Le Forum Catholique

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images/icones/marie.gif  ( 828467 )30/05 En France : Ste Jeanne d’Arc, vierge par ami de la Miséricorde (2017-05-30 01:30:57) 



En France : Ste Jeanne d’Arc,

Maison natale de Sainte Jeanne d'Arc

Les litanies de Sainte Jeanne d'Arc
Une neuvaine à Sainte Jeanne d'Arc




LE PROCÈS DE SAINTE JEANNE D’ARC

images/icones/sacrecoeur.gif  ( 828468 )30/05 St Félix Ier, pape et martyr par ami de la Miséricorde (2017-05-30 01:42:06) 
[en réponse à 828467]



Mémoire de St Félix Ier, pape et martyr



De la férie
Messe comme au jour de l’Ascension

Avant 1955 :Mardi dans l’Octave de l’Ascension

images/icones/colombe2.png  ( 828469 )5ème jour de la Neuvaine au Saint Esprit par ami de la Miséricorde (2017-05-30 01:44:22) 
[en réponse à 828468]



Cinquième jour :

Pour demander le don de Conseil


Esprit-Saint, divin Consolateur ! Je vous adore comme mon vrai Dieu, ainsi que Dieu le Père et Dieu le Fils. Je vous offre mon cœur et vous rend de vives actions de grâces pour tous les bienfaits que vous avez répandus et que vous répandez sans cesse dans le monde. Vous qui êtes l'Auteur de tous les dons surnaturels et qui avez comblé d'immenses faveurs l'âme de la bienheureuse Mère de Dieu et de toute consolation, Marie, je vous prie de me visiter par votre grâce et de m'accorder le don de Conseil, afin que je puisse bien choisir tout ce qui est le plus convenable à mon avancement spirituel et découvrir tous les pièges et toutes les ruses de l'esprit tentateur.

Un Pater, un Ave, et 3 Gloria Patri.

Source : Notre Dame des Neiges
images/icones/marie.gif  ( 828470 )Dialogue du réconfort dans les tribulations de Saint Thomas More par ami de la Miséricorde (2017-05-30 01:45:48) 
[en réponse à 828469]

Introduction

ANTOINE : Qu'il m'est dur de vous entendre ! Voici que nous redoutons une chose que nous ne concevions même pas il y a quelques années et je pense que d'autres, qui se croient à l'abri, protégés par la longue distance qui les sépare des Turcs, trembleront eux-mêmes avant longtemps.

La Grèce n'avait nulle crainte des Turcs quand je suis né ; peu de temps après, elle était envahie. Le Sultan de Syrie se croyait au moins l'égal du Grand Turc, mais longtemps avant votre naissance son empire subissait le même sort. Ensuite, les Turcs s'emparèrent de Belgrade, bastion de notre royaume, et maintenant ils sont deux à lutter pour savoir qui nous aura ; fasse le ciel qu'un troisième larron n'emporte pas le morceau ! Et que dire de la noble et puissante cité de Rhodes, dont la conquête parut être une victoire sur toute la Chrétienté, puisque la Chrétienté fut incapable de la défendre ? Pourtant, si tous les princes chrétiens s'étaient unis à temps pour le combattre partout où c'était nécessaire, le Turc n'aurait pas fait toutes ces conquêtes. Mais à cause des dissensions survenues entre nous et aussi parce que chacun se soucie fort peu des malheurs des autres et les laisse se débrouiller comme ils peuvent, le Turc s'est considérablement agrandi en quelques années et la Chrétienté s'est vue cruellement affaiblie. Tout cela est dû à notre mauvaiseté, qui déplaît si fort à Dieu.

