit de gestion externe sévère ainsi qu'une inspection pointilleuse des méthodes éducatives.