Vous attendez de moi beaucoup de réconfort, pour vous en souvenir et pour vous soutenir, vous et les vôtres, contre vos terreurs nombreuses et variées. Sachez que moi-même j'ai éprouvé avant vous le besoin de paroles réconfortantes. Un peu avant votre venue, je réfléchissais à l'invasion des Turcs et de là ma pensée se tourna vers mon propre départ pour l'autre monde. Certes, je mets en Dieu toute ma confiance et j'ai l'espoir d'être sauvé par sa grâce ; pourtant, personne ici-bas ne peut être sûr d'être libéré de toute crainte. Alors, je me mis à réfléchir aux tourments de l'enfer et ensuite ma pensée revint aux Turcs. D'abord, la terreur qu'ils m'inspirent me parut peu de chose comparée à l'espérance du bonheur céleste. Puis, je la comparai à l'épouvante que je ressens quand je pense à l'enfer et au feu éternel, et il me sembla que si les Turcs avec toute leur armée, toutes leurs trompettes et leurs tambours devaient entrer dans ma chambre et m'assassiner dans mon lit, ils ne parviendraient pas à m'effrayer. Et pourtant, quand vous m'avez décrit les malheurs qui obscurcissent notre horizon alors que nous en avons déjà tant subi, c'était comme si je les voyais devant moi et j'en ai été consterné. Voilà pourquoi je vous approuve de désirer faire provision de réconfort pour vous en servir comme d'un antidote contre le désespoir. Et je serai heureux si ma pauvre mémoire peut maintenant se rappeler certaines choses que j'ai lues ou entendues, ou auxquelles j'ai déjà réfléchi et qui pourraient nous être utiles à cette fin. (...)

Source : livres-mystiques.com

Que Jésus Miséricordieux vous bénisse
ami de la Miséricorde
images/icones/bible.gif  ( 828482 )Complément : hymne des Laudes (avant 1962) par Alexandre (2017-05-30 10:02:32) 
[en réponse à 828467]



Le 30 mai

SAINTE JEANNE D'ARC,
vierge, co-patronne secondaire de la France

La réforme des rubriques de 1960 ayant supprimé les premières vêpres pour les fêtes de 2° classe,
une hymne nouvelle fut composée pour les laudes :
Armata nunc
et introduite au
Supplément pour la France approuvé en 1962.
Voici l'hymne en usage antérieurement, dont le site
introibo ne reproduit pas le texte.

A Laudes

Hymne
(avant 1962)

Hóstium victrix, properánte cursu,
Cárolum ad sanctam comitáris ædem,
Ut triumphántem sacra rite signet
Unctio regem.

Des ennemis victorieuse, hâtant ta course.
Tu accompagnes Charles, jusqu’au saint temple,
Pour que triomphant, il reçoive, des saints rites,
L’onction royale.


Gáudio fungens lácrimas, Joánna,
Príncipi plaudis : Dómino repéndis
Débitas grates, retinésque dextra
Nóbile signum.

Versant des pleurs de joie, ô Jeanne,
Tu applaudis le prince et tu rends à Dieu
De dignes actions de grâces, retenant en ta main,
Le noble étendard.


Erigens longa pópulum ruína,
Mira fecísti, generósa virgo :
Jure te nostræ pátriæ paréntem
Sæcla vocábunt!

Relevant un peuple, de sa longue ruine,
Tu as fait des merveilles, généreuse vierge;
A bon droit, mère de notre patrie,
T’appelleront les siècles.


Sed manet major meliórque merces :
Te novus poscit labor et triúmphus :
Te Deus mittens, dabit ipse vires,
Atque corónam.

Mais il reste plus grande et meilleure récompense,
Un nouveau labeur et triomphe t’appelle,
Le même Dieu qui t’envoie, te donnera des forces
Et aussi la couronne.


Qui dedit presso pópulo salútem,
Laude ter sanctum Dóminum colámus,
Semper ut tantæ méritis patrónæ
Gállia vivat. Amen.

A qui donna le salut à un peuple opprimé,
Au Dieu trois fois saint, donnons pieuse louange,
Pour que par les mérites de si grande patronne
Vive toujours la France! Ainsi soit-il.